Les débuts de la sexualité — Appel à témoins

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 2 février 2015.

Statut:
Fermé aux futures réponses.
  1. Melissa

    Melissa
    Expand Collapse

  2. banauko

    banauko
    Expand Collapse
    L'Homme est un loup pour l'Homme.

    • J'ai fait ma première fois à 13 ans. Oui oui, c'est jeune, surtout pour une fille. Le garçon avait 16 ans, et m'a bien demandé plusieurs fois si j'étais sûre, a pris soin de moi. Je le connaissais depuis quatre mois, nous étions véritablement très proches.
    • Ce jour-là, nous nous sommes donné rendez-vous dans un parc, et avons bien discuté en allant chez lui. Il a tout fait pour me mettre à l'aise, alors qu'à 13 ans, on n'est pas forcément très habile. J'ai eu assez mal lors de l'acte, alors nous n'avons pas continué. Mais la première fois était faite ! Nous nous sommes perdus de vue au fil des mois, mais je ne regrette pas du tout.
    • Depuis, j'ai rencontré mon petit ami actuel. Nous avons fait l'amour au bout de seulement quelques jours. Je prends bien plus de plaisir, et je suis assez libérée. Et ... j'ai seulement 15 ans. Je ne parle de ma sexualité qu'avec mon petit ami et mon gynécologue, parce que c'est une partie privée de ma vie qui ne regarde que moi.
    • On ne le répéteras jamais assez : faites l'amour avec AMOUR ! Si vous n'êtes pas prêtes, ne le faites pas les filles !
     
  3. Illyria

    Illyria
    Expand Collapse
    C'est pas que c'est pas drôle. C'est que c'est pas une blague. [Arthur à Merlin]

    • Première fois à 23 ans. Là je parle de perte de virginité au sens propre, car j'avais eu une petite expérience de préliminaires avec un partenaire de mon âge, quand javais dans les 21 ans, mais je ne la prends pas en considération car il n'y a pas eu pénétration et de toute façon ce n'est pas allé bien loin. C'est un garçon que j'avais rencontré sur un forum de discussion, on avait bien accroché, on avait commencé à discuter et se rapprocher et on avait décidé de se rencontrer assez rapidement.
    • On a fait ça le lendemain de notre première rencontre "IRL", c'était pour moi comme une évidence et j'étais en confiance, j'en avais très envie. Je ne m'étais pas imaginé que ça irait si vite mais je ne me suis forcée à aucun moment. J'ai eu assez mal la première fois donc on n'a pas réussi à aller jusqu'au bout, et lui n'appréciait pas trop le port du préservatif, mais c'était doux et passionné, c'est un bon souvenir. On a "remis" ça un mois après, on a réussi à aller jusqu'au bout et j'ai été assez agréablement surprise de découvrir que je n'avais pas eu si mal que ça et qu'en plus, je prenais déjà beaucoup de plaisir.
    • Au début j'étais très timide et n'osais pas trop montrer mon plaisir, que ce soit pendant l'acte avec des sons (j'étais plutôt silencieuse) ou pour provoquer l'acte. Je me laissais un peu guider parce que c'était mes premières fois et lui avait déjà pas mal d'expérience, mais j'ai appris au fil du temps à m'exprimer et à demander. Je me suis libérée assez facilement et rapidement et on a appris rapidement à connaître chacun ce qui faisait plaisir à l'autre, ce qu'on aimait ou n'aimait pas. Je suis toujours avec le même garçon, et depuis plus de 6 ans maintenant, et c'est beau pour moi de voir que nos relations sont toujours comme une re-découverte, jamais pareilles, mais toujours très intenses niveau plaisir et sentiments.
    • J'aime ça, je ne peux pas m'en cacher, pour autant je n'ai pas besoin de le faire tout le temps. Il nous arrive de ne rien faire pendant de longs moments (on a tous les deux un rapport au sexe très psychologique et si quelque chose nous perturbe, ça ne fonctionne pas) et ça ne me perturbe pas plus que ça. Mais je ne me vois pas rester sans non-plus. C'est pour moi un moment de partage et de fusion assez exceptionnels et surtout bien particulier, que je ne retrouve dans aucune autre activité qu'on pourrait partager.
    • Je ne me sens pas vraiment concernée par cette question car j'ai toujours vécu ma sexualité et mes relations amoureuses de manière très intimes, presque secrètes. Je ne me souviens même pas en avoir parlé à une amie en particulier et de toute façon, personne ou presque n'était au courant de ma virginité. Par contre en ce qui me concerne je l'ai très bien vécu car je n'aurais jamais pu imaginer que ça puisse se passer aussi bien et que je sois à l'aise aussi rapidement.
    • Je ne me conseillerais rien en particulier, franchement je ne changerais pour rien au monde la manière dont ça s'est passé.
     
