J'ai testé pour vous... les études d'archéologie

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 25 juillet 2014.

  1. Melissa

    Melissa
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  2. Gwen Paine

    Gwen Paine
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    On peut aussi faire des stages amateurs ! J'ai fait un stage de découverte pendant une semaine. J'ai pris mon pied. J'ai échoué mes études à l'université du coup pas d'archéologie pour moi par contre, il est toujours possible de faire des fouilles en tant qu'amateur, si le musée (ou autre) propose des stages (souvent gratuit et très souvent ils sont contents de trouver des bénévoles même non formés).

    Enfin ça remonte maintenant. Mais j'espère que ça n'a pas changer, j'aimerais y retourner un jour !
     
  3. Pout

    Pout
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    J'ai eu des cours d'archéologie en licence d'histoire parcours patrimoine. J'ai travaillé en particulier sur les habitats du lac de Paladru, c'était passionnant!
    Si vous avez l'occasion dans certaines licences de choisir quelques UE en archéo je vous le conseille si vous êtes curieux de nature et pas effrayés par les comptes rendus scientifiques.
     
  4. Elleden

    Elleden
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    Euphorique

    J'aime beaucoup ce genre d'article, surtout quand il est bien écrit et suffisamment détaillé comme celui-là ! :cheer:

    A quand un article sur les études de psychologie ou d'histoire de l'art ? Je fais une licence de droit mais ce sont 2 licences qui m'ont toujours fait envie et faire une double licence me plairait bien mais j'aimerais savoir à quoi m'attendre avant de me lancer...
     
  5. Doryphore

    Doryphore
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    Aaaah, moi qui pensais avoir enfin fait un choix entre Histoire de l'Art et Archéologie pour ma L2, cet article me remet le doute ! :halp:
    Et puis bon, il faut préciser que l'art c'est très très beau et passionnant, mais ça ne donnera jamais l'occasion de découvrir des villes entières en Afrique, les cadavres de nos ancêtres ou l'Arche d'All... :ninja:

    Je ne remercie pas ce très bon article de me faire paniquer à propos de mon futur. :drama:
     
  6. meresankh

    meresankh
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    Petite précision: on ne parle plus d'anthropologie de terrain depuis les années 80. A l'origine cette expression sert à distinguer d'une part l'anthropologue biologiste qui reçoit les os en laboratoire sans avoir directement connaissance du contexte de découverte, et d'autre part l'anthropologue qui fouille lui-même. Heureusement aujourd'hui personne ne remet plus en cause la nécessité pour l'anthropologue d'effectuer lui-même le travail de terrain (cela permet d'obtenir de nombreuses informations qui disparaissent après "démontage" du squelette). Cette tendance a notamment été développée par l'école bordelaise d'anthropologie biologique. On parle donc en France d'anthropologie biologique, et de Bioarcheology de l'autre côté de l'Atlantique. :d (et sinon l'anthropologie biologique c'est trop cool...:cretin:
     
  7. bat-momo

    bat-momo
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    QUOII? Mais c'est pas comme dans Sydney Fox! T'as pas de cours d'auto-défense et de kung-fu dans ta formation? C'est bizarre, c'est pas comme ça qu'on voit les recherches archéologiques à la télé... On nous aurait menti? XD
    En tout cas, ça a l'air super intéressant, et je suis contente pour toi que tu réussisses dans ce que tu aimes, ça doit être tellement gratifiant! :)

    @Gwen Paine Merci pour le tuyau, je vais voir si des musées pas trop loin organisent des stages!
     
  8. pilule

    pilule
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    Hello,

    je me permets d'intervenir car le sujet m'est cher, et étant passée du côté professionnel, je voulais apporter quelques petites précisions (même si l'article est très bien fait)...!

    Cela concerne surtout la question des débouchés après des études d'archéo. L'article souligne bien l'importance de l'expérience de terrain, et c'est primordial (par ex. en fouille programmée lorsque l'on est étudiant). Cela permet de tester différentes périodes, différents types de sites, et de voir ce que l'on préfère, car les méthode varient considérablement (on ne fouille pas une villa gallo-romaine comme un abri sous roche préhistorique, par exemple). Par ailleurs, cela permet de se faire des contacts, indispensables pour vous aiguiller dans la suite de vos études : les responsables de chantier sauront vous dire leurs impressions sur les différentes formations, quels sont les master les plus réputés, quels profs suivent le mieux leurs étudiants... Et une foule d'informations sur en quoi consiste concrètement le métier!

    Sur la question des différents parcours possibles, je ne veux surtout pas faire la rabat-joie mais rappeler quelques points : il est toujours plus facile pour quelqu'un qui a fait une thèse de trouver du boulot que pour quelqu'un qui n'en n'a pas... Malheureusement, même si il n'y a jamais eu autant de fouilles qu'à l'heure actuelle, grâce à l'archéologie préventive, il y a quand même beaucoup de monde pour peu de postes... Les master archéo s'étant développés dans plein d'universités cette dernière décennie, on se trouve chaque année avec des étudiants fraichement formés qui galèrent vraiment (l'activité ne suit pas toujours...) Donc n'hésitez pas à multiplier les expériences, vraiment, et si l'occasion se présente faites une thèse, publiez des articles, assistez à des colloques, participez aux rapports de fouille... ça sera votre "passeport" pour trouver plus facilement du boulot.

