J'ai plein de potes mais pas amis (et je le vis bien)

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Amelie, le 3 avril 2014.

  1. Amelie

    Amelie
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    La boule magique.
    Membre de l'équipe

  2. MorganeGirly

    MorganeGirly
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    Si tu veux avoir quelque chose que tu n'as jamais eu, il va falloir que tu fasses quelque chose que tu n'as jamais fait

    Je me demandais quelle différence tu fais entre "les très bons potes" et les "amis"? Parce que moi ya plusieurs personnes que je considère comme des amis qui sont loin d'être parfaits et que j'ai l'impression que tu ne classifieraient pas comme tels : il y en a à qui je fais entièrement confiance pour tel truc, d'autres pour tel autre, mais je sais qu'ils ont chacun leurs faiblesses et ça n'empêche pas que ce sont quand même mes vrais amis.
    C'est vrai qu'en devenant adulte, on doit parfois accepter que la meilleure amie exclusive version lycée, ça ne fonctionne plus comme ça... Mais c'est quand même de l'amitié!

    Et est-ce que tu crois que de leur côté, ils te considèrent comme leurs amis?
    En fait, je ne sais pas si c'est comme toi, mais ça me fait penser à certaines personnes que j'ai considéré comme des amis mais qui avaient l'air d'avoir des difficultés avec cette notion : certains passages dans ton témoignage m'ont fait penser à ça.
     
    honeyspoon_ a BigUpé ce message
  3. Lullabulle

    Lullabulle
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    Cet article me touche beaucoup, peut être parce que pour moi l'amitié, c'est sacré. Je sais, ça fait très cliché et très mièvre d'écrire ça...
    Mes ami(e)s ce sont ma deuxième famille. Avec eux, j'ai traversé les moments les plus difficiles de ma vie mais aussi les plus beaux!
    Mon meilleur ami et moi sommes un vieux couple depuis la sixième... J'ai des amies très proches que je connais depuis l'enfance, depuis avant même... Nos pères étaient un peu les Trois Mousquetaires... Puis à la fac, dès la première année, j'ai rencontrée mes autres âmes soeurs et cela fait maintenant six ans que nous sommes amis. Rien ne nous a séparé: les engueulades, les années d'étude à l'autre bout du monde, les divergences d'opinion, les petit(e)s ami(e)s... Et ma plus belle réussite c'est d'avoir présenté tout ce beau monde pour le meilleur. Ils sont ma tribu, mon pilier... Sans eux, je ne serais pas celle que je suis et ma vie sans eux ne serait sans doute pas aussi sympa. Peut être est ce parce qu'en amour je n'ai jamais eu de chance, mais j'ai bien plus confiance en l'amitié qu'en l'amour... Mes amours, aussi belles fussent-elles, sont passés. Mes amis sont là depuis si longtemps. Si je tombe, je sais qu'ils tendront le filet (et qu'ils me secoueront si besoin est). S'ils tombent, je serai là aussi. Traitez moi de bisounours, vous pouvez! ^^
     
    Gia_Juliet, Kaze No Tani, honeyspoon_ et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  4. Gehenn

    Gehenn
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    Je comprends tout à fait l'auteur. Je vis à peu près la même chose: beaucoup de potes très sympas mais aucun ami, jamais, ni au collège, ni au lycée, ni au supérieur.

    Je rigole avec des gens mais pour moi ça n'ira jamais plus loin. Ils sont gentils, on s'entend bien, mais chacun sa vie et c'est très bien comme ça.

    Ce n'est pas une tare, un malheur ou quoi que ce soit, juste une façon de fonctionner. Je suis très heureuse comme ça.

    Le seul problème c'est que aucun de mes potes ne se doutent de tout ça... Du coup je fais exprès de perdre contact quand les gens deviennent encombrants.

    Je culpabilise souvent, du coup cet article m'a pas mal touchée, j'avais un peu l'impression d'être toute seule dans ce cas-là, mais en fait non, donc c'est cool.

    :unicorn:
     
    #4 Gehenn, 3 avril 2014
    Dernière édition: 3 avril 2014
    Luchsi, Gia_Juliet et Coffeencig ont BigUpé ce message.
  5. Pfeil

    Pfeil
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    Gauchère en Droit

    Cet article me touche aussi, je pense que j'ai eu fut un temps des "amis" (au collège quoi) mais a l'heure actuelle je n'imagine pas l'espace d'un instant considérer quelqu'un comme ça, en fait je trouve ce concept flou et je doute même de son existence.

    J'ai pas mal de connaissances a la fac, de gens a qui je peux parler plus de 30min sans trouver ça chiant, de gens avec qui je peux rire, sortir, dormir même après une soirée un peu trop arrosée. Mais ce ne sont pas des amis pour la simple et bonne raison qu'une fois que je rentre chez moi, je ne pense absolument pas a eux, je ne compte pas sur eux et ils ne comptent pas sur moi. Je ne fais confiance a personne, et je suis très claire a ce sujet avec mes nouvelles connaissances, "tant qu'on s'entend bien tant mieux, si on se prend la tête c'est silence radio et bonne continuation".

