Challenge films madmoiZelle 2017

Sujet dans 'Forum Cinéma / DVD' lancé par Imago, le 8 janvier 2017.

  1. Hurrem

    Hurrem
    Expand Collapse
    Loin de la foule déchaînée

    Bilan Août :
    26 - Un film catastrophe : Take Shelter, de Jeff Nichols
    "Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d'une tornade l'obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l'incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l'habite..."
    Avec Jessica Chastain et Michael Shannon
    C'est un film catastrophe un peu particulier, parce qu'il tourne plus autour de la folie/paranoia du personnage principal que de la catastrophe naturelle en elle-même. J'ai bien aimé, surtout que différentes interprétations sont possibles.

    14 - Un film dont l'acteur/l'actrice a obtenu le César du meilleur espoir : Je vais bien, ne t'en fais pas, de Philippe Lioret
    "Lili est perturbée par la disparition de son frère Loïc. Elle tombe dans l'anorexie et se laisse mourir, mais une carte postale la ramène à la vie."
    Avec Mélanie Laurent, César du meilleur espoir féminin 2007
    J'ai un avis mitigé sur ce film que je trouve beau mais aussi légèrement malsain. La détresse de Lili m'a touchée, mais l'attitude des parents me laisse perplexe (même si je peux comprendre leur point de vue).

    17 - Un film considéré parmi les plus grands nanars de tous les temps : Sharknado, d'Anthony C. Ferrante
    "Une tornade, des requins, une catastrophe..."
    Je ne savais pas qu'on pouvait faire pire qu'un téléfilm de l'après-midi, mais en fait c'est possible :rire:

    27 - Un film avec une héroine : Rogue One : A Star Wars Story, de Gareth Edwards

    Sympa, ça donne envie de se refaire tous les Star Wars ! :popcorn:

    Vu en septembre :
    1 - Un film dont le titre est un prénom : Harvey, d'Henry Koster
    "Elwood a un ami imaginaire : un lapin géant qui se nomme Harvey. Sa famille decide de le placer en hôpital psychiatrique. Mais Harvey est-il vraiment imaginaire?"
    Un film qui date de 1950, avec James Stewart, qui est un de mes acteurs préférés du Old Hollywood. C'est une comédie sympathique, qui est proche du feel-good movie à cause de la morale qui se dégage à la fin de l'histoire, mais qui doit beaucoup à James Stewart qui incarne parfaitement le gars excentrique mais profondément humain et bon. :jv:

    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !
     
    Azurhibis, Céline__, Rosenrot_ et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  2. l u c i e

    l u c i e
    Expand Collapse

    4. Un film dont le thème ne t'attire pas habituellement
    Rogue One de Gareth Edwards
    Je ne suis pas une adepte de l’univers de Star Wars, mais classique oblige, j’ai vu tous les volets avec Natalie Portman. Du coup, je n’avais pas vraiment d’attente vis-à-vis de celui-ci, n’appréciant que très moyennement la saga. Au final, j’ai passé un agréable moment, mais sans plus.

    12. Un film dont le rôle principal est tenu par un(e) enfant
    Tomboy de Céline Sciamma
    C’est pas nouveau, Céline Sciamma aime filmer l’enfance et elle le fait bien. Les doutes, les peurs ou les souffrances de l’adolescence, mais aussi les moments simples du quotidien, une partie de foot, un moment de complicité entre soeurs, un premier baiser. Tomboy ne déroge pas à la règle, toujours avec cette caméra pudique et intimiste, la réalisatrice parvient à faire poser notre regard sur Laura, une jeune fille qui ne se sent pas vraiment fille au fond, alors elle se fait passer pour un garçon aux yeux de sa nouvelle bande de potes. La jeune actrice qui l’interprète, Zoé Héran, est époustouflante. Je ne connais pas son âge, mais elle parvient à porter le film avec une telle justesse, c’est suffisamment dingue pour être relevé. Mais le film pêche au niveau de sa mise en scène, un peu trop plate, avec ce surplus de réalisme auquel Céline Sciamma nous avait déjà habitué avec son Naissance des pieuvres. En fait, je n’ai pas été autant touché que je pensais l’être, contrairement à Ma Vie de Courgette, film d’animation en stop-motion qu’elle a récemment scénarisé. D’ailleurs, je le conseille à TOUS (vraiment, il est vraiment très beau, touchant et sensible, allez le voir ! :jv:).
    Bref, Tomboy est un film à voir, rien que pour la sublime interprétation de Zoé Héran, pleine de maturité et de tendresse.

    27. Un film avec une héroïne
    Seven sisters de Tommy Wirkola
    Je ne m’attendais pas forcément à un truc de ouf mais l'idée du film avait attisé ma curiosité. Seven Sisters débute pas trop mal mais s’essouffle à sa moitié, dommage. Mention spéciale pour l’actrice principale, qui réussit à élever le film grâce à ses interprétations mais assez déçue dans l’ensemble, film oubliable !

    40. Un film inspiré de faits réels
    Pride de Matthew Warchus
    Bon, j’ai jamais été vraiment douée pour émettre un avis sur un film inspiré de faits réels, à séparer la réalité de la fiction, donc désolée d’avance.
    Pride est inspiré d’une belle histoire, d’un combat de deux minorités, d’êtres qui se rencontrent, s’entraident et qui tentent de construire ensemble un avenir qui leur semble plus juste. Un cocktail plutôt prometteur pour en faire un beau film. Mais voilà, je trouve qu’il échoue dans sa forme, manquant de finesse et jonglant entre clichés et overdose de bons sentiments. Le tout débouchant sur un résultat davantage grossier que touchant. Par moment, j’avais l’impression d’assister à une parodie...
    En bref, le film constitue une belle preuve de bravoure et de tolérance, nécessaire pour faire avancer les choses, mais peine à convaincre dans sa forme :sad:

