Pourquoi je vois un psy depuis six ans alors que tout va bien dans ma vie

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Anne-Fleur, le 25 mai 2017.

  1. Anne-Fleur

    Anne-Fleur
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  2. Lifaë

    Lifaë
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    "Of course it is happening inside your head, Harry, but why on earth should that mean it is not real ?"

    Merci pour ce témoignage :)

    C'est vrai qu'on a trop souvent tendance à regarder de travers les gens qui suivent une thérapie... malheureusement. Pourtant dieu sait que ça pourrait faire du bien à un tas de gens :hesite:
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    Locke a BigUpé ce message
  3. Mukru

    Mukru
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    Moi je paye 54 pour 20 min.
    Et il parle tout le temps de sa vie.
     
  4. Nanamanah

    Nanamanah
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    Merci pour cet article, moi j'ai 23 ans et je vais/veux aller voir un psy, alors ça a pas mal résonné en moi.
    Du coup, afin de commencer ma démarche, auriez-vous quelques conseils sur comment trouver un psy qui me corresponde bien? Quand partir si on sent que ça ne nous correspond pas? Qu'est ce qu'on doit accepter et quoi refuser? J'ai un caractère assez "docile" et j'ai peur de me retrouver coincée avec un psy qui ne me corresponde pas et que je n'ose pas changer! Bref, beaucoup d'inconnu et c'est une démarche importante pour moi, alors si vous avez des conseils je suis preneuse! Merci :)
     
  5. Fleur d'oranger*

    Fleur d'oranger*
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    moi, je consulte une psychologue en libéral.
    je pense qu'il y a une question de feeling.
    un psy doit t'écouter mais ne pas critiquer, juger, te pousser dans un sens ou un autre. c'est toi qui voit, qui avance.
    à la fin de la première séance tu vois déjà comment tu es écoutée, ce qu'on te dit.
    ma psy à la fin m'a dit qu'elle voulait bien travailler avec moi, et je n'avais pas pensé qu'un psy choisit aussi ses patients, selon s'il pense pouvoir les aider ou pas.
    tu vas voir si tu préfères que le psy reste silencieux ou te parle.
    il ne doit pas parler de lui tout le temps non plus. il peut te donner des exemples mais c'est tout.
    il doit aussi te mettre à l'aise, s'adapter à toi, ta sensibilité.
    je ne sais pas si ça t'aide beaucoup... n'hésite pas si tu as des questions !
     
  6. Locke

    Locke
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    If one wolf's alive, the sheeps are never safe.

    Psychologue ou psychiatre ?
    Et change en, enfin ! Si tu n'es pas satisfait.e, que la relation ne te convient pas, c'est une perte de temps pour toi, et pour lui.

    @Sélavy Mais toi tu as des connaissances en psy, donc si on te dit comportementalisme, systémique, psycha etc., tu sais à quoi ça fait référence. Pour des personnes qui n'y connaissent rien, il vaut mieux juste prendre rdv, et voir comment le psy en face oriente en fonction des besoins et des attentes de la personne. Tout dépend de la demande telle qu'elle est formulée, mais aussi du feeling. C'est l'une des difficultés d'ailleurs quand on va voir un psy, c'est d'accepter le fait qu'il faut du temps et que ça peut ne pas être une réussite dès le début, qu'il faut parfois avoir la patience de changer, de tâtonner, de trouver. Après ça dépend forcément de ce qu'on recherche, moi vu ce que je fais, je ne suis pas tellement concernée (sauf en entretiens individuels, mais si ça ne passe pas avec une personne, ça n'est pas très grave, l'objectif n'est pas thérapeutique du tout), mais effectivement, ça fait partie de notre formation que d'être conscient.e.s que le feeling peut ne pas passer et que si ça n'est pas le cas, c'est quelque peu foutu.
    Mais vraiment sur l'orientation théorique du psychologue, je trouve que ça n'est pas à la patientelle de faire ses recherches de son côté, parce que justement ça risque de pas mal biaiser la relation...
     
    #6 Locke, 25 mai 2017
    Dernière édition: 25 mai 2017
    Ivy-Vinyl a BigUpé ce message
  7. l0ryne

    l0ryne
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    They don't know my head is a mess.

