Celui qui... planait un peu trop haut

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Une madmoiZelle, le 12 août 2014.

  1. Une madmoiZelle

    Une madmoiZelle
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  2. Lucresia

    Lucresia
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    Etat larvaire

    Ça fait trois ans que je vis avec ce type de personne. C'est toujours l'amour fou, et comme cette madmoizelle je n'ai jamais touché à ces produits et peu à peu il diminue sa consommation. C'est une situation vraiment pas facile, on se sent impuissante car pour lui il ne voit pas vraiment le danger. On en rigole du cannabis, ok c'est drôle, de temps en temps. Quand tu es avec une personne qui fait ça plusieurs fois par jour, ça devient vite lourd. Ses amis sont pareil, mais je me sens toujours pas à ma place à côté d'eux. Ils ne font même plus ça entièrement pour le plaisir. Ils font ça parce qu'ils en ont besoin.
    Et voila, on peut rien faire parce que c'est dans leurs tête que ça se passe, s'il n'a pas envie d'arrêter, il ne le fera pas.

    Je me suis séparé avec lui une fois à cause de ça, parce que je le supportais plus. Mais on s'est remis ensemble forcement parce qu'on s'aimait trop.
    J'ai pas eu le courage de partir comme cette madmoizelle, surement parce que je m'y suis habitué et que je sais que mon copain diminue sa conso et qu'il m'aime plus que tout malgré ça. Au début il me l'avait caché parce que je voulais pas qu'il tombe la dedans, mais en fait ça faisait déjà un bout de temps que c'était fichu. Donc voila le cannabis c'est sympa, à trop forte dose ça brise des couples, ça brise des vies, ça brise trop de chose pour une malheureuse plante.
     
    #2 Lucresia, 12 août 2014
    Dernière édition: 12 août 2014
  3. MinetteA

    MinetteA
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    Miaou.

    Pour moi c'est rédhibitoire.
    Ou bien le mec arrête la fumette, ou bien c'est niet. :stare:
     
  4. clarybulle

    clarybulle
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    Manger. Maintenant.

    J'ai l'impression de me retrouver dans la même situation que @Lucresia. Je suis en couple depuis 3 ans, avec un copain qui fume tous les jours et pas seulement en soirée, parce que c'est devenu un besoin. Quand je lui ai demandé pourquoi il fumait autant, il m'a expliqué c'était une façon de voir les choses différemment, quand il fume pas il trouve que la vie est merdique et que le cannabis l'aide à supporter le quotidien. Pour lui, il vaut mieux qu'une personne se mette à prendre de la drogue si ça l'aide à aller mieux quitte à prendre des risques pour sa santé, plutôt que de faire une dépression et se suicider. Quand il ne fume pas, il est exécrable avec tout le monde (sauf avec moi, il est juste de mauvaise humeur) et il ne fait plus rien (il dort toute la journée). Quand il fume il redevient "normal", il est de bonne humeur, fait plein de trucs, se motive.. Ses copains fument aussi, son frère et son père aussi donc dans ces conditions difficile d'arrêter. Mais pour avoir passé pas mal de soirée avec eux, ça ne s'est jamais fini en "on reste dans le canapé à moitié endormis parce qu'on est trop défoncés pour bouger".

    On finit par s'y habituer en fait. C'est comme ça, tu as beau répéter que c'est dangereux etc. ça ne change rien. Je sais que ce ne sera jamais un motif de rupture, parce qu'on s'aime beaucoup et que ça ne pèse quasiment pas sur nous. Des fois je culpabilise un peu, mais je me dis que c'est un adulte responsable, et que de toute façon répéter le même discours ("il faut arrêter etc.") c'est contre productif. De son côté il fait des efforts pour diminuer sa consommation, il veut pas que je tombe dedans moi aussi (et j'en ai pas l'intention), il est adorable au quotidien... C'est pas facile parce qu'on s'inquiète toujours, mais je ne pourrais jamais arrêter notre relation juste pour ça.
     
    Elkat a BigUpé ce message
  5. Donoma

    Donoma
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    Rêveuse pragmatique

    Je te trouve un peu dure quand même

    Après tout, il t'as jamais forcé à prendre quoi que ce soit, je conçoit que ça t'ai blessé dans ton égo qu'il n'ai pas lâché la came pour toi, mais sinon qu'à t'il fait de mal ?

    Peut être qu'il y'a des choses que tu n'a pas mis dans l'article, mais en tout cas dans l'article, je ne vois qu'une situation banale de jeune paumé.