    51. Un film d'animation asiatique
    Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi
    La première heure est d’un ennui… :dodo: Je sais qu’il faut poser le contexte, les personnages, etc, mais je trouve que certains passages auraient pu être supprimés ou du moins écourtés. Et je n’ai toujours pas saisi certains éléments comme par exemple la représentation du monstre poilu. Bref j’ai trouvé cette première heure interminable et un peu confuse, à tel point que je ne me souviens même plus de ce qui s’y passe (je l’ai vu ce week end) et que l'idée de quitter la salle m'a traversée l'esprit je l'avoue. Heureusement, la seconde partie sauve la mise et m’a empêchée de m’endormir…

    86. Un film avec des fantômes
    Personal Shopper d’Olivier Assayas
    Je n’ai pas pensé grand chose du film mis à part que je l’ai trouvé lent, que je n’aime toujours pas le jeu d’actrice de Kristen Stewart et que niveau placement de produit c’était vraiment tranquille. Bref, je n’ai pas bien compris où le réalisateur a voulu nous amener… :hesite:

    98. Un film caméra au poing ou à l'épaule
    States of Grace de Destin Cretton
    Et bah agréablement surprise ! Le film tient bien ses 1h30 sans ennuyer, il ne révolutionne rien avec un sujet déjà traité moult fois et ça dégouline de bons sentiments mais j’ai passé un super moment. Alors qu'importe les puristes qui diront que ça ne reflète pas la réalité ou la dureté de ces foyers, ça fait du bien parfois ce genre de films. Oui, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours mais ça n'empêche pas d'apprécier un film sincère, drôle et bien mené. Et puis y’a cette scène de rap assez ouf à laquelle on assiste en retenant son souffle à chaque rime. La scène la plus touchante du film, fort, mémorable :jv:
    J’avais déjà envie de voir Room mais après avoir vu l’interprétation de Brie Larson dans States of Grace, je le passe dans mes films prioritaires.

    Bon, 16 films... lentement mais sûrement... :lalala:
     
    Hurrem et Barbe Bleue ont BigUpé.
  3. Emi - Poppy

    Emi - Poppy
    Expand Collapse
    Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.

    Bilan de Septembre, Octobre !

    Bon alors, je n'ai quasi rien vu en Septembre ... (Bon ok j'ai relaté Esprits criminels, c'est mon plaisir coupable) et entre la rentrée des classes et au taf, en plus de mes week end photo, j'ai pas franchement pu aller au ciné ou regarder des films.

    Gros coups de coeur : <3
    Petit bijou : :jv:

    Mais j'ai tout de même avancé !
    C'est ti-par, voici mon récap !

    6. Un film avec un monstre
    Thor Ragnarok :supermad:
    Puisque Ragnarök détruit Asgard, je pense que ça colle pas mal non?
    Bon, a noté quand même que j'avais un peu peur en y allant et j'ai été agréablement surprise. Ils ont enfin cassé la fine pellicule de perfection qui était autour de Thor et qui rendant le personnage profondément... Lisse et ennuyeux. Il reste toujours prévisible, mais lui comme Banner (Hulk) et Loki sont un peu plus drôles et moins sérieux. Marvel a décidé de mettre un peu d'humour dans chacun des personnages. Ca relève le tout, même si l'histoire n'est pas transcendante. On notera une chouette apparition de Dr Strange (qui met à mal Thor et ça fait du bien hahaha). Petite déception aussi quant au costume de bataille de leur nouvelle méchante à combattre
    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !
    . Son costume m'a un peu trop fait penser au costume de Maléfique... Ca faisait un peu recyclé... :hesite: Même si je sais que c'est adapté du comics, j'ai pas pu m'empêcher d'y penser !

    22. Un court métrage :jv:
    Children, Paul Mas
    Il était tard et je regardais ARTE chez ma mère et je suis tombée sur une émission (circuit court) qui diffusait plein de court métrage super intéressant. Il y en a un qui m'a vraiment marqué. Il était fait en animation de pâte à modeler. C'est généralement pas un esthétisme qui me plait, mais là, je sais pas, ça collait très bien avec le récit et les personnages. :clap:
    C'est l'histoire d'un jeune garçon que vient voir une assistante sociale dans une pièce fermée. On comprend rapidement qu'il est coupable de quelque chose, mais pas vraiment quoi, même si on sent l'étau se resserrer. Et puis on sent ce jeune homme ne pas comprendre ce qu'il s'est passé, ne pas comprendre comment il a pu être violent, même s'il sait expliqué pourquoi il l'a été. Et puis ce temps en off où l'assistante sociale sort se fumer une clope (dans mon souvenir) et recevoir un coup de fil, un coup de fil qui change la donne du tout au tout. C'est le couperet qui tombe. :silenced:

    C'est une histoire extrêmement inhabituellement traitée, au cinéma plus mais en court métrage, je ne l'avais jamais vu. L'animation me fait penser à celle de ma vie de courgette, mais dans de tout autre coloris. Le personnage est à la fois adorable et attachant et détestable et incompréhensible. Il est aussi complexe que certains des patients que j'ai pu traiter en HP et c'est vraiment là où je lui accorde toute mon affection : il n'essaye pas de faire dans la simplicité, mais dans le réel. :vieux: Big up au plans aussi qui sont magnifiques !

