J'arrête mes études et je fais ce qui me passionne

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 7 juillet 2014.

  1. Melissa

    Melissa
    Expand Collapse

  2. Olimeli

    Olimeli
    Expand Collapse
    Si tu savais...

    très beau message! très beau temoignage! je suis entrain de chercher ce qui me plairai vraiment comme boulot et comme qualité de vie...:clap:
     
    Tif'zz a BigUpé ce message
  3. Rovarandom

    Rovarandom
    Expand Collapse
    Par le pouvoir de la vérité, j'ai, de mon vivant, conquis l'univers.

    Je vais commencer mes études en fac mais moi aussi j'ai une passion dont je veux vivre. Ce témoignage, je le comprends, il me comprend, et je le trouve beau. <3
    Je suis franchement très heureuse pour toi, qui a su prendre cette décision, parce que faire ce qu'on aime, y'a rien de plus enrichissant, alors en faire son métier ou en vivre, quel bonheur ce doit être ! :d
    Je te souhaite de réussir dans ce que tu entreprends et je valide à 100% ce témoignage touchant de vérité et de détermination. :happy:
     
  4. Brifon

    Brifon
    Expand Collapse
    Energie à revendre

    C'est inspirant, ça fait plaisir de lire ce genre de chose !
    Moi-même je me destine à une profession "hors-norme" : comportementaliste animalier/éducateur canin (et un jour, mon rêve, thérapeute assisté par le cheval <3).
    Etat des lieux :
    -Profession non reconnue par l'Etat
    -Diplôme non reconnu par l'Etat
    -Etudes payantes
    -Statut précaire (car indépendant, pas de patron et de salaire fixe)
    -Profession mal vue par certains (beaucoup de vétérinaires)

    A côté de ça, je me forme à certaines approches peu ou pas acceptées dont je tairais l'intitulé ici.

    Je me reconnais pas mal dans le petit job alimentaire, j'ai été caissière pendant 3 ans pour me payer ma formation. Une fois mon certificat en main, je garderais un job à mi-temps qui me donnera un salaire fixe (de quoi se loger/manger), le reste de mon temps libre me servira à mon activité de comportementaliste.

    Bref, tout ça pour dire que quand on trouve un job qui nous apporte de l'énergie plutôt que de nous en prendre, quand on trouve un job qui nous fait sauter du lit le matin et qui nous donne le sourire, faut foncer !
    Je suis convaincue qu'on est tous là pour une raison, pour quelque chose qui nous motive, qui nous fait vibrer.
    Tu l'as très bien dit, l'indice NUMBER ONE d'une profession faite pour nous c'est qu'elle nous est diablement FACILE : alors qu'on rechigne peut-être à étudier l'architecture post-moderne, on dévore des revues sur les baleines sans compter son temps (exemple).

    Un vraie vocation, c'est le truc qui te recharge les batteries.

    Petite anecdote :
    Un jour quelqu'un demanda à Gandhi : "Mr Gandhi, quand allez-vous prendre des vacances ?"
    Ce à quoi il répondit : "Mais je suis chaque jour en vacances".

    Bref, je m'arrête là, super article ! :bouquet: :worthy:
     
  5. Margottine

    Margottine
    Expand Collapse
    Esclave d'une tempête hurlante.

    Je viens de lâcher mes études pour ces raisons, prise par un élan de " Je veux vivre, maintenant, et je me fous de ne pas faire comme tout le monde " . Sauf que je ne sais toujours pas ce que je veux faire, alors je ne fais rien, et j'ai peur de perdre mon temps... Ce serait encore pire de mourir demain et d'entendre " Elle n'a jamais su ce qu'elle voulait et n'a rien fait. " :yawn:

    C'est pas bête le coup de la librairie. Souvent j'ai envie d'aller vers les livres sur les gamins, l'éducation, la grossesse le rayon Maman/Papa quoi... J'ai déjà tenté sage-femme, et ça n'a pas fonctionné...
    Est-ce que ça veut dire que je veux devenir une poule pondeuse ? Ca risque juste de ne pas être possible là tout de suite :d

    Mais bonne idée en tout cas. Je réessayerai dans la semaine !
     
    Aalia a BigUpé ce message
  6. Mélimélody

    Mélimélody
    Expand Collapse

    C'est sympa comme concept, mais bouquiner du matin au soir c'est pas ça qui va nourrir mes gosses...
     
  7. gab's

    gab's
    Expand Collapse

    Je t'admire et te souhaite beaucoup de belles choses. Bisous <3
     
  8. elyana

    elyana
    Expand Collapse
    Après, j'arrête.

    Complètement d'accord avec toi @het-kasteel.

    Je pense qu'il faut voir ce témoignage un peu au second degré, le truc "vis tes rêves, ne rêve pas ta vie" a du sens c'est certain (on devrait tous faire un boulot qu'on adore et qui nous passionne).
    Mais la réalité est (malheureusement) loin de tout ça...

    C'est très mignon de dire "Quand tu le feras, n’aie pas peur ; tu sais que tu as du potentiel, n’écoute que cette voix qui te le dit." Mais, euh, par exemple, si je veux devenir peintre, que c'est mon rêve mais que je n'ai pas de talent ? Bah il y a de fortes chances que je ne garde ça dans ma vie que comme un loisir (juste pour éviter de me retrouver sous un pont, moi et mes belles illusions).
     
    #8 elyana, 7 juillet 2014
    Dernière édition: 7 juillet 2014
  9. PepperH

    PepperH
    Expand Collapse

    Je suis tellement d'accord avec @Het Kasteel...

    Ok c'est cool un témoignage comme ça si ça permet à ceux engoncés dans leur quotidien pourri de se trouver un hobby, mais sinon, c'est terriblement pas réaliste et tout plaquer pour vivre son rêve, ça reste l'apanage des privilégiés.

