Orgasme "vaginal" et point G : nous force-t-on la main ?

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Brigitte Lebuysson, le 3 mai 2012.

  1. Brigitte Lebuysson

    Brigitte Lebuysson
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  2. Ithurielle

    Ithurielle
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    Roule une pelle à la vie

    Je me rappelle avoir lu quelque part que le point G était inventé de toute pièce. Des chercheurs avaient fait des études sur plusieurs jumelles et, alors qu'elles sont physiquement identiques, les deux n'avaient pas forcément atteint l'orgasme grâce à ce prétendu point G.

    (Pour celles qui lisent l'anglais, il y'a un article sur le site de la BBC.)
     
  3. Caliodë

    Caliodë
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    Oh Yeah !

    Merci pour cet article. Les réactions des lectrices cités sont très interessantes.

    Mais il y a un truc qui me chiffonne. Soit le Point G de la femme de 83 ans (qui j'espère consentait de son vivant à ce qu'on aille chercher son point G une fois qu'elle serait morte ^^) est à 14,5 cm de machin, mais ça ne veut pas dire que c'est le cas pour tout le monde.
    Enfin il y a bien autant de zizi que d'hommes, pourquoi il n'y aurait pas autant de vagins que de femmes ?
     
  4. Skjoldmø

    Skjoldmø
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    :moqueur: attrapez les touuuuuus!!!!
     
  5. Bathsheva

    Bathsheva
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    A lost soul in a big world

    J'sais pas trop comment prendre cette nouvelle, déjà faudrait voir l'article d'origine. Tout ce que je sais, c'est que je vois pas ça comme une obligation à jouir, moi j'avoue je n'ai que des orgasmes par stimulation clitoridienne, et jamais vaginale... ben des fois j'aimerai bien que ça m'arrive, j'en ai souvent était frustrée d'ailleurs.
     
  6. howdy kk

    howdy kk
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    On est d'accord. Partant du principe que chaque vagin est différent pourquoi le point G devrait être précisément localisé ?
    Expérience perso, je crois n'avoir jamais connu l'orgasme vaginal alors point G ou pas, vive le clito !
     
  7. Lizett'

    Lizett'
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    Mélange instable

    Mille fois merci. Y en a marre qu'on nous dise comment on doit jouir.

    Je suis persuadée que chaque femme a un point G différent, peut être même que certaines en ont un et d'autres pas.
    C'est comme les zones érogènes, certaines personnes grimpent aux rideaux si tu touches tel endroit, d'autres, ça leur fait rien. On est pas des robots, bordel.
     
  8. Misty Day

    Misty Day
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    XXL? Et Alors!!!!!



    millimetres ;), sinon on sortirait toutes avec des Rocco en puissance :d
     
  9. azertg

    azertg
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    J'aime la bière et les frites.

    Sur le forum de ma fac, le lien de cet article avait été posté en janvier, si les détails scientifiques en intéressent quelques-unes (on notera "l'impact significatif de cette étude sur la pratique et la recherche cliniques" à la fin de l'article, et pouf, on peut partir en débat "médecine d'amélioration ou médecine thérapeutique ?", "l'absence d'orgasme vaginal est-il une maladie ou non ?*", etc) (parce que la deuxième interrogation, aussi farfelue soit-elle, va forcément se poser un jour et ça va faire des remous -elle se pose déjà d'ailleurs, vu que cet article est contre la standardisation de l'orgasme).

    Je pense vraiment que le statut anatomique du point G fait partie de ce grand débat sur la médecine d'amélioration (accompagné de sa question sous-jacente "peut-on modifier la nature humaine", et que toutes les réflexions qui vont découler de cette découverte précise seront semblables à celles qui ont suivi la découverte des produits dopants, du gène de la longévité, etc.). Balancé comme ça, j'ai l'impression de tenir des propos prophétiques, probablement parce qu'entre le point G et la découverte du gène de la longévité chez le ver, il y a un monde de différence, mais dans le fond, le débat est pareil... Que va-t-on faire de cette découverte ?

    Et d'un point de vue plus personnel, je pense que chacun a le droit de jouir comme il le souhaite, y compris en recherchant son point G à 16,5 mm de l'urètre si ça peut l'aider/lui faire plaisir/se rassurer.

    * je ne suis pas spécialiste dans les différences (ou l'absence de différence) entre ll'orgasme vaginal/clitoridien/venu des oreilles, j'ai simplement pris la question qui m'est venue en premier à l'esprit

    (Il est possible que mon cours d'épistémologie ait profondément déteint sur moi au point de m'emballer et de me faire débiter des âneries pas si stupides que ça, mais un peu hors-sujet :shifty:).
    (et un gros gros big-up à l'article, au passage)
     
  10. Chandernagor

    Chandernagor
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    Mamiezelle. Si vous êtes nouvelle, perdue, que vous ne savez pas à qui parler, n'hésitez pas à m'écrire!

    Pendant longtemps la norme a voulu que les femmes n'aient pas d'orgasme (que se soit par vertu ou à cause d'une supposée inaptitude physique). C'est peut-être parce que ce principe a été très bien intériorisé que relativement peu de femmes (comparativement aux hommes) connaissent l'orgasme...
     
  11. bonbec

    bonbec
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    Crunch Crunch

    Bizarrement ils ont l'air de penser que toutes les femmes sont équipées anatomiquement de ce point G, parce qu'ils l'ont trouvé sur une d'elles.

    Si ça se trouve, beaucoup ne l'ont pas ou alors il est inactif, mais ça, les magazines qui pratiquent l'injonction à l'orgasme vaginal ne se soucient pas trop de ce type de subtilités... C'est vrai ça, depuis quand les femmes sont-elles uniques chacune dans leur genre, hein, je vous le demande?

    Pour ma part, ça fait depuis seulement quelques mois que j'ai compris que le bitoniau à l'entrée du vagin n'était pas le clito, et que j'ai compris comment fonctionnait ce dernier et où il se trouvait... C'est dire à quel point on peut ignorer comment ça fonctionne.
     
  12. Fromthefields

    Fromthefields
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    Juste un petit quelque chose qui me dérange dans l'article : les références au schéma hétéronormé que semble impliquer l'orgasme vaginal ( "J?avais envie de dire « Et si je suis lesbienne, ça veut dire que j?ai pas le droit d?aimer le cul ? » ? même si je ne suis pas lesbienne mais qu?effectivement j?aime le cul." ou encore "On est dans une vision hétérocentrée et phallocentrée de la sexualité, où la pénétration vaginale est la clef de voûte de tous rapports sexuels" )
    Etant moi meme lesbienne, j'ai un peu de mal à saisir en quoi cette recherche de l'orgasme vaginal est réducteur et hétérocentrée : les lesbiennes ne seraient pas capable de pratiquer la pénétration, ni d'avoir ou de procurer un orgasme vaginal juste parce qu'il n'y a pas de kiki dans l'histoire ? :)
    Ce n'est pas une agression du tout, mais je trouve juste ca dommage que cet article (excellent par ailleurs hein !) fasse immédiatement le rapprochement, je trouve ca vachement hétérocentré pour le coup ^^
     
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