Comment j’ai arrêté de fuir la moindre difficulté

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Sophie Riche, le 15 février 2017.

  1. Sophie Riche

    Sophie Riche
    Expand Collapse
    Giddy goat
    Membre de l'équipe

    ben quoi ? et GangstaMerguez. ont BigUpé.
  2. GangstaMerguez.

    GangstaMerguez.
    Expand Collapse
    Demain dès l'aube.

    J'aime bien ces articles, tu as souvent des idées intéressantes Sophie !
    Sur ce sujet je me demande : comment savoir si ça vaut le coup de continuer ? J'aime bien le conseil qui est de ne pas baisser les bras à la première difficulté mais par exemple en matière de relations persos comment on sait qu'il vaut mieux laisse tomber ou au contraire continuer ? Parce que mon souci à moi c'est ça, j'ai continué d'essayer parfois avec pour seul résultat de m'écorcher sans que ce soit forcément utile et d'autres fois j'aurais peut-être du et j'ai peut-être laisser passer quelque chose :hesite:
     
    zazouyeah et Shadeluna ont BigUpé.
  3. Gabelote

    Gabelote
    Expand Collapse
    Ouverte du lundi au vendredi, de 8h à 18h :buzy:

    Je me suis aussi beaucoup retrouvée dans cet article, j'ai souvent (parfois, tout le temps, toujours) l'impression d'être l'acharnée qui va s'obstiner en dépit du bon sens (spoiler : en vrai s'acharner c'est du bon sens).

    @GangstaMerguez y'a pas trop de réponse toute faite à ta question. Pour moi y'a deux indices pour savoir si ça vaut le coup :
    - avoir un projet solide derrière les efforts et les difficultés qu'on rencontre, quelque chose qui fasse se dire "le jeu en vaut la chandelle".
    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !
    - ce qui m'amène au second point : si tu trouves de la joie, si tes efforts portent leurs fruits même si c'est de toutes petites choses, alors y'a pas de raison d'abandonner. A mes yeux, entretenir l'espoir, ce n'est pas se baser sur ce qui va bien en ce moment pour voir l'avenir de manière positive, c'est s'efforcer de voir l'avenir sous un jour positif pour accueillir les difficultés présentes

    Et sinon la limite, c'est de ne pas se mettre en danger. Physiquement (privations en tout genre, violence de l'entourage, négligence de sa santé) et psychologiquement (addictions, repli sur soi, comportements toxiques de l'entourage, environnement favorisant la dépression...). Ce n'est pas évident (surtout le second point), d'où l'importance de faire régulièrement le point sur soi, sur ce qu'on fait, sur l'impact de nos difficultés sur notre vie.

    Y'avait aussi un truc qu'un éducateur m'avait dit et qui s'est trouvé vrai avec la pratique : en affrontant les difficultés que je fuyais avant, je m'habitue et elles me paraissent de moins en moins insurmontables. En gros, plus je fais des efforts, moins ces efforts me coûtent.
     
    Skorpions, Lolatébas, lüllie et 3 autres ont BigUpé ce message.
  4. Lolatébas

    Lolatébas
    Expand Collapse
    Mélange instable

    Je me retrouve parfaitement dans cet article. Je fuis sans cesse, je suis incapable d'affronter quoi que ce soit, je suis pessimiste, rongée de peurs, d'angoisses, paralysée par tout ça... Bref je n'avance pas, pas du tout.
     
    Shadeluna, Kmarlou, Ariel rebel et 2 autres ont BigUpé ce message.
Chargement...