    24. Un film dont l’action se déroule sur 24 heures ou moins
    Le sens de la fête
    Je l'ai vu il y a quelques jours, et j'ai trouvé que c'était une bonne comédie. Quelques clichés et facilités de scénarios (l'amourette/ liaison entre le patron et l'employée, les deux perso qui se détestaient qui finissent par s'aimer, le photographe qui malmène son stagiaire etc), mais il y avait quelque chose de touchant dans la manière dont étaient dépend certains personnages et surtout la fatigue, la fatigue énorme du personnage principal. Bon le happy end m'a un peu saoulé. Mais la scène du mariage improvisé est très belle, les plans sont hyper beaux. Une jolie histoire à regarder un soir terne pour se redonner du punch. :popcorn:

    26. Un film catastrophe
    D’après une histoire vraie
    Adapté du livre de Delphine de Vigan, je n'avais aucune attente et ... C'était tant mieux. Le film m'a paru fade et sans rythme. Plein de choses sont inintelligibles pour le spectateur : cette femme qui vient s'insinuer dans la vie de l'écrivaine, les scènes à huit clos dans la maison de campagne - rêve ou réalité? Ne rêve t-elle pas cette femme que personne ne rencontre pour se dédouaner de toutes ces choses qu'elle ne souhaite plus faire ? :dunno: Le film m'a paru sans vraiment commencer, et il m'a paru ne pas vraiment finir. Une parenthèse incompréhensible qui aurait pu être un film catastrophe, presque un thriller angoissant sur l'appropriation et la manipulation d'une autre personne. Mais non, c'était juste un film où je n'aurai pas dû aller.
    Bon tant pis !

    30. Un film dont l'acteur est aussi chanteur - ici -
    Sweeney Todd
    Bon, je ne l'ai pas découvert, mais plutôt redécouvert ce soir, puisque je ne l'avais pas revu depuis sa sortie en 2008.
    J'avais oublié à quel point il est sinistre et triste, (sanglant je m'en souvenait). J'ai redécouvert la superbe utilisation des couleurs par Tim Burton et ses costumiers qui ont fait un travail de FI-FOU. Elles - les couleurs- sont tellement représentatives de l'état d'esprit, l'âge ou le milieu social de chaque personnage du film. C'est effrayant et sombre. Il est parfait ce film. J'avais aussi oublié les litres de milkshake à la framboise qui se déverse tout au long du film en guise de faux sang, surtout dans la scène finale avec le couple de réuni. Mais là aussi, le directeur de photographe a fait un putain de boulot titanesque et superbe. On se croirait régulièrement dans un tableau.

    Bref, j'avais oublié, mais il était bien beau ce film. Hein @Léona B. ? Il me semble qu'à l'époque on avait été le voir ensemble au ciné !
    J'en sui pour un moment à chanter "But there no place like London... " :lalala:

    50. Fais-toi plaiz, choisis le critère !
    Catastrophique : Il a déjà tes yeux
    Je vous renvoie à la critique de @Léona B. avec qui j'ai été le voir et dont je partage l'avis !

    75. Un film sur un anti-héros <3
    Au revoir là haut (aussi poétique)
    J'ai bien failli le mettre en numéro 50 avec le titre poétique !
    Sans aucun doute l'une de mes pépites de l'année ! :jv: Au revoir là haut est un film vrai, touchant, terrible, drôle, magique, magnifique, dur et déroutant.
    On se trouve ici avec un vrai anti héro : il n'est pas séduisant : c'est une gueule cassée au retour de la guerre (pourtant la délicatesse de Dupontel est dans le fait que jamais cela n'est montré mais que suggéré dans 2 scènes, dont une d'une puissance magistrale); il est amoral : il fait payer les villes en vendant sous un faux nom des bâtiments aux morts pour la guerre... qui ne seront jamais livré; il n'est pas sain : drogué, légèrement fou et complètement hors réalité.
    Ce personnage d'Edouard est fantasque. Artiste dessinateur avant de partir au front, il devient drogué à la morphine à son retour de la guerre, la gueule en vrac. Il décide au bout d'un moment de dessiner sa vie au travers de masque qui lui permettent de camoufler son vrai visage. Ils sont tous aussi beaux, qu'impressionnants, poétiques ou tristes. Comme ce masque qu'il fait sourire ou badder selon l'humeur. Alors ils créent des spectacles démesurés où ils accusent en grande beauté les profiteurs de la guerre, continuant de faire vivre l'horreur à laquelle il a été confronté et qu'il récuse. Et puis ces deux masques; ces masques qui veulent tous dire. Celui de sa propre identité, comme s'il récupérait qui il était, jadis, et celui du final, celui qui lui permet de faire le grand saut..

    Non, ce film est une beauté. Courrez y ! :sushi:Il faut le voir dans une salle sombre de cinéma, sans quoi, il perd de sens.

    82. Un film où le titre est une phrase avec sujet verbe et complément :jv:
    Ce qui nous lie
    Mais quel bonheur ce film ! J'avais pourtant peur du sujet : l'héritage après le décès d'un parent et l'idée de savoir ce qui lie chaque frères et soeur suite à ça. Si on en vient à comprendre rapidement ce qui lie chaque personnage à un autre (malgré les zones d'ombres au fur et à mesure qui se révèlent délicatement, donnant un nouveau prisme de lecture) on ne voit aucune grosse ficelle se tirer. Le monde du vignoble, loin d'être facile, me parait francs, avec comme dans chaque milieu son lot de mesquinerie et de petites réflexions mal placées, notamment auprès d'une femme qui se positionne dans un milieu masculin. Les personnages sont complexes et fins, sont amené avec délicatesse, et Klapich fait des miracles de cadrage, de plans, plus photographique les uns que les autres.
    Un petit bijou. :jv:


    86. Un film avec des fantômes :jv:
    Your name
    Pour la petite histoire; ca faisait des semaiiiiines que mes collègues (des geeks entre Marvel & Animes, comme quoi je suis bien tombée ^^) de boulot m'en parlaient à chaque fois. "Ca va te plaire, c'est tout à fait ton genre. Il est vraiment beau en plus!" Soit. Le truc, c'est que plus on me pousse vers quelque chose, moins j'ai envie d'y aller ! :ninja: Je me suis faite violence et ... ils me connaissent bien !
    L'histoire est belle et le dessin fluide et agréable. Jusqu'à la moitié du film, je me suis dis qu'on avait typiquement les histoires de drama coréens (type Secret Garden, que je regardai ado) où les personnages masculins et féminins se retrouvaient à échanger physiquement de corps de manière récurrente- avec tout se que ça implique. J'avoue que j'ai trouvé ça facile, mais vu que c'était joliment réalisé, je me suis laissée porter par l'histoire.
    Et non ! Il y a un gros switch de scénario à la moitié du film dont j'aurai jamais pu me douter !
    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !
    Bon ensuite la fin m'a un peu fait penser au très bon film "La traversée du temps" ... Mais je n'en dirai pas plus !
    En bref, un très beau animé avec de beaux retournements de situation jusqu'à la fin avec des thèmes souvent récurrents dans les animés/films/dramas asiatiques. Ca reste très bien traité, et ça tient en haleine, le tout avec une joli animation et BO :jv:

