L'histoire dont la madmoiZelle du dessus est l'héroïne

Sujet dans 'Forum Ecriture' lancé par Yana, le 5 avril 2012.

  1. Yana

    Yana
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    <<= Gauche // Droite =>>

    L'idée du topic est simple : faire de la madmoiZelle qui a posté le dernier message du topic l'héroïne d'une courte histoire.

    Pour le fonctionnement et pour qu'on ne se retrouve pas avec plusieurs textes sur la même madmoiZelle, je vous propose de répondre au topic dès le moment où vous commencez à rédiger votre histoire puis de revenir éditer votre message ensuite en postant votre texte. Ca permettrait de "réserver" la madmoiZelle du dessus et de permettre aux autres participantes de commencer à écrire une histoire sur vous, vous voyez ce que je veux dire ?
     
  2. Rumplestiltskin

    Rumplestiltskin
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    Ex AmyPond et ex Moriar-tea. 

    :shifty:
    Du coup si je veux le faire, je dois le faire sur qui ?

    Edit 3 :
    Fini !


    Minuit venait de sonner. Koba. était seule devant la vieille maison abandonnée et hésitait. Elle s'en voulait d'avoir accepté de relever le défi de ses amis. Elle se retourna pour les voir agglutinés derrière le grand portail, s&#8217;esclaffant et l'encourageant à continuer. Elle prit une profonde inspiration avant de s'avancer vers la porte d'entrée. Elle essaya de l'ouvrir, en vain.
    «C'est coincé, lança-t-elle en direction de ses compagnons, je vais pas pouvoir y aller !
    - Cherche un autre moyen, entendit la jeune femme, sinon tu perds ton pari ! »

    Elle s'éloigna de la porte en grommelant. Cette histoire commençait à la lasser. Tout en auscultant les différentes fenêtres de la bâtisse, elle se maudissait d'avoir dit qu'elle, elle n'avait pas peur du vieux manoir des Maitland et que ces récits de hantise étaient stupides. Si elle s'était tue, elle n'aurait rien eu à prouver.

    Elle désespérait, trouvant toutes les vitres fermées, lorsqu'elle en remarqua une, au premier étage, avec le carreau de brisé. Elle grimpa avec fougue par la gouttière, priant néanmoins mentalement pour ne pas tomber. Elle atteint la fenêtre sans trop de peine et se glissa à l'intérieur du bâtiment. Elle se tenait à présent dans une salle de bain ancienne, aux murs tagués par d'indélicats adolescents.
    « Bon, se dit-elle, il ne me reste plus qu'à localiser la chambre des époux Maitland et à faire une photo. Ensuite, j'en aurai terminé avec ces bêtises. »

    Elle quitta alors la pièce et traversa un long et sombre couloir, vérifiant chaque pièce sur son chemin. Rapidement, elle tomba sur ce qu'elle cherchait ; la chambre du couple, qui était le seul lieu intact. Ici, aucun dessin, aucune dégradation. La réputation de l'endroit avait même effrayé les vandales.

    Koba., pressée d'en finir, attrapa son téléphone et fit distraitement quelques clichés. Elle repartit ensuite en sens inverse. En redescendant par la gouttière, elle glissa et faillit choir, mais se rattrapa de justesse. Elle poussa un soupir de soulagement en posant le pied sur le sol. Elle était indemne.

    Elle rejoignit en hâte ses amis et exhiba fièrement ses photographies. Les réactions ne furent pas celles que Koba. attendait : la petite bande semblait effrayée. Koba., qui n'avait pas encore regardé ses clichés reprit l'appareil et retint un cri. Sur toutes les images apparaissaient un homme et une femme qui, elle en était sûre, n'étaient pas dans la pièce lorsqu'elle avait pris les photos.


    Pukhet : J'ai pas suivi la conversation hier et je me suis retrouvée bête à me demander qui était Laurent Lafitte. :yawn:
    Sinon, j'ai bien aimé, c'était cool. :happy:
     
  3. Fuckit

    Fuckit
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    A thing of beauty is a joy forever.

