Génération Mad n°6 - Quel changement physique a été le plus dur à vivre ?

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Fab, le 18 octobre 2015.

  1. Fab

    Fab
    Expand Collapse
    Frisette Chefferie
    Membre de l'équipe

  2. Kaylie

    Kaylie
    Expand Collapse
    Tourne en rond avant d'aller dormir.

    Je me retrouve totalement dans le témoignage d'Eugénie ! Ma sœur qui a 3 ans de moins fait du D et moi du B/C. En plus les siens ont poussé bien plus vite : elle s'est retrouvée à porter en 4ème mes soutifs de 2nde-1ère !

    Sinon, cette question me fait bizarre, parce que pour moi il n'y a rien. Rien du tout. Déjà, j'ai eu une puberté très tardive et lente. Le fait d'avoir sauté une classe ne faisait qu'empirer les choses... Je regardais mes seins et je les pinçais en me demandant à quoi ils finiraient par ressembler s'ils se décidaient un jour. Il y a un tee-shirt que j'ai dû attendre 3 ans avant de mettre, car je l'avais acheté à la bonne taille, mais sans voir que le décolleté était bien trop plongeant ! J'ai eu mes règles à 14 ans (au lycée, donc), j'ai commencé à avoir des vrais seins en 1ère (mon premier bonnet B, quelle fête !), j'ai été prise pour une sixième pendant tout mon collège...
    Du coup j'étais plutôt en train d'attendre ces changements (particulièrement les seins et la poussée de croissance, beaucoup moins les règles !). Au final j'étais contente quand ils sont arrivés. Et les trucs bien ch*ants comme les règles, les poils, la prise de poids, et ben... Ça m'a fait râler pas mal, mais je ne suis pas du genre à complexer et je ne peux pas vraiment dire que je l'ai "mal vécu".
     
    DeltaBrown et Mlle C. ont BigUpé.
  3. Kowany

    Kowany
    Expand Collapse

    Personnellement , j'ai moi aussi eu mes règles assez tard (14 ans) et du coup , moi qui jusque là n'avait pas de formes, je me suis retrouvée en avoir... pas mal .:neutral:
    Si bien que actuellement alors que je suis en terminale, je me retrouve avec un bonnet E(et des fesses tout aussi conséquentes) .:boobies::cucul:
    (je fais 55kg pour 1m61 et j'ai l'impression d'être une petite boule.)
    Si certaines de mes amies disent m'envier , moi je suis énormément complexée et je n'arrive pas à me faire à ce changement ...

    C'est dur de grandir ...:facepalm:
     
    Boetia a BigUpé ce message
  4. DeltaBrown

    DeltaBrown
    Expand Collapse

    Avoir des seins m'a vraiment emmerdée.
    Je fais un petit B et je les aime bien maintenant mais j'avais l'habitude de me trimballer en culotte dans toute la maison alors quand il a fallu que je cache cette poitrine naissante je l'ai franchement vécu comme une trahison. :annoyed:
    J'avais l'impression que ça m'éloignait de mon grand frère, avec qui j'ai toujours été très proche.

    Et les hanches... J'ai eu beaucoup de mal avec cette partie de mon corps pendant l'adolescence. J'ai une taille très marquée donc elles ressortent beaucoup et j'étais la seule de mes amies à avoir cette morphologie. Je les cachait sous des tuniques et des robes amples. Et puis mon copain m'a fait rentrer dans le crâne qu'il trouvait ça joli, du coup, aujourd'hui je ne porte pratiquement plus que des coupes taille-haute. :supermad:
     
    amazonedanslame, Jean-Patate, Kaylie et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  5. Whiskie

    Whiskie
    Expand Collapse
    They forgot what they lost, but they know it was good