    90. Un huis-clos
    Les proies
    Alors, Sofia Coppola, je l'aime beaucoup. J'avais vu Vingin Suicide il y a des années, et ça restait ma consécration en ce qui concerne son boulot, alors je suis allée voir Les Proies après plusieurs visionnage de la bande annonce, en me disant qu'elle s'était réinventée mais en gardant son amour pour des femmes en huit clos, en partant dans une dimension film à suspense et à la limite de l'horreur pour certaines scènes...
    Et bien je suis retombée comme un soufflée : très vite. Au bout d'une trentaine de minutes, je me suis demandée combien de temps durait le film, ce qui avouons le, est plutôt mauvais signe. :sweatdrop:
    Alors on traite bien des thématiques déjà abordées dans Virgin Suicide : l'ennui, les femmes, le huit clos, le cloisonnement avec le monde des hommes, la transgression... Mais tout dans le même rythme lent que dans le premier film ! :dunno: Les quelques scènes "gores" qui ne le sont pas, soyons francs, sont très vite passées pour retourner dans la lenteur monotone de leur quotidien... Même perturbé par cet homme.
    Donc globalement déçue pour deux raisons : une BA qui ne rendait pas DU TOUT l'ambiance du film, et une Sofia Coppola qui ne se réinvente pas. Sinon c'est globalement un bon film, mais un peu long tout de même.


    J'arrive à 42 films sur 100... C'est très mal barré pour atteindre les 100 aha ! :rire: :sweatdrop: :drama:
     
    #75 Emi - Poppy, 9 novembre 2017
    Dernière édition: 9 novembre 2017
    Céline__, Hurrem, Rosenrot_ et 2 autres ont BigUpé ce message.
  4. Léona B.

    Léona B.
    Expand Collapse
    "Il n'est d'autre chose à tuer dans cette vie que l'ennemi intérieur, le double au noyau dur."

    J'étais en road trip, du coup, j'ai vu moins de films en trois mois à l'étranger que ce que je vois d'ordinaire en un mois :cretin: Je ne pourrais pas finir le challenge cette année :crying:

    26. Un film catastrophe : The racing extinction (09.17)
    J'ai vu ce documentaire sur la catastrophe écologique et la disparition des animaux sur Terre alors que j'étais en volontariat à sauver des bébés tortues (:puppyeyes:), donc il m'a énormément touché et plu. On a été nombreux à pleurer, c'était vraiment très instructif, notamment sur la question des alternatives à proposer aux populations locales pour éviter la (sur)pêche. Il y avait toute une séquence sur cette thématique en Asie (Indonésie ?) sur les raies manta, c'était intéressant. Bref, je recommande :top:

    32. Un film sur la danse : Mamma mia (09.12)
    Vu au même endroit la semaine suivante, j'étais pas ravie qu'on regarde ça, mais j'ai finalement bien aimé (alors que j'avais détesté la première fois :cretin:)

    70. Un film sur les geeks : Snowden (12.17)
    J'ai trouvé le film un peu froid (en plus je l'ai vu en anglais non sous-titré dans une version qui n'avait pas assez de son, c'était pas ouf comme conditions :d) mais le sujet (la surveillance par les services secrets américains de tous les moyens de communication du peuple américain) très intéressant, donc pas mal, mais pas génial non plus.

    81. Un film qui commence par la fin : The fountain (12.17)
    Ce film m'a retourné la tête :halp:
    Je me doutais que ce serait un peu compliqué à comprendre car j'en avais entendu parler mais j'ai passé les 20 premières minutes à faire cette tronche :eh:
    Ca m'a bien plu, j'ai trouvé ça beau et poétique, les effets spéciaux de la nébuleuse étaient incroyables, et Rachel Weisz et Hugh Jackman étaient tous les deux excellents. Ca n'a pas détrôné Donnie Darko et The Village dans mon classement des plus beaux films mindfuck, mais c'était quand même drôlement chouette.

    83. Un film adapté d’une série télé : Les valeurs de la famille Adams (09.17)
    J'avais vu les films de la famille Adams quand j'étais petite mais je n'en avais aucun souvenir. Je me suis vraiment marrée, j'ai trouvé ça sympa, beau, rigolo, j'ai kiffé :rockon:

    J'en suis qu'à 74/100 ... tristesse :tears:
     
    Emi - Poppy, Rosenrot_ et Barbe Bleue ont BigUpé ce message.
  5. l u c i e

    l u c i e
    Expand Collapse

    Allez hop, challenge qui touche à sa fin !

