Ma meilleure amie et moi, une relation à double tranchant - Appel à témoins

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Melissa, le 20 octobre 2014.

  1. Melissa

    Melissa
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  2. Léona B.

    Léona B.
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    Prout prout ... me voilà ! :)

    Je n'ai plus de meilleure amie aujourd'hui, mais je dois avouer que par le passé, j'ai pas mal morflé de cette notion de "meilleure amie". Pour moi aujourd'hui, ce qui me pose problème, c'est le sentiment d'appartenance presque total à l'autre (j'ai du mal avec le couple aussi, hein :cretin:) qui est gênant et qui amène à faire tout et n'importe quoi.

    Quand j'étais petite, j'avais une meilleure amie, on portait le même prénom, on s'invitait toujours à des gouters d'anniversaire et on avait une bonne relation, mais je n'ai (finalement) pas l'impression qu'on était si proches. C'était une belle amitié mais nous avons été séparées au collège (on allait pas dans le même :crying:) et même si on a gardé contact par lettres pendant quelques temps, ça n'a pas duré. Aujourd'hui, on n'est plus que des connaissances, on se donne des nouvelles de temps en temps, mais c'est tout ... Soit on était trop jeunes, soit on n'était pas assez proches pour que ça perdure vraiment.

    Au collège, j'ai eu deux meilleures amies et elles m'ont toutes les deux traitée très mal. Est-ce que c'était l'âge con, est-ce que j'avais une personnalité trop effacée ou que ma meilleure amie du primaire me manquait vraiment ? Aucune idée.
    En tout cas, la première se servait de moi : elle a plus d'une fois recopié mes devoirs voire mes rédactions, elle attendait toujours que je fasse le travail et tant qu'on a été en cours ensemble et que je suis restée sous son influence, elle a eu de bonnes notes :yawn: On ne se voyait même pas tant que ça en dehors du collège, mais je l'aimais vraiment bien, c'était une fille importante pour moi.
    La deuxième a été pire : il fallait qu'elle se rassure sur tout tellement elle avait peu confiance en elle. J'étais donc là pour lui faire des compliments quand elle en avait besoin : sur ses notes, puisqu'elle était meilleure que moi, sur ses vêtements, parce que ses parents étaient riches, sur son physique, parce qu'elle se trouvait grosse et moche (j'ai revu ma tête sur des photos de l'époque, j'étais grosse et moche :yawn: mais pas elle :goth:). Par contre, elle ne m'attendait jamais quand elle avait fini de manger ou de se changer après le sport, elle ne s'asseyait pas dans le bus avec moi si il y avait quelqu'un d'autre d'intéressant, etc.
    Le pire, dans ces deux relations, c'était le fait qu'elles ne me considéraient pas vraiment comme leur meilleure amie : il y avait toujours une fille plus populaire et influente qu'elles appelaient leur meilleure amie mais qu'elles ne voyaient jamais et avec lesquelles elles ne partageaient rien. J'imagine qu'elles faisaient ça pour se rassurer, histoire de ne pas être la meilleure copine de la petite intello de la classe. Ça m'a quand même laissé un sentiment amer :erf:

    Dans les années qui ont suivi, mon caractère s'est affirmé et aujourd'hui, ce genre de relation moche, à sens unique, ne m'arrive plus. Je n'ai plus aucun contact avec la première mais par contre la deuxième fait toujours partie de mon cercle d'amis ... même si elle a changé, je ne lui fait jamais totalement confiance et je ne lui pardonne pas grand-chose (il est très difficile de me blesser, mais une fois que c'est fait, c'est définitif).

