Challenge films madmoiZelle 2017

Sujet dans 'Forum Cinéma / DVD' lancé par Imago, le 8 janvier 2017.

  1. Hurrem

    Hurrem
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    Bilan Août :
    26 - Un film catastrophe : Take Shelter, de Jeff Nichols
    "Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d'une tornade l'obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l'incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l'habite..."
    Avec Jessica Chastain et Michael Shannon
    C'est un film catastrophe un peu particulier, parce qu'il tourne plus autour de la folie/paranoia du personnage principal que de la catastrophe naturelle en elle-même. J'ai bien aimé, surtout que différentes interprétations sont possibles.

    14 - Un film dont l'acteur/l'actrice a obtenu le César du meilleur espoir : Je vais bien, ne t'en fais pas, de Philippe Lioret
    "Lili est perturbée par la disparition de son frère Loïc. Elle tombe dans l'anorexie et se laisse mourir, mais une carte postale la ramène à la vie."
    Avec Mélanie Laurent, César du meilleur espoir féminin 2007
    J'ai un avis mitigé sur ce film que je trouve beau mais aussi légèrement malsain. La détresse de Lili m'a touchée, mais l'attitude des parents me laisse perplexe (même si je peux comprendre leur point de vue).

    17 - Un film considéré parmi les plus grands nanars de tous les temps : Sharknado, d'Anthony C. Ferrante
    "Une tornade, des requins, une catastrophe..."
    Je ne savais pas qu'on pouvait faire pire qu'un téléfilm de l'après-midi, mais en fait c'est possible :rire:

    27 - Un film avec une héroine : Rogue One : A Star Wars Story, de Gareth Edwards

    Sympa, ça donne envie de se refaire tous les Star Wars ! :popcorn:

    Vu en septembre :
    1 - Un film dont le titre est un prénom : Harvey, d'Henry Koster
    "Elwood a un ami imaginaire : un lapin géant qui se nomme Harvey. Sa famille decide de le placer en hôpital psychiatrique. Mais Harvey est-il vraiment imaginaire?"
    Un film qui date de 1950, avec James Stewart, qui est un de mes acteurs préférés du Old Hollywood. C'est une comédie sympathique, qui est proche du feel-good movie à cause de la morale qui se dégage à la fin de l'histoire, mais qui doit beaucoup à James Stewart qui incarne parfaitement le gars excentrique mais profondément humain et bon. :jv:

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    Céline__, Rosenrot_ et Léona B. ont BigUpé ce message.
  2. l u c i e

    l u c i e
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    4. Un film dont le thème ne t'attire pas habituellement
    Rogue One de Gareth Edwards
    Je ne suis pas une adepte de l’univers de Star Wars, mais classique oblige, j’ai vu tous les volets avec Natalie Portman. Du coup, je n’avais pas vraiment d’attente vis-à-vis de celui-ci, n’appréciant que très moyennement la saga. Au final, j’ai passé un agréable moment, mais sans plus.

    12. Un film dont le rôle principal est tenu par un(e) enfant
    Tomboy de Céline Sciamma
    C’est pas nouveau, Céline Sciamma aime filmer l’enfance et elle le fait bien. Les doutes, les peurs ou les souffrances de l’adolescence, mais aussi les moments simples du quotidien, une partie de foot, un moment de complicité entre soeurs, un premier baiser. Tomboy ne déroge pas à la règle, toujours avec cette caméra pudique et intimiste, la réalisatrice parvient à faire poser notre regard sur Laura, une jeune fille qui ne se sent pas vraiment fille au fond, alors elle se fait passer pour un garçon aux yeux de sa nouvelle bande de potes. La jeune actrice qui l’interprète, Zoé Héran, est époustouflante. Je ne connais pas son âge, mais elle parvient à porter le film avec une telle justesse, c’est suffisamment dingue pour être relevé. Mais le film pêche au niveau de sa mise en scène, un peu trop plate, avec ce surplus de réalisme auquel Céline Sciamma nous avait déjà habitué avec son Naissance des pieuvres. En fait, je n’ai pas été autant touché que je pensais l’être, contrairement à Ma Vie de Courgette, film d’animation en stop-motion qu’elle a récemment scénarisé. D’ailleurs, je le conseille à TOUS (vraiment, il est vraiment très beau, touchant et sensible, allez le voir ! :jv:).
    Bref, Tomboy est un film à voir, rien que pour la sublime interprétation de Zoé Héran, pleine de maturité et de tendresse.