  4. Antidopaminergique

    Antidopaminergique
    Expand Collapse
    cui

    • J'ai fait tomber ma culotte à l'âge de 15 ans avec un garçon qui en avait 17 il me semble. Il était déjà en Terminale, et nous sortions ensemble depuis cinq ou six mois. Nous avions tenté de le faire une première fois chez moi, mais nous étions trop stressés pour le faire. C'était la première fois pour nous deux et nous n'étions pas très habiles dans nos gestes. Finalement, quelques semaines plus tard, nous avons réessayé et ça a marché. Je me souviens avoir eu très mal et avoir pleuré de frustration par la suite, mais je ne regrette pas du tout de l'avoir fait avec lui. J'étais même très contente d'avoir perdu cette virginité, même s'il m'a larguée un mois plus tard.
    • Le sexe était un sujet que je ne connaissais qu'en théorie mais que j'ai appris à apprivoiser au fur et à mesure des rapports. J'ai par la suite eu un petit copain qui ne m'apportait aucun plaisir (et à qui je n'en apportais pas non plus) quand nous passions à l'acte, alors nous nous rabattions sur toutes les formes de préliminaires possibles. On en a beaucoup appris là-dessus ! Plus tard, j'ai eu un autre petit ami avec qui j'ai connu mes premiers orgasmes. J'ai énormément découvert le rapport sexe-amour avec lui. Une fois que je suis arrivée au Caire, j'ai eu un nouveau petit ami avec qui j'ai continué cet apprentissage, et puis j'ai terminé avec l'actuel (avec qui ça fait un an) et avec qui nous en avons envie (quand nous nous voyons, c'est-à-dire tous les deux mois pendant une à deux semaines). Tout au long, j'ai découvert toutes ces sortes de plaisir qu'on peut avoir, se laisser aller, ne pas se bloquer, ne pas avoir honte des sons, etc.
      Je ne vais pas vous mentir : j'adore ça ! J'adore découvrir de nouvelles personnes aussi. A chaque fois ça apporte quelque chose de nouveau. Je suis assez ouverte quant à parler de sexe, et ça ne me dérange pas de mon rapport à ça avec les gens avec qui je m'entends bien. Je considère l'acte comme étant tout à fait naturel et absolument pas tabou ou honteux. C'est une source de plaisir qu'on ne devrait pas avoir à mettre de côté ou à taire, sachant qu'il est tout à fait naturel. Mais vivant au Caire, je reconnais que le sujet est très tabou et les gens (dont moi) évitent d'en parler. Et autre particularité : sur les quatre que je viens de citer, j'en ai dépucelé trois. :rire:
    • Mes parents considèrent que c'est ma vie privée et que ça ne les regarde pas. C'est une entente mutuelle et naturelle que nous avons dès qu'ils ont su que j'étais sexuellement active. Avec mes amis, nous n'avons aucun problème pour en parler. Non, finalement, mon entourage ne me voit pas d'un mauvais œil. Ils savent que ce n'est pas un sujet que je trouve particulièrement houleux ou autre, et que je suis très féministe. Je sais qu'à un moment, plus jeune, j'avais un peu honte de moi, et j'avais peur d'être jugée parce que j'avais accumulée les partenaires assez rapidement en un an, et puis finalement, le nombre n'a aucune signification. C'est mon plaisir, mes choix, mon corps, point.
    • Je n'aimerais surtout pas commencer différemment ! Je suis très contente de la tournure que ça a pris. Je me rends compte qu'avec ça, j'ai pris de la confiance en moi, surtout depuis que j'ai compris qu'il n'y avait rien de honteux au sexe. Je n'ai plus trop de mal pour approcher quelqu'un, pour aller droit au but, et puis au final, je me sens très bien dans ma peau. Faites-le avec amour, je ne sais pas, mais au moins avec quelqu'un en qui avez confiance. Et surtout, oubliez tout ce mythe autour de la virginité et l'hymen, apprenez à connaître votre corps, et mieux encore, jouez avec. Vous vous sentirez plus confiante une fois le moment venu. La peur vient surtout de cette méconnaissance de son propre corps, pas tant finalement de l'acte en lui-même.
     