    J'ai aussi eu une meilleure amie (le terme venait d'elle, pour le coup) à la fac et ça n'a duré que quelques mois. Une relation incroyable, fusionnelle ... mais je me suis rendue compte qu'elle ne me connaissait pas vraiment et qu'il n'y avait pas de place pour moi dans cette relation. Ça m'a particulièrement choqué un jour où on chattait et après une bonne demi-heure à parler d'elle, elle m'a demandé si ça allait, je lui ai dit que non, et elle m'a demandé pourquoi. Mon père était décédé quinze jours plus tôt. :yawn: (sur le moment je n'ai pas fait cette tête, mais maintenant j'en ris) (je l'imagine hyper gênée derrière son écran) Je suis partie à l'étranger, notre relation s'est délitée et on ne se parle plus du tout aujourd'hui. Je n'exclue pas un jour de la recontacter, parce que c'était une fille chouette, mais je saurai à quoi m'attendre.

    Du coup, j'ai un excellent groupe de potes dans ma région d'origine, des copains un peu partout en Europe et dans le monde et je suis très heureuse comme ça. L'amitié c'est une chose très jolie pourvu qu'on sache quelle relation on a avec les autres. C'est pour ça que je suis un peu réfractaire à avoir une "meilleure amie" : je n'aime pas les relations exclusives, qui tournent souvent au vinaigre, je suis incapable d'avouer tous mes secrets les plus intimes à une seule personne. En fait, je trouve même qu'il y a une plus grande liberté à avoir quelques très bons amis : on peut se confier à l'un ou l'autre, demander des conseils et discuter très sérieusement sans pour autant que l'autre sache tout. Et faire la même chose la fois d'après avec un/une autre.

    Dernière remarque : quand on parle de meilleurs amis dans des films ou des séries, on se rend compte très vite que c'est une relation qui marche mal. Sous le prétexte que machin est son ou sa meilleur/e ami/e, le héros/l'héroïne va (parfois) lui faire les pires horreurs ou rappeler l'argument du meilleur ami en cas de situation désespérée. Récemment j'ai vu "My Mad Fat Diary" et "You're the worst" et ça se vérifie assez bien (ce sont les deux seuls qui me viennent à l'esprit).

    Bref ... a bas les meilleurs amis, vive la fesse l'amitié libre ! :supermad:
    (pardon pour le pavé XD)
     
    PousseMoussue, Sweetylady et Castiel ont BigUpé ce message.
  3. Atria

    Atria
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    J'ai eu des meilleures amies, j'en ai encore une. Seulement à un moment donné elles m'ont toutes déçues. Je suis quelqu'un qui donne beaucoup en amitié, et je m'attend donc à ce que cela soit réciproque. Malheureusement on a souvent abusé de cette gentillesse, du coup je ne donne pas ma confiance facilement.
    Pour moi ma seule et unique meilleure amie est et restera ma sœur. La seule personne qui me comprenne vraiment, qui se soucie autant de moi que moi d'elle. Les liens du sang pour ma part, ont toujours prévalus.
     
    karen54, Opale muchy et Sweetylady ont BigUpé ce message.
  4. Donoma

    Donoma
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    Rêveuse pragmatique

    J'ai eu, pas ce que j'appelle des "meilleures amies", mais des amitiés vraiment très fortes, fusionnelles, à deux reprises. Ca s'est assez vite déséquilibré et ces relations m'ont parfois beaucoup blessé. C'est arrivé entre mes 14 et 16/17 ans, autrement dit période où je me cherchais encore.

    Le truc un peu malsain, c'est que j'étais dans une fascination/admiration exagérée pour ces filles. Pas d'une façon "amoureuse", mais vraiment c'était comme des modèles pour moi. Elles avaient/étaient tout ce que je n'osais pas être, moi qui avait grandit dans une famille un peu bourge qui m'avait inculqué des tas de bons principes qui me bloquaient pas mal dans ma vie. J'étais une angoissée de la vie, et elles elles étaient libres, faisaient tout ce qui leur plaisaient, quitte à se mettre en danger des fois. Du coup, j'ai un peu trop donné dans ces deux relations, parce que c'était un peu comme des "gourous" (bon je sais le mot est fort) pour moi et je ne pouvais rien leur refuser. Evidemment, j'ai parfois été déçue, parce que ça allait un peu trop dans un sens et moins dans l'autre.