    27. Un film avec une héroïne
    Seven sisters de Tommy Wirkola
    Je ne m’attendais pas forcément à un truc de ouf mais l'idée du film avait attisé ma curiosité. Seven Sisters débute pas trop mal mais s’essouffle à sa moitié, dommage. Mention spéciale pour l’actrice principale, qui réussit à élever le film grâce à ses interprétations mais assez déçue dans l’ensemble, film oubliable !

    40. Un film inspiré de faits réels
    Pride de Matthew Warchus
    Bon, j’ai jamais été vraiment douée pour émettre un avis sur un film inspiré de faits réels, à séparer la réalité de la fiction, donc désolée d’avance.
    Pride est inspiré d’une belle histoire, d’un combat de deux minorités, d’êtres qui se rencontrent, s’entraident et qui tentent de construire ensemble un avenir qui leur semble plus juste. Un cocktail plutôt prometteur pour en faire un beau film. Mais voilà, je trouve qu’il échoue dans sa forme, manquant de finesse et jonglant entre clichés et overdose de bons sentiments. Le tout débouchant sur un résultat davantage grossier que touchant. Par moment, j’avais l’impression d’assister à une parodie...
    En bref, le film constitue une belle preuve de bravoure et de tolérance, nécessaire pour faire avancer les choses, mais peine à convaincre dans sa forme :sad:

    51. Un film d'animation asiatique
    Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi
    La première heure est d’un ennui… :dodo: Je sais qu’il faut poser le contexte, les personnages, etc, mais je trouve que certains passages auraient pu être supprimés ou du moins écourtés. Et je n’ai toujours pas saisi certains éléments comme par exemple la représentation du monstre poilu. Bref j’ai trouvé cette première heure interminable et un peu confuse, à tel point que je ne me souviens même plus de ce qui s’y passe (je l’ai vu ce week end) et que l'idée de quitter la salle m'a traversée l'esprit je l'avoue. Heureusement, la seconde partie sauve la mise et m’a empêchée de m’endormir…

    86. Un film avec des fantômes
    Personal Shopper d’Olivier Assayas
    Je n’ai pas pensé grand chose du film mis à part que je l’ai trouvé lent, que je n’aime toujours pas le jeu d’actrice de Kristen Stewart et que niveau placement de produit c’était vraiment tranquille. Bref, je n’ai pas bien compris où le réalisateur a voulu nous amener… :hesite:

    98. Un film caméra au poing ou à l'épaule
    States of Grace de Destin Cretton
    Et bah agréablement surprise ! Le film tient bien ses 1h30 sans ennuyer, il ne révolutionne rien avec un sujet déjà traité moult fois et ça dégouline de bons sentiments mais j’ai passé un super moment. Alors qu'importe les puristes qui diront que ça ne reflète pas la réalité ou la dureté de ces foyers, ça fait du bien parfois ce genre de films. Oui, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours mais ça n'empêche pas d'apprécier un film sincère, drôle et bien mené. Et puis y’a cette scène de rap assez ouf à laquelle on assiste en retenant son souffle à chaque rime. La scène la plus touchante du film, fort, mémorable :jv:
    J’avais déjà envie de voir Room mais après avoir vu l’interprétation de Brie Larson dans States of Grace, je le passe dans mes films prioritaires.

    Bon, 16 films... lentement mais sûrement... :lalala:
     
    Hurrem et Barbe Bleue ont BigUpé.
  3. Emi - Poppy

    Emi - Poppy
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    Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.

    Bilan de Septembre, Octobre !