    2. Un film sans histoire d'amour
    Dunkerque de Christopher Nolan

    3. Un film avec un chiffre dans le titre
    Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve <3
    Le coup de coeur parle de lui-même ! Bombe esthétique, questionnements sur notre humanité, j'ai aimé cette dimension "existentielle" portée par le film. Par bien des aspects, je crois que Denis Villeneuve est actuellement le réalisateur qui parvient le mieux à montrer la beauté des choses tout en nous questionnant sur la fragilité de l'humanité et du transhumanisme (sujet qui m’intéresse tout particulièrement parce qu’au delà de la question ethique, c’est tout une problématique sur notre existence qui se pose… et ça n'est pas de la SF, ça se passe là, actuellement, tout juste sous nos yeux). Bref, ça m’a donnée envie de regarder à nouveau Premier Contact et d’écouter du Max Richter en chialant toutes les larmes de mon corps :yawn:

    6. Un film avec un monstre

    Colossal de Nacho Vigalondo

    7. Un film qui se déroule dans l'espace
    Star Wars, les derniers jedi de Rian Johnson

    9. Un film réalisé par une femme
    My skinny sister de Sanna Lenken

    10. Le premier film que te conseille http://unbonfilm.com/
    Respire de Mélanie Laurent

    14. Un film dont l'actrice/l'acteur a obtenu le César du meilleur espoir
    Les combattants de Thomas Cailley

    20. Un film avec un seul mot dans le titre
    Mother! de Darren Aronofsky
    . . .:hesite:

    21. Un film classé parmi la liste des meilleurs films de tous les temps
    Le Lauréat de Mike Nichols

    22. Un court métrage
    The Garden of words de Makoto Shinkai

    24. Un film dont l’action se déroule sur 24 heures ou moins
    Good Time de Ben et Joshua Safdie

    26. Un film catastrophe
    Sunshine de Dany Boyle

    30. Un film dont l'acteur est aussi chanteur
    Thelma de Joachim Trier
    Sobre et efficace. Malgré les incohérences et les maladresses, ce film est une agréable surprise. Il est loin de faire l’unanimité et a été trop injustement comparé à Grave. Ce que je trouve dommage car je l'ai trouvé plus subtil dans l'approche, avec des personnages bien plus attachants. Je ne sais pas ce que le cinéma norvégien nous réserve pour l'avenir mais s'il ressemble à Thelma, alors j'ai hâte !

    33. Un film nominé aux Oscars 2016
    Room de Lenny Abrahamson

    34. Un film tiré d'un livre que tu as déjà lu
    Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann

    35. Un film sur la famille
    Animal Kingdom de David Michôd

    38. Un film avec des personnages non humains
    Coco de Lee Unrick et Adrian Molina

    45. Un film de ton année de naissance
    La leçon de piano de Jane Campion

    46. Un film qui pourrait te réconcilier avec un acteur que tu n'aimes pas

    Sils Maria d’Olivier Assayas

    47. Un film sur l'amitié féminine
    Folles de joie de Paolo Virzi

    48. Un film qu'il ne faut pas voir en famille
    Love de Gaspar Noé

    50. Fais-toi plaiz, choisis le critère !
    (critère : le dernier film vu, on sent la meuf qui avait pas envie de se casser la tête ahah)
    A Ghost Story de David Lowery
    Je sais pas si c'est moi qui n'ait pas saisi tout l'aspect métaphysique / philosophique du truc, mais j'ai trouvé qu'il manquait clairement quelque chose. Les silences prennent vie dans ce film et pourtant à la fin de la séance on se retrouve face un vide, en ayant l'impression d'avoir assisté à pas grand chose, c'est très étrange comme sensation :hesite:. Le film a peut-être besoin de mûrir encore dans ma tête.

    55. Un film avec un personnage LGBTQ+
    120 battements par minute de Robin Campillo
    Je vais probablement me faire taper dessus et passer pour la meuf insensible mais bon... Je comprends qu’on puisse être profondément touché et bouleversé face à un tel film, par ces personnages qui auraient pu être un frère, une mère, un(e) ami(e) ou nous-même. Je ne remets pas en question le coeur même du film et ce qu'il défend mais j'ai eu l'impression d'assister à la version française de The Normal Heart, en moins touchant et percutant (film qui retrace la montée du SIDA aux USA où l'on suit un groupe d'aide contre la maladie. D'ailleurs, Act Up Paris est la branche française de ce mouvement crée quelques années plus tôt). Encore une fois, je comprends l'utilité, la force et les émotions suscitées par ce film, mais je trouve qu'il est surestimé en raison de son propos...

    61. Un film avec des étudiants

    La crème de la crème de Kim Chapiron
    Kim Chapiron quand il a eu l’idée de faire ce film
    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !
    La crème de la crème de Chapiron, c’est du sirop à la fraise dilué en fait :hesite:

    64. Un film avec des animaux comme personnages principaux
    Shaun le mouton de Mark Burton et Richard Starzack

    66. Un film avec une histoire d'amour qui pue pas le cucul la praline
    The Young Lady de William Oldroyd

    71. Une comédie française
    L’apollonide, souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello

    76. Un film indé américain
    About Ray de Gaby Dellal

    79. Un film avec un acteur connu dans une série télé
    Nocturnal Animals de Tom Ford
    Intriguant et audacieux, mérite un coup d'oeil !

    82. Un film où le titre est une phrase avec sujet verbe et complément

    J’ai tué ma mère de Xavier Dolan

    90. Un huis-clos
    Juste la fin du monde de Xavier Dolan
    Léa Seydoux, Marion Cotillard et Vincent Cassel dans un même film et un huit clos en plus, je me demande encore comment j'ai survécu :yawn:

    94. Un film qui dure plus de trois heures
    Le loup de Wall Street de Martin Scorsese

    97. Un film sur la drogue
    Oslo, 31 Août de Joachim Trier

    100. Un film adapté d'un roman ou nouvelle de Philip K.Dick
    Blade Runner de Ridley Scott

    Voilà, je vais m’arrêter à 50 car je suis une petite joueuse (et qu'il est un peu tard pour essayer le challenge 100 :d)
     
    #77 l u c i e, 31 décembre 2017
    Dernière édition: 31 décembre 2017
    L'atrabilaire, Barbe Bleue, Rosenrot_ et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  6. Léona B.

    Léona B.
    Expand Collapse
    "Il n'est d'autre chose à tuer dans cette vie que l'ennemi intérieur, le double au noyau dur."

    Le challenge c'est finiiiiiiiii :crying:
    J'en suis à 86/100 c'est pas si mal :drama:

    Mes derniers films du mois, vu qu'il pleuvait et que je suis au chômage, j'ai eu du temps.

