Ton Autoportrait

16 Mars 2009
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essonne
Je suis une fille pas très commune je suis le genre qu'on n'oublie pas de sitôt non pas que je sois une vraie bombe non mais je suis celle qui cause cause et une chose chez moi aussi je n'aime pas la sensation que quelqu'un ne m'apprécie pas. Si ça se passe je fais plein d'effort pour que la personne pour que la personne puisse m'aimer!!! Je ne suis pas colérique et je ne m'énerve pas facilement mais quand je me fâche ça barde!!!
 
A

AnonymousUser

Guest
Tiens oui bonne idée. Mon autoportrait me plaisait pas, donc je vais le continuer.

Je suis hyper à l'écoute C'est, je crois, ma particularité, le compliment que j'entends le plus quand on parle de moi. Ca m'apprend énormément de choses et ça m'aide à prendre du recul sur mes problèmes. En général les bavards m'aiment bien parce que je les écoute sans rechigner.

J'ai un côté très sociable qui tend à ressortir de plus en plus. Des filles que je croyais complètement opposées (dingues, bavardes, excentriques) ne jurent que par moi, alors que j'aurai cru ça impossible il y a quelques années. Et grâce à elles, je suis la fille qui chante, fait la conne, danse nimporte comment, caline tout le monde. Un changement plutôt...radical par rapport à la fille timide que j'étais.

J'ai une grande volonté. Quand je fais du sport, c'est jusqu'au bout et pas faire trempette dans la piscine ou courir 10 minutes. Quand je veux faire attention à ce que je mange, j'arrive presque à faire l'impasse sur le fromage, les desserts gras, les sodas, McDo et cie. Encore une fois tout est dans le contrôle.

Et puis en vrac, j'aime par dessus tout dormir, j'aime autant Dionysos que Syd Matters, j'ai des manies stressantes (triturer mes cheveux, mes ongles ou mon stylo), je me souviens de tous mes rêves, j'aime bien l'informatique mais jamais en dehors du travail, j'ai toujours été une étudiante studieuse, dans les fêtes je parle à tout le monde, j'adore les mecs casés et je suis une fan inconditionnelle des langues étrangères surtout anglais et italien.
 
A

AnonymousUser

Guest
Comme ça, de loin, je suis banale, je crois. Pas très grande, pas petite non plus, ni grosse, ni mince. Un peu de gras, comme tout le monde. Des cheveux bruns que je lisse, une frange épaisse derrière laquelle je me cache, des yeux marrons, des cernes qui envahissent la moitié de mon visage. Le nez, les lèvres, simples et banales. Non, comme ça, on ne me remarque pas et je n'aime pas ça.
Aors je mets des hauts talons, des belles robes et je souris, je parle aux gens, je joue de l'auto-dérision et ça marche plutôt bien. De temps en temps, j'aime leur regard, j'aime quand ils me disent que je suis belle, que j'eveille quelque chose chez eux. Pas forcement quelque chose de sexuel, juste qu'on me dise "tu es une fille et ça se voit".
J'aime parler avec les gens, j'aime les écouter, j'aime quand ils me confient des bouts de vie et entrevoir ce qu'ils essaient de cacher. En fait, j'aimerais être une éponge, aspirer des bouts d'eux, de leurs joies, de leurs peines; les gens me fascinent. En attendant, je leur souris et ils me le rendent. Un jour, quelqu'un m'a dit que le jour où j'irai mal, il s'inquieterait même si on se connaissait peu parce que "tu as toujours le sourire et le jour où tu le perdras, je saurais que c'est grave". Je n'ai pas osé lui avouer que mon coeur de pierre et je m'en foutisme, ce n'était qu'une image, que quand je rentrais chez moi, j'angoissais, je pensais trop et je pouvais facilement me plonger dans un mutisme impressionnant, me plonger dans mon moi et ne pas forcement aimer ce que j'y vois. Même si je me soigne, je ne le montre pas. Personne ne verra mon moi, personne ne pourra me toucher. Je préfère laisser une impression de légèreté et d'assurance, d'éviter qu'ils voient les cernes qui se creusent toujours un peu plus.
Oui, j'aimerais être une éponge qu'on ne presse pas, j'aimerais recevoir la vie des gens sans jamais donner la mienne, on sait peu de choses sur moi finalement. Ce qui est important, je le garde bien au fond. D'ailleurs, est-ce vraiment important? Tout le monde s'en fout. Je parle à beaucoup de monde et ne dis rien, paradoxalement. J'ai peur qu'on me découvre, d'autant plus que je suis une handicapée sentimentale, j'ai peur de l'engagement. Je fantasme et quand j'ai mes chances, je passe à autre chose, je me trouve des excuses et je le fais bien. Souvent, je laisse les autres trouver des excuses pour moi.

