Es-tu heureuse au travail ?

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Clemence Bodoc, le 18 février 2015.

  1. Clemence Bodoc

    Clemence Bodoc
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    Rédactrice en chef
    Membre de l'équipe

  2. jujulafrimousse

    jujulafrimousse
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    Mélange instable

    J'ai fait le test aussi..et j'ai besoin de souplesse! Tellement vrai!
    Je travaille en Australie et ici les gens ont plutôt tendances a éviter les conflits et ne pas dire les choses du tout, même si ça leur rend la vie dure. J'ai mon entretien de fin de période d'essai cet après midi..Je pense commencer mon entretien en disant que je vais le faire a la française et dire ce que je pense! On verra bien ce que ça va donner!
     
  3. Destiny Nova

    Destiny Nova
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    Ceci n'est pas mon nom

    "Après des mois d’observation, je n’étais toujours pas intégrée à ce monde et à ses codes que je trouvais très éloignés de mes propres usages, de ma culture de vingtenaire, de mes propres habitudes en termes d’habillement, de communication, de rapport à Internet, et tout simplement à la gestion du temps."
    Toute jeune trentenaire que je suis, rassure-toi, le monde du travail m'est toujours aussi étranger.
    On me l'avait vendu comme un monde de gens adultes, responsables etc. Et je baigne en fait dans la gaminerie. (Oui, oui, même dans le milieu médical).
    A la fin de mes études, ma mère m'avait dit que je n'étais pas assez mature pour entrer dans le monde du travail. J'aimerais remonter le temps et lui rire au nez en lui énonçant tous les travers de ces soi-disant adultes.
    Je ne sais pas si c'est un problème de génération: j'ai commencé à travailler à 22 ans et dans mon équipe, les personnes qui posaient problèmes étaient les jeunes de 20-30 ans, toujours en train d'observer et médire sur tout le monde. Mais certaines personnes plus âgées n'étaient pas en reste.
    Par la suite, j'ai intégré des équipes plus vieilles: après moi, la personne la plus jeune avait 45 ans. Et c'était exactement les mêmes comportements qui revenaient.
    Un problème de culture alors? J'ai l'expérience belge et française et pour l'instant, je ne vois vraiment AUCUNE différence entre les deux !
    Pardon pour @jujulafrimousse mais les français(es) ne sont pas plus franc(he)s que les autres, ça c'est vraiment une grosse blague: ils/elles disent peut-être ce qu'ils/elles pensent mais jamais à la bonne personne... Autant passer un(e) intermédiaire qui fera circuler le message. Ca évite de se faire passer directement pour une mauvaise personne voire de se faire engueuler (parfois à raison).
     
    Sylvane a BigUpé ce message
  4. Gadda

    Gadda
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    "Il se trouve que par hasard, j'ai justement un biscuit sur moi."

    Je ne peux pas dire que j'ai une expérience de folie dans le monde du travail, juste mes boultos d'été en bar, mon alternance en usine et mon boulot actuel, en tant qu'administratrice de contenus web en Espagne. Je ne sais pas si c'est le pays ou le secteur, mais je sens une énorme différence entre mon entreprise actuelle et celle où j'ai effectué une alternance. Cette alternance sur un site de production était une super expérience, mais c'est vrai que les salariés n'étaient pas considérés, Ils étaient considérés comme des machines, et puis il y avait une grosse barrière entre "gens de la prod" et "gens des bureaux" qu'au final personne n'essayait de briser parce que ça arrangeait bien tout le monde... Aujourd'hui, j'ai un super boulot qui m'intéresse, dans une entreprise où il y a une super ambiance : j'ai vraiment l'impression qu'ici, on compte sur le potentiel de chacun. Plutôt que de briser les gens qui travaillent, essayer de tirer parti de toutes les merveilleuses idées qu'ils peuvent avoir en les poussant à s'épanouir, à ne jamais se sentir bridés. En fait, ce qui change, c'est la confiance qu'on accorde au gens ici, contre la méfiance qu'il y avait là où j'étais avant. Dans un cas, on souligne tous les points positifs du travail fait, dans l'autre, on ne recherche que les points négatifs.
     