    Néanmoins je ne regrette rien. Ces deux amitiés m'ont beaucoup apporté, m'ont fait découvrir la vie sous un angle complètement différent de celui de mon éducation, m'ont libéré vis-à-vis de pleins de trucs, m'ont permis de m'affirmer, de trouver qui j'étais, de faire mes propres choix parmi une palette désormais élargie. Et dès fois, quand je pense à celle que je serais devenue si je n'avais pas croisé leurs routes, je remercie le ciel de les avoir connues.

    Aujourd'hui, il y'en a une à qui je ne parle plus du tout, car je me suis aperçue avec le temps qu'elle s'en fichait pas mal de ma vie et qu'elle me manipulait la plupart du temps. Pendant longtemps ça ne m'a pas gêné car, étant plus âgée, elle m'emmenait en boîte, je pouvais rester chez elle une semaine si je voulais (elle avait un appart alors que j'étais coincée chez mes parents..), elle venait me chercher au lycée quand je lui demandais, bref, elle me rendait beaucoup de services, me donnait un peu d'air quand je ne pouvais pas en chercher moi-même. Mais à côté, elle était totalement indifférente de ce que je lui racontais. On ne parlait tout le temps que d'elle, rien que d'elle, encore elle. J'imagine que pour elle je n'étais qu'un moyen de renforcer sa confiance en elle et de se rassurer, puisque à mes yeux cette fille c'était Dieu. Au bout d'un moment j'en ai eu marre, et j'ai coupé les ponts.

    La deuxième, c'est plus particulier. Ca a souvent été je t'aime moi non plus. Contrairement à la première relation, où l'on ne se disputait quasi-jamais, là c'était une guerre perpétuelle. Ca peut sembler paradoxal car c'est la première amie qui s'est réellement intéressée à moi, ma vie, mes problèmes, et je lui en suis infiniment reconnaissante. Elle non plus n'avait pas une adolescence facile, du coup on se soutenait l'une l'autre. Et pourtant, il y'a eu des disputes super violentes. Des mots très durs, on savait toutes les deux comment se blesser. J'ai du mal à me l'expliquer ; dès fois je la haïssais, je voulais qu'elle souffre, et dès fois quand je me rendais compte de ce qu'elle traversait j'en avait les larmes aux yeux et je pouvais passer des heures à chercher comment lui faire plaisir, comment lui changer les idées. Dès fois elle me dégoûtait et dès fois je me disais qu'elle représentait vraiment un idéal pour moi. C'était sûrement un mélange de jalousie, de fascination, de possessivité, de toute la colère que l'on peut ressentir durant cette période. Finalement, au fil des années, je me suis construite, je l'ai un peu dé-mystifiée, et elle s'est aussi calmée de son côté. On ne s'est vu que de loin pendant 2/3 ans, et l'année dernière, alors que j'ai déménagé dans une ville très loin, on s'est de nouveau rapproché. Je pense qu'on a une relation beaucoup plus équilibrée, saine, beaucoup plus proche de ce qu'est réellement l'amitié désormais ; on ne se bat plus, on s'écoute, il n'y a plus de rancœur. J'en suis vraiment ravie.

    J'ai aussi rencontré l'année dernière à la fac une fille super. On s'est rapproché presque immédiatement car on a les mêmes goûts musicaux. On se ressemble énormément sur beaucoup de points, et à vrai dire c'est la première fois que je m'entends aussi bien avec quelqu'un qui me ressemble autant ! Ca me rassure d'un côté, ça doit être parce que je suis plus en accord avec moi même. Cependant, ça me gonfle, mais je réalise encore une fois à quelle point je suis possessive en amitié ; tant que l'on n'était pas trop proche, ça allait, elle avait ses amis, j'avais les miens. Mais tout cet été nous l'avons passé ensemble pratiquement nuit et jour, d'abord parce qu'elle a eu la gentillesse de m'héberger alors que mon appart devenait invivable, puis par habitude. Nos amis étaient pour la plupart en vacances alors on ne les voyait que par intermittences. Depuis la rentrée, on recommence à re-traîner avec un peu tout le monde, à faire notre vie chacune de notre côté, et je remarque que dès fois quand elle me raconte des petits moments avec d'autres personnes ça m'agace profondément !

