Griffonnage d'Apoya

Sujet dans 'Forum Ecriture' lancé par AnonymousUser, le 20 juillet 2010.

  1. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Thème: Addiction

    Ah c?était si doux, je ressens presque encore ta présence. Mais c?est terminé.

    Adorable douleur que l?attente de ton odeur qui ne m?effleurera plus.

    Addition de peines que de ne pas t?avoir.

    Additif à ma vie, comment me passer de toi ?

    Addict je suis. Je te prends encore, pour une dernière fois?
     
  2. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Thème: L'éscapade

    Ca y est, je vais sortir, je suis rentrée il n’y a pas de raisons que le chemin inverse soit impossible… Voilà le ciel, oh oui voilà le ciel, plus je m’approche et plus j’en aperçois. Mon élément, mon doux élément. Ca bouge en dessous, m’en fous je suis bientôt libre. Tiens il y a même du vert, plusieurs verts, des verts moelleux, des verts profonds. Allez, j’y suis presque, ça valait le coup, je suis comblée, repue, gorgée, rassasiée, il ne faut pas croire les petites vielles amputées, elles voulaient garder cet Eden de sucre, cet orgie culinaire pour elles. Ok, j’ai vu des copines coincées sur une bande, mais elles n’avaient pas l’air malheureuses, la face collé au sucre, je veux dire si c’est mauvais elles font comme nous toutes, elles vont voir ailleurs. Ah, Voilà la sortie. Voilà la sortie. Voilà la sortie. Voilà la sortie. J’ai dit voilà la sortie!

    -C’est quand même con une mouche. Ouvre la fenêtre poussin avant que papa dégaine la tapette.
     
  3. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Thème: Poésie et Argot

    Petit griffard, petit greffier, petit matou,
    Je ne connais déjà que trop tes chatteries,
    Tu n’es qu’un minet domestiqué, un toutou
    Tu feules et tu ronronnes, tu fais le joli.

    Tu n’es qu’une asperge grossièrement déguisée,
    Comme d’autre, dans tes bras, j’ai faillit,
    Laisser mon flouze, mon artiche, mon oseille, mon blé.
    Tu aimerais qu’on ne parle pas tant de ton lit.

    On pointe avec toi contre des noix, des broquilles,
    Tu n’es qu’un croqueur de diamants en culbute
    Un rat de palais au crochet de vielle mille.

    Je ne puis te dire à quel point tu me rebutes
    Et je te souffles sans aucun trémolos
    Que mon tendre ami tu n’es qu’un gigolo !
     
  4. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Thème: Le retour

    Ils sont tous étalés devant mes yeux, triés par genre et pas couleurs. Tous m’émeuvent, de la petite gomme en forme de cerise encore vierge qui frémit d’impatience sur la table, encore innocente de son premier contact avec l’erreur, à ce stylo plume à pas cher qui trace du bleu pour moi depuis cinq ans et qui voit d’une plume mauvaise l’arrivée du petit nouveau à l’âme, aussi nommée cartouche, noire. Tous ce petit monde, surligneurs aux couleurs affriolantes, règle ayant quelques problème d’impuissance comme toute ses congénères de la génération « flex », va cette année encore se côtoyer dans une trousse trop petite. Certain seront perdu, d’autre décorés, plusieurs changeront de propriétaire et beaucoup finiront leur vie noyés dans un problème de rebouchage de Tip-EX.

    Mais ils auront une belle vie, dure parfois, mais excitante. Oui monsieur, oui madame, une vie grandiose, pleine de connaissance, de sot dans l’inconnu. Peu s’en sortira indemne me dites-vous ? Oui, mais à quoi bon vivre si c’est pour passer d’un emballage plastique à la poubelle, en passant par la déprimante case tiroir sans avoir vu son niveau d’encre baisséer? Et pour les autres, ceux que j’ai évincés, certes un peu brusquement à la fin d’année. Leur vie était finie. Car sachez le, un bon retour en cours est un retour avec des stylos neufs (sauf exception du plume mentionnée ci-dessus, suivez un peu s’il- vous-plait).