Veille Permanente Sexisme

Sujet dans 'Veilles permanentes' lancé par Faye, le 15 juin 2013.

  1. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    Une question que je viens de me poser: dans un monde vraiment idéal et déconstruit, où il n'y aurait plus ni capitalisme, ni injonctions à ce qu'on doit/ne doit pas/peut/ne peux pas faire en matière de sexe, est ce que la prostitution existerait encore? C'est une vraie question hein.
     
    Solal, Shadowsofthenight, Shadeluna et 2 autres ont BigUpé ce message.
  2. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    @Petite-fleur mais la notion d'argent facile est quand même liée intrinsèquement à la société de consommation, au capitalisme néo libéral. Dans une société avec revenu universel couvrant tous les besoins ( incluant les loisirs) comme il est à souhaiter, et sans forcément de demande ( car sans répressions de sexualité tant qu'elle est consensuelle)...
     
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  3. MorganeGirly

    MorganeGirly
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    Si tu veux avoir quelque chose que tu n'as jamais eu, il va falloir que tu fasses quelque chose que tu n'as jamais fait

    @Petite-fleur

    Alors je vais essayer de résumer (car traduire serait trop long). Pour simplifier la lecture je vais pas répéter "l'article" ou "le journaliste" tout le temps donc plusieurs passages permettront affirmatifs mais je précise que ce n'est pas mon opinion que je rapporte, simplement le contenu de l'article.

    La première partie de l'article parle de l'expérience d'une jeune femme escorte qui a vécu deux expériences de la prostitution : une première qu'elle a adoré et qui lui permettait d'arrondir ses fins de mois, une deuxième où un petit ami a commencé à contrôler son activité et qui était plus proche du trafic sexuel. Cette jeunes femme est favorable à la décriminalisation car elle pense que ça donnerait du pouvoir aux travailleurs du sexe. L'article rappelle que la situation peut être différente pour d'autres populations contraintes de se prostituer par besoin.

    Ensuite, l'article présente les différentes positions féministes sur la prostitution ainsi que le mouvement militant des travailleurs du sexe. Puis il décrit les différentes aides financières de l'Etat : comment les différents gouvernements choisissent d'aider les victimes du trafic sexuel ou les organisations travaillant sur le thème de la prostitution. Je ne détaille pas plus ce passage car il est vraiment très long mais si ça t'intéresse, je pourrais essayer d'en dire plus demain.

    On en vient après au passage que j'ai mis en spoiler qui présente les différents modèles législatifs sur la prostitution dans le monde.

    Le premier modèle présenté est le modèle dit "suédois" ou "nordique" adopté par le Parlement suédois en 1999. Ce modèle a été repris et adapté par de nombreux pays dont le Canada et la France. Selon ce modèle, l'achat d'actes sexuels est un crime mais la prostitution en elle-même ne l'est pas. C'est donc le client qui est criminalisé mais la prostitution est considérée comme une menace pour les individus et la société selon les termes de la loi. Elles ont tendance à aller vers des zones éloignées et cachées, ce qui augmente les risques d'agression. La prostitution de rue a diminuée de 50% selon les études gouvernementales suédoises mais certains chercheurs pensent qu'elle s'est déplacé vers les lieux privés.

    Les militants travailleurs du sexe ne sont pas favorables à ce modèle car selon eux, il ne vise pas à défendre les prostituées mais à protéger la société des prostituées. En outre, les prostituées ne peuvent plus emmener leurs clients dans des endroits sûrs car ceux-ci ont peur de se faire pincer. L'autre problème c'est que lorsque la Police enquête sur un client, elle utilise l'enquête comme prétexte pour vérifier les papiers de la prostituée, ce qui peut entrainer des expulsions du territoire. Les prostituées risquent également de perdre la garde de leurs enfants ou leur logement car un propriétaire doit les expulser s'il est informé de leurs activités dans le logement. S'il ne le fait pas, il peut être poursuivi. Néanmoins, le gouvernement suédois estime que ces effets négatifs participent à faire disparaitre la prostitution.

    Selon certains travailleurs sociaux américains, le modèle suédois ne pourrait pas fonctionner aux Etats-Unis car la pauvreté y est plus forte et les services sociaux beaucoup moins développées. Par conséquent, la légalisation pourrait augmenter le trafic sexuel sans apporter de quoi aider les prostituées qui voudraient arrêter.