    On m'a toujours dit que des relations trop fusionnelles ce n'était pas bon, qu'il fallait que chacun ait son espace de vie, son jardin secret. Et c'est marrant car autant dans les relations amoureuses je fais cela naturellement, autant en amitié ça a tendance à être tout ou rien ! Depuis mes 14 ans, ou depuis l'âge ou j'ai pu rencontrer des gens plus intéressants que la moyenne, j'ai une fâcheuse tendance à m'attacher excessivement en amitié, et à avoir besoin d'un "double" qui sache tout de moi, et dont je sais tout. Je ne sais pas d'où ça vient mais l'histoire se répète pour l'instant. Et j'ai pas l'impression d'être épanouie si je n'ai pas ça.

    Désolée pour le pavé, mais l'amitié, aahhh l'amitié, c'est un sujet qui me tient à coeur...
     
    Siobhàn Salomé et Anellissi ont BigUpé.
  5. Hibourisson

    Hibourisson
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    la peluche nucléaire 

    :dunno:

    Mais c'est pas par e-mail qu'il faut les faire les témoignages ??
    J'ai pas compris :halp:
     
  6. Clemence Bodoc

    Clemence Bodoc
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    Rédactrice en chef
    Membre de l'équipe

    Tu peux envoyer un email à Mélissa, mais tu peux aussi raconter ton histoire ici ! ;) Si tu postes ici, tu permets aux autres filles de réagir :top:
     
  7. Opale muchy

    Opale muchy
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    Elle est où la poulette ??

    Bonjour :free:
    Je voulais partager mon expérience amical qui ma duré 4 ans.... 4 ans de bonheur avec une fille qui lira peut-être ce commentaire. Pour moi elle était ma meilleur amie, ma femme (on c'est marié 5 foix ^^) ma mère ma fille et ma sœur. On c'est embrouillés car elle m'aimait, on est redevenus amie, on c'est embrouillé pour un mec, on est redevenus amie, on c'est embrouiller pour.... Pour je ne sais même pas elle a juste arrête de me parler. J'ai jamais eu vraiment de chance avec les amis mais elle m'avait aidée, sorti d'un gouffre, redonné confiance au gens... Jamais je ne la remercierais asses pour ça et jamais je pourrais la détester de n'avoir jamais pus m'expliqué le pourquoi du comment. Voilas je voulais juste dire que parfois l'amitié c'est comme un couple ... Et la c’était le cas... Ma plus grande relation amoureuse 4 belles année, 4 ans de le lettre qu'on ce donnait parfois en cours alors qu'on était a coté, de fou rire et de larme, de connexion :) Et comme le dit si bien Solange dans sa vidéo sur comment dire "je t'aime" j'ai souvent voulut lui dire et même aujourd'hui ça m'arrive de le pensé même si je ne la voie plus et lui parle très peu... j'ai compris que c'était fini même si ça fait toujours mal.
    Voilà mon histoire, je doute qu'elle intéresse quelqu'un mais je raconte quand même :unicorn::rainbow:
     
