La famille, ce n'est pas très important pour moi — Témoignage

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 17 mars 2015.

  1. Melissa

    Melissa
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  2. CelesteCrow

    CelesteCrow
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    Je comprends la personne qui témoigne. Dans le texte, à un moment, elle dit " le droit à ne pas aimer sa famille ". Mauvaise formulation non ? Puisqu'il semble évident qu'elle les aime, à sa façon simplement.
    On a tous une manière différente de dévoiler nos émotions.
     
    Cléo., Allitché, Erinye et 11 autres ont BigUpé ce message.
  3. Evony

    Evony
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    I gave wrong people the right pieces of me.

    Je m’attendais à un tout autre discours. Peut être parce que le titre me parlais.
    On vit tous un situation différente et on voit les choses différemment, c'est ce qui rend la vie intéressante.
    Je comprends qu'on puisse ne pas être famille, ne pas appeler les membres de sa famille tous les deux jours.
     
    Allitché a BigUpé ce message
  4. Elanewgh

    Elanewgh
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    Je suis comme la Mad du témoignage, je ne suis pas très famille, mes parents et mon frère non plus. Par contre personnellement, j'envie toujours quand même un peu mes amis qui semblent proches de leur famille.
    Mais j'ai plus l'impression que les personnes étant plus familles sont des personnes qui auraient pu être amis avec les membres de leur famille si ils avaient pas été de la même famille (oui, ça fait beaucoup de répétition du mot famille mais j'ai pas réussi à reformuler XD)
    Chez moi, on a pas de centres d'interets communs par exemple et on est du genre introvertis donc les conversations ne durent jamais bien longtemps ^^;
    J'envoie juste un petit mail à mes parents et à mon frère de temps en temps, avec des photos de voyage ou de mon chien ^^;
    J'appelle mes parents uniquement si j'ai un truc urgent ("Allo maman ? On peut manger quoi quand on a la gasto ? x_x")
     
    Allitché, harder-faster, PousseMoussue et 4 autres ont BigUpé ce message.
  5. Pampa

    Pampa
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    J'aimerai ne pas faire le classique "hiii mais c'est trop moi", but still :lunette:

    Personnellement j'ai mis beaucoup de temps à comprendre que je n'étais "pas famille". Je pensais que c'était comme ça pour tout le monde.
    Quand mes amis étaient "grave en conflit tavu les parents c'est des boloss" bah moi non, ça allait, je vivais ma vie en respectant ce qu'on me demandait sans me mettre trop de barrière donc tout allait bien. Et à 18 ans juste après le bac (j'ai redoublé :shifty:) je suis partie faire mes études sur Paris comme si c'était normal. Je me suis pas posé de questions. Et une fois la bas, j'ai tout de suite donné peu de nouvelles, et ils ne me contactaient pas non plus énormement.
    C'est des années plus tard, vers 24 ans, quand les études se terminent. Certains de mes amis ont finis par prendre leur indépendance et ça avait vraiment l'air compliqué pour eux. A ce moment j'ai compris que mon comportement était peut être pas si "normal" :hesite:

    Mais bon voilà, c'est comme ça, ça me perturbe pas plus que ça. Je les vois 2 fois par an et on s'appelle environ tout les mois, pour les anniversaires, et aussi souvent pour des problèmes administratifs et les impôts :yawn:
    Le pire c'est avec mon frère on s'appelle absolument jamais. Juste un sms "salut bon annif' bisous -surnomridicule-" de la part de chacun et c'est tout, aucun échange :shifty:
     
    ramblinwoman, Folle Furieuse, Ywana et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  6. Y.

    Y.
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    Merci pour ce témoignage. J'envie ceux qui ne sont "pas très famille"... et qui n'en souffrent pas.