    "Elle tomba dans les escaliers. Devant les dizaines de personnes qui avançaient à pas pressés autour d'elle, et qui ne l'auraient pas remarquée si elle s'était abstenue de porter ces immenses talons hauts.
    Mais ces talons hauts étaient splendides, elles se languissaient depuis trop longtemps dans leur boîte, et il faisait beau. Alors se sentant à l'aise ce matin là, elle avait enfilé les fameuses chaussures. Et lorsqu'elle dégringola les marches de l'escalier menant au métro, elle se sentit cruche et voulut fondre en larmes. Si seulement elle avait une amie pour la relever et hurler de rire à ses côtés à cet instant ! En rage, honteuse et dégoûtée à l'idée des tâches qu'elle devait avoir fait sur son jean, elle se releva tant bien que mal et reprit sa route dans les couloirs du métro, retombant dans ses pensées quant au prochain article qu'elle devait rédiger pour le Jeudi suivant.

    Et puis il l'accosta. Déjà honteuse, elle leva les yeux au ciel quand elle l'entendit l'appeler. «Mademoiselle ! Mademoiselle !» Comme si ce n'était pas déjà assez de mauvaise chance pour une journée... Réticente, elle tourna la tête, l'air blasé.
    Quelle surprise quand elle aperçut Laurent Lafitte agiter son dossier, le sourire à la main, trottinant vers elle avec l'aisance d'un George Clooney faisant son footing sur une plage d'Italie.

    «Je voulais vérifier que vous ne vous étiez pas fait mal, mais vous étiez déjà partie... Vous avez d'ailleurs laissé ça par terre, à l'entrée du métro. Vous marchez drôlement vite... J'espérais que vous ne prendriez pas cette rame, ça m'aurait embêté de vous avoir loupée.»

    Abasourdie, Moriar-tea éclata de rire devant le ridicule de la situation. A ses côtés, les gens commençaient à regarder avec insistance son interlocuteur, se demandant certainement s'ils n'avaient pas déjà vu cet homme à la télévision.
    Complice, Laurent sourit puis s'esclaffa quelques instant avec elle. Mais déjà, la rame de métro s'approchait d'eux. Il jeta un coup d'oeil vers les passagers agglutinés près des portes, puis adressa un dernier sourire à Moriar-tea : «Passez une bonne journée. J'ai lu votre nom sur le dossier, je me souviendrai sûrement de vous un bout de temps !»

    Elle reprit son dossier, et le sourire aux lèvres monta dans le métro. Elle se sentait surexcitée, son c&#339;ur battait à tout rompre. Une fois dans le métro, elle laissa de nouveau s'échapper un rire discret. Elle rayonnait. Elle avait une allure royale. Qui aurait put croire qu'elle venait de tomber dans les escaliers*? Même elle l'avait déjà oublié..."




    Alors, ça t'a plu ? :winky:
    Je crois que la conversation d'hier sur Laurent Lafitte sur En ce Moment et ma chute de Jeudi dans la rue m'ont bien inspirée. :yawn:
     
  4. Yana

    Yana
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    <<= Gauche // Droite =>>

    Fais une histoire sur Koba., moi je passe mon tour (pareil pour ce message, il ne compte pas :)).
     
  5. Bouh

    Bouh
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    Think like a boss, act like a lady.

    Elle respirait , et pourtant elle ne sentait plus son c&#339;ur. Le bruit des bombes qui s&#8217;engouffrait dans les sous-terrains faisait trembler son corps. @Pukhet avait pris place dans le métro , pensant échapper à cette horreur. Les lieux étaient vides , le métro était silencieux , rythmé par les cris de la foule. Elle était assise , et essayait de réfléchir. Elle tentait de se remémorer sa vie , chose que soit-disant chaque humain fait avant de mourir , mais rien ne lui vint. Elle se sentit bête de ne pouvoir accorder une dernière pensée à ses proches. Mais lorsque tout s'effondre , que tout perd son sens , comment pouvons-nous continuer de réfléchir?
    Cela faisait maintenant 10 minutes qu'elle était sous-terre. Elle ne fut plus surprise d'entendre des bruits de cris à chaque ouverture de porte , puis le silence interminable qui reprenait sa place entre deux stations de métro.
    A l&#8217;extérieur , les bombardements continuaient . Chaque minute se chargeait d'aggraver le bilan , de réduire les chances de s'en sortir .
    Le métro arriva à la dernière station. @Pukhet ouvrit les yeux , surprise de ne pas entendre de bruit à l'ouverture des portes. Et c'est à ce moment qu'elle se rendit compte qu'un homme était assis , en face d'elle . C'était le garçon qu'elle croisait tous les jours, à 18h16 dans le métro , et qu'elle avait surnommé Yoann. Car "il devait s&#8217;appelait Yoann".
    Il s&#8217;avança vers elle , et lui tendit la main en souriant.
     