    Ma meilleure amie depuis que je suis au collège est une fille qui a grandit sans repères, qui a beaucoup souffert d'une situation familiale très compliquée. Quand je l'ai connu, elle fumait déjà des pétards, mais dans mon collège ce n'était pas qq chose de particulièrement choquant. Puis, au lycée, elle a commencé à prendre des trucs plus violents. Je l'ai vu descendre aux enfers, je l'ai vu souffrir comme j'ai jamais vu personne d'autre souffrir, je l'ai vu se tailler les veines, sniffer de l'eau écarlate quand elle était en manque de came ....
    Qu'on soit bien claire, ce n'était pas à cause de la drogue. Je connaissais tous ses amis junkies et beaucoup avaient paradoxalement une vie assez posée (en couple depuis longtemps, sortant seulement le weekend, bossant en cours, etc...)
    Bien sûre ça n'arrangeait pas les choses, on est d'accord...

    Aujourd'hui, ma meilleure amie a tout arrêté sauf les pétards. Hé ben je suis plus que ravie. Je sais que la fumette, elle n'arrêtera jamais, mais je trouve déjà qu'elle s'en sort bien, quand je regarde en arrière.

    Autre chose : j'ai fait des trucs de dingue pour elle. Je suis allée la chercher à 5h du mat alors qu'elle pleurait au téléphone car elle avait fait une bêtise en soirée, dès qu'elle voulait sortir se changer les idées je l'emmenais avec moi, j'ai passé des aprems entières à l'écouter me parler de comment elle se sentait, pourquoi ça n'allait pas, je l'amenais voir son dealer (pas bien je sais mais c'était trop insupportable pour moi de la regarder faire une crise de manque), je la secouais lorsqu'elle allait trop loin .... Et pourtant, jamais ô grand jamais, même lors de nos disputes les plus violentes (et dieu sait qu'il y'en a eu), je n'ai regretté une seule seconde du temps que je lui ai donné.  Tout simplement parce que c'est la fille la plus drôle, la plus intéressante et la plus déjantée que je connaisse. Malgré les années qui passent et les différences qui se multiplient entre elle et moi, jamais je ne me suis ennuyée à ses côtés. Et que même si elle m'a traîné dans de sales histoires, elle a toujours su mettre ses problèmes de côté et prendre soin de moi lorsqu'elle voyait que ça n'allait pas.

    Bref, tout ça pour dire qu'il ne faut pas trop stigmatiser les addicts :) J'en ai rencontré un grand nombre, de part cette amie et de ma passion pour les concerts et les festivals, et il y'en a réellement de toutes sortes. Et parmi eux se cachent des gens exceptionnels, pour peu qu'on garde l'esprit ouvert. Ce n'est peut être que mon expérience, mais je me suis ennuyée à mourir dans mon lycée de bobos/catho (privé), et le week end traîner avec ces spécimens ça me redonnait la vie :) Des galères, y'en avait tout le temps, j'ai perdu mon permis une fois à cause d'eux. Mais on se marrait bien :rire:

    Voilà pourquoi j'ai un peu du mal à saisir la rancœur de l'auteure.
     
  6. Touliette

    Touliette
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    Pour ce qui est de vos copains j'ai plusieurs questions :
    - Y a-t-il dans leur cercle d'amis des gens qui ne fument pas / ont arrêté et qui ont quand même leur place (genre à l'aise la tchatche on s'fréquente) avec eux ? Ou est-ce que les non fumeurs passent pour des gens "différents" ?
    - Est-ce que l'idée de ralentir leur paraît ridicule ou inutile ?
    - Est-ce que leur consommation ont des conséquences sur leur travail ? (S'ils n'ont pas de job, vous croyez que c'est relié pour leur cas ?)


    Parce qu'avant de connaître mes amis, je croyais qu'il y avait les groupes d'amis qui consomment d'un côté, et les groupes d'amis qui ne consomment pas du tout. J'ai aussi souvent entendu dire que la seule manière d'arrêter était de couper tout contact avec sa seule bande d'amis fumeurs adorée en se retrouvant dans les affres solitaires du triste droit chemin. Mais que nenni !

    En fait je suis "récente" dans un groupe de gens qui se connaissent depuis le lycée (voir la maternelle pour certains), et il y en a genre une partie dont moi qui consomment, une qui fume H24 mais lentement, et enfin et surtout plusieurs qui ont fait leur petit bonhomme de chemin dans leur folle jeunesse et qui ont arrêté il y a de nombreuses années (ils ne se plaignent jamais, ne reprennent jamais la moindre taff, évitent d'être dans le champ de la fumée, en ont une opinion négative mais se le garde humblement car ils savent que culpabiliser ne sert a rien et est mesquin).
    Je crois que pour garder un certain recul sur le cannabis, il est vraiment hyper important de ne pas se restreindre à choisir un cercle d'amis ou tout le monde consomme pareil.

