Quatre films à (re)découvrir « sur » l'adolescence

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Sophie Riche, le 12 février 2014.

  1. Sophie Riche

    Sophie Riche
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    Giddy goat
    Membre de l'équipe

  2. Kerebero

    Kerebero
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    Americain Beauty même si le personnage de Jane est un peu secondaire.
    Juno.
    Les Babysitters.
    The last son.

    Apres j'en connais pas beaucoup, ou jai pas l'impression que c'est pas totalement centré sur l'adolescence.

    Mais ça serrait bien aussi de faire un article sur des films avec des fins type '' twist ending ", des fins surprenantes, J'A.D.O.R.E.
    Ou alors des films avec des fins toute triste. J'adore.

    En plus en s'en souviens pendant des jours et on se dit mais... mais, POOOOURQUOI :crying:?!

    C'est perturbant je trouve .

    Voila.
     
  3. gwenbutterfly

    gwenbutterfly
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    Taming teens

    C'est marrant, j'ai vu We Need to Talk about Kevin il y a deux jours et il m'a un poil traumatisée! Ca donne vraiment pas envie d'avoir des gosses tout ça... mais comme le Kevin est psychopathe dès sa naissance, on peut se rassurer en se disant qu'on verrait très tôt les signes avant coureurs^^
    Sinon la sœur de mon copain se plaint tout le temps de son fils ado et j'ai bien envie de lui donner le film pour qu'elle se rassure (ou pas :rire:)
     
  4. 9Chapillon

    9Chapillon
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    Submarine! :puppyeyes: Y a tellement peu de gens qui ont vu ce film, alors qu'il est superbe! La photographie, la musique, les personnages et l'humour toujours un peu à la limite de la noirceur! Et même si objectivement Oliver est imbuvable, on peut pas s'empêcher de s'attacher à lui.

    Je rajouterais bien The Perks of Being a Wallflower (Le monde de Charlie). Il est pas fou fou fou, mais il représente tellement bien la sensibilité à fleur de peau que tu peux avoir à certains moments. Et puis c'est un des rares films qui m'a fait verser une petite larme, c'est donc qu'il était bien!

    On pourrait mettre An Education, aussi, je me souviens plus du réal, mais c'est avec Carey Mulligan. C'est aussi un beau film d'apprentissage.

    L'indétrônable sera cependant Mysterious Skin, de Gregg Araki, parce qu'il est absolument terrible, dur, magnifique. Les acteurs, la musique - encore une fois - sont parfaits. Et puis là j'ai pleuré comme une madeleine à la fin sans pouvoir m'arrêter et sans comprendre ce qui se passait, comme si le film avait appuyé sur un petit bouton et *clic!*, les chutes du Niagara, et ça me suffit pour dire que ce film est un chef-d’œuvre.

    (au pire, pour se remonter le moral après ces joyeusetés, on peut toujours se mater 10 bonnes raisons de te larguer, ça mange pas de pain!)
     
  5. Curiously

    Curiously
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    SUBMARIIIINE !!! <3
    Mon film préféré de toujours, vu avec mon ex, mon copain actuel et conseillé à un ami chercheur qui l'a adoré aussi. Vous pouvez même pas imaginer la joie que ça me fait de voir un article qui en parle ! Je pourrais en parler pendant des heures (mais je vous épargne ça).
    J'ai aussi beaucoup aimé We need to talk about Kevin (qui est un psychopathe franchement sexy quand même), et du coup je m'empresse de rajouter les deux derniers à ma watching list (et ceux cités par 9Chapillon, qui ont l'air très cool aussi) !
     
  6. MinetteA

    MinetteA
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    Miaou.

    Dans un tout autre genre, les films qui me rappellent le plus mon adolescence sont "Les sous-doués passent le bac" et "Les beaux gosses". Tellement représentatifs de mon quotidien de lycéenne, entre blagues potaches et délires infantiles. :)
     
  7. Glouns

    Glouns
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    Cinéphile accomplie

    Je suis super fan de Juno, je pourrais le re-voir des millions de fois, à la fois pour le scénario et pour la manière dont c'est filmé.

    Sinon, c'est plus comédie, mais j'adore aussi La Folle Journée de Ferris Bueller, un film que j'avais étudié au lycée en 1ère et que j'ai revu il n'y a pas longtemps.