    Moi dès mes 8-9 ans je dirais, j'avais vraiment envie d'avoir un corps de ""jeune fille"", ou du moins ce que je voyais à la télé/dans les magazines le représenter: des hanches, des fesses et des seins ronds et voyants, un visage plus mature et plus ou moins tout ce que les femmes me semblaient partager (dont les règles. Si si). Donc quand j'ai vu que je n'avais toujours rien de tout ça à 14 ans (et qu'accessoirement j'étais la "plate" de service, tout le monde adorait me faire remarquer ma poitrine plutôt inexistante :rolleyes: ), mais que j'avais seulement les caractéristiques pubertaires que je considérais comme dégueus (les poils et les boutons), je me suis mise à croire que ça n'arriverait jamais et que mon corps m'avait bien trollée. Finalement, je suis allée voir mon médecin pour lui dire que je n'avais pas encore mes règles. Il m'a donné un médicament naturel et une semaine plus tard, j'avais des taches de sang dans ma culotte :tears: . Et ça m'a rendue tellement heureuse :shifty: . Ma poitrine a mis beaucoup de temps à pousser après ça, j'ai limite l'impression que ça continue encore (sans prise d'hormones). Et aujourd'hui, à chaque fois que j'ai mes règles, je me sens tellement contente de les avoir :worthy::tears: <3 ... Je déteste avoir des énormes crampes quand même hein :cretin: . Mais ça me rend heureuse de voir que mon corps a fini par ressembler à ce que je voulais :jv:
     
    amazonedanslame, AprilMayJune, Bernarde et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  6. PingouinMasqué

    PingouinMasqué
    Expand Collapse
    Ramsay Bolton est un connard, mais Simon... Raaah Iwan Rheon je te hais et je t'aime en même temps!

    Alors moi personnellement ce sont les règles.
    J'ai eu mes premières règles en vacances en Espagne avec mes grands parents quand j'avais 11ans, ma grand-mère était déjà ménopausée depuis longtemps et vu mon âge, rien n'avait été prévu (je pensais être tranquille pour au moins encore 2 ans). On était en 1999 et on avait pas le téléphone dans la maison de mes grands-parents, on a donc été à une cabine téléphonique pour que j'en parle à ma mère, ce que je n'ai finalement pas pu faire parce que j'avais trop honte...
    Ça m'a non seulement gâché les vacances mais aussi traumatisée genre à vie.

    Et quand j'y repense j'ai envie de me faire un câlin, de m'expliquer tout bien comme j'aurais eu envie qu'on m'explique à l'époque, et qu'on dédramatise la chose.
     
    Table, Mlle C. et Yokuri ont BigUpé ce message.
  7. Denderah

    Denderah
    Expand Collapse
    Dragon à plumes

    Je suis un peu déçue, j'espérais voir au moins un témoignage non-cis dans la vidéo.
     
    Kaylie et DeltaBrown ont BigUpé.
  8. kisskissbangbang

    kisskissbangbang
    Expand Collapse
    What a time to be alive

    Un peu comme les autres madz, voir mes hanches s'élargir, et mes cuisses ainsi que mes fesses apparaître, ça m'a vraiment fait bizarre. En fait je me sentais énorme par rapport à mes copines car la plupart ont eu des formes plus tard. Avec le recul mon poids était parfaitement normal mais ça me travaillait vraiment, je revois encore les courbes de croissance faites par mon médecin et tout... Sinon les seins ça ne m'a pas trop traumatisée car ils sont plutôt petits mais ils me faisaient souffrir en poussant !! Et pour les poils je m'en fichais jusqu'à ce qu'on me balance deux-trois remarques sympas (non) en 6ème, du genre "elle a des oursins sous les bras", "t'es poilue comme un mec" etc. Du coup j'allais me faire épiler les aisselles pour le cours de sport et les jambes pour l'été mais j'ai toujours eu la flemme de m'épiler plus régulièrement !
     
    Kaylie et DeltaBrown ont BigUpé.
  9. RockAlma

    RockAlma
    Expand Collapse
    Douce comme une vieille chaussette

    Hmmm, la partie de mon corps qui a changé et dont j'ai eu le plus de mal à assumer était mes seins. Dans la famille, on a de gros seins. Comme j'ai sauté une classe et que j'ai commencé ma puberté assez tôt, je me suis retrouvée balancée en CM2 avec les seins qui poussent à une vite hallucinante. Arrivée au collège, je faisais déjà un bon B, puis au fur à et mesure je suis arrivée au bonnet E. Du haut de mes 1m63, avec une énorme bonnet, j'étais vite vu comme la blonde (bah oui forcément...) aux gros seins. Heureusement j'étais la meilleure de ma classe donc les remarques blondes+gros nibards = débiles ne marchaient pas mais ça n'a pas empêché les vannes du style "t'as caché ton cerveau dans tes seins ?!". Après, ça a entraîné aussi quelques "problèmes" sur en sport. Quand t'as 10/11 ans et que le prof de sport comprend pas que tu veux pas courir trop vite, c'est assez délicat.
    Etre perçu comme un objet de désir, de vannes, de remarques tôt dans son adolescence n'est pas le plus agréable. Après j'ai eu de la chance d'avoir eu un formidable groupe d'amies qui avaient aussi une belle paire. Je me sentais donc moins seule.
    Aujourd'hui encore j'assume pas toujours. J'ai appris à les aimer quand même (merci à mon copain d'ailleurs x) ) mais dès qu'il s'agit d'aller en magasin faire des essayages, c'est une horreur. Le rapport ma taille/mes seins est tel que je suis assez limitée dans ce que je peux mettre dans les enseignes de vêtements de base... Donc je les maudis souvent, ces deux mamelles.
     