    8. Un film sur la monarchie : Palais royal
    J'aime bien ce film, je ne l'avais pas vu depuis qu'il est sorti et il est passé à la télé un soir, je me suis poilée comme une patate. J'adore Valérie Lemercier :jv:

    22. Un court métrage : Last Door South
    ROH L'HORREUR. Je traînais sur Netflix quand j'ai vu ce court métrage sur un petit garçon à deux têtes, en noir et blanc et tout en pâte à modeler. Je me suis dit que ça allait être sympa, je suis ressortie traumatisée.
    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !

    28. Un film sur les conflits du Moyen-Orient ici (Afghanistan/Irak) : Zero Dark Thirty
    J'avais vu Démineurs de Kathryn Bigelow et j'avais été assez épatée. J'ai beaucoup aimé ce film là aussi, sur la chasse à Ben Laden. Ça n'est pas un film d'action, plus un film d'enquête, où comment une nana de la CIA décide pendant presque 10 ans de suivre la piste qu'elle pense être la bonne. C'est vraiment ce personnage-là, qui, par sa ténacité, m'a impressionnée. Jessica Chastain était parfaite :happy: Et la dernière demi-heure ce n'est que de l'action et la mise en scène est splendide :oo:

    41. Un film d’animation d’un petit studio - ici - Couleur de peau : miel
    J'avais lu les BD dont sont inspirées le film, et comme le dessinateur est aussi le réalisateur j'ai trouvé ça très répétitif et donc pas très intéressant :erf:
    Le film, qui parle de l'adoption d'un petit garçon coréen par un couple de Belges qui ont déjà 3 ou 4 enfants, mélange les images d'archive, le dessin animé et le côté "reportage" avec le dessinateur. J'ai trouvé que du coup, ça manquait de cohérence, même si l'émotion est là.

    45. Un film de ton année de naissance : Paris is burning
    Si vous ne connaissez pas, c'est un documentaire sur les "bals" organisés par la communauté gay afro-américaine à New York dans les années 80. Il y avait toute une partie sur les catégories des bals, donc beaucoup de costume, des danses (c'est le tout début du voguing), ce qui était une manière de s'immiscer dans la vie privée, personnelle de ces hommes. Leurs histoires étaient parfois dramatiques, mais dans l'ensemble, beaucoup d'espoir et de force ce dégageaient de leurs témoignages. Evidemment, j'ai pleuré comme une masse à la fin, c'était triste.
    Je le conseille vraiment, c'était instructif :top:

    49. Un film dont tes amis te saoulent avec les répliques mais que tu n’as pas encore vu : Oss 117, Le Caire, nid d'espions
    Je n'ai tellement pas adhéré à l'humour de ce film :yawn: Je voyais bien l'hommage au cinéma de ce genre, la parodie des vieux 007 avec Sean Connery mais j'ai trouvé ça long, un peu couillon et bête, même si c'était joli. Et ça ne m'a pas fait rire du tout (à part les scènes où OSS 117 allume et éteint la lumière de l'usine de poulet, ça c'était rigolo), alors que je pense que c'était le but :cretin:

    52. Un film d’Europe de l’Est : 4 mois 3 semaines 2 jours
    Énorme coup de cœur :jv:
    Je voulais voir ce film depuis des années (c'est la Palme d'Or de 2007) et c'est le challenge qui m'a décidée. C'était sublime, très dur - il est question de l'avortement en 1987 en Roumanie, alors que c'est encore illégal. Il y avait de très longs plans séquences, celui m'a marqué le plus c'est sans doute quand l'héroïne va manger chez la mère de son petit ami pour son anniversaire. Les rapports de force dans les dialogues, la manière dont c'est filmé, on dirait la Cêne, le moment du film où ça arrive ...
    Toute la toile de fond du communisme - la corruption, la nourriture, le marché noir, le droit de disposer de son corps - est très bien dépeinte même si ça n'est pas le sujet. L'actrice principale est tellement incroyable <3
    C'est mon film préféré du mois.
    Edit : la scène d'introduction m'a soufflée, visuellement. C'était ouf.

    63. Un film vu en classe et oublié : Gladiator
    Je kiffe tellement Gladitor, c'est un très grand film pour moi 8)

    73. Un film allemand : Luca tantz leise
    Je suis tombée par hasard sur ce petit film allemand, que j'ai trouvé très joli, très bien joué et traité. Une jeune femme de 27-28 ans qui sort d'une dépression prend des cours pour avoir le bac et tente de sortir la tête de l'eau, entre son ex pas cool et sa mère qui la pousse un peu. C'était vraiment un joli film sur le retour à la vie "normale" après une dépression.

    87. Un film avec Noir dans le titre : La chute du faucon noir
    Allez hop! un autre Ridley Scott ! Je m'attendais à un film de guerre très poum poum paf (oui, je critique les films de guerre quelquefois :cretin:) et c'était beaucoup mieux que ce que je croyais. Je trouvais le parti pris de Ridley Scott intéressant, dans le sens où le film raconte une déculottée de l'armée américaine, mais la fin m'a un peu laissé sur ma faim (LOL, le jeu de mot), parce que je l'ai trouvée ambiguë dans ses propos - "on n'est pas des héros" dit Josh Harnett, mais ça finit quand même un peu comme ça.
    Il y avait des scènes absolument sublimes, beaucoup de suspense/tension, de l'émotion, nan, c'était vraiment bien. Dommage qu'il n'y ait pas de parti pris clair à la fin.

    99. Un film dont les effets spéciaux ont bien vieilli : Retour vers le futur 3
    J'adooooore les Retour vers le futur, je me suis amusée.
    Je trouve qu'on n'en fait plus des belles comédies drôles comme ça, qui soient innocentes et ne tape sur personne, et c'est bien dommage parce que j'aime beaucoup :d

    100. Un film adapté d'un roman ou nouvelle de Philip K.Dick : Minority report
    Coup de cœur là encore, j'ai adoré :)
    C'était un chouette film d'action, qui posait quelques questions et dont les effets spéciaux sont restés magnifiques alors que ça a déjà 15 ans.
    Et Tom Cruise était très bien :top:
     
    Céline__, Rosenrot_ et Hurrem ont BigUpé ce message.
  7. L'atrabilaire

    L'atrabilaire
    Expand Collapse

    On se ferait pas un petit topic pour faire des Tops/Flops de l’année ?

