La première fois que... j'ai pris le train

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Pfeil, le 5 mai 2013.

  1. Pfeil

    Pfeil
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    Gauchère en Droit

  2. lueure

    lueure
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    bouing bouing

    t'es trop mignonne :test
     
  3. Caliodë

    Caliodë
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    Oh Yeah !

    Haha ! J'imagine la nana à Gare Lille Europe complètement perdue, paniquée parce qu'elle ne va jamais trouver le métro, alors qu'il est dans la gare ^^.

    Enfin je me moque, mais je compatis,train et métro j'ai trop l'habitude depuis toute petite, mais mon premier avion m'a paniqué aussi. :)
     
  4. Zuko

    Zuko
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    Joyeuse et enjouée

    Aaaah moi j'ai beau prendre le train assez souvent, je suis toujours super stressée : je vérifie la date et l'horaire toutes les 5min, je vérifie 15 fois que je suis dans le bon train, je me mets un réveil sur mon tél 5min avant l'heure d'arrivée prévue pour être sûre de ne pas louper l'arrêt !!
    Alors quand il y a une correspondance c'est la folie :ill: Surtout quand c'est en Allemagne ou quoi (heureusement les trains allemands sont toujours à l'heure, comme quoi c'est possible héhé).

    Mais quand même, j'aime beaucoup prendre le train c'est super zen (une fois qu'on est bien dedans, et dans le bon train haha) !!

    Donc je plussoie cet article, qui montre qu'on finit toujours par s'en sortir même quand on croit que c'est fini pour nous ;)
     
  5. lilajing

    lilajing
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    Guest

    Ce message m'a beaucoup amusé parce qu'il m'a rappelé la première fois que j'ai pris l'avion à 18ans: cadeau de mes parents, un voyage d'un mois dans une famille espagnole (qui habitait dans ma ville quand j'étais petite, j'étais copine avec leur fils). Premier voyage en avion, seule de surcroît: voyage en train jusqu'à paris montparnasse, de là, la navette jusqu'à roissy... le bordel roissy, avec tous ses terminaux. Mais bon, sur le coup ça le fait, je monte dans l'avion pour Barcelone, en sachant que là-bas j'avais un changement pour La Corogne. Le début des ennuis commence. L'avion part avec une heure de retard pour des problèmes d'électricité (ou comment avoir encore plus les pétoches avant le décollage!). On arrive finalement à Barcelone. Dieu merci, j'ai souvent les oreilles qui traînent parce que j'entends un monsieur dire "la correspondance pour la Corogne est déjà partie". Ah. Sans moi. Je fais quoi alors? Première idée: récupérer ma valise, mon monde, le peu de "chez-moi" qu'il me reste. Je flippe ma race, j'ai le coeur qui bat la chamade, je part faire un tour aux toilettes pour pleurer un bon coup. Mais ça sert à rien de pleurer, ça fait pas avancer le schmilblick. Valise donc. J'arrive au niveau des tapis roulants... j'attends, pas de valise. L'écran qui affichait "vol au départ de paris" change et affiche le nom d'une autre ville. Mais elle est où ma valise alors??? Direction un guichet, avec seulement un an d'espagnol derrière moi et la dame qui parle plus catalan que castillan, c'est dur, mais elle finit par comprendre, me demande si j'en ai vraiment besoin parce que ma valise, elle est dans l'avion pour la Corogne... avion qui part demain matin. Merde. J'ai pas de portable, on est  en 2002. Et on m'attend à l'aéroport de la Corogne. La question que je me pose tout de même, c'est "où vais-je dormir?". La réponse je vais l'avoir rapidement: la guichetière grâce à qui j'ai récupéré ma valise me dit qu'il faut que je retourne dans la salle d'embarquement afin de demander un autre billet d'avion et du même coup on me donnera un papier pour pouvoir dormir à l'hôtel, payé par la compagnie. Retour à la salle d'embarquement: j'ai plus le bon billet d'avion pour passer sous les portiques de sécurité. Rien de mieux que des larmes pour attendrir le type qui se trouve là et qui me laisse passer. Là j'arrive enfin au bon guichet: nouveau billet d'avion pour le lendemain, papier pour l'hôtel, la dame m'écrit dessus qu'il faut que je retourne au rez-de-chaussée aux guichets 36 et 37. J'y vais, soulagée. Ah, non, 36 et 37 il y a des travaux, personne. Vraiment la poisse. Entre temps grâce à feu les cabines téléphoniques, j'ai pu contacter ma famille d'accueil, qui fort heureusement avaient laissé leur numéro de portable sur le répondeur du fixe. Au moins ça. Pour finir, sur le point de m'allonger sur un banc, décidée à dormir dans l'aéroport, je vois face à moi les guichets 26 et 27... avec une dame qui à la main, tient un papier de la même couleur que le mien. Sauvée! Enfin! Arrivée à l'hôtel, morte de stress, je file dans ma chambre, ne mange pas et espère de toutes mes forces de me réveiller à l'heure le lendemain: pas de portable, pas de réveil, seulement une montre tout ce qui se fait de plus basique. Heureusement que le cerveau humain fait du bon boulot des fois, je me suis réveillée vers 8h, soit deux heures avant que le taxi passe me prendre. A 13h j'étais enfin à destination, fatiguée mais vivante: cette expérience m'a fait comprendre qu'il y a toujours une solution à tout (en tout cas pour ce genre de désagrément matériel) et qu'on a souvent les ressources personnelles nécessaires pour s'en sortir, même si insoupçonnées!
    Depuis j'ai eu le temps de bien voyager, d'apprivoiser aéroports et trains de nuits (eux ils ont leur lot d'anecdotes!) et surtout j'ai grandi, je suis devenue plus sûre de moi. Une histoire comme ça m'arriverait aujourd'hui, au lieu de mettre à pleurer, je râlerais plutôt!
    Merci donc, Pfeil, de m'avoir fait remonter tout ça en mémoire! :)
     
