Le mec sait écrire, enfin, il croit.

Sujet dans 'Forum Ecriture' lancé par Le mec, le 9 juin 2011.

  1. Le mec

    Le mec
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    Hop, du balai.


    La rose comme la pensée se fane mais l'amour reste
    Mais ce jeune homme ne puis oublier tout ses gestes.
    Son désarroi est grand, il vit dans l'amertume
    son passé inoubliable demeure dans la brume.
    C'est une histoire d'amour qui comme toutes les autres
    laisse une plaie et de la souffrance se fait l?apôtre.
    C'était un jeune homme vivant son dix-septième printemps
    il était grand, doux mais était bien peu souciant
    il ne voulait que la quiétude de sa campagne
    il ignorait vraiment que la quiétude se gagne.
    Elle est le gain de l'homme heureux vivant d'amour
    cela il ne le sait mais le saura un jour.
    Avec son vieil ami il était en vacance
    cet ami qui connaissait tout de son insouciance
    cet ami qui avait tout d'un frère sauf le sang
    celui qui savait tout de lui et de son rang.
    Il était avec ses parents qui le soutenaient
    dans toutes les épreuves que la vie lui présentait.
    Ses parents par des amis étaient accompagnés
    des couples et leurs enfants dans son château dormaient.
    Pour le garçon ces étrangers étaient ennemis
    de la quiétude qu'il voulait trouver par ici.
    Il fit ses prières obéit à ses parents
    quant à leur demande de se mêler aux gens,
    et aux autres enfants pour leur faire un bon accueil.
    Il fit cet accueil ne les laissant pas sur le seuil.
    Il était chaleureux les invités charmants
    les demoiselles quant à elles bavardaient gaîment.
    Quoiqu'il puisse en dire elles lui firent beaucoup d'effet
    le nier serait sans nul doute mensonge éhonté.
    Comme le lierre s'enroule doucement autour de la branche
    le doute grandissait en lui il perdit cette manche.
    S'en était finit de la douceur de la quiétude
    il fallait croire que son c?ur comme à l'habitude
    allait subir bien des tourments dans la semaine
    mais pour l'instant, ravit, il écoutait la scène
    que nous fit l?aîné des deux s?urs. La comédienne
    avaient de la répartie elle jouait sans peine.
    Il faut avouer que le jeune sot était surprit
    qu'une jeune fille ait cette aisance pour la comédie
    elle avait son âge mais elle ignorait le doute
    sa belle pièce de théâtre l'avait mis en déroute.
    Le silence qui avait gagné son c?ur s?éteint
    son imagination lui chanta ce même refrain
    qui une fois de plus engendrera de nombreux trouble
    entre le c?ur et la raison il voyait double.
    Le lendemain son esprit était apaisé
    quand les cordes de sa guitare sous ses doigts vibraient,
    quoi de mieux que la musique pour ne pas penser
    la paix lentement le gagna la guerre avait cessé.
    Sa raison cette fois le gagna avec dédain
    en effet à vivre un amour sans lendemain
    certainement il ne trouva aucuns intérêts.
    La raison a pour argument la force du profit
    le c?ur à la force de l'amour est toujours soumis.
    Il joua à la guitare le sens de cette guerre
    le garçon jouait une musique des plus amère
    son c?ur meurtrit par sa raison encore souffrait
    mais sa raison toujours le tenait bâillonné.
    Il retrouva son ami ils partirent faire du sport
    quittèrent la demeure pour aller loin au dehors
    il ne lui fit pas part de son débat intérieur
    qui bien souvent le prenait depuis peu à ses heures.
    Ils jouèrent et bien vite à contrec?ur s?arrêtèrent
    quand la famille du garçon et leurs amis arrivèrent.
    Ils retournèrent au château mais les demoiselles
    les suivirent vite, sans doute étaient elles de celle
    ayant besoin de compagnie et d'une cour asservie
    de garçon leurs mangeant dans la main comme chiens soumis.
    Le garçon et son ami forcèrent le pas
    ils voulaient la paix et ne pas être le repas
    de quatre demoiselles qui étaient en appétit.
    Ils se cachèrent dans le grenier du grand château
    là ou plus jeune le garçon se cachait au moindre mot
    il avait battit l'empire qu'était sa cabane
    un des rares endroits ou il avait la paix de l'âme.
    Après un temps, ils quittèrent ensemble leur cachette
    pourquoi ces demoiselles pourrais troubler leur quête
    ils descendirent et prirent un café à la crème
    les demoiselles les rejoignirent tel un harem.
    Ils faisaient la discutions le garçon écoutait
    la puîné de la comédienne comme lui se taisait.