    J'ai eu une phase pendant mon adolescence où j'ai pas mal mis ma famille à distance, pas par manque d'amour mais par besoin d'indépendance, comme d'autres l'ont dit ici. J'avais besoin de me construire moi-même, de me faire des amis sur qui compter, bref, que ma famille ne soit plus le centre de gravité unique de mon existence. Ca a marché jusqu'au moment où je me suis embarquée dans des études longues, et où c'est devenu beaucoup plus compliqué de lier des amitiés durables, vu que les gens avaient tendance à prendre le large à l'autre bout du pays dès qu'ils avaient terminé leur parcours. Maintenant, je me rends compte que je suis beaucoup moins proche de ma fratrie ou de mes cousins que je n'aurais pu l'être, faute d'avoir entretenu ces relations-là, mais que je n'ai pas pour autant de liens forts à l'extérieur de ma famille qui viennent compenser ça. Honnêtement ? C'est pas très drôle.

    Bref, je souhaite à toutes celles qui témoignent ici de ne pas se retrouver dans cette situation avec le temps...
     
    Allitché, OrageA, Xotiiik et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  7. lafeemandarine

    lafeemandarine
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    Y'en a pour trois pages...

    Tiens, j'ai l'impression de voir la dynamique entre ma mère et mon jeune frère!

    Elle adore avoir des nouvelles et lui ne voit pas l'intérêt d'envoyer des nouvelles s'il n'a rien de vraiment spécial à dire. ils s'entendent bien quand ils se voient pendant les fêtes mais j'ai l'impression qu'elle prend sa réserve pour de la froideur et que lui la trouve envahissante. Une ISFJ et un INTP pour ceux qui connaissent le modèle.

    Du coup, j'essaie de donner des nouvelles puisqu'elle en a besoin (mais à ma façon spéciale). Ah, la famille, c'est compliqué...
     
    Allitché a BigUpé ce message
  8. Tatie

    Tatie
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    I'm a wonderful unicorn! Call me Tatie Rainbow!

    Perso je ne me suis jamais définie comme n'étant pas famille, car je me repose quand même beaucoup sur elle. Mais je me reconnais pas mal dans ce témoignage. Depuis que je suis partie de chez mes parents je ne ressens pas le besoin urgent de contacter mes parents régulièrement. Je ne rentre pas très souvent les voir, ma seule obligation c'est au moment des fêtes traditionnelles comme Noël. Là je fait l'effort de rentrer, et encore cette année j'ai bossé donc non. Il peut se passer 6 mois avant que je ne rentre chez eux. Je peux ne pas les appeler pendant plusieurs mois. Le seul moment où j'essaie de ne pas oublier c'est pour les anniversaires (et encore des fois...).
    En fait je les contactes plus souvent quand ça ne vas pas fort, car ça me fait du bien de leur parler même sans préciser que ça ne vas pas, et encore j'appelle plutôt mon père. Ou encore quand j'ai des questions sur les impôts et toute la paperasse. D'ailleurs mes parents pour évaluer mon état se repèrent au nombre d'appels passés. Plus je les appelles plus mon moral est bas u_u.
    Par contre en général on reste assez longtemps au tel (15-20min) parce qu'on a plus de choses à se dire.
    Pour mes sœurs bah la plus petite je lui parle très peu un sms tout les 36 du mois, la plupart du temps pour la chambrer. Pour ma grande sœur je fais plus d'effort car elle me contacte régulièrement, qu'elle a besoin de se lien familial qu'elle n'arrive pas à avoir avec mes parents et qu'elle me fait culpabiliser du fait d'habiter à 5 min de chez elle de ne jamais la voir (ce qui fait que la voir devient une corvée pour moi). Mais j'aime bien vivre ma petite vie tranquille en fait.
    En fait je crois que pour ma part c'est plus un besoin de "tranquillité" plutôt que le fait de ne pas être famille. Car justement ma famille BEAUCOUP d'importance pour moi.
    Mais je ne trouve pas ça anormal d'être comme l'auteure de ce témoignage j'ai quelques amis qui sont comme ça aussi. Ce que je trouve plus bizarre c'est ceux qui le sont trop. En mode je suis TOUT le temps fourré chez mes parents. J'ai du mal avec ce concept. A 26 ans pour moi c'est moins logique.
     
    ramblinwoman, Allitché, JPontoizo et 2 autres ont BigUpé ce message.
  9. Yeah Bitch Magnets