  5. Sighel

    Sighel
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    "les habitudes présentialistes (surnommées « le concours de celui qui arrive le plus tôt et qui part le plus tard »)"

    Ah la la, s'il y a bien un truc que je ne comprendrai jamais, c'est bien ça ... Rester au boulot pour se faire bien voir alors qu'on en fiche pas une, très peu pour moi ! J'ai la chance de travailler en ce moment dans une toute petite structure, on est 3, ça se passe très bien et mes collègues ne disent rien quand je pars à 16h, mon travail est fait et de toute façon c'est prévu dans mon contrat !

    Pour ce qui est du test, le résultat m'indique que "l'enfer, c'est ton boss", ce qui était vrai dans mes précédents jobs mais pas du tout actuellement ... Cela dit, je pense que c'est assez symptomatique de la génération Y, on est nés avec un immense savoir à portée de main via Internet, donc on croit un peu tout savoir mieux que tout le monde et on supporte moins bien l'autorité et la remise en question que les générations précédentes. Ca peut paraître négatif, mais je pense que c'est très bien aussi d'avoir conscience de sa valeur et de ne pas obéir aveuglément : certes, les supérieurs sont là pour donner des directives et organiser la bonne marche du service/de la boîte, mais il ne faut pas pour autant dire amen à tout, au contraire, pointer du doigt les problèmes (et proposer des solutions), être franc, ça permet d'être plus serein au travail et d'instaurer une relation plus saine avec les supérieurs.
     
  6. Pampa

    Pampa
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    @Sighel Ahah le présentialisme toute une histoire.
    Etant cadre payé à la journée je pouvais en théorie à peu près faire ce que je voulais. Les horaires de base fixées étaient 9h30 - 18h (enfin je crois je me rappelle même plus). Tout le monde avait pour habitude de venir pour 10h donc le matin ça allait. Mais le soir si tu pars avant 19h "c'est abusé quoi". Encore les collègues tu t'en fou mais c'est le supérieur qui ricane en lachant le petit "bah alors on prends son après midi ?" ou "bon après midi ! A demain ! lolol" Du coup bah tu arrête d'arriver tôt parce que tout ce qui compte c'est l'heure à laquelle tu pars. C'est d'une logique sans faille :stare:

    Pour info je suis partie de l'entreprise et mon seul patron et collègue à présent, c'est moi (et je me sens seule) mais ça fait du bien !
    D'ailleurs voilà, hier j'ai fait une soirée, j'ai beaucoup bu, j'ai la gueule de bois et je commencerais à travailler quand j'aurais récupéré, surement après la pause de midi (oui je me fait des pauses de midi et tout) et ça c'est cool :cretin:

    EDIT : J'ai fait le questionnaire et j'ai eu "L'enfer, c'est votre boss" :lol: Comme c'est étonnant :rolleyes:
     
    #6 Pampa, 19 février 2015
    Dernière édition: 19 février 2015
    Isis a BigUpé ce message
  7. Mims2812

    Mims2812
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    Mon résultat :

    La passion, la fierté du travail bien fait, l'esprit d'équipe, c'est important.

    Mais ce n'est pas ce qui vous fait vous lever le matin. Vous travaillez avant tout pour l'argent, non ? Il y a la question du montant. Mais surtout, il y a la façon dont est évaluée la rémunération. La vôtre vous paraît arbitraire. Pourquoi je ne suis pas payé plus quand je travaille plus, ou mieux ? Sans parler des recettes de l'entreprise. Et bien cela peut se discuter, se débattre, se négocier, sans tabou.


    :cretin:
     
  8. Poutre

    Poutre
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    Aah, les horaires!
    C'est peut-être moi qui ait un problème, mais ça a toujours été source de conflit dans mon travail.
    Une fois, il y avait une nana qui systématiquement passait après tout le monde sur la feuille de pointage et modifiait les horaires (par ex, qqun arrivait à 14h02, elle rajoutait "02" après le 14h...)
    Et l'an dernier, habitait à 1h du boulot en transport en commun, mon travail étant dans un petit bled, il n'y avait pas bcp de bus (1 par h en moyenne, 1 toutes les 30 min au mieux) et évidemment mes horaires ne correspondaient pas.
    Du coup, mon collègue (qui était plus ou moins mon supérieur) me forçait à arriver plus de 30 min en avance alors que si je prenais le bus d'après j'arrivais 6 min en retard. Et du coup, je partais aussi 20 min après la fin du boulot...
    Des fois ça me dépasse...