  6. marnie_aka_tcheshu

    marnie_aka_tcheshu
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    Pouet.

    Il était une fois, dans un royaume fort fort lointain, une belle princesse nommée @Sowssette. Son prénom n&#8217;avait d&#8217;étrange que sa beauté resplendissante. Elle était fille unique, et héritière d&#8217;un royaume aux richesses illimitées. C&#8217;était une jolie femme au visage d&#8217;ange et au corps somptueux que tous les hommes rêvaient d&#8217;embrasser, de caresser et d&#8217;enlacer. @Sowssette avait de nombreux prétendants, mais elle n&#8217;avait jamais su lequel choisir. C&#8217;était bien trop difficile, pour une jeune femme aussi gentille et douce qu&#8217;elle, de devoir choisir un homme parmi les autres. Elle ne supportait pas l&#8217;idée de faire souffrir. Elle allait jusqu&#8217;à éviter de tuer les insectes, tant pis si elle ne dormait pas. @Sowssette était d&#8217;une douceur presque maladive, ce qui donnait parfois du fil à retordre à ses parents. ​
    D&#8217;ailleurs, son père, le Roi Sowsson, et sa mère, la Reine Sowssure, étaient désespérés de ne trouver aucun homme à marier à leur fille. Les prétendants de leurs amis royaux ne convenaient pas. L&#8217;un était trop orgueilleux, l&#8217;autre trop mou,... Jamais aucun n&#8217;avait su convenir. ​
    C&#8217;en devenait difficile à gérer, et les rumeurs commençaient à de propager dans le royaume. Des rumeurs qui n&#8217;offraient pas bon visage à la princesse @Sowssette.

    Mais beau matin de printemps, il se passa quelque chose d&#8217;extraordinaire, de magique. ​
    La princesse se réveilla normalement, dans son lit, alors baigné de rayons de soleil matinaux, et elle sentit soudain que quelque chose était différent. Elle flottait dans ses vêtements ! Et alors qu&#8217;elle voulut crier d&#8217;horreur, elle n&#8217;émit qu&#8217;un croassement visqueux. « Un croassement ? Mais que se passe-t-il ? » se demanda-t-elle. Elle regarda alors autour d&#8217;elle, avec un sentiment de perdition totale. Elle essaya de bouger pour s&#8217;extraire du lit, mais à la place, elle bondit. Et c&#8217;est là que @Sowssette comprit ce qui lui était arrivé&#8230;​
    La princesse s&#8217;était transformée en grenouille ! Elle retenta de parler, et voilà que quelques sons parvenaient à sortir de son orifice buccal. Des paroles peu distinctes mais qu&#8217;on réussirait à comprendre si elle se donnait un peu plus de mal pour parler&#8230;

    Lorsqu&#8217;elle prit possession de son nouveau corps lisse et vert, la princesse se dirigea dans les appartements de ses parents. Elle fit face à sa mère, qui se faisait coiffer pas les femmes de chambre. Et ce qu&#8217;elle ignorait, c&#8217;était que sa mère avait une peur bleue des amphibiens. Alors la Reine Sowssure cria, et se mit debout sur le fauteuil où elle était assise quelques secondes auparavant. Lorsque @Sowssette appela sa mère avec un « Maman ! » étrange, la tête apeurée de Sowssure se décomposa. Puis elle se mit à pleurer. Elle savait. ​
    Elle savait que ça arriverait un jour. Elle savait que sa fille finirait par succomber au sort qu&#8217;elle avait reçu à sa naissance par la feu fée maléfique, Sowrcière. ​
    Sowssure appela son mari, le Roi, pour qu&#8217;il les rejoigne. Elle fit sortir la demoiselle de chambre, et pris sa fille dans ses mains. La princesse @Sowssette s&#8217;était mise à pleurer, et des larmes de grenouille ruisselaient sur ses joues&#8230;de grenouille. ​
    Lorsque le Roi Sowsson arriva et qu&#8217;il vit ce que sa femme avait entre les mains, il comprit immédiatement. Il se mit à pleurer également.​
    L&#8217;ambiance de cette matinée n&#8217;était décidément pas bonne. Une famille venait de voir son destin brisé.