    #4 Antidopaminergique, 2 février 2015
    Dernière édition: 2 février 2015
  5. Solemnia

    Solemnia
    Expand Collapse
    Allo maman?Claudy à l'appareil! J'viens de me faire carjacker!

    • Quand vous avez fait tomber la culotte et pourquoi.
    • C'était l'été de mes 15 ans, en vacances, avec un garçon de 16 ans, une amourette de vacances que je connaissais depuis une semaine. Je l'ai fait parce que j'avais envie de savoir ce que ca faisait, de passer dans la cour des "initiés" même si je n'ai jamais ressenti aucune pression au contraire, plus particulièrement du jugement quand mes "copines" ont appris que je l'avais fait, j'étais la première de mon entourage à le faire, mais je ne regrette pas.
    • Comment ça s’est passé, comment vous l’avez vécu.
    • Je l'ai vécu somme toute "normalement", je n'avais pas de sentiments amoureux pour le garçon, c'était avant tout pour moi une expérience à tenter (bon et pour être très franche, je craignais de perdre ma virginité trop tard parce que j'avais peur que personne ne veuille de moi dans le futur, haha). Ca c'est passé comme beaucoup de première fois, un garçon inexpérimenté qui faisait croire le contraire, moi pareil, j'ai eu mal et j'ai saigné, je suis passé à autre chose et je ne lui ai plus parlé, fin de l'acte. Je ne regrette pas la façon dont ca c'est passé, à l'époque je n'accordais (et n'accorde toujours pas) beaucoup de valeur symbolique à la virginité, je n'avais pas l'impression de lui "donner" quelque chose, pas du tout. Je dirais que je l'ai vécu de manière assez détachée
    • L’évolution de votre rapport au sexe au fur et à mesure de vos premiers rapports.
    • Alors l'évolution a d'abord été relativement chaotique :lol: puisque peu de temps après ma première fois, je me suis mise en couple avec un garçon, j'étais sa première et il avait (et j'imagine qu'il a toujours) une vision du sexe on va dire peu ouverte et très "pieuse" , donc comme j'avais pas beaucoup de repères je me suis calqué sur sa vision des choses, en acceptant des rapports "de temps à autres" et toujours initié par lui (ce n'était pas "mon role" de le faire) avec toujours les mêmes pratiques etc..; Les années passant j'ai commencé à vraiment développer "un truc" et j'avais envie d'autre chose, tant niveau pratique qu'au niveau psychologique (c'est à dire que j'avais envie d'une vie sexuelle avec quelqu'un de plus ouvert, compréhensif, à l'écoute...), quand j'ai commencé à évoquer ces choses la mon copain de l'époque m'avait répondu qu'il y avait des choses à ne pas faire car "c'est pas respecter une fille" et que "c'était malsain". Ambiance. Notre relation s'est soldé par un échec (Dieu merci) et la j'ai fait l'expérience de sexfriends, plan cul, relation sans lendemain, etc, avec des garçons pour quasiment tous très ouverts et à l'écoute qui m'ont beaucoup aidé à m'épanouir et à définir mes gouts, mes préférences, et aussi à m'ouvrir l'esprit. Depuis, j'ai une nouvelle relation ou je m'exprime librement à ce sujet et ou mon copain fait de même, et tout se passe très bien.
    • La place qu’a pris ce plaisir dans votre vie.
    • Je dirais que c'est devenu une bonne partie de ma vie :lol: en tout cas dans mon couple, j'ai besoin d'avoir une harmonie sexuelle avec mon copain pour me sentir bien et pour pouvoir faire évoluer la relation. Je suis à l'écoute des envies de l'autre et j'ai besoin qu'il en soit de même de l'autre côté.
    • Le regard éventuel des autres, de votre entourage, et la façon dont vous l’avez vécu.
    • Quand j'ai eu des plans cul/sexfriends etc j'ai subi beaucoup de jugement de mon entourage et particulièrement de mes amis proches, ce qui m'a a ce moment la beaucoup heurté. A leur yeux j'étais limite un bête assoiffée de rapport qui tapait tout ce qui bougeait sans avoir aucune considération pour la personne en face. Charmant. Le rengaine du "moi je pourrai pas, j'ai besoin de sentiments, moi" je l'ai aussi entendu. Ils m'ont aussi reproché de "chercher quelqu'un partout sans arrêt" alors que je voulais simplement m'amuser. Au final non seulement j'ai fini par les sortir de ma vie mais j'ai arrêté d'accorder du crédit à leur remarques, et ce particulièrement grace à madmoizelle.
    • Que vous conseilleriez-vous à posteriori ? Aimeriez-vous commencer différemment ?
    • Et bien je conseillerais de ne jamais faire taire ses envies sous pretexte qu'on ne les assume pas ou qu'elle ne sont pas jugées comme "respectables" et "conventionnelles". De quitter un garçon qui nous rabaisse surtout à ce sujet. :hesite: De vivre sa sexualité comme on l'entend sans accorder une seule seconde un regard pour ce qu'en dit la société ou les potes ou quoi. Facile a dire je sais mais qu'est ce qu'on est libéré une fois qu'on le fait
    • Sinon non, je n'ai aucun regret.
     