    J'ai à peu près l'âge de la Madz qui a écrit l'article, et moi, j'ai fait les études que je voulais faire, je me suis arrachée, je suis partie à l'étranger, je suis devenue excellente et imbattable dans mon domaine de compétences, j'ai la passion, le feu sacré, et je suis vraiment très compétente. Résultat ? Le seul M2 avec lequel j'aurais pu compléter ma formation me refuse systématiquement, j'ai dû emprunter un chemin de traverse qui me rallonge mes études de 3 ans (!) et ne me garantit RIEN à terme, puisque personne n'a encore voulu me faire bosser, je joins les deux bouts a) parce que mes parents peuvent m'aider et que c'est une grande chance, et b) en faisant des petites traductions pourries et des corrections çà et là.
    Donc je me suis défoncée en poursuivant mon dream job pour lequel je suis hyper qualifiée, zéro résultat. Du coup, "en attendant", j'ai essayé de continuer à écrire, parce que j'aime ça, je fais ça bien, mais pour un nouvel auteur, un à valoir c'est 500€, pour plusieurs années de travail, va remplir ton frigo... Alors j'ai suivi encore une autre passion, toujours sans lâcher les deux autres, j'ai lancé une boutique de bijoux que je fabrique moi-même, tout le monde les admire, mais personne ne les achète. Bref, je continue toujours mes études sur la lancée de ce que je veux faire (et, j'insiste, ce en quoi je suis douée) et Gandhi ne m'a toujours pas aidée à payer mon loyer.
    A côté de ça, mon mec faisait des études qui le gonflaient, il a fini par tout plaquer, et maintenant il est dans la méga-merde.

    Donc ok, suivez vos passions, mais ne plaquez pas votre boulot quand vous en avez un. Ce serait un mauvais calcul.
     
  10. clemessi

    clemessi
    Expand Collapse

    Et ben moi ca me fait PLAISIR de lire ça. Et pourtant j'ai une gamine (et le projet de lui faire des frères et soeurs).

    Ceci dit quand j'ai plaqué mes études pour faire des gosses et devenir femme au foyer on m'est bien tombé dessus aussi. Je considère pourtant pas que j'ai "tout laché" pour autant puisqu'on vit du salaire demon mari qui lui bosse, mais on reflechit beaucoup lui et moi à un mode de vie alternatif. Se casser au fin fond de l'auvergne, acheter un terrain avec une maison et vivre du jardin, écrire des bouquins pour enfant, ouvrir une chambre d’hôte ou une ferme pédagogique... Et oui pour acheter il faut de l'argent, mais en France on trouve des bouts de terres pour vraiment pas très cher. Après c'est clair qu'entend que parents on peut pas dire "yolo je me casse demain". Mais on peut dire "ok on se pose et on prevoit tout pour pouvoir changer de vie d'ici à 5 ou 10 ans.

    Après Camille à apparemment la vingtaine, elle a bien le temps de trouver un moyen de vivre de sa passion, soit via un boulot rémunéré, soit en rejoignant une communauté ou n'importe quoi d'autres. Si elle veut des enfants (par ce que ca n'a rien d'obligatoire), elle les envisagera en fonction de son mode de vie j'imagine.

    Alors je suis assez d'accord avec l'article meme si évidemment il est un peu "leger" et que se barrer du jour au lendemain c'est pas toujours possible. Par contre c'est toujours possible de se demander ce qu'on veut faire, et de trouver un moyen de le faire.
     
    Deva. a BigUpé ce message
  11. Hibourisson

    Hibourisson
    Expand Collapse
    la peluche nucléaire 

    Bonjour,
    La mad en question est heureuse de ce changement et qu'elle a hâte de vivre selon ses nouveaux préceptes.
    C'est cool.

    Au dela de ça j'ai l'impression qu'elle vient de prendre cette décision qui va changer radicalement sa vie et qu'elle est complètement "euphorique". Je ne sais pas comment le dire autrement.

    Ma question c'est que se passera-t-il après l'euphorie du moment ?
    Que va-t-il se passer lorsqu'elle rentrera d'Espagne ?

    Parce que clairement à court terme "je m'en fous j'ai pas peur" c'est possible mais après ??

    Je suis sans doute rabat joie mais je suis septique concernant ce genre de discours sur le long terme.
     
  12. Shield

    Shield
    Expand Collapse
    Guest

    Je suis pas forcément en désaccord radical sur le propos (je pense aussi que c'est vraiment dommage quand on a une passion de ne pas essayer de s'y consacrer) - mais cet article est tellement décroché de la réalité qu'il en devient insultant pour tous les gens qui n'ont pas de passion, tous les gens qui sont très contents d'avoir une vie professionnelle relativement satisfaisante et préfèrent s'épanouir à coté, tous les gens qui n'ont pas fait les mêmes choix que l'auteur quoi.

    Il ne suffit pas d'entrer dans une librairie, se cogner à une étagère et voir un livre magique nous tomber sur les genoux pour se découvrir une raison de vivre, un talent qui était jusqu'à présent inconnu ou une passion. Certaines personnes ne sont pas passionnées, talentueuses ou créatives et privilégient d'autres choses dans leur vie (le confort, la famille, les amis, etc.); ça ne vaut pas moins. On n'a pas tous le même mode de vie.

    Et je ne parle même pas des gens qui n'ont pas les moyens matériels (argent et temps) pour ne serait-ce que réfléchir à une réorientation. Cet article en serait presque culpabilisateur. Franchement le passage sur l'enterrement en est presque comique dans la caricature de l'épicurisme.
    On peut être heureux et avoir une belle vie sans passion ni vocation, et heureusement.
     
Chargement...