Le personnage dont vous vous dites "mais c'est moi ?"

Sujet dans 'Forum Cinéma / DVD' lancé par Stellou, le 29 mai 2007.

  1. Stellou

    Stellou
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    Ballonnée.

    Je connais pas mal de filles sur ce site qui semblent se sentir proche du personnage de Clem, dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind. D'où ma question : et vous, ça vous arrive de voir un personnage de ciné (homme, femme... chien ? huhu) et de vous dire "mais ? mais c'est moi tout craché, ça !"
     
  2. Stille

    Stille
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    Blasée

    Dans des films, pas vraiment, ou je n'ai pas le souvenir.
    Dans des livres, oui.
     
  3. sosou

    sosou
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    Moral dans les tongs

    Je fais partie de celles qui se sentent proche de Clem aussi. Pas entièrement mais selon certains aspects.
    Ca m'arrive souvent, même si c'est rarement le personnage entierement dans lequel je me reconnais mais certaines phrases, ses réactions dans certaines situations, ect.
    En livre c'est déjà beaucoup plus courant, peut-être parce qu'il n'y a pas l'image de la personne et que je m'identifie plus facilement je sais pas. En tout je suis souvent scotché devant des lignes en me disant "mais comment il/elle fait pour être dans ma tête ? "
     
  4. Stellou

    Stellou
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    Ballonnée.

    Le texte prête sans doute plus à l'identification que l'image, c'est vrai. Tu peux y plaquer à peu près tout ce que tu veux... Ceci dit, je peux très bien m'identifier à des personnages de ciné pour leur comportement indépendamment de leur physique. Exemple : le côté "un bonheur qui t'arrive est forcément douteux" de Poelvoorde dans Du jour au lendemain... :d
     
  5. Ambre

    Ambre
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    Hyène

    Alice (au pays des merveilles), qui symbolise très bien les questions qu'une jeune fille de notre temps peut se poser. Et d'autres, je reviendrais.
     
  6. Ambre

    Ambre
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    Hyène

    A Rita dans Mulholland Drive, sa façon d'être, très gauche, son rapport aux choses, et comme pour Alice, cette espéce d'amnésie, le fait de ne pas se sentir soi-même, le sentiment de cohabiter avec quelqu'un que l'on ne connait pas, et la dualité quand elle devient Camilla...A la soeur de Paul dans Les Enfants terribles, pour son rapport avec Paul, sa jalousie, sa folie douce. A Lolita mais c'est inexplicable. A Enid dans Ghost World, pour quasimment tout, sauf qu'il me semble être un peu plus conciliante quand même. Cela dit, je m'attire toujours des problèmes avec les autres, je fais toujours dans bourde donc au final ça revient au même, et puis l'attirance qu'elle a pour le décalage, son propre décalage, elle est lourde, chiante, ultrasensible (dans tous les sens du terme, j'entends), a un regard qui lui est propre et puis forcément elle se cherche alors. Son rapport à Seymour aussi. Grace dans Arizona Dream pour moi aussi, parce qu'elle est atypique, un peu folle, et qu'elle sort des phrases étranges tout le temps, ceux qui me cotoient tous les jours connaissent bien ce côté excessif, j'aimerais être aussi fulgurante. A Janet Frame dans Un Ange à ma table, quasi totalement. Et puis d'autres, je reviendrais encore.
     
  7. miss-ter

    miss-ter
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    Tumble in the wind

    Comme Ambre, Janet Frame dans Un ange à ma table, principalement pour la timidité et l'extrême sensibilité face aux autres qui va avec (la scène où elle se met presque à pleurer parce que sa chambre d'hotel n'est pas réservée m'a terrorrisée la première fois car je m'y voyais très bien, comme un peu plus tard avec le groupe à la terrasse du café en Espagne) ; et Enid mais juste dans son rapport aux autres (Seymour et Rebecca surtout), sinon je suis nettement moins extravertie qu'elle. Peut-être un peu pareille mais alors y a que moi qui le sais.

    Koistinen dans Les lumières du faubourg de Kaurismäki (ne provoque que l'indifférence, assez crédule, froid, et a des idées assez innocentes), le petit dans L'incompris de Comencini (c'est certes ultra sentimental et il est bien naïf mais je ressens nettement plus son mal par rapport à son père que dans A l'est d'eden par exemple : il est beaucoup plus puéril que Cal justement parce que c'est un enfant et face à mon père je crois pas avoir dépassé ce stade) et peut-être pour l'adolescence, Brève histoire d'amour de Kieslowski (Tomek, le petit ado empoté qui regarde par la fenêtre une femme dont il est amoureux) ainsi que la petite grosse dans A ma soeur (c'est en tout cas comme ça que je l'ai vécu à l'époque, aujourd'hui ce serait sûrement plus qu'un souvenir de moi) : ça, j'ai un peu honte de le dire.
    Puis Anna Thomson qu'elle soit Sue, Bridget, Fiona ou Bella (donc dans les films d'A. Kollek). Pour son dénuement d'une part, et aussi son côté un peu dingo qui me ressemble plus que celui d'Enid pour revenir à ce que je disais plus haut. Enid a quelque chose qui ne me va pas, je pense que c'est que même en talon haut et mini jupe les personnages d'A. Thomson ont quelque chose de masculin qui me ressemble plus alors qu'Enid est définitivement une fille (moi pas!). Celles-ci sont plus dingos-introverties... !

    Je vais encore y réfléchir et vous saurez qui je suis.
     
  8. ~Leev~

    ~Leev~
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    Welcome to the Good Life

    A l'époque, je me suis reconnue en elle également. Encore un peu maintenant, d'ailleurs, mais maintenant je serais plus elle à la fin. C'est logique.
     
  9. ShadowSphere

    ShadowSphere
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    Amoureuse

    J'ai trouvé un peu de moi dans Amélie Poulain.

    Il doit y en avoir d'autre mais je me souviens plus de tout els films que j'ai vu et qui m'ont marqué. Là je cite Amélie Poulain parce que je l'ai vu quand il est passé y'a un ou deux mois.
     
  10. Nisa

    Nisa
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    Roule une pelle à la vie

    J'allais citer la même personne hihi :] (et mon amoureux confirme lol)
     
  11. Silverchair

    Silverchair
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    En quête de motivation

    Rob Gordon dans High Fidelity, y a eu vraiment quelque chose, je me suis vraiment dit en le regardant "putain c'est moi".
     
  12. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Adèle dans La fille sur le pont - jouée par Vanessa Paradis. Pas tout, cela dit. Mais je pense à ce côté "fille paumée", puis à ce cynisme apparent qui cache pas mal de faiblesses et d'angoisses. Et aussi une certaine naïveté sous des airs de "on ne me la fait pas à moi".
     
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