    leaking_b et LostButterfly ont BigUpé.
  6. Pijmoissa

    Pijmoissa
    Expand Collapse


    Une madmoizelle de 17 ans

    • Quand vous avez fait tomber la culotte et pourquoi
    J' avais 15 ans, c'était avec un garçon de mon age ( même un an de moins je crois), je le désiré beaucoup on avait tout les deux les hormones en ébullition, ce n'était absolument pas calculé, très naturel finalement. Bon faut dire aussi qu'on était un peu pompette, c'était l'une des premières "cuite" une expérience toute nouvelle pour nous.
    • Comment ça s’est passé, comment vous l’avez vécu.
    On est pas allez très loin (on peut dire que ce sont des préliminaires bien poussé, mais je ne me sent pas vierge et pour moi c'est rapport sexuel) parce que le lieu ne s'y prêtait pas du tout, c'était au fond d'un parc sous un arbre et sous la pluie. J'en garde un souvenir très amusé c'était saugrenu et spontané ça me plaisais. Après le bémol c'est que l'alcool trouble les consciences et que revenu à la réalité les rapports avec ce mec sont devenu plus compliqué, je crois que notre désir si soudain nous à fait peur.
    • L’évolution de votre rapport au sexe au fur et à mesure de vos premiers rapports.
    Après cette première expérience, suivie d'une autre avec un gars plus vieux (20 ans j'ai avait toujours 15) je me suis un peu calmé, j'ai revu le tout premier mais on est jamais allais aussi loin. Je suis devenu plus mesurée avec le temps, car j'ai subit l'impact violent qu'à le sex sur mes sentiments. Je regrette un peu cette fougue, et je crois que j'attend celui avec lequel j'aurai à nouveau envie de me laisser totalement aller.
    • La place qu’a pris ce plaisir dans votre vie.
    Quelque part je pense que ma perception du monde à un peu changé, comme si j'avais goutté à la passion. Je me sent totalement prête à retenter l'expérience, mais je ne suis pas impatiente pour autant, j'attend seulement un nouveau grand désir, mais il est possible que je cède avant de l'avoir trouvé.
    • Le regard éventuel des autres, de votre entourage, et la façon dont vous l’avez vécu.
    Ma famille n'en à jamais rien su, et pour moi ce ne sont pas leurs oignons. A cet époque mon cercle d'amis (trois filles et deux garçons, tous du même age) et moi étions très ouvert, on aller souvent se baigner nus dans la rivière, l'ambiance était parfois assez sexuel alors du coup ça me semblait assez naturel. Je n'est subit aucune pression ou regard, mais je crois que mon partenaire de l'époque c'est fait quelque peu charrier car l'histoire c'est ébruitée en dehors du cercle.
    • Que vous conseilleriez-vous à posteriori ? Aimeriez-vous commencer différemment ?
    C'est une première expérience qui me convient totalement, même si c'est maladroit et surement assez déconnecté de la réalité du sex en général (s'il existe un sex en général). Pour finir je crois que je n'est vraiment pas assez d'expériences pour donner de conseils.
     