    En 1999, l'Australie a pris une voie différente de la Suède. Dans l'Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud, la prostitution a été légalisée pour les adultes consentants et les bordels peuvent fonctionner comme n'importe quel business. En 2003, la Nouvelle-Zélande a aussi entièrement décriminaliser la prostitution. Contrairement aux contraintes des abolitionnistes, ces modèles n'ont pas augmenté le nombre de travailleurs sexuels. L'usage du préservatif dépasse 99% selon les enquêtes gouvernementales, tandis que le niveau de dépression et de stress des femmes travaillant dans les bordels est similaire à celui des autres femmes. En revanche, il est beaucoup plus élevé pour les femmes travaillant dans la rue. La Nouvelle-Zélande n'a pas trouvé de signes permettant de conclure que le trafic de femmes étrangères avait augmenté mais la Nouvelle-Galles-du-Sud a autorisé la Police a mieux contrôler les bordels car ils avaient découverts que certains étaient liés au crime organisés. Ce type de contrôle a donné lieu à des poursuites pour servitude sexuelle et exploitation.

    L'article raconte ensuite l'expérience de Maitresse Matisse, une dominatrix américaine militante qui a décidé de travailler en Australie pour tester. Elle compare son expérience avec le Nevada aux Etats-Unis et préfère largement l'expérience australienne. Elle explique qu'au Nevada, les femmes doivent rester dans le bordel en permanence alors qu'en Australie, elles peuvent rentrer dormir chez elle et mener une vie normale en dehors des horaires de travail. Au Nevada, la plupart de la prostitution a lieu illégalement hors des bordels, ce qui apporte plus de liberté mais aussi plus de danger.

    En Allemagne, la loi encadrant le commerce sexuel a transformé le pays en destination pour le tourisme sexuel avec des femmes migrantes entrainées illégalement qui risquent l'expulsion. Par ailleurs, le coût de la license rend très cher le fait de monter un tel business, ce qui favorise les grosses chaines et les bordels "industriels". La santé des femmes est contrôlée par leur employeur, ce qui réduit l'autonomie des travailleuses du sexe.

    Pour Amnesty International, la décriminalisation prend du temps pour montrer ses effets car il faut que les attitudes évolue. L'ONG distingue clairement le modèle allemand et le modèle australien/néo-zélandais qui donne plus d'autonomie aux femmes et favorise les petites coopératives. Les mentalités semblent changer puisqu'en Nouvelle-Zélande, les prostituées rapportent à 40% qu'elles ressentent un sens de la camarederie et d'appartenance dans leur métier. En outre, la Police est beaucoup plus susceptible d'aider les prostituées. Avant, elle ne s'arrêtait pas quand les travailleuses sexuelles leur faisait signe de les aider. Maintenant, la Police intervient et prend plus au sérieux leurs plaintes. Par exemple, un client avait refusé de payer une prostituée après qu'elle ait délivré le service, la prostituée a fait signe à un policier et celui-ci a dit au client qu'il devait payer, l'escortant même jusqu'au distributeur de monnaie.

    L'article parle ensuite du modèle indien, et c'est assez long et compliqué donc je vais résumer grossièrement. Initialement, les féministes indiennes considéraient que la prostitution était une forme de viol mais le pays compte plusieurs de travailleurs sexuels composé de très nombreux membres et très influents. Ces collectifs ont poussé les féministes à changer de posititon. Ils ont aidé à réduire le SIDA par une meilleure utilisation du préservatif, ils offrent des services spéciaux aux prostituées (des banques dédiées, des écoles pour leurs enfants etc.). D'après une étude, plus les arrestations de prostituées diminuent, plus la violence policière, des clients ou des macs diminue aussi. Plusieurs ONG pensent donc que les collectifs de travailleurs sexuels sont donc plus efficaces pour réduire le trafic et la prostitution de mineurs que les raids de Police. Mais cependant, toutes les maisons closes indiennes ne sont pas liées au collectif, et les conditions de travail ne sont donc pas monitorées correctement partout.

    Les raisons pour les prostituées indiennes de faire ce métier sont très complexes. D'après une enquête seules 3% se déclarent forcées de faire ce métier mais seules 10% déclarent l'avoir choisi librement, les autres y ayant été poussées par différentes raisons comme la pauvreté ou une manière de fuir leur environnement familial.

    Une féministe américaine et une journaliste indienne sont farouchement opposées au fait de soutenir les collectifs et préfèrent encourager les descentes de Police car elles pensent que les collectifs protègent les clients du SIDA et non les prostituées, mais leur position semble controversée. Et il y a aussi des régions rurales où la question est très complexe car la prostitution est une affaire de famille qui se pratique de génération en génération, avec une pression qui pèse sur les filles pour suivre la voie de leur mère.

    Et l'article continue ensuite en imaginant comme la décriminalisation pourrait avoir lieu aux Etats-Unis ainsi que le background légal.

    Désolée, c'est vraiment suuuuper résumé car l'article est très long mais j'espère que ça donne déjà quelques pistes de réflexions pour celles qui ne comprennent pas l'anglais!

    https://www.nytimes.com/2016/05/08/magazine/should-prostitution-be-a-crime.html
     
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  4. just_in_case

    just_in_case
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    Oui, j'aime les chats.

