Quitter la maison familiale, entre tristesse et liberté

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Margaux Palace, le 12 août 2015.

  1. Margaux Palace

    Margaux Palace
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    Je cuisine en pyjama
    Membre de l'équipe

  2. artemis-diane

    artemis-diane
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    Geekette métalleuse

    A 26ans j'ai emménagé dans mon 1er appart il y a 3 mois, et je regrette pas du tout.
    Aucune tristesse de quitter le cocon, au contraire ! La joie d'avoir enfin mon espace (je partageais ma chambre avec mon petit frère), la liberté de faire ce que je veux, de manger ce que je veux. Bref que du positif pour ma part ^^
    Oui je ne vois plus mes parents qu'une fois par mois, mais je m'en porte pas plus mal. Je sais que eux ont eu plus de mal a s'y faire, mais ça va mieux maintenant.
     
    Blopinette, Glouns et Margaux Palace ont BigUpé ce message.
  3. Narcissa

    Narcissa
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    Et vous, vous m'racontez pas votre petite journée?

    Cet article tombe vraiment à pic! Je me sens tellement coupable de partir de la maison familiale, j'ai l'impression d'abandonner mes parents. Quand ma mère a su ce que je ressentais elle m'a dit "il ne faut pas te sentir coupable, c'est la vie. Au contraire, moi je serais triste si mes enfants n'étaient pas épanouis".
    Et en même temps, je suis tellement ravie de vivre avec mon copain, d'avoir un appart' à moi, dans lequel je fais ce que je veux, je décore comme je veux, j'invite qui je veux! :unicorn:
    Et puis j'habite à 5 minutes de chez eux, donc ça ne changera pas grand chose finalement
     
    mux, Lazaëlle, Elise.C et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  4. Poupettex

    Poupettex
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    Madmoizelle ou l'art de sortir les bons articles au bon moment.
    Je quitte le cocon familial dans 10 jours pour m'installer avec mon copain à Paris où je commence une année d'apprentissage à partir de septembre. Beaucoup de changements pour moi, j'étais jusqu'à maintenant contente d'évoluer et de devenir indépendante, mais depuis hier j'ai commencé mes cartons et ... Je me sens vraiment très triste, un peu angoissée de tous ces changements et surtout coupable de laisser mes parents, ma p'tite soeur et mon amour de chien qui va tellement me manquer :tears:

    Evidemment je suis quand même contente d'aller vivre avec mon copain, on attend ça depuis un moment déjà, mais j'ai du mal à lui montrer en ce moment car j'me sens triste de quitter ma maison et ma famille, et du coup il a l'impression que j'suis pas spécialement heureuse qu'on ai enfin notre chez nous...

    Pourtant j'ai vécu pendant 3 ans dans une chambre Crous loin de chez moi, mais j'avais pas l'impression d'avoir quitté ma maison pour autant, j'avais toujours toutes mes affaires chez moi et je rentrais quasiment tous les week-end et toutes les vacances scolaires.
     
    mux, Margaux Palace et Narcissa ont BigUpé ce message.
  5. Bobbie in the Sky

    Bobbie in the Sky
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    J'ai 20 ans et je quitte le cocon familial pour emménager sur Paris à la rentrée. Alors c'est vrai je pars seulement pour ma vie d'étudiante puisque je rentrerai quand même pendant les vacances mais ça me fait quand même un peu tout drôle de penser que je n'aurais plus droit au bisou parental toutes les semaines comme c'était le cas pendant les deux premières années de ma vie post-bac. Alors oui, cet article tombe vraiment à pic parce que c'est un peu dur à gérer toutes ces émotions quand on vide progressivement l'armoire et les étagères pour transporter sa vie d'avant dans son nouveau chez soi.
    Surtout que je vois tous les jours le visage inquiet de mes deux parents qui font comme si ça ne les perturbait pas tant que ça alors que je vois bien que c'est tout le contraire.
    J'ai l'impression que sans trop le vouloir je tourne une page importante et que quoi qu'il arrive, je ne pourrais jamais revenir en arrière.
    Finalement il faut beaucoup de courage pour être une grande personne !
     
    mux, Lazaëlle, Margaux Palace et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  6. Gadda

    Gadda
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    "Il se trouve que par hasard, j'ai justement un biscuit sur moi."