    Pour ce qui concerne la recherche, il faut savoir que c'est encore plus difficile que pour l'archéologie préventive... Les principaux employeurs sont le CNRS et l'Université. Et comme l'archéologie (comme toutes les sciences humaines!) n'est pas une discipline économiquement rentable, autant vous dire qu'il y a très peu d'argent et donc de postes (et donc une concurrence sévère). Mais c'est toujours possible !!!

    Une dernière chose, plus personnelle : il s'agit d'un métier qui amène à être très souvent en déplacement, parfois loin de chez soi, dans des coins perdus... Cela peut être pesant à la longue! Tout comme la précarité : en archéologie préventive par exemple, on commence toujours par des CDD, parfois renouvelés, parfois non, en fonction de l'activité... Il ne faut pas hésiter à frapper à la porte des différents opérateurs, dans toutes les régions, tout le temps... Et surtout, avoir une spécialité (dans une période, ou  un type de mobilier par exemple) est un vrai "plus" : on peut ainsi vous confier des études spécifiques à réaliser pour les rapports de fouilles (étude des monnaies, de la céramique, des bois, du pollen, de la faune, des ossements humains.... il y en a foule!), et c'est toujours bien d'avoir un peu plus de responsabilités!

    Voilà un peu mes réflexions, je ne veux surtout pas vous décourager, c'est un métier complètement génial, varié, prenant, passionnant... mais qui demande un investissement personnel important, et je pense qu'avant d'avoir commencé ces études là j'aurais aimé que quelqu'un me le dise, parce qu'en fait je n'avais aucune idée d'où je mettais les pieds!

    Bonne chance !!!
     
  9. Dwilli

    Dwilli
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    Mélange instable

    :paillettes:
    Dix milles millions de bisous, de Big Up, de licornes.

    Je suis étudiante en archéo, entrant en 2ème année de licence (enfin histoire de l'art et archéo, si on veut être précis). L'archéologie, c'est mon rêve depuis que j'ai 8 ans, avant même de connaître Indiana Jones.
    J'ai fait mon premier chantier suivi cette année, et depuis que je suis entrée en fac, je me rend compte de l'ignorance générale au sujet de l'archéo. Moi même ai appris beaucoup de choses sur le chantier. Du coup, ça fait du bien de pouvoir lire un article qui met les choses a clair ! Bon, je me sens toujours aussi paumée quant à ce que je veux faire exactement comme spécialisation, mais ça viendra.
    Merci pour cet article. Moi aimer toi.:unicorn:

    (En plus, t'as pensé à parler de la bière, élément de première importance pour survivre à la difficulté d'un chantier. :d)
     
  10. elaphebolos

    elaphebolos
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    :culotte: Je viens de passer 3 semaines de fouilles avec la demoiselle qui a écrit cet article :culotte:

    J'ai fait bac S puis licence histoire de l'art puis master archéo grecque et là, thèse archéo grecque. Je m'oriente plutôt vers l'iconographie animale et je viens de faire mon tout premier chantier de fouille (oui, en 3ème année de thèse, il était temps). C'était vraiment top, j'ai fait de très belles rencontres, chopé 200 piqûres d'insectes diverses et j'ai chialé en repartant!
     
  11. Surristrasz

    Surristrasz
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    La biologie c'est la vie ?

    Je suis étudiante en Biologie. J'aime ce que je fais, mais originaire d'un bac L, j'ai toujours rêvé de faire de l'histoire de l'art et de l'archéo (moi c'est pas les bouquins mais plutôt les Tomb Raider qui m'ont fait envie ahah). Plutôt histoire de l'art qu'archéo d'ailleurs. Aujourd'hui, je regrette énormément mon choix, et comme les double cursus entre bio et archéo sont inexistants, je suis coincée... Mais j'aurai probablement aussi regretté de ne pas avoir fait de "sciences exactes" pures.
    Bref, merci pour ce témoignage, qui me fait rêver encore un peu plus. Et qui sait, un jour, j'arriverai peut-être à faire ce double-cursus dont je rêve depuis toujours
     
  12. evitia

    evitia
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    Fille farouche à la chevelure automne et rebelle !

    Depuis toute petite je veux être archéologue, je suis passés par différentes envies de métiers entre temps (orthophoniste, prof ...) mais aujourd'hui, avant d'entrer en licence d'Histoire, l'archéo me revient en plein dessus :) .

    Ma fac propose le cursus "histoire et archéologie", je vais le choisir et je verrais bien ce que j'en pense ... mais je ne pense pas être déçue <3.
     
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