    Toute cette discussion est en tout cas très intéressante. Vous avez dit beaucoup de choses, on a exprimé nos points de vue en long et en large, alors je vais juste rebondir sur la question de @LovelyLexy : personnellement je pense qu'à terme, la prostitution humaine n'existera pratiquement plus et que le problème se posera alors d'une façon très différente. Mais pour moi ce ne sera pas parce que la société aura changé (moins de capitalisme, plus d'importance quant au consentement et au désir sexuel etc), ce sera pour une tout autre raison.
    Je m'explique : là pour certaines on est carrément dans la science-fiction donc je sais pas si ça vous parle, mais je pense qu'on commence à entrer dans l'ère des robots sexuels. Je sais pas si vous avez suivi toutes les histoires de love dolls améliorées ces derniers temps, mais ça va de plus en plus loin et on cherche vraiment à les rendre les plus réalistes possible de manière à répondre à la demande de sexe. Je vous conseille de suivre le blog de Maïa Mazaurette, qui en parle parfois : http://www.gqmagazine.fr/sexactu
    Alors pour l'instant on est loin d'avoir un résultat satisfaisant en terme de réalisme et d'autonomie des robots sexuels (qui sont encore plus proches des poupées que des robots), mais je pense qu'à terme ça viendra et que ces robots remplaceront quasiment toutes les prostituées existantes (dans le public) de même qu'ils prendront probablement une certaine place dans le privé. Bon là je parle à très long terme hein, pour le moment on n'en est pas encore là. Et je ne sais pas si ça marcherait forcément, peut-être que ça mettrait beaucoup de temps à se normaliser et que peu de gens accepteraient de coucher avec un robot. Peut-être qu'ils ne remplaceraient jamais la prostitution humaine, tout ça est une hypothèse. Je pense simplement que ce serait une évolution logique de la société et du progrès technique.
    Si ça vous intéresse, on retrouve cette thématique dans des films comme Blade Runner ou AI Intelligence Artificielle, ou encore dans la série Real Humans. On voit ça aussi de façon anecdotique dans beaucoup de films, comme par exemple Les Gardiens de la Galaxie 2 (le bordel avec les robots sur je sais plus quelle planète).
    Bon du coup on s'éloigne un peu beaucoup du sujet puisque là on parle des droits humains et des conditions de vie des prostitué.es, mais je veux juste dire qu'à mon sens ce métier va évoluer de cette façon et concernera de moins en moins les humains.
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    #26488 just_in_case, 29 octobre 2017
    Dernière édition: 29 octobre 2017
    Laurigine, Solal, Songi songi et 5 autres ont BigUpé ce message.
  5. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    @Petite-fleur dans une société où il y aura un revenu universel on sera sorti du capitalisme et de la société de consommation, donc la quête d'argent sera évidemment moins importante; de plus, pour convaincre les gens de travailler ( sachant qu'ils auront le choix de ne pas le faire, ou pas pour une longue durée), les salaires pour travailler seront évidemment plus élevés et les employeurs ne seront plus tout puissants.
     
    Manea et Petite-fleur ont BigUpé.
  6. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    On pourrait discuter ça selon les sociétés ( dans les sociétés très religieuses les religieux faisant voeu de pauvreté étaient parfois plus craints et respectés dans la société que les plus riches, genre Savonarole, Saint François d'Assise, etc); et tout ce qui existe a commencé un jour. Déjà le revenu de base, point de départ du revenu universel, est appliqué en Finlande. Toute société est appelée à changer et disparaître, et le capitalisme est mourant.
     
    L'océan de la vie, Maia Chawwah, Manea et 2 autres ont BigUpé ce message.
  7. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    @Petite-fleur on pourrait objecter que la plupart des sociétés ont toujours été marquées par l'idée de domination, qui existe dans le patriarcat et le capitalisme. Donc de telles attitudes disparaîtraient si on éliminait l'idée qu'il y a des catégories dominantes et qu'il est impératif d'y appartenir.
    Et pour l'argument "ça a toujours été comme ça", elle a été utilisée pour l'absence de droits des femmes ou l'esclavage, or ce n'est pas parce qu'une chose est d'une façon qu'elle ne peut pas changer ( et en plus c'est faux: l'Egypte d'avant l'invasion perse était égalitariste et ne pratiquait pas l'esclavage, mais avant que les Blancs ne reconnaissent qu'une société racisée était meilleure que tout ce qu'ils ont pu produire depuis...)
     