Il y a quand même des choses que j'aime; j'ai soif d'apprendre, j'ai soif de comprendre, j'ai soif de découvrir. Je veux tout essayer, de l'art, de la science et des voyages, beaucoup de voyages. Je lis, je fais des projets, des recherches. J'apprends à maîtriser mes doigts, à dessiner, j'aimerais jouer d'un instrument. Dans mes rêves les plus fous, je prend un sac à dos et je voyage, sans réelle destination, juste pour découvrir. Je m'arrete dans des ruines, des musées, des champs, et les soirs, j'irai dans les bars écouter les gens du coin me parler, me raconter.
 
A

AnonymousUser

Guest
Hop, hop hop, remise sur le devant de la scène pour ce topic!
 
17 Octobre 2008
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Drancy
Faites les taire;957083 a dit :
Le reste de mon corps est moins 'fascinant' dans un sens, mais tout aussi détestable. Épaules voûtées, seins en poire, hanches vraiment importantes, cuisses plutôt bien fournies, ventre graisseux, mains d'enfant et mal proportionnées, seules deux élément me conviennent : mes petits pieds qui se glissent dans du 37 (pour quelqu'un mesurant quasiment 1m70, c'est respectable) et le grain de beauté qui se loge au creux de mon nombril...

Lancée !


Oh! J'aime mes petits pieds qui également rentre dans du 37. Et mon grain de beauté se trouvant sur la bouche! Ainsi que tout les autres a proximité de ma bouche. :knockout:
Et celui juste à coté de mon téton (le plus gros de mon corps qui n'est enfaite pas bien gros :happy:). Et celui juste au dessus de mon nombril. Hii!

PASSONS :]
Un trait important de ma personnalité: mon égoïsme. On m'a longtemps qualifiée comme: "bizarre"; "spéciale"; "original" ou le meilleure attention: "spécimen rare". :stare: À croire que je n'suis pas humaine en fait. Je suis à la fois cette fille blasée et cette fille joyeuse à la recherche d'action. J'ai les idées assez tordu qui apparemment amusent ou font peur. Je suis rempli de fierté. Un peu narcissique...
 
19 Novembre 2007
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Nîmes
cuisse-de-nymphe-emue.skyrock.com
Je fais remonter ce topic parce que mon autoportrait déjà ça fait des mois et des mois que j'y pense, que j'essaie de mettre le doigts sur moi, de me prendre entre quat'yeux et aussi parce que cet autoportrait justement, je veux le poster ici et pas ailleurs. Aussi personnel soit-il je préfère être exposée à une foule d'anonymes qui ne me lira pas en entier plutôt que décortiquée par ceux qui comptent; ceux qui comptent vraiment.

Je vais tenter de me décrire physiquement le plus justement possible; c'est déjà un exercice extrêmement difficile à mon goût puisqu'une partie de mes tortures mentales sont dues au fait que je suis incapable de me regarder dans un miroir et de dire ce que j'y vois.
Disons donc pour le début que j'ai un physique particulier; le sentiment que j'ai quand je me vois c'est que les différentes parties de mon corps ne vont pas ensemble. Voila on a commencé a chopper un bout de moi là. Je suis couverte de grains de beauté (plus que je n'ai d'os au dernier compte), mais j'ai une peau de rouquine et des tâches de rousseur courent sur mon nez retroussé et de travers suite à une chute à vélo. J'ai des pupilles de toutes les couleurs et quand je rigole on dirait un smiley, vous savez, lui : ^^. J'ai une bouche et des dents digne d'une pub colgate, mon sourire est mal aligné mais je n'y ai jamais prêté aucune attention. Tout comme Faites-les-taire j'ai de petits seins en poire que je n'aime qu'à moitié; par contre je chausse du 40 pour mon mètre 71. Je ne m'éterniserai pas sur mes bras, mon ventre, mes hanches, mes fesses (très tableau de la renaissance italienne à mon goût); là où je suis impossible d'être objective c'est sur mes jambes. Mes pantalons se comptent sur les doigts d'une main pour vous dire.

Je dis vous mais je ne sais pas à qui je parle; en fait; en vrai.