  7. Alania Malfoy

    Alania Malfoy
    Expand Collapse
    My father will hear about this.

    Hmm, je remplirais tes questions demain avec ma première expérience consentie. Parce que sinon ça peut vite devenir glauque. :silenced:
     
  8. High-nsomniac

    High-nsomniac
    Expand Collapse

    • Quand vous avez fait tomber la culotte et pourquoi.
    J'avais 17ans, j'étais avec ma chérie à distance depuis 5 mois et c'était la troisième fois qu'on se voyait, je passais quelques jours chez elle dans le Sud. J'étais totalement amoureuse, j'avais très envie, c'était ma première fois et elle sa première fois avec une fille (hétéro, 6ans de plus que moi). On avait passé une super journée.
    • Comment ça s’est passé, comment vous l’avez vécu.
    C'était vraiment vraiment bien, plein de passion, d'amour et d'envie. Si c'était à refaire je le referais à l'infini, même si on est maintenant séparées ! ça m'a totalement décoincée dans mon rapport avec mon propre corps et ça a réveillé encore plus d'envies.
    • L’évolution de votre rapport au sexe au fur et à mesure de vos premiers rapports.
    J'ai toujours eu un rapport décomplexé au sexe, et ça ne s'est qu'amplifié après. Je suis très en demande et mon ex ne l'était pas du tout alors j'ai découvert la frustration, je ne comprenais pas comment elle pouvait ne pas avoir envie et je me remettais en question. Avant de finalement comprendre que nos besoins et nos attentes étaient différents.ça a aussi remis en question ma sexualité, je me pensais exclusivement homo et depuis ma séparation et la connaissance d'un jeune homme j'ai découvert que non. La découverte du sexe opposé se fera bientôt.
    • La place qu’a pris ce plaisir dans votre vie.
    Une place plutôt importante. Je sais m'en passer au quotidien mais je sais que j'en ai besoin dans une relation amoureuse.
    • Le regard éventuel des autres, de votre entourage, et la façon dont vous l’avez vécu.
    Je n'étais pas forcément jeune donc de ce côté là ça va, mais il y a aussi le fait que ce soit homo. Mon père était cool avec ça, ça a jeté un peu un froid du côté de ma mère, ma meilleure amie m'a dit que "tout de même maintenant [elle] préférait ne pas se changer devant moi", enfin ce genre de choses. Je l'ai bien vécu parce que je me fiche de ce que pensent les gens.
    • Que vous conseilleriez-vous à posteriori ? Aimeriez-vous commencer différemment ?
    C'était un début parfait, cependant je me conseillerai de ne pas y attacher tant d'importance/de ne pas mal le prendre quand l'autre n'a pas autant envie.
     
