Le burn-out pré-première embauche, ou comment trébucher avant la ligne de départ

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Clemence Bodoc, le 12 octobre 2016.

  1. Clemence Bodoc

    Clemence Bodoc
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    Rédactrice en chef
    Membre de l'équipe

  2. polar-o-ids

    polar-o-ids
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    C'est pas jonti d'être mêchant.

    Le titre de l'article est un peu déconnecté du contenu non ?... On attend une analyse qui n'arrive pas, en définitive.
     
    Kowalski, HarryJoe, Charlie-Culotte et 10 autres ont BigUpé ce message.
  3. Noubalee

    Noubalee
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    Gavons nous de culture !

    Cet article m'est arrivé au bon moment !

    Je cherche du travail depuis seulement 3 mois et pourtant je me retrouve dans ce témoignage.
    Le moral est pas tip top et les abus des agences sont nombreuses (raccrocher au nez, entretien où tu ressort complètement sonné par le nombre de qualité que tu n'a pas mais que tu devrais avoir)

    Bref au super message de soutien pour les gens en recherche d'emploi :top:
     
    HarryJoe, Biousse, Blueberrygirl et 7 autres ont BigUpé ce message.
  4. happykali

    happykali
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    Pi pou pi pou pi pou pi pou

    En fait, au début de l'article je ne comprenais pas trop le concept de burn out en relation avec le contenu de l'article mais finalement je trouve intéressant ce rapprochement entre les pressions subies au travail qui peuvent conduire au burn out et les pressions subies lors de la recherche d'emploi qui peuvent conduire au même résultat. J'aurais bien voulu que l'article soit plus long, c'est très intéressant.

    Peut être qu'il serait aussi intéressant de parler du cercle vicieux qui fait que lorsque l'on est dans un job qui ne nous convient plus sur beaucoup d'aspects (ne parlons meme pas de mobing...) on reste dans cette ambiance malsaine aussi par peur de devoir a nouveau tout recommencer de zéro à devoir chercher un travail. D'autant plus que lorsque ca se passe mal dans un emploi, la confiance en soi n'est pas au top niveau...

    J'aimerais bien voir plus d'article sur le monde du travail sur mademoizelle ou les podcast buzinessmad étaient vraiment super intéressants. Je pense que c'est un monde difficile et ce serait bien de transmettre un peu de bienveillance sur ce sujet ou au contraire de dénoncer des injustices et des problème qui touchent beaucoup d'entre nous. Je fais partie des jeunes diplomées pour qui le monde du travail représente une réelle désillusion et ce n'est vraiment pas facile d'opérer cette transition.

    Merci pour l'article!
     
    Mawinette, L'océan de la vie, HarryJoe et 18 autres ont BigUpé ce message.
  5. Noubalee

    Noubalee
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    Gavons nous de culture !

    Oui les potes qui eux sortent sans problèmes alors que toi tu compte tes sous pck c'est encore papa qui finance ! j'ai hâte d'avoir un salaire et d'être indépendante financièrement
     
    eloylö et Asveig ont BigUpé.
  6. MarionNous15

    MarionNous15
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    Allô Pôle Emploi ?

    Je devrais faire lire cet article à mes beaux-parents, qui ne veulent pas comprendre que le marché du travail est tel actuellement que même en passant tes journées à postuler, tu ne décroches même pas un entretien.
    Vu que je cherche aussi en communication, je sais ce que c'est. Et encore, ça ne fait qu'un mois et demi.

    A quand un appel à témoins sur Madz à propos des pressions liées à la recherche d'un emploi (aussi bien la famille, les amis ou nos amis les conseillers Pôle Emploi) ? :top:
     
    Charlie-Culotte, Blueberrygirl, cassandre_ et 4 autres ont BigUpé ce message.
  7. .Malta.

    .Malta.
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    Mais ça, ça veut dire quoi en fait ? :hesite:
     
    eloylö a BigUpé ce message
  8. LadyMarianne

    LadyMarianne
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    J'ai eu la chance d'accéder à mon emploi sur concours donc je n'ai pas vécu cette période d'entre-deux, mais je trouve que le marché du travail est très violent envers les jeunes, qui doivent être diplômés mais pas trop, polyvalent mais pas éparpillés, jeunes mais avec de l'expérience... Et certaines écoles en profitent bien. Je trouve ça dingue que des écoles (dans le design et le graphisme par exemple) fassent payer des fortunes à leurs étudiants alors qu'elles ont un taux d'insertion professionnelle proche du néant.
    Courage à toutes celles qui cherchent du boulot. Et surtout, ne vous estimez pas en fonction de l'image que vous rendent les recruteurs :fleur:
     
    Candice452, HarryJoe, Charlie-Culotte et 6 autres ont BigUpé ce message.
  9. allumette

    allumette
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    Le pire ce sont les écoles qui te laissent croire que ça va aller comme sur des roulettes pour trouver, qu'ils ont des relations, qu'ils vont t'aider (mon cul la balayette... pour les stages on t'aide mais c'est juste pour avoir un joli pourcentage de réussite à l'exam...)
    voir qui te forment à la partie interessante du métier mais qui laissent de côté la partie chiante et répétitive où il faut aller vite... celle qui représente 90% de l'embauche... résultat tu trouves enfin un boulo, mais tu n'es pas assez rapide, donc tchao...
     