    Biousse, kisskissbangbang et Drea147 ont BigUpé ce message.
  10. Drea147

    Drea147
    Expand Collapse
    Mélange instable

    Comme beaucoup, ça a été les règles qui sont arrivées un matin avant d'aller en cours dans ma culotte rose à fleurs quand j'avais 12 ans. Et puis les seins. Je me souviens qu'en sixième j'en avais pas, et pendant les vacances d'été, quelques mois après mes premières règles, je me suis rendue compte que je faisais un bonnet C. Enfin, rendue compte, c'est surtout quand mes amis de camping se sont mit à faire des remarques sur ça.
    Pendant plusieurs années, j’espérais qu'après les règles et les seins, j'allais enfin grandir, et donc me sentir "adulte" car j'en avais marre d'être toujours "la petite de la classe" (+ "aux gros seins" après 12 ans). Finalement, aujourd'hui, à 20 ans, j'ai toujours la même taille que quand j'avais 13 ans, j'ai toujours mes règles (heureusement?) et j'ai un gros bonnet F qui est la seule chose de vraiment "féminin" chez moi. Sauf que sur moins d'1m50, c'est assez ridicule.
    Enfin bref, il m'a manqué des étapes dans l'élaboration de la puberté :sad:
     
  11. Pixieslechat

    Pixieslechat
    Expand Collapse

    Comme je le dis lors de mon témoignage, j'ai eu de la poitrine très tardivement.
    Dans ma famille, nous ne sommes pas du genre à dépasser un bonnet B et vers mes 16 ans, je faisais un bonnet E pour 50 kg.
    Comme @DeltaBrown, je l'ai vécu comme une trahison. Parce-que jusqu'ici cela me convenait très bien de ne pas porter de soutif' et que j'étais déjà assez complexée par mon apparence toute filiforme. Pour moi, (et je pense que ça se ressent lors de mon intervention dans générationMad), être fine et avoir de gros seins, n'entrait pas dans l'équation..
    Le pire, ce sont les réflexions lorsque je n'assumais pas pleinement mon corps :
    "Le maitre nageur est tellement focalisé sur tes seins, qu'il ne se rendra compte de rien si un enfant se noie !"
    ou " Mais je comprends pas, tu es tellement mince.. Comment peux-tu avoir une poitrine pareille ?!?".

    Et puis un jour, en revenant à un bonnet D et en gagnant en maturité, j'ai commencé à assumer totalement cette partie féminine de mon anatomie. Je les aime bien désormais et j'aime aussi mon corps, mais je suis toujours aussi mince et ne dirais pas non à 5kg en plus.

    L'important n'est pas d'avoir des seins ou non, des hanches ou pas, mais de se sentir bien avec son corps et d'apprendre à l'aimer avec ses défauts.

    Des bisous les filles !
     
    #11 Pixieslechat, 21 octobre 2015
    Dernière édition: 22 octobre 2015
    amazonedanslame, Kaylie, DeltaBrown et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  12. Jean-Patate

    Jean-Patate
    Expand Collapse
    Guest

    C'est marrant, je n'ai aucun souvenir des changements de mon corps pendant la puberté. :hesite:
    Je me rappel juste du jour de mes premières règles, ou ma maman m'a tout expliqué et comme j'ai deux grande sœurs il y avait tout ce qu'il fallait. Me souviens aussi du premier tampon XD .
    Mais par rapport à mes formes, aucun souvenir marquant. En même temps j'ai un petit cul et des petits boobs, donc pas de gros changements, c'est surement pour ça ! :lol:
     
    Kaylie a BigUpé ce message
Chargement...