Les colonies de vacances — Les madmoiZelles témoignent

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 5 août 2015.

  1. Melissa

    Melissa
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  2. barbiev

    barbiev
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    C'est bête que j'aie pas vu l'appel, j'aurais adoré témoigné!
    Je suis partie deux fois en vraie colo, 5 fois en colo de ski avec des gens de ma ville (c'était pas vraiment des colos mais l'idée est là), et quand j'étais petite j'allais en centre aéré un mois sur les deux pendant les grandes vacances. Avant ma première colo (et même après), pouvoir y aller était un rêve, qui s'est réalisé.
    Aujourd'hui, j'en garde toujours un souvenir de ouf, et j'ai commencé (plus qu'une étape à passer et c'est bon!) à passer mon BAFA, à moi la vie d'animatrice pendant les vacances! :danse::free::gnih:
     
  3. Guila

    Guila
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    C'est comme ça qu'on accueille sa tatie ?

    Ah les colos :puppyeyes:
    Préparer ses affaires à étiquettes, écrire son inventaire pour être sûre de ne pas perdre une chaussette (c'est arrivé tellement de fois), avoir peur de ne pas se faire d'amis, monter dans le train, choisir sa chambre, faire des activités de fous (des randos vélos sous la pluie avec autorisation spéciale d'utiliser les douches en dehors des horaires, un cluedo géant, construire une mini-fusée), faire la vaisselle devenait marrant (bataille d'eau générale !!!) , les dodo à la belle étoile, les amities, les monos, pleurer au moment de partir, se faire des souvenirs ! Et s'en rappeler avec magie et nostalgie encore aujourd'hui !

    Les colos c'est trop chouette !
    :joy:
     
  4. Gadda

    Gadda
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    "Il se trouve que par hasard, j'ai justement un biscuit sur moi."

    Oh je n'ai jamais fait de colo, cet article me rend un peu jalouse :)
    D'ailleurs je ne connaissais pas le mot "colon" ! Une très bonne amie à moi est animatrice de colo pour enfants qui ont des difficultés (notamment familiales), j'adore quand elle me raconte ses histoires de colo :v: ça a l'air d'être un monde à part, totalement foufou !
     
    Laurelin a BigUpé ce message
  5. Laurelin

    Laurelin
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    Comme @Gadda je n'ai jamais fait de colo, je regrette à présent :erf: Vous ne connaîtriez pas par hasard des colos "pour adultes" ? :rire:
     
    Looshy et Gadda ont BigUpé.
  6. Sierranostra

    Sierranostra
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    Je suis diabétique depuis mes 11 ans et quand je l'ai su ce qui m'a le plus inquiété sur le moment c'est que je n'allais pas pouvoir partir en colo .
    Nous avons chercher avec ma maman et nous sommes tombées sur l'AJD (Aide aux Jeunes Diabétique) qui organisait des colos spéciales avec des médecins tout les soirs pour les soins, des mono-infirmier en cas de soucis pendant une sortie. Je me souviens de toutes ces fois ou on a du s'arrêter en pleine balade à vélo parce que quelqu'un faisait une hypoglycémie et attendre qu'il mange ses trois sucres ou le traffic de bonbon
    Et surtout ça m'a permis de voir que je n'étais pas la seule à affronter cette épreuve ! Voilà je souris toute seule devant mon téléphone en repensant à tout ses bons souvenirs
     