    Aussi chaque protagoniste décrit ci-dessus a une vie bien rempli, avec des diplômes et du travail dedans. Pas de gouffre financiers, pas de drame, rien de tout ça. Des vies normales et saines.

    Comme quoi, si vous êtes découragées à l'idée que votre moitié suivra indubitablement ses potes dans le cercle maudit, il y a en fait de l'espoir, si il/elle a vraiment de la personnalité. ^^ (Parce que pardon mais pour gâcher sa vie à cause du cannabis, faut quand même être un personnage hyper rigolo. Ou pour le dire plus gentiment et avec moins de recul, il y a d'autres choses à régler avec un psy avant toute chose.)

    Après lecture du post de Donoma, j'ai juste envie de rappeler que s'impliquer personnellement pour soutenir un addict n'a jamais été et ne sera jamais un Devoir.

    Je t'ai peut-être mal comprise Do, mais on ne peut pas reprocher aux gens d'être gênés par la drogue. C'est rapide de conclure que parce qu'elle est gênée/déroutée par ça, elle "juge" forcément. L'ouverture d'esprit doit être réciproque pour avancer.
     
    #6 Touliette, 13 août 2014
    Dernière édition: 13 août 2014
  7. leaking_b

    leaking_b
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    Ich bin eine Kartoffel

    Je pense que si des gens pensent comme ça c'est parce que pour bon nombre de cas c'est au final vrai.
    Dans le groupe d'amis de mon copain ils sont plusieurs à fumer de façon plus ou moins régulière.
    Mon copain lui avait arrêté avant qu'on se connaisse parce qu'il faisait des gros bad mais des fois parce que ses potes fument il refume des fois. Alors qu'à CHAQUE FOIS ça lui fait un sale effet

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    Un de ses potes avait arrêté pendant plusieurs semaines alors qu'il fumait tous les jours.
    Et à chaque quand ils reprennent c'est parce que les autres n'ont pas arrêté et leur proposent de temps en temps de fumer aussi.

    Donc même si se couper des autres c'est extrême et pas nécessaire je comprend que certains pensent ça parce que parfois l'entourage pousse à recommencer/continuer.
     
  8. Boetia

    Boetia
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    Guest


    Je tenais à réagir sur ce que tu dis, sans animosité ni rien. Mais ceci est un témoignage de SA vie. Elle parle donc surtout de ce qu'elle a vu et vécu. Elle stigmatise pas, elle raconte qui étaient ces gens qu'elle a côtoyé.

    Ensuite c'est pas parce qu'il la force pas à se droguer que c'est très saint comme relation. Nous vivons tous et ressentons tous les choses différentes, ce que tu as vécu c'est fort, mais on aurait pas tous eu la capacité de le vivre et ça peut vite être insupportable.
    Moi j'ai clairement laché l'affaire avec mon ancienne meilleure amie qui se défonçait et buvait régulièrement.  C'est elle qui a voulu qu'on coupe les ponts car j'étais beaucoup trop chiante à essayer de l'aider à avoir son bac et la maintenir éveillée. Donc au bout d'un moment j'avais ma propre vie à faire, je l'ai laissée avec ses potes et c'est tout. J'en avais marre de me faire reprocher constamment mes réussites scolaires ou autres sous prétexte que j'étais son amie, je pouvais m'en prendre pleins la gueule...:dunno:
    C'est une ambiance et c'est pas franchement agréable à vivre.


    Bref tout ça our te dire, qu'on a tous des vécus différents ce qui donne des réactions différentes avec ce genre de personnes. C'est comme tout.
     
  9. Tahiga

    Tahiga
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    @Lucresia et @clarybulle
    je me reconnais malheureusement beaucoup dans vos message
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    Sinon en ce qui concerne l'article, je le trouve incomplet et un peu trop concis, comme si il manquait un bout. Mais cela dit c'est pas mal de trouver un article sur le sujet.
     
  10. KrissdeValnor

    KrissdeValnor
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    Je vous préviens, désolé pour le pavé.
    Je vis moi aussi depuis longtemps avec un mec qui est dans la fumette (cannabis et shit) et les cigarettes aussi. Il ne veut pas arrêter, enfin non il veut arrêter mais bon plus tard pas tout de suite, on est encore jeunes, ça me fait du bien, etc.

    Au début je disais trop rien, j'estimais que ça me regardais pas et qu'il fait se qu'il veut de sa vie, et je le pense encore même si je lui ai déjà manifesté mon désaccord, j'insiste pas il est au courant.

    Au quotidien on va dire que je m'en fiche un peu, dans le sens ou ça ne me pèse pas vraiment, il sort toujours sur le balcon pour fumer. Mais voila le problème c'est que ça m'atteint quand même au final, indirectement mais quand même.