    Bon alors, je n'ai quasi rien vu en Septembre ... (Bon ok j'ai relaté Esprits criminels, c'est mon plaisir coupable) et entre la rentrée des classes et au taf, en plus de mes week end photo, j'ai pas franchement pu aller au ciné ou regarder des films.

    Gros coups de coeur : <3
    Petit bijou : :jv:

    Mais j'ai tout de même avancé !
    C'est ti-par, voici mon récap !

    6. Un film avec un monstre
    Thor Ragnarok :supermad:
    Puisque Ragnarök détruit Asgard, je pense que ça colle pas mal non?
    Bon, a noté quand même que j'avais un peu peur en y allant et j'ai été agréablement surprise. Ils ont enfin cassé la fine pellicule de perfection qui était autour de Thor et qui rendant le personnage profondément... Lisse et ennuyeux. Il reste toujours prévisible, mais lui comme Banner (Hulk) et Loki sont un peu plus drôles et moins sérieux. Marvel a décidé de mettre un peu d'humour dans chacun des personnages. Ca relève le tout, même si l'histoire n'est pas transcendante. On notera une chouette apparition de Dr Strange (qui met à mal Thor et ça fait du bien hahaha). Petite déception aussi quant au costume de bataille de leur nouvelle méchante à combattre
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    . Son costume m'a un peu trop fait penser au costume de Maléfique... Ca faisait un peu recyclé... :hesite: Même si je sais que c'est adapté du comics, j'ai pas pu m'empêcher d'y penser !

    22. Un court métrage :jv:
    Children, Paul Mas
    Il était tard et je regardais ARTE chez ma mère et je suis tombée sur une émission (circuit court) qui diffusait plein de court métrage super intéressant. Il y en a un qui m'a vraiment marqué. Il était fait en animation de pâte à modeler. C'est généralement pas un esthétisme qui me plait, mais là, je sais pas, ça collait très bien avec le récit et les personnages. :clap:
    C'est l'histoire d'un jeune garçon que vient voir une assistante sociale dans une pièce fermée. On comprend rapidement qu'il est coupable de quelque chose, mais pas vraiment quoi, même si on sent l'étau se resserrer. Et puis on sent ce jeune homme ne pas comprendre ce qu'il s'est passé, ne pas comprendre comment il a pu être violent, même s'il sait expliqué pourquoi il l'a été. Et puis ce temps en off où l'assistante sociale sort se fumer une clope (dans mon souvenir) et recevoir un coup de fil, un coup de fil qui change la donne du tout au tout. C'est le couperet qui tombe. :silenced:

    C'est une histoire extrêmement inhabituellement traitée, au cinéma plus mais en court métrage, je ne l'avais jamais vu. L'animation me fait penser à celle de ma vie de courgette, mais dans de tout autre coloris. Le personnage est à la fois adorable et attachant et détestable et incompréhensible. Il est aussi complexe que certains des patients que j'ai pu traiter en HP et c'est vraiment là où je lui accorde toute mon affection : il n'essaye pas de faire dans la simplicité, mais dans le réel. :vieux: Big up au plans aussi qui sont magnifiques !

    24. Un film dont l’action se déroule sur 24 heures ou moins
    Le sens de la fête
    Je l'ai vu il y a quelques jours, et j'ai trouvé que c'était une bonne comédie. Quelques clichés et facilités de scénarios (l'amourette/ liaison entre le patron et l'employée, les deux perso qui se détestaient qui finissent par s'aimer, le photographe qui malmène son stagiaire etc), mais il y avait quelque chose de touchant dans la manière dont étaient dépend certains personnages et surtout la fatigue, la fatigue énorme du personnage principal. Bon le happy end m'a un peu saoulé. Mais la scène du mariage improvisé est très belle, les plans sont hyper beaux. Une jolie histoire à regarder un soir terne pour se redonner du punch. :popcorn:

