Tortues à l'infini, entre enquête rocambolesque et immersion intime dans la maladie mentale

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Lucie Kosmala, le 17 octobre 2017.

  1. Lucie Kosmala

    Lucie Kosmala
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    Membre de l'équipe

    #1 Lucie Kosmala, 17 octobre 2017
    Dernière édition par un modérateur: 19 octobre 2017
  2. Un(e) Mars

    Un(e) Mars
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    Tu veux pas 100 balles et un(e) Mars non plus?

    J'ai découvert cet auteur grâce à Nos étoiles Contraires (comme beaucoup de monde je pense ^^) et j'avais beaucoup aimé que ce soit au niveau de l'histoire, des émotions véhiculées, des personnages. J'avais ensuite voulu tenter La face cachée de Margo mais ça a été une déception pour moi, je n'ai pas réussis à rentrer dans l'histoire, à y trouver de l'intérêt. J'ai finis par abandonner ma lecture. Ensuite ça m'a un peu refroidie et je suis passée à d'autres lectures.
    Cet article m'a donné envie de lire celui ci, je pense que les thèmes abordés et l'histoire en elle même m'intéresseront. J'espère ne pas être déçue.
     
    #2 Un(e) Mars, 17 octobre 2017
    Dernière édition: 17 octobre 2017
  3. bluefoot

    bluefoot
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    Thé canapé

    "Un instant d’insouciance, de divertissement, de complicité, peut rapidement basculer dans un moment plus sombre, où soudainement les idées les plus obscures prennent le contrôle de tout l’esprit, et où la nécessité urgente et absolue de se désinfecter, de se débarrasser de ses bactéries, dépasse le rationnel."

    Ca s'appelle un TOC (un vrai, le toc n'étant pas une petite manie comme on le croit souvent)

    C'est exactement ce qui ne me donne pas envie de lire le livre, j'ai peur que ça me rappelle trop l'enfer que j'ai vécu pendant des années.
     
  4. NibheartTone

    NibheartTone
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    Acheté puis lu en deux jours, comme tous les romans de John Green. Il laisse effectivement un moment de flottement quand on le termine... Comme tous les précédents pour moi !
    Ses personnages sont toujours nuancés et attachants (même quand ils nous énervent). Il y a tellement d'amour et de vérité dans la plume de Green, à chaque fois ça me renvoie à des sentiments adolescents, une espèce de mélancolie. Et c'est ça qui est génial aussi. J'ai l'impression que d'une certaine manière on comprends les adolescents de Green parce qu'on s'y reconnaît et on a envie de leur dire "ne t'inquiète pas, je suis passé par là aussi et ça va aller", un peu comme si on pouvait rassurer le nous du passé, le nous de 15 ans. Une identification non actuelle mais nostalgique aux personnages.
    Et d'ailleurs, la fin du roman va dans ce sens je trouve.

    Du coup, est-ce qu'on peut lui demander d'en sortir un toutes les semaines, c'est possible ou pas ? :d
     
    Saucisson. a BigUpé ce message
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