    En soirée je trouve ça des fois vraiment lourd, tous ses potes ou presque fument et du coup c'est normal de s'en faire pleins. Là encore ça me gène pas vraiment, ils font ce qu'ils veulent de leur vie. Ce qui me gène c'est dès qu'on sort avec des amis à moi ou des personnes qui ne fument pas ça, alors là forcément il passera une mauvaise soirée parce que pour lui soirée ou boisson rime forcément avec fumette, du coup moi aussi je passe une mauvaise soirée, vu que je vois bien qu'il se fait un peu chier.

    Un jour j'ai cru que je le tuais, on partait pour la Corse deux semaines, nos premières vacances en amoureux, j'idéalisais grave le truc. Sortie après 8h de bateau, les douaniers qui nous arrêtent et il en avait sur lui bien sur. Il le signale tout de suite (parais qu'ils sont sympa si tu le dis de suite plutôt que si ils le trouvent par eux-mêmes). Du coup, fouille intégrale lui, moi et la voiture avec les chiens et tout. On était en camping, donc je vous laisse imaginer le bazard à enlever et à remettre après. Bref, une première super journée de vacances.

    Et puis du coup à cause de ça j'ai pas envie de me projeter avec lui, je l'aime plus que tout, j'ai pas envie de partir. Mais je ne peux m'empêcher de me dire que je pourrais jamais élever un enfant avec lui tant qu'il continuera, je trouve pas que ce soit un environnement sain (je pense pareil pour les cigarettes, pour moi c'est la dépense et les problèmes de santé que cela engendre le souci).

    Donc voila
     
  11. clarybulle

    clarybulle
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    Manger. Maintenant.

    @Touliette

    Dans le groupe les gens qui ne fument pas ne passent pas pour des gens "différents", la preuve ses amis passent souvent à la maison et je suis la seule dans le groupe qui ne fume pas mais on s'entend quand même bien, on discute de plein de trucs... Je me suis jamais sentie à l'écart et ils m'ont jamais incitée à fumer (au contraire quand ils ont su que je fumais pas ils m'ont dit que c'était bien). Ils ont un ami qui a décidé de ralentir à fond sa consommation et de ne fumer plus que des clopes (voir arrêter complètement) et ils ont trouvé ça bien, ils l'ont pas encouragé à refumer, ils ont dit qu'il avait raison. L'idée de ralentir ne leur paraît pas ridicule mais je pense qu'ils en ont pas envie pour l'instant. Ils se disent qu'ils ne fumeront pas toute leur vie mais pour eux il est encore trop "tôt" pour arrêter.

    Pour le travail, on est tous dans les études mais pour le coup ils savent ce qu'ils veulent faire plus tard, ils sont sérieux, ils ont fait des stages qui se sont bien passés... Ils sont débrouillards et leurs parents sont assez stricts sur le point "boulot" donc je les vois pas du tout rester sans rien faire. Leur consommation ne les transforme pas en zombies mais au contraire elle les booste à faire plein de trucs. Ils fument mais ça les empêche pas non plus d'être raisonnables.

    Ensuite comme tu dis couper complètement les ponts avec ceux qui fument n'est pas une solution. Les amis en question ne sont pas seulement des potes de fumette, ils se connaissent depuis le collège, ils sont déjà partis en vacances ensemble plusieurs fois... Dans l'entourage qui fume il y a aussi son frère (qui est dans le même groupe de potes), son père et sa mère de temps en temps donc s'il coupe les ponts il va se retrouver tout seul, pas terrible (il a bien des potes qui fument pas mais c'est juste des connaissances) ^^' En plus ses potes sont vraiment cools et je pense pas que ce soit à cause d'eux qu'il fume, c'est pas du tout une histoire de fréquentations. Certes quand tu invites tes potes en soirée tu es tenté de fumer plus mais comme il fumera quand même, ça change pas grand chose.
     
  12. Redding

    Redding
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    Je sais que mon copain a eu un passé assez fourni avec le cannabis. Il fumait beaucoup, en plus sa copine de l'époque fumait également donc ça n'a pas aidé.
    Finalement, il s'est rendu compte (à temps) qu'il fallait peut être qu'il réduise sa consommation (lorsqu'il a compris qu'il avait besoin de fumer tout les jours pour se sentir bien).
    Maintenant, je sais qu'il plante toujours et fume de temps en temps mais étant donné que moi je ne fume pas, quand nous sommes ensemble il ne fume jamais (et d'ailleurs il ne supporte pas l'idée de fumer ensemble).
    Quand je lui en ai parlé, il m'a raconté à quel point le cannabis lui donnait l'apaisement et le réconfort qu'il attendait et lui permettait de vivre dans un monde déconnecté. Mais c'est vrai que si je l'avais rencontré à l'époque où il consommait beaucoup cela m'aurait certainement stoppé facilement...:sad:
     
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