    @Sélavy
    Quand tu dis quel "genre" de psy, tu peux le savoir comment ?
    Je suis actuellement à la recherche d'un.e psy et comme toute personne qui n'en connait pas j'ai tapé dans Google "psychologue ma ville" je suis tombé sur une liste mais je ne vois pas de spécialité :hesite: A part "Psychologue clinicien"...
    D'ailleurs il peut y avoir quoi d'autre comme "genre" que comportementaliste ? Ca peut m'aider à affiner ma recherche :red:
     
    Blumeen a BigUpé ce message
  8. Locke

    Locke
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    If one wolf's alive, the sheeps are never safe.

    C'est pas tant des "genres" (parce que si on parle de genre, il s'agit plutôt de domaines de compétences : clinique, neuro, cognitive, développement, santé, social, travail - ça c'est moi -, crimino, géronto... j'en oublie probablement, bref, il s'agit des types de pratiques, des domaines dans lesquels on évolue, et des types de missions que l'on a, et surtout de la formation que l'on a, également. Ca n'est pas la partie protégée du diplôme, dans le sens où on est seulement diplômés "psychologue", la loi ne reconnait pas les genres/spécialités). Comportementaliste, c'est comme psychanalyste, systémique, etc., ce sont les orientations théoriques, c'est à dire les groupes d'auteurs et les théories auxquelles nous nous rattachons, à travers lesquels nous explorons les différents cas auxquels nous avons à faire et qui nous permettent de "cadrer" notre pensée. Tous les psys ne se reconnaissent pas forcément d'une orientation théorique, sachant que certaines orientations théoriques sont elles-mêmes subdivisées en plusieurs sous orientations (par exemple, dans les psychanalystes, il va y avoir, pour grossir un peu le trait, les freudiens d'un côté et les lanaciens de l'autre, et ils ne sont pas du tout d'accord sur tout).
    Et c'est aussi ces orientations qui font que souvent on se tape un peu dessus (mais au final ce qui compte, c'est le résultat auquel on arrive et le fait de le faire dans l'éthique et le respect de notre code de déontologie/la dignité du patient/bénéficiaire/client).
     
    Ouestrion, CaraNougat et pikalovescoke ont BigUpé ce message.
  9. l0ryne

    l0ryne
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    They don't know my head is a mess.

    @Locke je disais "genre" parce que c'était le terme employé par Sélavy et que je connaissais pas le terme approprié.
    Merci de ta réponse, je ne savais pas tout ça. Je comprends mieux, et je vais me renseigner sur les psy que j'ai trouvé avant de prendre RDV pour essayer de me tourner vers celui ou celle qui me correspondra le mieux. :fleur:
     
    #9 l0ryne, 25 mai 2017
    Dernière édition: 25 mai 2017
    Locke a BigUpé ce message
  10. Locke

    Locke
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    If one wolf's alive, the sheeps are never safe.

    @l0ryne oui oui j'ai bien compris, ne t'en fais pas ;) de toute façon, la première séance avec un psy est rarement concluante, il faut du temps.
     
    l0ryne a BigUpé ce message
  11. Pazzi

    Pazzi
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    Moi j'ai pas eu d'expérience de fou avec ma psychologue. Par contre elle m'a conseillé d'aller voir un psychiatre plutôt (qui est un médecin), pour éventuellement me donner des médocs et là je me suis dit "j'ai vraiment atteint le fond pour qu'on veuille m'en filer".
    Et puis finalement non, le psychiatre ne donne pas systématiquement des médicaments, moi elle m'a dit que ce serait contre productif. Par contre elle m'a assuré un suivi sur plusieurs mois et c'était vraiment, vraiment, bien. Elle me faisait comprendre bien plus de trucs qu'une psychologue.

    Edit : Bon les deux étaient au SIUPMS donc c'était gratuit mais le psychiatre c'est remboursé plus facilement je crois aussi :)
     
  12. Lifaë

    Lifaë
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    "Of course it is happening inside your head, Harry, but why on earth should that mean it is not real ?"

    Locke a BigUpé ce message
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