  6. Mizim

    Mizim
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    Croquant et Gourmand

    Je me retrouve un peu dans ce témoignage. Moi la première fois que j'ai pris le train toute seule (et même tout court en fait) c'était pour aller à ma JAPD qui avait lieu à Valenciennes.

    Je partais de la gare d'Armentières avec une correspondance à Lille Flandres. Normalement j'aurais du attendre deux copains pour prendre le train mais completement flippée de pas les voir (j'étais en fait à l'avance et il y avait des trains pour Lille tous les quarts d'heure) j'ai pris le premier train qui partait.

    Arrivée à Lille Flandres pour la correspondance, je me suis trompée de voie et au lieu de prendre un train pour Valenciennes j'ai pris un train pour la belgique... Grosse panique quand le contrôleur en regardant mon bon de transport qu'on a avec la convocation me dit que je suis pas du tout dans la bonne direction. Il me fait descendre à la station suivante (aucun souvenir de la ville mais toute petite station) où j'ai réussi tant bien que mal à me faire renseigner sur un train pour Valenciennes.

    Je suis arrivée à la JAPD avec genre 5 minutes de retard dans la salle (en fait un peu plus d'une heure mais on passe la première heure à prendre un ptit dej apparemment que j'ai pas eu bien sur !)
     
  7. camx3

    camx3
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    Etat larvaire

    Ma maman travaillant à la SNCF, je prends le train depuis que je suis toute petite.
    Mais quand la première fois j'ai dû le prendre toute seule, j'ai été extrêmement stressée! J'avais 15 ans. Mes parents avaient dû le sentir, car ma mère était spécialement sortie du boulot pour me retrouver sur la voie, afin d'être sûre que je parte pas à l'autre bout de la France.

    Il s'agissait d'un simple Le Mans - Rennes, trajet d'une heure 15. Mais il m'a paru interminable!
    Je me suis retrouvée à un carré, seule avec un mec super bizarre face à moi. Il dormait avec un manteau sur la tête, et essayait de trouver un moyen de m'observer en toute discrétion (raté monsieur...). Bon passons,

    Je n'avais pris la direction de Rennes qu'une seule fois auparavant, du coup je ne reconnaissais pas du tout le paysage (j'étais bien obligée de l'étudier, avec l'étrange énergumène face à moi). Tout de suite une multitude de possibilités toutes plus effrayantes les unes que les autres s'offraient à moi : étais-je montée dans le bon train ? Si c'était le cas, n'y avait-il pas eu une erreur d'aiguillage ? Et si le train ne s'était pas arrêté et que je me retrouvais à Brest ?!
    J'essayais de me raisonner, mais tous ces scénarios catastrophes me paraissaient tout à fait probables...

    Pour terminer ce long voyage du stress, le contrôleur s'est approché pour vérifier les billets. D'habitude c'était ma maman qui effectuait les formalités. Et il y avait toujours la complicité "Ouais, on bosse à la SNCF tous les deux, c'est cool!" et il ne regardait pratiquement jamais les billets/cartes. Mais là j'ai eu très peur que la magie n'opère pas, alors que :
    1) J'étais tout à fait en règle. Billet valide + carte de réduction
    2) Théoriquement le contrôleur est aussi mon pote, au même titre que ma maman, car j'ai ma carte qui prouve qu'on fait partie de la famille, ouais!

    Après cette ultime montée de stress, il m'en restait toujours un peu. Au moins 20 minutes avant d'arriver j'avais déjà rangé toutes mes affaires (c'est à dire un mp4 et un casque. J'avais pris mes précautions. Ne jamais en sortir trop, au risque de ne pas avoir le temps de tout ranger!) et enfilé mon manteau.
    J'ai donc crevé de chaud pendant un bon moment, avant d'arriver toute fière à destination! (le stress aurait pu être total si j'avais dû me déplacer dans la gare de Rennes, qui soit-dit en passant est très compliquée, mais heureusement on est venu me chercher sur le quai!)