    26. Un film catastrophe
    D’après une histoire vraie
    Adapté du livre de Delphine de Vigan, je n'avais aucune attente et ... C'était tant mieux. Le film m'a paru fade et sans rythme. Plein de choses sont inintelligibles pour le spectateur : cette femme qui vient s'insinuer dans la vie de l'écrivaine, les scènes à huit clos dans la maison de campagne - rêve ou réalité? Ne rêve t-elle pas cette femme que personne ne rencontre pour se dédouaner de toutes ces choses qu'elle ne souhaite plus faire ? :dunno: Le film m'a paru sans vraiment commencer, et il m'a paru ne pas vraiment finir. Une parenthèse incompréhensible qui aurait pu être un film catastrophe, presque un thriller angoissant sur l'appropriation et la manipulation d'une autre personne. Mais non, c'était juste un film où je n'aurai pas dû aller.
    Bon tant pis !

    30. Un film dont l'acteur est aussi chanteur - ici -
    Sweeney Todd
    Bon, je ne l'ai pas découvert, mais plutôt redécouvert ce soir, puisque je ne l'avais pas revu depuis sa sortie en 2008.
    J'avais oublié à quel point il est sinistre et triste, (sanglant je m'en souvenait). J'ai redécouvert la superbe utilisation des couleurs par Tim Burton et ses costumiers qui ont fait un travail de FI-FOU. Elles - les couleurs- sont tellement représentatives de l'état d'esprit, l'âge ou le milieu social de chaque personnage du film. C'est effrayant et sombre. Il est parfait ce film. J'avais aussi oublié les litres de milkshake à la framboise qui se déverse tout au long du film en guise de faux sang, surtout dans la scène finale avec le couple de réuni. Mais là aussi, le directeur de photographe a fait un putain de boulot titanesque et superbe. On se croirait régulièrement dans un tableau.

    Bref, j'avais oublié, mais il était bien beau ce film. Hein @Léona B. ? Il me semble qu'à l'époque on avait été le voir ensemble au ciné !
    J'en sui pour un moment à chanter "But there no place like London... " :lalala:

    50. Fais-toi plaiz, choisis le critère !
    Catastrophique : Il a déjà tes yeux
    Je vous renvoie à la critique de @Léona B. avec qui j'ai été le voir et dont je partage l'avis !

    75. Un film sur un anti-héros <3
    Au revoir là haut (aussi poétique)
    J'ai bien failli le mettre en numéro 50 avec le titre poétique !
    Sans aucun doute l'une de mes pépites de l'année ! :jv: Au revoir là haut est un film vrai, touchant, terrible, drôle, magique, magnifique, dur et déroutant.
    On se trouve ici avec un vrai anti héro : il n'est pas séduisant : c'est une gueule cassée au retour de la guerre (pourtant la délicatesse de Dupontel est dans le fait que jamais cela n'est montré mais que suggéré dans 2 scènes, dont une d'une puissance magistrale); il est amoral : il fait payer les villes en vendant sous un faux nom des bâtiments aux morts pour la guerre... qui ne seront jamais livré; il n'est pas sain : drogué, légèrement fou et complètement hors réalité.
    Ce personnage d'Edouard est fantasque. Artiste dessinateur avant de partir au front, il devient drogué à la morphine à son retour de la guerre, la gueule en vrac. Il décide au bout d'un moment de dessiner sa vie au travers de masque qui lui permettent de camoufler son vrai visage. Ils sont tous aussi beaux, qu'impressionnants, poétiques ou tristes. Comme ce masque qu'il fait sourire ou badder selon l'humeur. Alors ils créent des spectacles démesurés où ils accusent en grande beauté les profiteurs de la guerre, continuant de faire vivre l'horreur à laquelle il a été confronté et qu'il récuse. Et puis ces deux masques; ces masques qui veulent tous dire. Celui de sa propre identité, comme s'il récupérait qui il était, jadis, et celui du final, celui qui lui permet de faire le grand saut..

    Non, ce film est une beauté. Courrez y ! :sushi:Il faut le voir dans une salle sombre de cinéma, sans quoi, il perd de sens.