    Je fais pas le challenge, mais j’aime bien avoir un regard rétrospectif sur ce que j'ai vu, et comme j'ai pas envie de publier sur Facebook, je viens me décharger ici :cretin:

    Je pense que j’ai du voir environ 150 films, comme chaque année, même si je n’ai pas compté exactement cette fois.

    Je vois de moins en moins de sorties, j’ai trouvé l'année assez pauvre, et avec l’étendu du choix parisien, j’étais toujours plus motivée pour voir les vieux films qui m’intéressaient qu’un énième film correct mais inégal.

    Mais voilà mon top 10 si je devais en faire un :
    1. Le jour d’après, Hong Sang-Soo
    2. Good time, les Safdie
    3. Yourself and yours, Hong Sang-Soo
    4. Les fantômes d’Ismaël, Desplechin
    (Même si je suis un peu mitigée)
    5. L’amant d’un jour, Garrel
    (Même si le type est bien trop nostalgique des années 60-70, ça a un côté désuet agaçant)
    6. L’usine de rien, Pinho
    7. Ex libris, Wiseman
    8. Petit paysan, Charruel
    9. Pour le réconfort, Macaigne
    10. Avant la fin de l’été, Goormathigh
    Il faudrait quand même que je rattrape les films suivants : Certaines femmes, Argent amer, The lost city of Z et Un jour dans la vie de Billy Lynn.

    Par contre en dehors des sorties, j'aime quasiment tout ce que j'ai pu voir, parce que mes choix sont mûrement réfléchis, donc c'est un déchirement de faire un Top :cretin:

    Allons-y quand même, avec des packs sinon c'est impossible :
    1. Pack Eustache (La maman et la putain, Mes petites amoureuses, Le père Noël a les yeux bleus)
    2. Du côté d'Orouët, Rozier
    3. Pack Rohmer (Le genou de Claire, Ma nuit chez Maude, Le Rayon vert, L'amour l'après-midi, La collectionneuse, Les nuits de la pleine lune, Pauline a la plage)
    4. Pack Bergman (Cris et chuchotements, Sonate d'automne, Persona, Les fraises sauvages, Jeux d'été)
    5. Pas de printemps pour Marnie, Hitchcock
    6. Pack Cassavetes (Shadows, Une femme sous influence, Opening Night, Torrents d'amour, Minnie et Moskowitz)
    7. Tarkovski : L'enfance d'Ivan et Nostalghia
    8. L'enfant secret, Garrel
    9. Trilogie Bill Douglas
    10. Le joli mai, Marker et Lhomme
    11. Rushmore, W. Anderson
    12. Out of the present, Ujica
    13. Flammes, Arrietta
    14. Pack Gabin : Gueule d'amour, Grémillon et French Cancan, Renoir
    15. La bande des quatre, Rivette
    16. D'est, Akerman
    17. Wanda, Loden
    18. La dame de Shanghaï, Welles
    19. Olmi : Il posto et Les fiancés
    20. Le chant du Missouri, Minelli
    21. Enquête sur la sexualité, Pasolini
    22. The Master, PT. Anderson
    23. Je t'aime, je t'aime, Resnais
    24. Je ne suis pas morte, Fitoussi
    25. Que le spectacle commence, Fosse
    Hors-catégorie : L'Abécédaire de Gilles Deleuze

    Un petit Flop global pour la route :
    - Mise à mort du cerf sacré, Lanthimos
    Le nihilisme pour les nuls de ce genre de films, à la Haneke et compagnie, ne marche plus du tout sur moi, je trouve ça grotesque, facile, et sans âme :cretin:
    - The Square, Ostlund
    Pas aussi désastreux que je ne pouvais l'imaginer, mais quand même... Un peu dans la même catégorie que le précédent.
    - La la land, Chazelle
    - Le démon des femmes, Aldrich
    - Gloria, Cassavetes
    Pire enfant acteur du monde !!!
    Comme y a à peine une dizaine de films que j'ai vu qui m'ont déplu, je pense m'en sortir très bien quand même :cretin:

    Ce fut donc une très très belle année cinématographique :P
    A l'avenir j'aimerais vraiment épuiser l'ensemble de la filmographie des réalisateurs suivants : Pialat, Rohmer, Godard, Bergman, Fassbinder, Bresson, Moretti, Rivette, Pasolini, Leigh, Sang-soo, Altman, Tanner.
    Ce qui n'est pas un mince programme :vieux:

    Mais nous verrons où le vent me portera :cyclope:
     
    #79 L'atrabilaire, 2 janvier 2018
    Dernière édition: 2 janvier 2018
    l u c i e, Barbe Bleue, Céline__ et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  8. Léona B.

    Léona B.
    Expand Collapse
    "Il n'est d'autre chose à tuer dans cette vie que l'ennemi intérieur, le double au noyau dur."