    Mon résultat:

    "L'enfer, pour vous, ce n'est pas les autres.
    C'est le chef. Et son chef. Et le chef encore au-dessus de lui. La hiérarchie qui pèse sur l'entreprise est pour vous un frein. À la créativité, à la motivation. Au bonheur. Vous vous sentez bridé par les validations, le contrôle et autres bilans qui sont pour vous autant de temps perdu sur le travail à proprement parler.

    Et bien, vous n'êtes pas le premier ! Certaines entreprises ont d'ailleurs déjà sauté le pas : adieu échelons, grades et chaîne de commandement. Un ordre nouveau serait-il possible ?"
     
  9. Sighel

    Sighel
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    Ah ah j'adore comment les chefs sont la bête noire de tout le monde ^^ Cela dit, on s'en plaint mais honnêtement, je ne sais pas ce que ça donnerait si je devais bosser en freelance depuis chez moi sans avoir personne pour me surveiller ... C'est une situation que je connaîtrai sans doute bientôt vu que je veux m'installer à mon compte, et du coup j'appréhende un peu ce côté "seul-e au monde" du freelance qui bosse chez lui :) On verra bien ce que ça donne !
     
  10. HimeIchigo

    HimeIchigo
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    Du coup ce questionnaire ne s'adresse qu'à un certain type de travailleurs, il faut être en entreprise, si possible dans un bureau ?
    Je ne suis pas aller très loin vu que les questions ne correspondent pas du tout à mon boulot.
    Je suis en freelance, je bosse de temps à autre pour une grosse boite de photo qui fait les naissances dans les maternité ou alors je travail à mon compte
    et comme mon travail = ma passion, j'en conclut seule que, même si c'est super dur je suis heureuse au travail !
     
    cokdebiz a BigUpé ce message
  11. cokdebiz

    cokdebiz
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    joueuse compulsive

    Pareil qu'@himelchigo je ne m'y retrouve pas ... Je ne suis pas en entreprise .. je suis prof (des écoles)
    Du coup, il y a beaucoup de questions ne me concernant pas, pour certaines j'ai tenté une réponse en tentant de faire le parallèle avec mon milieu, mais j'imagine mal Najat convoquer tous les profs pour supprimer la hiérarchie ...
    Et puis la notion de productivité n'existe pas, tout comme le partage des bénéfices ...
    Il faudrait rajouter "en entreprise" au titre de ce reportage/questionnaire et dans l'article Mad ...
     
    Primula, lyra-bee, HimeIchigo et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  12. Pampa

    Pampa
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    @Sighel Vu que je suis seule face à moi même, je peux te le dire, c'est pas simple. Mais même si j'ai eu en resultat du test que "mon problème c'est le boss", ça veut pas dire que je veux travailler seule toute ma vie comme une hérmite. Les avis divergents me manquent, parler à quelqu'un tout simplement me manque. Mais par contre me voir imposer des trucs à faire sur lesquels je suis absolument pas d'accord, ça me manque pas :cretin:
    Le truc c'est que je veux pas être chef non plus, je veux pas une troupe à diriger, je veux juste que quand le supérieur à une idée de merde on puisse en discuter -sérieusement- voir le faire changer d'avis, même si ça le saoule et qu'il faut qu'il s'arrange avec lui même ou d'autres. Parce que pour l'instant ça donne :
    Chef : Il a été décidé qu'on ferait ça
    Sous-fifre : Ah ouais mais c'est de la merde, en plus c'est pas prévu dans les process, on va perdre du temps, ça vaut pas le coup.
    Chef : M'en fiche c'est trop tard je peux pas changer.

    Bah moi non plus je peux pas changer en fait, encore moins pour faire un truc inutile, c'est absolument démotivant. Pourquoi ce serait à moi de m'arranger pour que le nouveau truc (nul) entre dans les cases et pas au chef ? Surtout quand ça nuit un peu à la productivité de la boîte.
     
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