    Je n'en souffre absolument pas, j'ai juste l'impression de ne pas m'encombrer l'esprit, ne pas donner d'importance a des choses futiles qui risqueraient de me faire souffrir.
     
  6. Maelyra

    Maelyra
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    Cet article me laisse perplexe :/ Je ne saurais pas dire en quoi. C'est comme si on était anormale si on n'a pas d'ami et/ou de pote...

    J'espère qu'il y aura pas mal de commentaire parce que ça m'intéresse de lire plusieurs avis pour essayer de mieux appréhender tout ça...
     
    Clover- a BigUpé ce message
  7. MelyKitty

    MelyKitty
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    J'aurais pu écrire cet article ! La meilleure amie de primaire oubliée rapidement (après les vacances d'été on se parlait déjà plus :rire:), la meilleure amie avec qui j'ai tout partagé au collège lycée (on était une bande de 3 mais entre elle & moi y'avait un lien particulier, plus profond !) et la fac qui nous éloigne malgré les "on se reverra autant que possible". Le pire je crois c'est qu'elle est sur le même campus que moi mais on fait pas trop d'effort pour se voir, ça ne me dérange pas trop et quand je le dis j'ai l'impression que personne ne trouve ça normal XD ! Et au final depuis ma première année de licence j'ai plein de potes mais aucun véritable ami à part mon copain, ma mère, mon chat et mon frère ! Comme le dit l'auteur de l'article ça me fait un peu chier quand mon copain par exemple se rapelle le bon vieux temps avec son pote d'enfance (avec qui il est tjrs en contact régulièrement malgré la distance, si ça c'est pas beau :P) mais à part ça je m'en fous un peu ! Même si je pensait que ça serait le drame de ma vie si un jour ce genre de chose devait arriver XD ! Je n'aime même pas la recroiser car je sais que nos échanges sont vides et artificiels, c'est vraiment gênant XD !
     
  8. pokilo

    pokilo
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    Cet article me touche vachement. [mode racontage de vie on] j'ai changé de ville en 4eme et j'avais habité dans la même ville pendant 9 ans donc je m'étais fait des potes en moyenne section et on avait toujours été dans la même école et plus ou moins dans a même classe donc j'avais pas l'habitude de me faire des amis et d'aller vers les gens. Surtout que là où je suis arrivée tout le monde se connaissait déjà donc pendant 3 ans j'étais un peu la bouche trou, je crois que ça a développé mon côté asociale. Depuis ça va un peu mieux mais bon en 1ere/terminale je suis fait des potes, enfin c'était plus des gens avec qui je passais mes journées de cours et c'est tout. Contrairement à ce qui est écrit dans l'article, je vais au cinéma seule et je passe mes samedi soir chez moi sans que ça me dérange. Là je suis en prépa donc à part les gens de ma classe avec qui je passe 14 heures par jour, j'ai pas l'impression d'avoir des liens très fort avec eux à part les délires et les souvenirs en commun qu'on s'est crée. Aujourd'hui c'était le dernier jour de cours donc ça fait bizarre.
    Mes vraies amies je les ai rencontré sur internet parce qu'on avait les mêmes goûts musicaux et j'ai franchement l'impression que je suis pas normale à pas savoir tisser des liens avec des vrais gens, je suis toujours bloquée pour raconter ma vie à des gens. Pour moi ces amies c'est des personnes qui me connaissent super bien et avec qui c'est normal de se faire des câlins et de se taper des gros fou rire. Bizarrement j'arrive pas à avoir des contacts tactiles avec des gens, si ça se trouve c'est que j'ai un problème psychologique mais les gens qui se font des câlins alors que ça fait qu'un mois qu'ils se connaissent parce qu'ils sont dans la même classe je comprends pas comment ils font ça.
    [mode racontage de vie off] j'espère pas vous avoir saoulé
     
  9. Peutwishia

    Peutwishia
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    Quand je lis vos commentaires, j'ai l'impression que les mecs sont parfois vachement plus fidèles/simples en amitié.

    Mes plus vieux amis datent du lycée (j'en compte 3, je considère les autres comme des potes) mais mon copain compte beaucoup d'amis dans son entourage qu'il voit très régulièrement et qu'il connait depuis la primaire.

    Est-ce que les garçons auraient tendance à avoir des critères moins sélectifs ? Pour ma part j'ai souvent été très déçue par ceux que j'appelais auparavant mes amis et dont j'ai fini par m'éloigner, est-ce que les mecs ne se prendraient pas moins la tête ?