    Je suis partie de chez mes parents à 17 ans (pas d'universités dans ma ville, il a bien fallu partir), j'en ai 25 maintenant. Franchement, les premières semaines seules dans ma nouvelle vie, quand je n'avais même pas 18 ans, j'ai déprimé. Je pleurais souvent quand je partais de chez mes parents, je ne voulais pas partir.

    Aujourd'hui, j'habite à l'étranger depuis plus de 2 ans, et j'ai toujours le mal du pays (ou plutôt le mal de la maison) de temps en temps. Pourtant, à chaque fois que je rentre chez mes parents (pas souvent, donc, comme je suis loin), c'est comme si je n'étais pas partie :) je retrouve ma famille, mon chat, mes petites affaires... C'est une vrai coupure où j'ai l'impression que ma vraie vie à l'étranger est lointaine, et où j'ai l'impression que rien n'a changé avec ma famille <3
     
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  7. Red_lady

    Red_lady
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    Je suis partie des chez mes parents en milieu d'année scolaire alors que ma mère m'avait dit qu'elle voulait que je parte, et plus tôt dans l'année que je n'en valais pas la peine. Je venais d'avoir 17 ans. Que des points positifs dans mon premier studio, donc. :v:
     
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  8. Multicolorielle

    Multicolorielle
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    Je suis partie de chez mes parents à 20 ans et ça a été la libération totale, je n'attendais que ça ! Je savais qu'ils étaient tristes, en plus je suis partie à l'étranger donc pas moyen de rentrer les week-ends, moi perso j'étais juste heureuse de savoir que j'étais assez loin pour qu'on n'attende pas de moi que je revienne super souvent.
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    Mes parents me montrent toujours qu'ils sont un peu tristes que je sois loin et qu'on ne se voie pas souvent, mais qu'en même temps ils sont heureux que j'aie fait les choix qui étaient importants pour moi.
    De mon côté, je suis toujours aussi heureuse de mon indépendance, et surtout maintenant quand je vais en France je suis super contente de voir ma famille et de passer du temps avec eux.
    La seule chose qui me rend un peu triste parfois, c'est que je ne peux pas vraiment "rentrer chez moi" : l'appart de mon adolescence n'existe plus, quand je suis partie, c'était en plein divorce, l'appart devait être vendu, du coup j'ai trié toutes mes affaires et vidé complètement ma chambre, pour être sûre qu'ils n'auraient pas à le faire pour moi quand l'appart serait vendu. Maintenant mes parents ont chacun leur appart, je me sens vraiment accueillie et bienvenue dans les deux, j'y retrouve certains meubles et objets de la vie d'avant qui me sont familiers … mais je ne peux pas dire que je rentre chez moi quand j'y vais, à mes yeux, mon chez-moi, c'est l'endroit où je vis ma vie actuelle, et au final, ce n'est pas plus mal - ça m'évite le manque dans la vie de tous les jours ^^
     
    Glouns et Margaux Palace ont BigUpé.
  9. Elise.C

    Elise.C
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    J'ai mon propre appartement depuis maintenant 2 ans, et je culpabilise toujours autant de vouloir y rester les week-end ne serait-ce que pour profiter des jours où je n'ai pas cours pour découvrir la ville et sortir. J'ai l'impression que j'ai comme une dette envers mes parents : revenir chaque week-end, passer mes vacances chez eux... Je crois que cela vient du fait qu'ils payent une partie de mon loyer (car je suis étudiante)
    Pourtant j'aimerai tellement y rester quand je n'ai pas cours !
    Je me le suis promis, l'année prochaine j'essayerai de penser un peu plus à moi, tout en restant 100% dévouée à la vie familiale. Il faut que je trouve un équilibre :nerd:
     
    Karoh, Poupettex, Lazaëlle et 2 autres ont BigUpé ce message.
  10. Glouns

    Glouns
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    Cinéphile accomplie

    La rentrée marquera ma 4ème année de vie indépendante, j'ai quitté mes parents à 23 ans pour le travail, mais j'ai toujours autant de mal à ne pas dire "chez moi" au lieu de "chez mes parents". Je reviens très souvent pour les vacances, donc c'est encore partiellement chez moi, et finalement, ça le restera toujours!