    82. Un film où le titre est une phrase avec sujet verbe et complément :jv:
    Ce qui nous lie
    Mais quel bonheur ce film ! J'avais pourtant peur du sujet : l'héritage après le décès d'un parent et l'idée de savoir ce qui lie chaque frères et soeur suite à ça. Si on en vient à comprendre rapidement ce qui lie chaque personnage à un autre (malgré les zones d'ombres au fur et à mesure qui se révèlent délicatement, donnant un nouveau prisme de lecture) on ne voit aucune grosse ficelle se tirer. Le monde du vignoble, loin d'être facile, me parait francs, avec comme dans chaque milieu son lot de mesquinerie et de petites réflexions mal placées, notamment auprès d'une femme qui se positionne dans un milieu masculin. Les personnages sont complexes et fins, sont amené avec délicatesse, et Klapich fait des miracles de cadrage, de plans, plus photographique les uns que les autres.
    Un petit bijou. :jv:


    86. Un film avec des fantômes :jv:
    Your name
    Pour la petite histoire; ca faisait des semaiiiiines que mes collègues (des geeks entre Marvel & Animes, comme quoi je suis bien tombée ^^) de boulot m'en parlaient à chaque fois. "Ca va te plaire, c'est tout à fait ton genre. Il est vraiment beau en plus!" Soit. Le truc, c'est que plus on me pousse vers quelque chose, moins j'ai envie d'y aller ! :ninja: Je me suis faite violence et ... ils me connaissent bien !
    L'histoire est belle et le dessin fluide et agréable. Jusqu'à la moitié du film, je me suis dis qu'on avait typiquement les histoires de drama coréens (type Secret Garden, que je regardai ado) où les personnages masculins et féminins se retrouvaient à échanger physiquement de corps de manière récurrente- avec tout se que ça implique. J'avoue que j'ai trouvé ça facile, mais vu que c'était joliment réalisé, je me suis laissée porter par l'histoire.
    Et non ! Il y a un gros switch de scénario à la moitié du film dont j'aurai jamais pu me douter !
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    Bon ensuite la fin m'a un peu fait penser au très bon film "La traversée du temps" ... Mais je n'en dirai pas plus !
    En bref, un très beau animé avec de beaux retournements de situation jusqu'à la fin avec des thèmes souvent récurrents dans les animés/films/dramas asiatiques. Ca reste très bien traité, et ça tient en haleine, le tout avec une joli animation et BO :jv:

    90. Un huis-clos
    Les proies
    Alors, Sofia Coppola, je l'aime beaucoup. J'avais vu Vingin Suicide il y a des années, et ça restait ma consécration en ce qui concerne son boulot, alors je suis allée voir Les Proies après plusieurs visionnage de la bande annonce, en me disant qu'elle s'était réinventée mais en gardant son amour pour des femmes en huit clos, en partant dans une dimension film à suspense et à la limite de l'horreur pour certaines scènes...
    Et bien je suis retombée comme un soufflée : très vite. Au bout d'une trentaine de minutes, je me suis demandée combien de temps durait le film, ce qui avouons le, est plutôt mauvais signe. :sweatdrop:
    Alors on traite bien des thématiques déjà abordées dans Virgin Suicide : l'ennui, les femmes, le huit clos, le cloisonnement avec le monde des hommes, la transgression... Mais tout dans le même rythme lent que dans le premier film ! :dunno: Les quelques scènes "gores" qui ne le sont pas, soyons francs, sont très vite passées pour retourner dans la lenteur monotone de leur quotidien... Même perturbé par cet homme.
    Donc globalement déçue pour deux raisons : une BA qui ne rendait pas DU TOUT l'ambiance du film, et une Sofia Coppola qui ne se réinvente pas. Sinon c'est globalement un bon film, mais un peu long tout de même.


    J'arrive à 42 films sur 100... C'est très mal barré pour atteindre les 100 aha ! :rire: :sweatdrop: :drama:
     
    #75 Emi - Poppy, 9 novembre 2017
    Dernière édition: 9 novembre 2017
    Céline__, Hurrem, Rosenrot_ et 2 autres ont BigUpé ce message.
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