    :vieux: Attention, je ne cherche pas à faire de généralités (je vous voir venir) et en aucun cas je cherche à appliquer ma théorie à tout le monde, c'est juste une petite remarque je me suis faite et que je voulais partager.
     
    lagrosselarve, ciel d'orage et honeyspoon_ ont BigUpé ce message.
  10. SenchaCalida

    SenchaCalida
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    Mélange TRES instable

    Un peu comme @Lullabulle, j'ai une vision assez idéaliste de l'amitié, et je constate de plus en plus que ça "passe de mode". Je rencontre beaucoup de gens "blasés" de l'amitié, des gens intéressants avec qui j'aurais pu lier une belle relation, mais qui ne cherchaient pas de vrais amis, mais plutôt des amis-bouches-trous pour pas se taper la honte d'aller au ciné tout-e seul-e.
    Je pense que je dois être à l'exact opposé de la vision exposée ici  : j'ai de vrai-e-s ami-e-s (très peu, mais la qualité va rarement de pair avec la quantité), et je vais quand même au ciné toute seule sans que ça me gène, pareil pour les samedis soirs. Je trouve ça dommage de se priver de l'amitié... Alors que ça peut être vraiment super, quand c'est sincère. En fait, ça me fait pas mal penser aux théories sur le (vrai) amour / le sex-friend ^^
     
  11. Penny Lane

    Penny Lane
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    Cartoons save my soul.

    Je me reconnais dans cet article, mais contrairement aux autres je ne vis pas ça très bien...j'ai déménagé en 5e et tous les groupes étaient déjà formés et j'ai perdu contact avec mes amis de mon ancienne ville (pas de Facebook a l'époque :vieux:). Ensuite j'avais une meilleure amie au collège et lycée mais les études supérieures nous ont séparées. Puis j'ai eu l'occasion de me faire des amis mais à chaque fois que j'intégrai un nouveau groupe - je ne sais pas pourquoi - mais je trouvais le moyen de sortir avec un mec du groupe :facepalm: A l'époque ça m'amusais mais quand j'y repense je me trouve bête! J'ai l'impression d'avoir tout gâché. Et voilà j'ai commencé à travailler et à ce moment là c'est difficile de rencontrer de nouvelles personnes. Pour une raison que j'ignore cette situation m'angoisse, j'ai peur de passer mon anniversaire seule, mes nouvel ans seule, etc. Bon maintenant je vis en couple donc j'ai peu de chance que ça arrive, mais quand même. Ça me rend triste. Et ça n'ira pas mieux avec le temps.

    non non je ne voulais pas plomber l'ambiance :fear:
     
    Cocablast et Lonity ont BigUpé.
  12. camcam21

    camcam21
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    C'est la première fois que je me retrouve autant dans un témoignage et c'est fou cette petite boule de chaleur que ça apporte ! :jv:

    Je suis en quelque sorte une grande déçue de l'amitié. Je n'ai jamais déménagé mais la vie m'a éloigné successivement des personnes que je considérais comme mes vrais amis: choix d'orientation, déménagements, embrouilles de collégiennes, études à l'étranger... J'ai l'impression que je me suis un peu construite là dessus et aujourd'hui j'ai un groupe très restreint de vraies amies (et c'est sacré !), puis plein de potes qui gravitent tout partout.

    Le truc c'est qu'à l'inverse de l'auteure, je ne suis pas pleinement satisfaite de cette situation.
    Depuis mes premières déceptions amicales (à l'entrée au collège donc) j'envie terriblement ces groupes d'amis soudés depuis des années. Je suis sortie pendant presque 3 ans avec un mec qui était mon opposé à ce niveau. Ses deux groupes d'amis de longue date m'ont très bien accueillie, plutôt bien intégrée mais je crois que c'est moi qui ai imposé une distance au final. Ce ne sont donc pas devenus mes amis et maintenant que nous sommes séparés je ne les vois plus.

    J'ai beaucoup réfléchi au pourquoi du comment j'ai du mal à me lier avec les gens et j'en suis venu à la conclusion suivante:

    1/ Mes parents ne sont pas les gens les plus sociables qu'il soit. Ils ont peu d'amis (mais quelques uns quand même), il n'y avait pas "toujours du monde à la maison" donc voilà, je pense que je n'ai pas été habituée petite. Avec le recul, je crois qu'ils ont été bien embêtés quand je leur demandais, à 6 ans "dis, comment on se fait des amis ?" :d

    2/ Je suis un coeur sensible (:rockon:), pour moi les sentiments, l'amitié, la famille, ça compte énormément et ça m'affecte à fond. J'ai beaucoup souffert de mes chagrins d'amitié au collège et aujourd'hui je considère un peu par défaut que tôt ou tard on me laissera tomber. Alors j'aime autant prévenir que guérir et ne pas trop m'attacher...

    En tout cas merci pour ce témoignage & désolée pour la ptite phase 3615 MYLIFE :rolleyes:
     
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