    @L'atrabilaire Je rebondis sur ton classement pour faire le mien (même si tes films et les miens ne sont pas du tout les mêmes et que tu as une très grosse culture cinéma que je n'ai pas :cretin:)

    Les films qui m'ont marquée cette année et que je n'oublierai pas :
    Split - Dunkerke - Logan - Grave - La la land - Neruda - Get out - 4 mois 3 semaines 2 jours - A mon âge, je me cache encore pour fumer - Swiss Army Man - La vie d'Adèle - Life - Magic magic
    (mention spéciale à ceux en gras)
    Mon préféré étant - je crois - Swiss Army Man parce que c'est le plus surprenant.
    J'en profite pour le conseiller de nouveau, essayez-le :supermad:

    Les films qui étaient de beaux moments de cinéma mais que je risque d'oublier :
    The lost city of Z - La reine des pommes - Visages villages - Vice versa - Moonlight - Primaire - Loving - A voix haute - The fountain - Moonrise Kingdom - 120 battements par minute - Very good girls - Seule la terre -American honey

    Et les flops, ceux qui auraient pu être bien mais qui se sont sabotés tout seuls (je mets de côté les films pourris qu'on regarde de manière intentionnelle hein :cretin:) :
    Okja - Il a déjà tes yeux - War machine - I am Michael - La communauté
    (dont 2 productions Netflix :cretin:)

    En faisant le bilan, je m'aperçois que j'ai eu une très belle année cinéma :puppyeyes:
     
    l u c i e, Rosenrot_, Céline__ et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  9. Céline__

    Céline__
    Expand Collapse

    Je fais un triste 67 / 100 cette année.

    Avec en top trop bien de la vie : Les 5 légendes - New York Melody - Rogues One - Split - Zombieland - Taxi Téhéran & Old boy.
    On ne voit jamais assez Retour vers le Futur et les Jurassic Park.

    En gros flop, le dernier Pirate de Caraïbes - Le roi Arthur - Le magasin des suicides et The circle.

    Aussi, j'aime beaucoup vous lire et piocher des idées de films dans vos écrits. :fleur:

    Et je suis à fond pour faire un 100 / 100 en 2018. :attaque:
     
    Léona B. a BigUpé ce message
  10. L'atrabilaire

    L'atrabilaire
    Expand Collapse

    @Léona B. Qu'as-tu pensé de La communauté ? Je voulais le voir mais les échos que j'en ai eu m'avaient un peu démotivée.
    Sinon j'ai vu que tu avais beaucoup aimé La vie d'Adèle et Moonrise Kingdom. Du coup je te conseille vivement L'esquive et La graine et le mulet, ce n'est pas le même type d'histoire donc peut-être que ça ne te touchera pas mais on retrouve ce même style naturaliste dont il a le secret (même si justement moi il m'avait un peu déçu avec La vie d'Adèle). Et puis Wes Anderson tout le monde en parle donc je suppose que tu as déjà entendu pleins de conseils, mais pour moi les meilleurs sont vraiment Rushmore, Fantastic Mr Fox et La famille Tenenbaum. Je suis rassurée de voir que tu as préféré MK à TGBH, parce qu'il s'est fait connaître surtout avec ce dernier, mais que c'est pour moi un des plus faibles, disons qu'il condense totalement le style andersonien mais que quand on le connaît déjà, on le trouve un peu sans surprise ni saveur.

    D'ailleurs j'avais la flemme de faire ma liste d'attentes pour 2018, vu ma déception concernant les sorties de cette année, mais faire ce bilan m'a re-motivée, alors voilà :cretin:
    L'île aux chiens, W. Anderson / Lady Bird, G. Gerwig / Call me by your name, L. Guadagnino / Vers la lumière, N. Kawase / Seule sur la plage la nuit, H. Sang-soo / La caméra de Claire, H. Sang-soo / Phantom thread, PT. Anderson / Peterloo, M. Leigh / The third murder, H. Kore-eda / The last family, J. P. Matuszynski / Le lion est mort ce soir, N. Suwa / Lean on Pete, A. Haigh / Tharlo, P. Tseden / La forme de l'eau, G. Del Toro / I feel good, Delépine et Kervern / La nuit où j'ai nagé, Igarashi et Manivel / Au poste, Q. Dupieux / Ma vie avec John F. Donovan, X. Dolan (j'aime pas Dolan mais je continue à aller voir tout ce qu'il sort :lol: Que c'est bon de détester :cyclope:) / Annette, L. Carax / L'homme qui tua Don Quichotte, T. Gilliam / Radegund, T. Malick / The House That Jack Built, L. Von Trier
     
    #82 L'atrabilaire, 2 janvier 2018
    Dernière édition: 2 janvier 2018
  11. Léona B.

    Léona B.
    Expand Collapse
    "Il n'est d'autre chose à tuer dans cette vie que l'ennemi intérieur, le double au noyau dur."

    @L'atrabilaire Pour ce qui est de La Communauté, j'ai été déçue par la thématique du film en fait. C'était très beau, mais pour moi le pitch c'était l'installation d'un couple bourgeois dans une communauté de hippie qu'ils créent et tous les problèmes de propriété que ça peut engendrer. Le film commençait bien mais s'est vite concentré sur le couple principal et leurs problèmes (surtout les problèmes de quéquette de monsieur :mur:). Mais il y avait pleins de choses bien dans ce film, notamment le personnage principal (la femme de ce couple) et la représentation de sa fille adolescente qui était très juste. Disons que la bande annonce et le film ne se correspondaient pas et que j'ai vraiment boudé pour ça. Mais ces deux femmes étaient éblouissantes, je conseille tout de même de le regarder :happy:

    J'ai vu L'esquive et La graine et le mulet est sur ma liste (le film était sur Netflix il y a quelque temps, j'avais prévu de le regarder puis ils l'ont enlevé :crying:). Mais ce sera sans doute pour 2018 :twisted:
    Je suis une grande fan des frères Dardenne et de Téchiné (par exemple) donc je suis à peu près sûre d'aimer.

    Je note tes conseils pour Wes Anderson, j'ai beaucoup aimé et j'ai hâte de découvrir les autres. Ma sœur m'a pas mal parlé de la Famille Tenenbaum, je commencerai par celui-là, je pense.

    Et sinon, j'ai déjà vu Call me by your name, de Lucas Guadagnino et j'ai adoré (la nuit dernière pour être honnête :happy:). J'avais déjà vu Amore (Tilda Swinton :jv:) qui m'avait éblouie, et il faut que je me fasse A bigger splash, même si la bande-annonce me tente moins.
     
    L'atrabilaire a BigUpé ce message
Chargement...