  9. Cosette Valjean

    Cosette Valjean
    Expand Collapse

    Je viens de t'envoyer un mail ! Des bécos en chocolat tendresse
     
  10. DrLoutre

    DrLoutre
    Expand Collapse
    F*ck it aaaaaaall

    J'ai tombé la culotte à 19 ans. Il en avait 23. C'était un étranger. On avait flirté en mélangeant l'anglais, et nos 2 langues (je parle du langage, même si on a aussi mélangé nos langues après). C'était l'été, je sentais pour la première fois que je plaisais à un homme. Et je le trouvais très attirant. On est sorti ensemble quelques jours, et la veille de notre départ à tous les 2 on a couché ensemble. Il avait eu de nombreuses expériences avant moi, mais il a été très tendre et respectueux de ma virginité. En me réveillant, je suis sortie pour prendre l'air et faire le point sur ce qui venait de m'arriver. Quand il m'a retrouvée, il faisait un peu la tronche, parce que je ne lui avait même pas laissé de mot pour lui dire où je partais ni quand ou si je revenais.
    Nous ne sommes pas resté en contact. Nous n'étions pas amoureux de toute façon, et ça aurait été trop compliqué: aucun de nous n'avait fini ses études, ni ne parlait la langue de l'autre.
    Quand j'ai raconté ma première fois à mes ami(e)s, la réaction la plus courante a été "on te pensait Fleur Bleue, on pensait que la première fois avait de l'importance pour toi…."
    Je ne regrette absolument rien de ce que j'ai fait cet été là avec lui. Quoiqu'en disent certains
     
  11. Meynna

    Meynna
    Expand Collapse
    Un peu absente (mais je vous aime toujours)

    Quand vous avez fait tomber la culotte et pourquoi.
    A 15 ans, par envie depuis plusieurs années et par amour.

    Comment ça s’est passé, comment vous l’avez vécu.
    Ça a été assez rapide, après environ 5 minutes de pénétration je lui ai demandé d'arrêter parce que je commençais à avoir mal. Léger saignement. Beaucoup de câlins. Je l'ai très bien vécu et je suis restée avec cette personne pendant 3 ans.

    L’évolution de votre rapport au sexe au fur et à mesure de vos premiers rapports.
    Il a surtout évolué lors d'un changement de partenaire. Avec le recul, mes 3 premières années de sexualité partagée ont été assez "basiques" et si cela me plaisait, j'étais assez blasée de devoir faire ça toute ma vie :rire:.

    Ce contenu n'est visible que par les membres validés. Rejoins-nous ou connecte-toi !

    La place qu’a pris ce plaisir dans votre vie.
    Il a toujours pris beaucoup de place, depuis que j'ai 11 ans. Ça n'a jamais changé, j'y pense toujours énormément, c'est quelque chose d'essentiel pour moi ainsi qu'un sujet qui me passionne.

    Le regard éventuel des autres, de votre entourage, et la façon dont vous l’avez vécu.
    Assez difficile, surtout celui de la famille, pour qui 17 ans (l'âge où ils ont "compris" que j'avais des relations sexuelles régulières) est déjà très jeune (alors 15 ans:yawn:).

    Que vous conseilleriez-vous à posteriori ? Aimeriez-vous commencer différemment ?
    LUBRIFIANT. Et les règles d'hygiène pour éviter au maximum cystites, mycoses et autres joyeusetés (uriner et se laver après chaque rapport, bien lubrifier et bien sécher).
    Je ne pense pas. C'était fait dans le respect mutuel et l'amour, ce qui me convient très bien.
     