    Candice452, Biousse, LadyMarianne et 2 autres ont BigUpé ce message.
  10. .Malta.

    .Malta.
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    @eloylö J'avoue que j'ai bien bugué :ninja:. Bon, j'arrête là avec le HS :ninja:.
     
    eloylö a BigUpé ce message
  11. cococat

    cococat
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    J en veux un peu au système éducatif qui ordonne presque aux très bons élèves de faire des étude longues, ou qui mettent sur un piédestal les filières générales alors que beaucoup s épanouiraient bien mieux en filière pro... Je fais partie de cette catégorie qui a eu plus que 15 de moyenne au bac : Quand j ai émis l idée de faire un bts en alternance, tout le monde m a regardée avec des yeux ronds. Et influençable que j étais à 18 ans j ai donc finallement opté pour la classe prépa parce que ça aurait été "un trop gros gachis" de faire des études courtes. Ben voyons. J ai entendu ce discours élitiste de la part de mes proches comme de beaucoup d enseignants. Ainsi avec tous mes amis "très bon eleves", nous avons fait des "grandes études" (prépa, grandes écoles, études à rallonge). Tandis que mes amis moins bons au lycée ont opté pour des filières plus professionnalisantes de type bts, dut, licence pro. Résultat des courses : Ce qui m a sauvée de mon coté c est l alternance pendant 2 ans en master (alternance qui était selon beaucoup une voie de garage...). Mais TOUS mes amis ayant fait de longues études (ingénieur,marketing,communication,informatique, chef de produit specialisé, design, agroalimentaire etc..) parfois avec des doubles master, année en Erasmus, stages sympas dans de gros groupes, ont vraiment galéré pour trouver un premier taff...une fois le taff trouvé c était en general pour un salaire à chier... Tandis que mes potes qui avaient moins de facilités scolaires ont fait leur bonhomme de chemin (pendant que nous on faisait nos études). Diplomés à 20 ans, ils ont pu évoluer tranquilou. Et arrivés tous à 25 ans, ils étaient en général mieux lottis parcequ ils n avaient pas suivi le fameux "parcours d elites" mais avaient, au contraire, opté pour un domaine qui recrute. Bref un pavet pour dire qu on nous pousse absolument à faire des études longues sans se soucier de si il y a du travail pour nous au bout. Autant dire que se claquer 6 ans d études + 1 an de chômage pour toucher 1450€/mois ca fout vraiment les boules.
     
    #11 cococat, 12 octobre 2016
    Dernière édition: 12 octobre 2016
    bimbadaboum, Lycam, Thedreaming et 25 autres ont BigUpé ce message.
  12. Euphrosyn

    Euphrosyn
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    Overthinking everything

    Aah le burn out pré-embauche, j'en connais un rayon la dessus :mur:
    Tu passes ton bac, tu fais ta licence puis ton master (1et 2), tu es diplômée avec mention puis tu enchaînes sur une deuxième cycle de master pour te spécialiser, te diversifier, en te disant naïvement que plus tu auras de corde à ton arc mieux ça sera.
    Après 7 ans d'étude, de compromis de ta vie sociale et familiale tu débarques, diplôme en poche dans le monde du travail.....
    Et là c'est comme de heurter un mur de plein fouet, des centaines de mails, de CV, d'heures de recherche pour RIEN; parce qu'au final ton secteur d'étude est un des plus bouché/ sous-financé, que 95% des employeurs ne prennent pas la peine de répondre, que tout ce qui intéresse l'équivalent belge de pôle emploi c'est de te retirer des statistiques.

    Pour la faire courte, 4 ans après mon diplôme je n'ai toujours pas trouvé de boulot, j'ai fais une dépression, je suis devenue imbuvable avec ma famille parce que j'avais l'impression d'être une moins que rien et que j'étais énervée contre moi d'être aussi nulle.

    Finalement j'ai repris une formation de promotion sociale dans un métier manuel et j'ai dû faire le deuil de ma passion/étude (mais pôle emploi continue de me chercher des poux) :boxing:

    On est pas du tout préparer à affronter ce monde parallèle qu'est le monde de la recherche d'emploi et le sentiment d'impuissance qui va avec.
     
    Lycam, Thedreaming, Candice452 et 10 autres ont BigUpé ce message.
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