Intellectuellement je voudrais fonctionner par points mais tout est entremêlé dans ma tête.
Je suis quelqu'un qui a terriblement peur de ce qu'on pense d'elle, je suis à la limite de la paranoïa, je redoute en permanence que l'on ne m'apprécie pas et ça bouffe mes relations (mon exigence envers les autres aussi; je crois encore à l'être parfait). Si l'on m'invite quelque part je peux me torturer pendant deux heures parce que j'ai peur que ce ne soit pas sincère mais seulement par pitié, je peux même refuser d'aller quelque part à cause de ça; je n'arrive pas à croire que l'on puisse m'apprécier ou tout du moins apprécier ma présence. Je ne suis pas très belle, ni très drôle, je veux dire je ne corresponds pas à ce que les gens recherchent; j'ai tellement peu d'estime pour moi même que ça m'hallucine qu'on puisse m'aimer.
Quand je m'endors après mon amoureux et que je le regarde tout paisible perdu dans ses songes; ou bien quand je prends un peu de recul sur les gens qui m'entourent, je me dis c'est impossible, quelqu'un va arriver et me dire "Ca va pas être possible mademoiselle, y a une erreur, c'est pas pour vous ce monde là".
De ce sentiment d'infériorité découle une chose qui m'embête un peu mais sur laquelle je travaille : je suis incapable de montrer mes sentiments. Petite j'étais grande et un peu ronde, mes "amis" se moquaient de moi, tous le monde se moquaient de moi, j'étais l'intello, la pas rigolote, la pas belle, l'autruche, ce genre de trucs. Alors aujourd'hui même si je sais qu'il y a des moments où je devrais le dire je n'y arrive pas ou alors avec beaucoup de mal; et pourtant les gens qui m'entourent sont vraiment super chouettes; vraiment. Je voudrais pouvoir leur dire "Vous êtes merveilleux, merci de m'accepter parmi vous", mais j'arrive pas, ça reste coincé dans ma gorge et pour me sortir un Je t'aime il faut toute la tendresse du monde. J'ai peur qu'en avouant que je tiens à quelqu'un ma carapace se fendille, j'ai peur qu'on puisse m'atteindre, j'ai peur de souffrir.
Voila, on en arrive ailleurs. J'ai peur de souffrir, terriblement, affreusement. Et ça me fait encore plus peur parce qu'avoir peur de souffrir c'est avoir peur de vivre. Et pour moi c'est évocateur, ça veut dire qu'on se coupe de la réalité, ça veut dire qu'on se défonce. Ca me rappelle mon père et je crève de trouille d'être comme lui. Mon ex m'a dit un jour que je finirais forcément comme lui, et j'en ai chialé des jours et des jours. Etre comme mon père ça me pétrifie; ça veut dire ne pas vivre, avoir renoncé à tout: à l'amour, au bonheur, à ses enfants. C'est être un vieux toxico aigri.

Un autre trait important de mon caractère je dirais que c'est l'impulsivité (c'est même le trait dominant de mon caractère). Je peux chialer d'un coup comme ça parce que j'ai marché dans une flaque, parce que quelqu'un m'a bousculé dans la rue. Je peux m'enflammer et me vexer, me barrer parce que je suis déçue par quelqu'un. Les autres ne comprennent pas, s'étonnent, l'ennui c'est qu'une fois que je suis partie dans mon truc, j'trouve plus le bouton pause et marche arrière.

Ceci amène cela. Je n'ai pas beaucoup d'estime pour moi; ça combiné au fait que je regrette souvent mes réactions fait que je me (et là je prends immensément sur moi pour l'écrire) mutile. Oui. Je suis des ces gens qui se tailladent les jambes, les bras, les mains, le visage avec un rasoir, un couteau, un angle de porte, mes ongles. Je ne sais plus combien d'histoire j'ai inventé pour cacher mes cicatrices. Je crois en fait que c'est trucs c'est entre un appel aux secours -on voudrait que les gens remarquent les plaies qu'ils nous disent Je sais ce que tu fais, tu vas pas bien, viens, viens; et la volonté de le cacher parce qu'on sait bien que les autres vont surtout dire Elle est folle celle-là; je l'ai trop souvent constaté.