  12. abou333

    abou333
    Expand Collapse

    • Quand vous avez fait tomber la culotte et pourquoi.
    J'ai eu ma première fois à 24 ans. Je ne regrette pas, bien que j'ai rêvé l'avoir fait avant. Avec le recul, je sais que je n'étais pas prête jeune, ni à 14, ni à 16, même à 18 ans... Je vivais une pression sociale énorme, le sexe était partout, je me sentais comme étant la seule à ne pas en avoir, mais à un niveau personnel, ça ne me dérangeait pas du tout. J'étais loin d'avoir les hormones dans le plafond. Mais ce n'était pas pour autant un choix : je n'arrivais pas à m'approcher des garçons, je me trouvais moche et inintéressante... J'en ai souffert, car bien avant de rêver au sexe, je rêvais de romance. La vriae envie de sexe est arrivée dans la vingtaine. C'est vers l'âge de 22 ans que la combinaison du manque affectif et sexuel s'est manifestée : j'étais très déprimée. Ça m'a quand même pris 2 ans pour me décider à faire un pas en avant avec les hommes. J'ai rencontré mon copain. On est tombé amoureux, et j'ai su tout de suite que ça se passerait avec lui, que je ne m'enfuirais pas cette fois avant qu'il ne se soit assé quoi que ce soit.
    • Comment ça s’est passé, comment vous l’avez vécu.
    Ça s'est passé 2 semaines après l'officialisation de notre relation. C'était chez lui. Malgré mon âge, je ne lui ai pas dit que j'étais vierge. Je n'avais pas peur qu'il me laisse tomber, je considérais seulement que ma virginité m'appartenait et que je «l'offrais» aussi amoureuse pouvais-je être (je lui ai dit quelques semaines plus tard, il ne s'était même douté de rien). J'ai eu mal au début, mais je me suis détendue et la douleur s'est dissipée très vite. Je n'ai pas senti grand chose sinon, comme bien des fille je me suis dit «c'est rien que ça?!». J'ai tout de même retiré du paisir de tendresse et de la proximité de mon amoureux qui me disait qu'il m'aimait et que j'étais belle.
    • L’évolution de votre rapport au sexe au fur et à mesure de vos premiers rapports.
    Après ma première fois, je me suis demandée si je n'avais pas rêvé. Mon amoureux et moi vivions une relation à distance, alors quand nous nous sommes revus la fin de semaine suivante, j'avais envie de recommencer pour m'assurer que c'était vrai. Je nai pas compté, mais je dirais que ça aurait pris une dizaine de fois avant que je ne ressente un réel plaisir. On se contentait alors de la position du missionnaire et de quelques déclinaisons, mais toujours l'homme au-dessus et la femme en-dessous. J'ai passé un cap quand j'ai voulu me mettre au-dessus, et un autre quand j'ai voulu lui faire une fellation, alors que l'idée de faire cela m'avait toujours rebuté, mais c'était une méconnaissance de l'appareil masculin qui me faisait peur. Je suis toujours en couple avec cet homme plus d'un an plus tard, et bien qu'il n'était pas vierge avant moi, nous avons fait des découvertes ensembles et nous avons appris ce qui convenait pour nous. Ça a pris quelques mois avant que je n'ai un premier orgasme, mais seulement par masturbation de sa part à lui. En faisant l'amour, ça a pris environ 1 an, et seulement dans une position en particulier. :free:
    • La place qu’a pris ce plaisir dans votre vie.
    Au début, j'en voulais plus que lui, peut-être à cause de la nouveauté lol. J'aimais beaucoup ça, et la distance ne faisait qu'attiser mon désir. Quand nous nous sommes rapprochés et que nous pouvions nous voir tous les soirs, nous ne l'avons pas fait tous les jours comme j'aurais imaginé au début. Mais nos envies ont toujours concordé à 90% je dirais, ce qui est quand même pas mal. Aujourd'hui, nous partageons un appartement, nous sommes un vrai petit couple, et nous avons nos périodes plus intenses et d'autres ou l'envie est moins présente. Nous aimons le sexe tous les deux, mais nous convenons tous les deux que ce n'est pas le plus important au sein de notre couple. Quand l'envie de sexe n'est pas là, nous aimons simplement nous coller.
    • Le regard éventuel des autres, de votre entourage, et la façon dont vous l’avez vécu.
    Évidemment, je me faisais discrète sur ma virginité à 24 ans. Ma mère était au courant, elle ne m'a jamais fait de pression pour que je me trouve un copain. Elle était à l'écoute si j'avais envie d'en parler, ce qui n'est pas arrivé souvent. Alors c'est de mon point de vue que ça a réellement changé quelque chose. Quand on traîne sa virginité jusqu'à la mi-vingtaine, l'après se caractérise comme un fardeau en moins sur nos épaules : plus besoin d'esquiver les questions indiscrètes le rouge au joues en se disant que «ça y est, tout le monde s'en doute», alors que la plupart du temps, tout le monde s'en fout.
    • Que vous conseilleriez-vous à posteriori ? Aimeriez-vous commencer différemment ?
    Ma première fois s'est très bien passée. Sur ce moment particulier, je ne changerais rien. La seule chose que je dirais à une version plus jeune de moi-même serait de ne pas avoir aussi peur, et surtout de ne pas avoir honte. Je ne saurais quoi dire de plus.
     
    #12 abou333, 3 février 2015
    Dernière édition: 3 février 2015
Chargement...
Statut:
Fermé aux futures réponses.