    Yeah Bitch Magnets
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    Non seulement je suis à la base pas très famille mais de plus ma famille du coté de ma mère, m'a marquée, toujours traitée différemment, filé des complexes quand j'avais 10 ans et ne s'est jamais intéresser à moi, et je suis forcer de les voir souvent.
    Ils ont beaucoup défauts, je n'ai pas envie de le voir mais je la déteste pas. Avant je faisait tout pour me faire bien voir mais j'ai lâché.
    Les gens comprennent plutôt bien que je ne leur sois pas attachée mais la plupart sont choqués que je leur dit que je ne serai pas triste à leur moment. "QUOI ?!! Tu n'aimes pas ta famillllle, ils partagent ton sang... !!" Eh non si mon grand père meurt j'aurai le même ressenti que si on m’annonçait la mort du voisin. L’indifférence. Le sang n'a aucun valeur pour moi, seul compte l'affection, les bons souvenirs, etc
     
    Allitché, Donoma, Kand'x et 8 autres ont BigUpé ce message.
  10. ploufplouftagada

    ploufplouftagada
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    tsoin-tsoin

    C'est marrant, je pensais lire un témoignage avec une famille hyper conflictuelle et non pas du tout ! Je me suis jamais dit qu'on pouvait être distant avec sa famille sans avoir eu de problèmes avec, car toutes les personnes que je connais ont l'air d'avoir des contacts fréquents avec leur famille. Mais après tout pourquoi pas ? Le principal c'est qu'il n'y ait pas de conflit.

    Moi je ne suis pas famille mais c'est parce que j'ai un peu une famille de m**** quand-même... En fait je ne vois que mon père tous les 2/3 mois :dunno:
    Des fois ça donne des situations un peu bizarres, une fois on m'a demandé si j'avais des frères et sœurs, j'ai répondu "non" du tac au tac avant de dire "ah mais si pardon j'ai un frère !". Celle qui m'avait posé la question était genre :eh: :eh: :eh:
     
    lafillelabas, Lexi Kiwi et Andorinita ont BigUpé ce message.
  11. thisbee

    thisbee
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    J'aurais totalement pu écrire cet article.
    J'aime bien ma famille mais on a pas un besoin constant de se donner des nouvelles. D'ailleurs, bien souvent, je n'y pense même pas. Je vais juste envoyer un petit message à ma mère quand j'ai quelque chose à lui dire, on s'appelle très peu.
    J'habite dans une autre région et on s'entend beaucoup mieux depuis que je suis partie et qu'on ne se voit qu'occasionnellement.
     
    Allitché et Geny ont BigUpé.
  12. Suomi

    Suomi
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    Mélange instable

    Je n'étais pas très famille à la base, quand j'étais étudiante je rentrais dans la famille une fois tous les 5/6 mois donc très peu. J'appelais jamais , ça m'ennuyait. Aux repas de famille, j'allais dormir - sisi, et j'étais ainsi la grosse égoïste de service. Un jour, j'ai vécu une situation pas drôle du tout à l'autre bout du monde. J'étais seule et très mal, ma famille a été présente par téléphone, on dépensait des dizaines de dollars par jour en communication jusqu'à ce que je puisse rentrer chez moi. Ma mère a même fait faire son passeport en urgence au cas où je ne tiendrais pas jusqu'à la date du retour prématuré. Aujourd'hui, il ne se passe pas un jour sans que j'appelle ma famille parce qu'elle m'a plus que soutenue et cette épreuve nous a vraiment rapprochées. Alors, je ne suis pas sûre qu'il faille avoir des points communs avec les membres de sa famille pour "être famille", pas dans mon cas en tout cas :) j'avais juste besoin d'être bien dans la merde pour avoir le déclic "famille". Et je ne dis pas que la Madmoizelle est dans le faux et qu'elle réalisera qu'elle a tort, je comprends très bien son point de vue pour l'avoir ressenti, je partage juste mon expérience personnelle :) Et d'ailleurs, je suis toujours égoïste dans un sens, je suis proche de ma famille car je sais qu'elle est présente, qu'elle est extraordinaire et qu'elle me soutiendra sans conditions.
     
    GabrielleV, Allitché, Sodade et 4 autres ont BigUpé ce message.
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