    Pas de quoi prendre peur de toutes ces jouvencelles
    leurs discutions était creuses pas question qu'il s'en mêle
    le c?ur du garçon restait encore de pierre,
    la raison encore le tenait pour le faire taire.
    Rassuré par cette discussion il prit congé
    et tout le monde prit un déjeuné léger.
    Pendant le repas les deux s?urs montraient les crocs
    rien de plus normale que deux s?urs qui sont accrocs
    aux enfantillages créées par le droit d?aînesse.
    Cette dispute captiva le garçon, digne d?Ares,
    cette guerre des deux s?urs l'une modèle, l'autre rebelle
    était pour lui passionnante et rendait ces filles très belles.
    L?aîné était comédienne, vivait dans la pureté,
    était cultivé et avait l'esprit affûté.
    Sa s?ur était sans nul doute une vraie petite peste
    mais la douceur de ses mots et la beauté de ses gestes
    n'était d'égale que la beauté de cette jeune femme.
    Le garçon vacilla face aux paroles de ces dames
    la petite ne pouvait suivre le chemin de l'ainée
    elle sentait le besoin de toujours être aimé
    d'attirer l'attention en décochant des pics,
    prête à l'avance à mener un combat épique.
    La jeune femme à l'aide de nombreuses provocations
    avait attisé la curiosité du garçon.
    Son c?ur et sa raison étaient prêts pour la guerre.
    Le jeune homme préférait avoir un c?ur en fer
    c'est pour cela qu'il refoula ses sentiments
    il savait aussi que toujours le senti ment.
    Il se concentra sur son repas et se calma
    sa foi éprouvée par tant de doutes s'affaissa.
    Le lendemain il se réveilla dans l'angoisse
    c'était encore une fois son c?ur qui se froisse
    et réveillant en lui des mots de désespoir.
    Il quitta sa chambre, seul, s'en alla prenant sa guitare
    il exerça son art la mélodie l?apaisa
    il voulait prendre un autre départ mais perdit foi
    car la jeune femme arriva pour s?asseoir à son coté.
    Elle lui demanda de jouer, elle l?écoutait.
    Le garçon joua une balade de l'ancien temps
    la jeune fille se recoiffa en le regardant.
    Après avoir chanté doucement il se tut
    attendant la critique immobile comme statue.
    elle le regarda, lui fit part de son contentement
    il sourit et se dit dans son inconscient
    que ce compliment était certainement un mensonge
    puisqu'il chantait faux. Et c'est le doute qui le ronge
    puisque la belle avait daigné le remarquer.
    Sa raison à son c?ur ne pouvait plus rien rétorquer.
    Il la regarda ses boucles blondes ses yeux bleus
    le soleil perçant au travers de ses cheveux.
    Ce moment resta gravé dans sa mémoire
    il le savait, cela ne sombrerait dans le noir.
    Elle partit lui laissant espoir et incertitude
    il se posa jusqu'à atteindre la plénitude.
    Son ami le rejoint et d'un coup d??il il comprit
    qu'une fille lui avait donné un coup à l'esprit.
    Pour lui changer les idées il fit une boutade
    le garçon ria aux éclats écoutant sa blague
    son ami le vit rire comme rarement depuis longtemps.
    Ensemble ils allèrent se baigner à l'étang.
    Sur la route de l'étang ensemble ils discutèrent
    l'ami remarqua le changement du solitaire,
    trouvant la foi et perdant sa mélancolie
    il était en émoi et son ami l'avait sentit.
    Arrivé là-bas ils s?allongèrent sur le sable
    le garçon dit à son ami d'une voix instable
    ce qu'il s'était passé tantôt dans le château
    son ami le regarda et lui dit pataud
    que son sang froid s?était très vite dissipé.
    Après il lui avoua ne rien avoir anticipé
    ils rentrèrent tout deux pour déjeuner quant en chemin
    ils firent rencontre cavalière du à l'opportun
    c'était les demoiselles qui revenaient des champs
    elles marchaient gaîment en fredonnant quelques chants.
    Sur leurs têtes gisaient des couronnes de marguerites
    qu'elles avaient finement tressées suivant tout les rites.
    Le garçon regarda celle qui l'avait ému
    et son c?ur rentrait dans une nouvelle cohue.
    Sa belle ne daignait déposer son doux regard
    sur le jeune homme qui dépité devint hagard.
    Point de repos pour le c?ur de ce garçon
    dont la raison fit perdre à son c?ur son arçon.
    La guerre intérieure qui toujours l'avait ravagé
    le faisait chanceler et son esprit engagé
    perdit la foi qu'il avait si durement gagné.
    Cette fois sa raison aura du mal à soigner
    le c?ur accablé de ce garçon solitaire
    qui désespérait comme s'il n'avait de caractère.
    Pour porter le jeune homme, sa raison ressurgit,