    Quelques temps plus tard, alors que la jeune @Sowssette s&#8217;était presque acclimatée à son corps (elle n&#8217;y parviendrait jamais,..elle avait vécu 24 ans dans un corps de femme..), un homme vint lui rendre visite. Il s&#8217;appelait Sowbriquet, et il était forgeron dans les cours du Roi, son père. Cet homme était plutôt grand, et musclé. La forge avait sculpté son corps avec justesse et beauté. Il avait les yeux profondément noirs et une barbe de quelques semaines. En effet, ça revenait cher d&#8217;aller se la faire tailler chez le barbier&#8230; @Sowssette le trouvait étonnamment beau. Mais désormais, elle était enfermée dans ce corps d&#8217;amphibien&#8230; ​
    Le jeune homme s&#8217;approcha d&#8217;elle et l&#8217;embrassa, comme c&#8217;était conté dans les histoires pour enfants qu&#8217;on lui avait lu quand elle était jeune et encore innocente.​
    C&#8217;est alors qu&#8217;il se produisit quelque chose d&#8217;exceptionnel.​
    La princesse @Sowssette redevint elle-même ! Elle redevint cette belle jeune femme qu&#8217;elle avait toujours été. L&#8217;ennui, c&#8217;est qu&#8217;elle était nue. Toute nue.​
    Elle rougit, et vit Jean se retourner.​
    « Comment avez-vous su ? demanda-t-elle, heureuse d&#8217;avoir récupérer son corps.​
    - Vous savez, ma Dame, à moi aussi on a conté ces histoires d&#8217;enfants. Et en apprenant la nouvelle de votre aventure, l&#8217;autre jour, j&#8217;ai fait le lien de corrélation. J&#8217;ai voulu tenté, car on ne pouvait laisser une si jolie femme comme vous, enfermée dans un corps si petit et si peu glorifiant que celui d&#8217;une grenouille, répondit-il, avec un ton bienveillant. »​
    La princesse @Sowssette était émerveillée. Elle enfila la première robe qu&#8217;elle trouva, et enlaça le jeune homme. Il répondit à son étreinte avec une affection toute particulière. Ils se délacèrent, se regardèrent et...
    Vous connaissez la fin&#8230;.​
    Ils se marièrent et eurent beaucoup d&#8217;enfants.​
     
  7. Evony

    Evony
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    I gave wrong people the right pieces of me.

    Tcheshu était une jeune fille magnifique. Elle avait de longs cheveux châtains qui tombaient en cascade le long de son dos. Son teint était clair et ses joues parsemaient de taches de rousseur. Elle avait de grands yeux gris en amande.
    Tcheshu n&#8217;était pas une jeune fille ordinaire, elle était une fée. Elle vivait dans un magnifique jardin, l&#8217;herbe était d&#8217;un vert éclatant, une fontaine en cascade dominait ce jardin. Cette cascade se jetait dans un petit étang où nageaient dix petits poissons aussi beaux les uns que les autres.
    Ce merveilleux endroit était un vrai petit paradis. Mais, Tcheshu rêvait de voir le monde. Et malgré les nombreuses discussions sur ce sujet avec ses parents sa décision était prise. Le jour de son anniversaire elle partirait.
    Et ce jour arriva, et malgré le chagrin de sa mère et les mises en garde de son père, elle partie explorer le monde.
    Mais, ce que personne ne sait, c&#8217;est qu&#8217;elle ne partie pas seule.
    Aujourd&#8217;hui, elle explore encore ce monde, personne ne sait où elle se trouve.
    Mais, si vous observaient bien autour de vous. Peut être auraient vous la chance de la voir.
     
  8. Eternity-

    Eternity-
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    J'ai le cœur qui invente des souvenirs

    Up, ce topic est génial! :shifty:
     
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