    Rin`, Manea, Pau La et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  8. adita

    adita
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    Dans le game en claquettes

    @LovelyLexy Le revenu de base est testé sur 2000 personnes en Finlande, on peut pas vraiment dire qu'il est appliqué :fleur:

    Pour le reste je pense que tant qu'il y aura de la demande, il y aura de l'offre. Dans un monde idéal où plus personne serait contraint de se prostituer celles et ceux qui le feront par plaisir et par envie pour fixer librement leurs prix et décider de tout, en profitant d'une demande très supérieure à l'offre.
    Je ne pense pas que la prostitution disparaîtrait complètement, ne serait-ce que parce que certain-e-s aiment ça et que c'est aussi un fantasme répandu. Même si ça toucherait peut être probablement plus à la pratique occasionnelle qu'à un métier avec contrainte horaires, pratiques, nombre de clients, etc.

    Pour moi la prostitution ne peut disparaître que le jour où il n'y aura plus de demande. Tant qu'il y aura de la demande et des personnes prêtes à y mettre le prix il y aura de l'offre, le rapport de force ne sera pas le même (quoique avec les réseaux pas forcement) mais la prostitution subsistera.
    Après on reste dans du très très théorique.
     
    #26493 adita, 29 octobre 2017
    Dernière édition: 29 octobre 2017
    Lady Stardust, Margay, Shadowsofthenight et 5 autres ont BigUpé ce message.
  9. Neverland90

    Neverland90
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    Je pense que le principal problème concernant la légalisation de la prostitution, c'est le rôle de l'Etat, de la façon dont je perçois c'est à l'Etat de garantir la sécurité des prostitué.es.:
    - En mettant en place un contrat de travail hyper-sécurisé en en rendant la démission assez simple (pas de préavis)
    - En surveillant les suivis médicaux et en s'assurant que les clients respectent les normes hygiéniques
    - En mettant en place une surveillance constante sur les personnes qui dirigent ce genre d'établissement et surtout en veillant à ce que ces personnes ne touchent pas un trop grand pourcentage sur le salaire des prostitué.es (au pire, ils peuvent se rattraper sur le prix des chambres ou les repas).
    - Il faut la mise en place d'une sécurité, veiller au respect de la vie privée des prostitué.es.
    (et j'en oublie sûrement)

    Vous pensez vraiment que l'Etat, le notre surtout, voudra mettre en place une telle législation ? Le problème est d'y mettre les moyens et c'est exactement le problème de l'Allemagne actuellement: légalisation de la prostitution mais refus d'y mettre de l'argent question santé et sécurité.
    Quant aux clients, ils s'en fichent et c'est en cela que je les considère comme des êtres gerbants: ils veulent leur petit plaisir perso, mais on ne les verra jamais militer pour des conditions de travail plus favorables pour les prostitué.es à qui ils font appel. Limite, ça leur paraît normal: ils gueulent car la société "bien-pensante" les empêchent de profiter d'un autre être humain, ils évoquent souvent une soit-disant libération sexuelle mais concernant les conditions de travail, le problème de la traite humaine, de l'exploitation des mineur.es, l'exploitation des migrantes... ils le détournent très vite avec des "moi je ne fréquente que des prostitué.es volontaires" :lol:
     
    Daily Mail, Silure_, Margotoons et 9 autres ont BigUpé ce message.
  10. Manea

    Manea
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    We claim the right to pull the trigger and damage your image of honor

    Ça rejoint pas mal l'idée que j'en ai aussi, et je suis d'accord sur les problèmes de mise en place de moyens par l'état.
    Pour les clients qui ne militent pas, il y a peut être aussi une part d'égoïsme supplémentaire pour moi : si on augmente la quantité d'argents utilisée pour la sécurité et la santé des TDS, il faudra bien que cet argent vienne de quelque part et le plus facile serait de faire monter le prix du service. Donc peut être que les clients ne militent pas parce qu'ils se disent que ça leur reviendra plus cher pour la même chose et que c'est pas dans leur intérêt... :hesite: (plus une perte de pouvoir sur l'autre dans pas mal de cas)
     
    TarteTatin, Shadowsofthenight, Pau La et 2 autres ont BigUpé ce message.
  11. LovelyLexy

    LovelyLexy
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    @adita my bad mais c'est déjà un début ^^
    @Neverland90 ça me rappelle le roman graphique d'un mec qui défend la prostitution telle qu'elle est actuellement, qui dit qu'il n'a couché qu'avec des volontaires, alors que plusieurs fois il a eu un comportement gerbant ( remarquer que la prostituée a honte, ou qu'elle essaie d'accélérer le mouvement parce qu'elle est mal à l'aise, et s'en plaindre, ou remarquer qu'elle a mal et ne pas s'arrêter car ça lui ferait perdre du temps), ou illégal ( remarquer que la fille qu'il demande n'est sûrement pas majeure mais continuer quand même)
     
    Pau La, Shadeluna, Neverland90 et 3 autres ont BigUpé ce message.
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