Mais cette mauvaise énergie on va dire, cet état de transe, à la limite de la démence où je fais des crises de larmes, où je mange en vomissant à moitié, ou je tremble de tous mes muscles; cette énergie je l'utilise aussi ailleurs. Et cet ailleurs c'est l'imagination; ça me pousse à me dépasser, c'est dans ces moments là que je me donne les moyens de réussir, c'est là que je ponds des photos, des dessins, là que j'écris, que je colle, que j'invente. Et c'est un soulagement immense que de faire ressortir toute cette souffrance quelque part, que de dire, de crier ce qui me tourmente, m'harcèle, m'obsède.

Pour finir, j'aurais pu dire il y a encore quelques semaines que j'étais de ces gens qui avaient le goût du détail, l'amour des petites choses de la vie, mais voila, il y a environ un mois je me suis retrouvée sur des sites internet qui parlaient de suicide. Un réalisateur dont j'ai oublié le nom a dit un jour que "l'adolescence c'était le moment où il fallait choisir entre vivre et mourir" on va dire que j'ai pas encore fait mon choix et que ça, j'ai osé le dire à personne, et ça me rend triste de trouver (d'avoir ?) personne à qui le dire; si ce n'est à Blue* (avec qui j'ai osé évoquer la question bien après avoir regardé le sol du haut de mon sixième étage).


Je crois que j'ai -malheureusement, fait le tour.
 
A

AnonymousUser

Guest
Je suis petite, mince, grands yeux noirs, cheveux noirs avec une frange, peau mate. On me croit souvent asiatique, ou tahitienne, alors que pas du tout, mais j'adore entendre les gens spéculer sur mes origines.

Je fais très attention à moi, à la façon dont je présente, dont je m'exprime, dont je bouge. Ma mère m'a toujours dit que "l'élégance est la moindre des politesses." Du coup, je suis très féminine et très apprêtée, parfois trop. Ca me donne un côté minette, mais je pense être loin d'être superficielle. Je fais plutôt partie de ces gens qui se cultivent énormément, qui écrivent et réfléchissent beaucoup, qui ont un côté artistique très prononcé, et qui adorent refaire le monde avec d'autres gens. Je ne fréquente que des gens que je trouve intelligents, donc, qu'on ait les mêmes goûts et les mêmes intérêts ou non. J'ai besoin qu'il puisse y avoir un échange, et que l'autre ait un bagage culturel important.

J'avoue un côté snob par conséquent. Ce n'est pas spécialement un comportement discriminant, parce que je fréquente des gens de tous les milieux, mais j'admets n'avoir aucune tolérance pour la vulgarité, l'inculture ou le manque de savoir-vivre. Les filles avec le string fuschia qui dépassent, les gens qui citent Shy'm comme référence musicale absolue ou ceux qui parlent très fort là où tout le monde parle très bas me donnent des allergies.

J'ai de hautes attentes pour plus tard et je ne me vois pas plus tard mener une existence médiocre. J'ai une peur panique de l'échec, mais c'est bizarre parce que je ne me donne pas spécialement les moyens de réussir. Je suis devenue paresseuse parce que j'ai toujours tout eu facilement, et du coup, l'an dernier, je me suis un peu pris une porte en plein visage et je n'ai pas compris. La seule chose pour laquelle je donne tout, c'est la musique. Quoique non - l'amour aussi.

On me croit arrogante et prétentieuse, dans la vie en général ; je ne le suis pas vraiment non plus. Je prends des airs par pudeur, pour tenir les gens un peu à distance. Je préfère, au départ, je n'aime pas me livrer trop facilement. Du coup, je me cache un peu derrière un masque. J'ai l'air très sûre de moi, très affirmée, très pétillante en public ; dans les coulisses, je suis plus torturée, rongée de doutes, mélancolique.

Je suis volage et je m'attache difficilement, mais quand j'ai un coup de coeur amical ou amoureux, mon attachement est violent et inconditionnel. Je livre mes tripes sur un plateau aux gens que j'aime, et je ferais tout et surtout n'importe quoi pour eux. Ca explique un nombre affolant d'histoires sans suite et de rares histoires d'amour, mais très très passionnelles. Surtout la dernière.

Je fais toujours semblant de me foutre du regard des autres, mais il compte énormément pour moi. Je n'ai pas spécialement besoin qu'on m'aime, mais en tout cas qu'on me regarde. C'est marrant parce que je ne suis pas trop comme ça sur le forum, mais dans la vie, oui beaucoup. Rencontrer la désapprobation des gens me mortifie et m'amuse tout autant, du coup je joue un petit peu la provocation.

J'ai l'air tout à fait détestable quand je relis ce que j'ai écris. Peut-être bien, en fait, je sais pas.
 

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