J'ai décidé de ne pas travailler pour vivre - Témoignage

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Une madmoiZelle, le 24 février 2013.

  1. Une madmoiZelle

    Une madmoiZelle
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  2. Const

    Const
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    Il y a des aides privées et publiques pour les artistes, pensées en fonction des différentes étapes d'une carrière artistique.... Si tu as une carrière "jeune", adresse-toi à la DRAC de ta région, il y a moyen d'être aidée, et avec une sacrée légitimité... en plus, ça aide à être exposée (puisque tu es soutenue), et donc à demander une aide à un niveau supérieur, etc etc...
    tout est est résumé dans une brochure qui s'appelle "140 aides privées et publiques", si ça peut aider !
     
  3. Sarang

    Sarang
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    C'est toi le statut

    Y'a quelque chose qui me gêne dans cet article mais j'arrive pas à mettre le doigt dessus. :lunette:
     
  4. ldu75

    ldu75
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    Je trouve cet article très choquant, même s'il a le mérite d'exprimer sans détour une façon de penser répandue en france. Je ne comprend pas comment on peut prôner et revendiquer le fait de vivre au crochet de la société. Croyez moi, il est tout à fait possible de gagner sa vie en tant que photographe, sauf que bien sur... passer des concours, travailler dur pour obtenir un diplôme, un job, ça demande des efforts et de la perseverance. Je ne vais pas plaindre cette fille si elle ne réalise jamais ses rêves de "vivre de son art".
     
  5. Enrya

    Enrya
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    GameuZ en puissance

    Il faut un sacré courage pour oser défendre aussi ouvertement ton mode de vie, tu dois te douter que nombreux sont ceux qui vont désapprouver.

    Pour ma part je me contenterai de souligner une contradiction essentielle : 


    " De plus, je refuse d’entrer dans un système qui ne me ressemble pas, qui me semble tout à fait affreux"


    Tu refuses d'y entrer, mais tu acceptes de vivre grâce à  lui ! Plus précisement, grâce à l'argent de ceux qui font le choix par éthique de faire des compromis entre leur existence idéale et la réalité du quotidien. Grâce à l'argent, également, de ceux qui travaillent pour avoir une existence confortable, certes (pas de question morale là dedans), mais qui acceptent d'être solidaires et de se préter au jeu de la redistribution sociale du fruit de leur labeur.


    Que se passe t-il si nous décidons tous de suivre ce raisonnement ? J'y vois à titre individuel et personnel un mode de vie qui me conviendrait peut être, si je le trouvais concevable moralement, ce qui n'est pas le cas.


    D'autres pourraient s'accrocher au fruit de leur labeur et arguer que ceux qui ne travaillent pas n'ont plus qu'à crever, pourtant ils sont solidaires et reconnaissent la légitimité des aides sociales.


    C'est parce que je pense qu'il est indispensable que ces systèmes continuent de soutenir ceux qui ne peuvent pas survivre autrement que j'ai du mal à comprendre ce genre de choix, qui les mettent tout simplement en péril sur le moyen terme.

    Ce n'est que mon opinion, je ne veux pas troller, mais je pense que nous serons assez nombreuses à souligner cette contradiction, et je suis curieuse de voir ce que tu en penses, car tu as certainement dû y réfléchir.

    J'ai eu plus ou moins cette même discussion avec un ami récemment, et les échanges qui en ont débouché ont été intéressants (il pense, si j'ai bien compris qu'il n'a jamais demandé à vivre, que c'est la société qui a indirectement incité ses parents à procréer, et qu'ils et elle a donc une dette envers lui, puisqu'il ne peut pas annuler le fait d'avoir existé), sans pour autant me convaincre de changer de position.
     
    #5 Enrya, 24 février 2013
    Dernière édition: 24 février 2013
    Sievari, Hajnal, apacha et 3 autres ont BigUpé ce message.
  6. katnissvsw

    katnissvsw
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    Guest

    Je pense que cet article relance le débat de la cause du travail: la plupart des gens quand ils veulent bosser, c'est pour l'argent pour permettre de vivre même si c'est un métier qui leur fait vomir et puis il y a ceux qui font un métier par passion  même si ça ne rapporte pas toujours (photographe est quand même un métier).
    Bon après, il y en a qui gagne bien la vie en faisant leurs passions mais ils sont rares.
    Je pense que moi, personnellement,je bosserai avec un métier viable et à l'extérieur, je ferai ma passion à titre de loisir.
     
  7. smothie

    smothie
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    Et même que moi une fois j'ai vomi ! Guest

    Ok donc en gros elle vie au dos de l'état et elle en fiere en faisant passer ca pour "naaaannn mais je me consacre à mon arttt tu voiiiisss"
    Désolé je suis pour les aides de l'état mais c'est à cause de cas comme ca que le système est en faillite.
     
  8. Titpuce

    Titpuce
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    Je trouve ça honteux de vivre au crochet de la société avec l'argent de nos impôts et de s'en vanter dans un article entier !!!
     
    NanaCoubo a BigUpé ce message
  9. Carouselambra

    Carouselambra
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    No Diggidy

    Ce qui me gêne dans cet article, ce n'est pas tant le choix de vie de l'auteur mais plutôt qu'elle profite du système de solidarité.

    Le RSA ce n'est certes pas ouf comme ressources. C'est une aide pour les personnes ne travaillant pas mais cherchant du travail. Et autant j'accepte de cotiser pour des gens ayant l'envie de s'en sortir autant ça me fait enrager de lire que c'est pour pouvoir "faire la grasse matinée".

    Je suis désolée si cette réponse semble agressive mais là perso ce que je viens de lire me gonfle...mais d'une force.
     
    apacha a BigUpé ce message
  10. elaphebolos

    elaphebolos
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    Merde, je me lève tous les matins à 6h30 pour aller bosser et je touche moins que toi par mois...
     
  11. gab's

    gab's
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    Quand je lis des trucs comme ça, j'ai envie de dire : bien sûr que c'est plaisant de faire ce qu'on a envie, et juste ce qu'on a envie et de ne pas s'emmerder avec des considérations telles que le travail...
    Tout le monde a envie de faire ce qu'il lui plait. Moi aussi ça me tue de savoir qu'on commence à aller à l'école à 6 ans, pour ensuite travailler vers 20-25 ans (selon ses choix professionnels) pour partir à la retraire à 65 ans. 
    En gros, les meilleurs années de notre vie, on les passe à bosser pour obtenir un salaire qui nous permettra de financer nos 4 malheureuses semaines de congés par an. 
    Moi aussi, ça me saoule. Mais tu vois, ma belle, le RSA est une solution bien lâche et tellement facile... Il faut grandir dans ta tête quand même et apprendre qu'on a rien sans rien.  



    "De plus, je refuse d’entrer dans un système qui ne me ressemble pas"
    Une dernière petite chose, quand je lis cette phrase, j'ai envie de rire. Tu ne refuse pas le système, chérie, au contraire profiter du système, en touchant le RSA,comme tu le fais, c'est même l'approuver.
     
  12. katnissvsw

    katnissvsw
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    Guest

    Normalement,il y a le RSA activité même si tu as moins de 25 ans.
     
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