    blessé au c?ur le garçon n'avait plus d?énergie.
    Il se laissa sombrer dans le désespoir
    le noir abyme lui fit perdre sa mémoire.
    Il oubliait l'origine des maux causant son mal
    et quitta pour longtemps son état normal.
    Non point de repos pour son c?ur affaibli
    il dut demeurer à sa table sans nul appuis.
    Le garçon face à la société devait sourire
    pour cacher que son c?ur allait sûrement mourir.
    Faire face, ne pas être transparent pour que ses maux
    soient invisibles aux yeux de tous, et que ses mots
    ne laissent rien transparaître de sa blessure sanglante.
    Le temps passait, la caresse langoureuse et lente
    du soleil sur sa peau l?apaisait un instant
    pour lui faire oublier le mal de ce temps.
    Il reposait sur la terrasse quand les demoiselles
    arrivèrent tenant dans leurs mains des ombrelles.
    Elles s?assirent non loin du jeune garçon solitaire.
    Le garçon dans cette situation devait se taire,
    mais sa belle daigna lui adresser la parole,
    lançant la discutions elle conta une parabole.
    Le garçon y cru et son c?ur se réjouissait,
    mais la jeune fille jouait et lui, il rêvassait.
    Elle avait remarqué son regard désintéressé
    et chercha le meilleur moyen pour le laisser.
    Elle l'encouragea avec sa discussion enjouée
    pour après s'en débarrassé comme d'un vieux jouet
    en lui assénant de nombreuses remarques blessantes.
    Sa place en son c?ur rendait les reproches brûlantes,
    pour fuir le garçon trouva une quelconque excuse
    il chancelait et se cachait mais point de ruse
    son c?ur souffrait. Il avait une si grande peine.
    Sa colère l?emportât, la fureur qui était sienne
    le dévora. Qu'elle vienne cette petite ingénue
    qui inconsciemment l'avait durement abattu.
    Elle venu. Le remord l'avait gagné douloureusement
    et s'excusa d'avoir susciter tant de tourment.
    Le garçon exprima la fureur de sa haine,
    elle ne méritait pas la clémence qui est la sienne,
    car sa peine encore trop grande rendait sa raison
    inaudible. Il l'accabla de tout le poison
    que sa langue contenait à lui faire perdre l'esprit
    et les manières qu'elle avait si durement apprise.
    Elle parla malgré le fait de sa condition.
    Il comprit qu'elle avait besoin d'une libération
    car son esprit était prisonnier des apparences
    que son c?ur était bon mais demeurais sans cohérence.
    Il pardonna à sa belle et ses larmes de haine
    devinrent des larmes d?amour versées pour sa reine
    Elle s'esquiva à nouveau pour pouvoir éviter
    que son c?ur s'emmêle sans qu'il y soit invité.
    Apeurée, la belle remis son armure de reine
    afin que rien de douloureux ne l'atteigne.
    La journée se termina après le soupé
    Le garçon allait se coucher l'esprit embrouillé
    par ses pensées tordues, ses certitudes se perdaient
    il pensait que lui et cette fille c'était raté.
    Elle ne saurait que la plaie entraînant ses maux,
    la fille dont il ne comprendrait jamais les mots
    la lame glacé qui, dans son c?ur enfoncé
    le rend froid, sans espoir, par la passion harassée.
    Il se coucha tard avec l'esprit tourmenté
    du fait de ses obscures pensées mal orientées.
    Contre son gré il fut prit par un doux sommeil
    précédent une nuit dénuée de songe jusqu'au réveil.
    Il se leva et croisa son presque frère
    devinant qu'aux aveux il ne pouvait se soustraire.
    Il lui expliqua à contre c?ur cette histoire
    lui racontant sa souffrance et ses vieux espoirs.
    Son ami le sauva encore une autre fois
    lui changeant les idées avec les mots adéquats.
    Sa pensée avait basculée car de sa belle
    il avait désormais une idée vénielle.
    Plus tard dans la journée après le déjeuné
    le garçon et son ami prenaient un café
    regardant les filles jouer au tennis de table.
    Les deux s?urs se menaient un combat effroyable
    et après un geste maladroit de son aînée
    la petite s?ur trébuchât et fut emmenée
    à l?hôpital pour que sa jambe soit plâtrée.
    Pendant son absence il put se re-concentrer
    sur l'infinie quiétude de sa très douce campagne
    et cesser d?imaginer cette naïve comme compagne.
    Il reprenait plaisir à humer l'odeur des fleurs
    et le soleil couchant à son c?ur reprit valeur.
    Lui et son ami avaient atteint cette paix
    qui toujours par leurs c?urs avait été usurpée.​

    A finir.
     
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