    Maintenant je prends le train au minimum une fois par mois et tout ceci me semble bel et bien ridicule. Mais je suis toujours stressée de louper le train ou d'oublier de descendre!
     
  8. Gingermind

    Gingermind
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    Je fais des apparitions fugaces quand les planètes sont alignées

    Dans mon enfance le train ça voulait dire deux choses:
    - départ au skiiiiiiiiiii: dans le train de nuit et tout était blanc quand on se réveillait :caprice:
    - départ en colooooo: avec toute une bande de copains à découvrir (et si jamais tu te perdais en allant aux toilettes le wagon-colonie se retrouvait rien qu'à l'oreille)

    Par contre je ne me souviens pas de la première fois que j'ai pris le train seule... J'ai fait pas mal la navette avec mes études ça a dû effacer les traces du premier souvenir
     
  9. Zuko

    Zuko
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    Joyeuse et enjouée

    Ach so ! Moi les quelques fois où je l'ai pris il était à l'heure c'est que je dois être chanceuse alors :)

    En tout cas le train ça peut être une bonne expérience : une fois sur Nice-Strasbourg mon train de nuit (couchette) au pris 4h de retard, ce qui m'a permis de faire connaissance avec ceux qui partageaient ma cabine : un monsieur d'une 50aine d'années et une jeune fille d'environ 15 ans. On a joué aux cartes, discuté et c'était sympa comme tout !
     
  10. Glouns

    Glouns
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    Cinéphile accomplie

    En tant que campagnarde qui a galéré la première qu'elle a pris un bus de ville ("mais on le met où le ticket?"), je ne peux que compatir!

    Bon, alors moi la plus grosse galère de transport que j'ai eu, c'est le train Berlin-Metz de nuit. A l'aller, Metz-Berlin, de nuit aussi, pas de problèmes.
    Au retour donc: on arrive à la gare à Berlin, on monte dans le train, le contrôleur contrôle nos tickets, on part pour une longue nuit...Le lendemain matin, on arrive à Forbach, première ville après la frontière. On se dit qu'on est bientôt arrivés, chouette! Après une rude nuit dans le train on est bien contents. L'arrêt à Forbach dure super longtemps mais on se pose pas de questions. On repart. On arrive à Metz, on prend nos sacs, on s'approche de la porte...et on voit défiler notre ville sous nos yeux! On arrive bientôt de l'autre côté de Metz et là on commence à s'affoler. On part chercher un contrôleur: moi je tombe sur un allemand qui ne parle pas un mot de français. Je demande: "Metz?" et lui: "Nicht Metz, Paris!"! Je file retrouver mes copains qui entre temps étaient tombés sur un gars de la SNCF (la Deutsche Bahn n'a pas le droit de circuler en France sans personnel SNCF à bord) qui arrête le train pour nous dans la Meuse et nous trouve une correspondance pour Nancy, d'où on rejoint Metz.
    L'aventure!

    En fait le fin mot de l'histoire c'est qu'il y avait des travaux entre Forbach et Metz et qu'il fallait descendre à Forbach pour prendre une correspondance vers Metz, mais personne n'a fait d'annonce et le contrôleur qui a validé nos tickets à Berlin ne nous a rien dit non plus!
     
  11. .Kay.

    .Kay.
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    "Look at me..."

    Haha, la MadZ qui a écrit cet article va me détester car j'habitais carrément en face de mon lycée ! :icon_4laugh:

    Et sinon, n'ayant pas de train à La Réunion, la première fois que je l'ai pris ça m'a fait tout drôle : j'étais redevenue une véritable gamine ! Comme lorsque j'ai vu la neige pour la première fois, vers mes 19-20 ans... :taquin:
     
  12. yet-jul

    yet-jul
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    La première fois que j'ai pris le train, je ne savais pas qu'il y avait les mêmes numéros de siège dans chaque voiture. Du coup, je pensais qu'en ayant le numéro XX il me suffirait de trouver ledit numéro et de m'asseoir. D'ailleurs, j'étais contente car j'ai trouvé mon siège dans la première voiture :facepalm:

    Ensuite, y'a un groupe de filles trop bien habillée et trop bien maquillée qui sont venues me dire "barre toi, t'es à notre place". Et j'ai rien osé dire alors je suis partie. Et dans la voiture qui suivait, il y avait les mêmes numéros, et j'ai eu une révélation, genre celle qu'ont les persos de séries télé, quand, 5 minutes avant la fin ils n'ont toujours pas trouvé le tueur et que PAF MAIS OUI MAIS C'EST BIEN SUR !
     
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