    J'avais aimé Le Monde de Charlie bien sûr.
     
  8. dormeuse

    dormeuse
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    mon choix de films est peut être bizarre ou du moins dur, mais les films sur l'adolescence que j'ai retenu c'est 2H34, Virgin Suicid, Bobby seul contre tous, et forcément Juno.
    Je suis peut être bizarre en faite? :dunno::innocent:
     
  9. Black Phillip

    Black Phillip
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    Il y a aussi "Welcome to the dollhouse" qui est super.
    Perso mon adolescence ressemble hélas beaucoup plus à ça... :stare:

    [​IMG]
     
  10. Illithia

    Illithia
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    Il faut que je regarde Submarine et Dog Pound !

    J'aime bien les films "claque". Ceux que l'on met du temps à digérer, qui nouent la gorge et l'estomac sur le moment et que l'on ne peut pas oublier. Ceux que l'on ressasse souvent, ceux qui continuent de nous marquer.

    Concernant l'adolescence, je citerai Mysterious Skin de Gregg Araki.

    [​IMG]

     Bon, je suis une grosse fan de Araki, et sa "Teenage Apocalypse Trilogy" (Totally Fucked UP, Nowhere et The Doom Generation) aurait toute sa place là dedans, mais j'ai une sensibilité particulière pour Mysterious Skin. Un film qui fait se cotoyer qui fait se côtoyer prostitution, folie, extra-terrestre et misère sociale.

    On sait dés le début que l'histoire de Brian est fausse, mais on voudrait y croire, tout comme lui veut y croire.
    Comment vivre après un traumatisme ?
    Deux adolescents, deux façons diamétralement opposées de se reconstruire, et parfois d'essayer de s'autodétruire (Neil et l'ordalie).

    Et cette ambiance... Entre malaise profond, dégout, couleurs vives et excentricité...

    Et le second film, autre grosse claque cinématographique est Kids de Larry Clark.

    [​IMG]

    j'aime aussi beaucoup Larry Clark, qui travaille lui aussi essentiellement sur l'adolescence.
    Le thème est peut être un peu répétitif : des ados qui se font chier, couchent ensemble et se droguent.
    Mais c'est filmé tellement naturellement. Il se contente de décrire, de nous montrer., et à nous de rester là, spectateur impassible et d'en prendre plein la tête.

     L'histoire, la fille qui veut retrouver le mec, son seul et unique partenaire, qui lui a refilé le HIV ; n'est qu'un prétexte, elle est secondaire.
    Tout est cru, froid : le sexe, la violence, il n'y a pas d'engagement (tout semble gratuit), pas de moral, ni même l'espoir d'un avenir moins pessimiste pour ces ados.

    Le rapport au sida a changé aujourd'hui, d'où peut être une difficulté à coller avec la réalité actuelle (le film date tout de même de 1995)
     
  11. Evony

    Evony
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    I gave wrong people the right pieces of me.

    @gwenbutterfly

    Je ne sens obligé de m'exprimer. Moi, j'ai vu We need to talk about Kevin, et ce film je l'ai vraiment aimer.

    Mais, un enfant ne né pas psychopathe, un enfant ne né jamais mauvais. Un enfant c'est une page vierge qui évolue en fonction de sa vie.
    Je sais que beaucoup pensent le contraire.
    L’évolution est en parti la cause des parents, qui eux vivent avec la frustration de quand il était enfant.

    D'ailleurs dans le film, c’est bien illustré, moi, j'étais plus choquée par le comportement de sa mère.
     
  12. gwenbutterfly

    gwenbutterfly
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    Taming teens

    J'ai bien aimé ce film aussi, c'était très intéressant, j'ai juste été un peu choquée par l'ensemble.

    Attention, je n'est pas dit qu'il naissait psychopathe mais qu'il était psychopathe depuis tout petit. Bon psychopathe n'est peut être pas le bon mot mais on voit très clairement que dès tout petit, il a comportement différent et, il faut l'admettre, inquiétant. Et je suis tout à fait d'accord avec le fait que les parents, et surtout la mère, ont des comportements qui poussent Kevin à continuer son chemin vers la 'psychopathie'. c'est ce qui fait l'intérêt du film.
     
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