    Lenehän a BigUpé ce message
  8. lehcar

    lehcar
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    J'ai, et ai toujours eu, une seule et même meilleurE amiE. Je ne me souviens plus vraiment de quand/comment je l'ai rencontré. Apparemment, c'était en maternelle. Tout ce que je sais, c'est qu'elle a toujours été présente dans ma vie et que je ne peux pas imaginer ma vie sans elle. :jv:
    Forcément, comme on s'est rencontré quand on avait 5/6 ans, notre relation a évolué au fil du temps. Mais je n'ai jamais considéré que notre relation était fusionnelle. Bon ok, en primaire, nous étions toujours collées l'une à l'autre. Si on se disputait (ça ne durait jamais bien longtemps), presque toute l'école comprenait que quelque chose n'allait pas et remuait ciel et terre pour qu'on se réconcilie (bon, j'exagère sûrement mais c'est comme ça dans mes souvenirs :cretin:). A cette époque, je pense qu'on était toutes les deux facilement influençables par l'autre. Forcément. On ne voulait rien faire l'une sans l'autre. C'était comme ça et puis c'est tout. Ça énervait mes parents :rire:.
    Au collège, on n'était plus dans la même classe mais on gardait la même bande de potes. Puis, à partir lycée, on est parti dans des établissements différents, je suis partie un an à l'étranger, elle est partie à la fac, puis en Erasmus... Bref, il y a eu des périodes où on ne se voyait pas souvent parce qu'on était loin l'une de l'autre. Et pourtant, nous sommes restées "meilleures amies". Je mets des guillemets parce que le terme peut paraître dérisoire parfois. Bien sûr, j'ai d'autres amies proches. Nous n'avons plus la même bande de potes. Mais malgré tout, elle reste une amie spéciale. Elle est à part. Je la considère plus comme une deuxième sœur. Je sais que c'est une des rares personnes avec qui je peux complétement être moi-même. Que rien ne la fera fuir, que je serais capable de faire (presque) n'importe quoi, que je lui pardonnerais (presque) tout pour conserver cette amitié.

    Après, j'ai aussi un meilleur ami (sans E). C'est une relation différente mais tout aussi spéciale. Je sais que certaines personnes pensent que l'amitié fille/garçon est impossible. Personnellement, j'y crois dur comme fer. Alors oui, il a été mon amoureux pendant trois jours en primaire. Mais ça s'arrête là. Tout a toujours été clair entre nous, sans ambiguïté. Nous nous sommes éloignés pendant un certain temps : la distance, le fait d'être en couple, d'avoir des activités qui demandent beaucoup de temps,... Mais, comme pour ma meilleure amie, cet ami est spécial. Notre amitié est particulière.

    En fait, ces deux personnes font partie intégrante de ma vie. Plus que n'importe quel autre ami.
    Quand je ne les vois pas, quand je ne leur parle pas pendant un certain temps, ils me manquent affreusement. Mais quand je les revois, c'est comme si on ne s'était jamais quitté. Et c'est ça qui, selon moi, fait qu'on reste meilleurs amis après tant d'années. :free:

    Voilà. Désolée pour le roman mais quand je parle de "meilleure amitié", c'est difficile de m'arrêter.
     
    Opale muchy a BigUpé ce message
  9. Flochy

    Flochy
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    Mélange instable

    Et sinon je peux vous parler de ma relation avec mon ex ? On vit quasiment ensemble (il a sa brosse à dent et sa serviette chez moi), on nous traite de vieux couple, mais on n'est pas ensemble. Vdm un peu, oui oui.
     
  10. Opale muchy

    Opale muchy
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    Elle est où la poulette ??

    Voilà une petite musique qui me fait penser au sujet (âme ne pas voulant être trop déprimé s'abstenir)

    Courage a tout le monde avec ces amitiés si dévastatrices et si belles en même temps :boire:
     
    karen54 a BigUpé ce message
  11. karen54

    karen54
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    Dans le même style :
    Quand tu dis "Tu peux compter sur moi" tu penses à ça :

    Mais l'autre est plus
     
    Opale muchy a BigUpé ce message
  12. Louarn

    Louarn
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    Be fucking polite.

    j'ai 2 meilleures amies que je garde précieusement , je ne les vois pas souvent (tout les 6mois environs) et je n'ai pas ressentie de harcèlement ou de négatifs (avec les "anciennes" oui car elles ont abusées de ma gentillesse depuis j'ai du mal a faire confiance , a me faire des amis , ou même a parler avec des gens de peur d'être mal comprise ou ignorées.
    Je ne peux pas imaginer ma vie sans elle , même si il y a des hauts et des bas mais sans gravité , on peut tout ce dire sans jugement car on a les mêmes idéaux et quand vous trouver ça les filles : les lâchez pas :fleur:
     
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