    harder-faster, Laurelin et Gadda ont BigUpé ce message.
  7. Zgu

    Zgu
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    Ah la colo... Je me souviens dans le bus du départ je retenais mes larmes en disant au revoir à ma mère, scène dramatique, et puis quand la fille à côté de moi a commencé à vomir dans son sac, là j'ai craqué :gonk:
    J'étais jeune (5 et 6 ans) donc mes souvenirs sont plus des flashs comme les cris de terreur des filles quand les garçons avaient mis un lézard dans les toilettes, alors je criais aussi pour faire comme tout le monde... La prise de tête avec la mono parce que je voulais mettre ma robe pour le spectacle et elle me disait mais ça va pas bien t'aller pour danser ! Je l'ai quand même mise et forcément je me suis viandée pendant la choré en marchant dessus. Et puis mon premier (et unique il me semble) slow :winky: . Les randos épuisantes, l'odeur particulière des dortoirs...
    Ce qui est drôle c'est que gamine j'avais l'impression d'aller à l'autre bout du monde, alors qu'en fait c'était à une centaine de kilomètres. Et aujourd'hui je me rends régulièrement dans ce petit village de montagne car une tante y habite, la colonie est fermée les locaux ne servent plus à rien je crois, et ça me fait un petit pincement chaque fois.

    Ma mère m'y avait mis parce qu'elle n'avait pas le choix, par contre moi si j'avais eu des enfants je les y aurais mis direct. Pour l'éducation je trouve que ça aide vraiment à la socialisation de l'enfant, et se détacher des parents pour mieux se retrouver après.
     
  8. Destiel Mok´

    Destiel Mok´
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    "-You can fly? -I'm a bird Poh..."

    Moi qui, enfant et ado, avait une personnalité qui pouvait inspirer le harcèlement et les moqueries (je sais ce n'est pas de la faute de l'enfant harcelé mais du harceleur mais on ne m'ôtera pas de l'idée que si je m'étais comportée un peu plus "normalement" et "adaptée socialement" je n'aurais peut être pas été rejeté aussi violemment que c'est arrive. Mais heureusement pas souvent. En colo seulement) la colo n'etait pas systématiquement le pied.
    Le truc c'est que moi si je suis a l'aise avec les gens je brille comme l'étoile du berger un soir d'Aout, si je ne suis pas a l'aise je deviens plus ackward qu'un Sheldon sous LSD : je met les pieds dans le plat, je casse des trucs... Donc il y a deux colos ou j'etais trop bien et ca s'est super bien passe. Une ou j'etais trop petite pour me souvenir (enfin j'ai des flashs mais on etait dans une famille d'accueil le soir donc pas de dortoire. Deux ou j'ai été harcelée (par les monos aussi je precise hein.) et trois ou j'etais pas a ma place sans que cela ne soit trop immonde vu que de maniere generale j'ai mis des annees a trouver ma place (Ou du moins a comprendre que "sa place" c'etait juste la ou on se sentait bien et que si je ne me sentais pas a ma place, il ne fallait pas s'acharner et plutôt trouver un meilleur environnement).

    Bref les colos, puis l'enfance en general... Boaf boaf
     
  9. harder-faster

    harder-faster
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    J'ai été en colo chaque été de mes 5 à 15 ans plus certains hivers, j'ai jamais eu du mal à dire au revoir à mes parents par contre j'ai toujours beaucoup pleuré de dire au revoir aux autres enfants à la fin. Par contre sur la fin ça me gavait un peu qu'on me force à faire certaines activités, à 15 ans j'avais juste envie de trainer tranquille dans mon coin à écrire plutôt que passer mon temps en maillot de bain et ça ne me convenait plus - j'ai gardé une copine de l'époque avec qui j'avais accroché justement pour ces raisons. J'ai aussi rencontré ma meilleure amie en colo, à 14 ans je crois, en rentrant on s'écrivait tous les jours et on a passé ensuite chaque vacances chez l'une ou chez l'autre ; vu quelle habitait en Bretagne et moi dans le centre, ça a été l'occasion de nos premiers voyages seules en train etc.
    Bizarrement, alors que j'étais une grande timide, les colos (et les campings quand je partais avec mes parents) étaient les seuls moments où j'avais une vraie vie sociale, des amis, des "sorties", et aussi des chéris - alors que l'année scolaire j'étais complètement une handicapée sociale.
     
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