« Je me prends la tête, que faire ? », un article qui fait du bien à lire sur « L'Express »

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Anouk Perry, le 15 février 2016.

  1. Anouk Perry

    Anouk Perry
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    Membre de l'équipe

  2. finch

    finch
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    Cause i'm self made, Ain‘t no body ever made me

    je suis un overthinker et ça c'est bien aggravé depuis mon entrée en fac, toujours a radoter dans ma tête sur les choses pour finir complètement angoissée et anxieuse dans mon lit à 2h du mat

    A part essayer de prendre du recul, lire, boit du thé relaxant, le yoga , ne plus y penser ou au contraire prendre mon courage à deux main pour régler le problème j'ai rien trouver d'autre comme remède.
     
    LouiseC., Miss Prism et Lord Griffith ont BigUpé ce message.
  3. Fille anormale

    Fille anormale
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    PAS GLOP

    L'article ne traite pas que de l'overthinking mais également de l'anxiété, il y a certes des personnes qui cumulent les deux mais il n'est pas nécessaire d'être anxieux pour se reconnaître comme un overthinker. Pour simplifier très (très) grossièrement: les overthinkers gambergent sur leur situation, ce qu'il s'est passé alors que les anxieux gambergent sur ce qu'il pourrait advenir. Ceci étant dit, je trouve ça important qu'on en parle car ça gâche la vie des personnes concernées et de leur entourage.
    Perso, pendant des années je me suis montrée assez condescendante envers certaines personnes, leur disant qu'elles n'avaient qu'à "passer à autre chose", d'arrêter de se focaliser sur des détails, "c'est bon c'est passé, on ne va revenir là-dessus" et que tout le monde connaît des échecs, tout le monde a des pensées de merde, il faut "simplement" passer au-dessus de ça. Peut-être même que j'avais l'impression de les aider en disant ça. (Spoiler alert: ce n'est pas le cas. Du tout.)
    Puis j'ai lu une analyse de Susan Nolen-Hoeksema et ma première réaction a été "ah ah, je me reconnais pas du tout là-dedans !" (oui très égocentrique...) du coup je me suis dit que c'était du bullshit complet destiné à des magazines féminins friands de pseudo sciences humaines. Heureusement j'adore m'informer sur les choses que je ne comprends pas / n'aime pas, du coup j'ai lu ses études de cas et OMG j'ai vu des proches réagir exactement comme ça tellement de fois que j'ai eu un déclic. Il y a tout une partie de la population (femmes ET hommes) qui souffre tous les jours en silence et l'autre partie qui, au mieux les ignore et au pire les méprise.
    Donc voilà, j'espère qu'on en parlera de plus en plus, que les concerné-e-s prendront conscience que leur mal-être a un nom et qu'il est partagé par une grande partie de la population mondiale (également qu'il existe quelques moyens qui permettent de mieux vivre avec ça) et que les autres arrêteront de penser que c'est une attitude entretenue consciemment et qu'il suffit de vouloir s'en sortir pour y arriver.
     
    #3 Fille anormale, 15 février 2016
    Dernière édition: 16 février 2016
    L-unita, TarteTatin et Lord Griffith ont BigUpé ce message.
  4. Rhea16

    Rhea16
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    Poooouuuêêêtttt !!!

    Je pense qu'il serait judicieux de préciser que l'overthinking ne concerne pas seulement le boulot.
    J'en souffre depuis longtemps, c'est la raison de mes insomnies (que j'ai réussi à calmer)
    Plus les angoisses (heureusement ce trait là s'est beaucoup amélioré avec le temps)...
    Un véritable cocktail détonnant !!! :cretin:
     
  5. Kiwwi

    Kiwwi
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    Je suis exactement dans ce cas de figure en ce moment.

    Je viens de passer trois semaines à ma lamenter sur mon sort en attendant d'accepter la situation. C'est-à-dire accepter d'être fatiguée et d'avoir des limites. Je suis devenue hyper active depuis plus d'un an et je m'engage sans arrêt dans de nouveaux projets avec la licence et le job de survie à côté. Un surplus d'informations et d'activités amène à un surplus d'angoisses et d'insomnies.

    Ma solution c'est se reprendre en main. Accepter la situation et prendre des décisions : alléger son emploi du temps, apprendre à dire non, à renoncer à des propositions, arrêter de CUL-PA-BI-LI-SER. Parce que ça, c'est réellement épuisant et destructeur... Et c'est bien souvent nous-même qui nous infligeons une pression d'enfer.

    Personnellement j'ai commencé une cure de vitamines et de magnésium marin. J'essaie de dormir dès que j'ai du temps libre et d'aller à l'essentiel dans mes activités : les choses urgentes ou obligatoires. De me faire plaisir, recommencer à apprécier les choses simples sans penser aux tâches qui m'angoissent.
    J'ai récemment (avant hier...) arrêter de me complaindre dans mon état, car mon moral dégringolait sérieusement et j'infligeais ça à mon entourage, en plus de me détruire - ne faisons pas les choses à moitié -.
    On m'a conseillé la méditation aussi, à essayer !
    Et si vraiment ça ne va pas, qu'on en ressent le besoin, ne pas hésiter à aller vider son sac chez un-e professionnel-le de la santé mentale : un-e psy !
    Et en parler à son entourage, souvent, ils comprennent. C'est ce qui m'est arrivé, et arrivé à pas mal d'ami-es !
     
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