    Après trois années dans d'autres régions, j'ai enfin réussi à trouver un poste qui me permette d'habiter dans la ville où j'ai fait mon lycée et mes études supérieures, à 15 minutes de chez mes parents, et là où ils travaillent.

    Je vais donc pouvoir les voir plus régulièrement et participer aux évènements de la vie familiale (anniversaires, repas du dimanche...) mais j'appréhende un peu la façon dont ça va se passer.
    Quand j'habitais loin, je revenais pour les vacances et je faisais donc partie de la vie familiale à 100%. Dorénavant, je pourrais dire que non, je ne peux pas venir à l'anniversaire de la tante Berthe le dimanche parce que je suis sortie la veille et que j'ai besoin de me reposer. Et à l'inverse je vais pouvoir inviter mes parents juste pour le repas du dimanche sans qu'ils aient besoin de dormir chez moi. Je ne sais pas trop comment ça va se passer!

    Mais en dehors de ces petits trucs, j'adore avoir mon propre appartement, pouvoir l'aménager comme je veux (même si mes goûts et ceux de mes parents sont très similaires - les chiens ne font pas des chats), de pouvoir organiser mon quotidien à ma guise...et aussi de partager tout cela avec mes proches!
     
    Margaux Palace et Elise.C ont BigUpé.
  11. Galaadina

    Galaadina
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    Tout pareil. Virée de chez mes parents à 17 ans, quelques semaines avant le bac. J'ai fait un peu de "je dors dans les parcs", un peu chez des amis, avant d'emménager avec mon frère aîné (viré en même temps que moi) qui avait finalement réussi à nous trouver un logement. Puis, très peu de temps après, chambre la Cité internationale, à Paris
    Bouleversant, mais pour moi, à ce moment là, tout valait mieux, était plus sain et moins effrayant, que d'être chez mes parents...
     
    Mellox3, Margaux Palace, Cléo. et 2 autres ont BigUpé ce message.
  12. Odd-Key

    Odd-Key
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    Un article qui fait écho pour moi aussi.
    Etant jeune prof nouvellement certifiée, j'aurais du rester sur mon académie d'origine, mais le ministère de l'Education Nationale en a décidé autrement. Ce n'est pas parce qu'on s'y attend quand même un peu que ça ne fait pas mal pour autant. A 22 ans, je me retrouve avec un déménagement imprévu sur les bras et le fait de quitter la maison familiale est une épreuve plus dure que ce que je croyais.

    Il y a toujours un moment où ça ne va pas avec ses parents et où on se dit " vivement que j'ai mon propre appart pour mener ma vie comme je l'entends!", puis quand le moment vient, on n'a plus du tout envie de partir parce qu'on repense à tous les bons moments, à tous les moments tristes où on a été là pour les autres et où les autres ont été là pour nous. La peur de l'inconnu joue beaucoup aussi : nouvelle ville, nouvelle maison, nouveau travail. Heureusement que ma maman est là pour m'aider et faire au mieux que ce déménagement et cette nouvelle vie se passe au mieux.
    Big Up à toutes les madz qui quittent la maison de famille! Je suis sûr qu'on va toute bien s'en sortir! Nos parents l'ont fait avant nous! :d

    Merci Margaux Palace pour cet article qui donne du baume au cœur dans un moment difficile!:fleur:
     
    Margaux Palace, Elise.C et Poupettex ont BigUpé ce message.
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