Veille permanente violences policières

Sujet dans 'Veilles permanentes' lancé par LaurenAuder, le 30 novembre 2018.

  1. LaurenAuder

    LaurenAuder
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    Bonjour,

    J'ouvre une veille permanente sur les violences (et non bavures) policières.
    Pour moi c'est clair "et tout le monde déteste la police" je suis entièrement d'accord

    Non seulement ça se passe dans les banlieues (sans compter les contrôles abusifs) mais aussi dans toutes les manifestations.
    J'étais à la manif du 1er mai et à un moment on a fini par arrêter parce que devant ça devenait trop violent. J'ai regardé les images et c'était effectivement violent.

    La police n'est absolument pas là pour protéger la population, elle est là pour réprimer toute contestation, protéger le gouvernement. Elle gaze des lycéens inoffensifs, elle fait perdre la vue à certains, donne des crises d'asthme à d'autres, Des gens sont en sang à cause des matraques. Des gens meurent à cause de ça.

    J'imagine qu'une grande partie des flics est d'extrême droite, je n'ai pas trouvé de chiffres mais...
    Jamais été protégée par des flics, en revanche par des pompiers si. Ils ont TOUS les droits. D'insulter, de matraquer... Tout. Si le mec finit le visage en sang tant pis il n'avait qu'à pas manifester.
     
    Sol Invictus, Allitché, Mozart Hella et 2 autres ont BigUpé ce message.
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  2. Sarah-in-Wonderland

    Sarah-in-Wonderland
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    Avaleuse de livres

    Alors moi j'avoue être assez choquée de ton message et des généralités que tu fais !
    Déjà "la police" ça veut pas dire grand chose. Parce qu'entre le policier qui bosse aux stups, celui qui bosse à la brigade des mineurs ou le policier municipal il y a un monde.

    Après, tu peux pas mettre des milliers de personnes dans un même panier! Bien sur qu'il y a des pourris et des tarés. Peut-être plus que dans d'autres milieux puisque j'imagine que beaucoup de pervers doivent être attirés par des métiers comme celui-ci.

    Je suis éducatrice dans un foyer en zone prioritaire. Et la police, je la remercie. Je remercie la police d'avoir sauvé des enfants de leurs parents maltraitants.
    Je remercie la police qui vient faire un rappel à l'ordre au jeune qui a tabassé son éduc.
    Je remercie aussi ce policier qui m'a accueilli avant tant d'empathie quand je suis allée déposer une main courante pour harcèlement sexuel. Etc, etc.

    Et je suis témoin aussi. Je suis témoin des gamins de 5 ans qui disent "nique la police". Je suis témoin des jeunes qui se vantent de vouloir "taper du flic". Je suis aussi témoin de gamins qui leur manquent de respect.

    Et je vois aussi. La violence extrême dans ces quartiers qui deviennent des zones de non-lieu. J'entends parler des policiers qui se font tabasser au quotidien parce qu'ils font leur boulot (parce que jusqu'à preuve du contraire vendre de la drogue, agresser, faire du proxénétisme, voler, etc. c'est interdit par la loi !).
    Je sais aussi que la première profession touché par le suicide c'est ... bingo ! La police.
    Je sais aussi qu'ils n'ont pas les moyens humains d'effectuer correctement leur boulot.

    Alors ouais, il y a un gros problème en ce qui concerne les "quartiers". Je préfère y voir de l'éducation plutôt que de la répression.. Mais il faut bien aussi qu'il y ai un rappel à la loi et au cadre..

    Bien sur qu'il y a des pourris. Bien sur que je dénonce les *** qui s'en prennent gratuitement aux gens lors de manifestations ou autres. Mais ne les mettons pas tous dans le même panier.. Et n'oublions pas que leur boulot est de plus en plus difficile.
     
    Chouette-Culotte, Sifer, Adelie-71 et 10 autres ont BigUpé ce message.
  3. Allitché

    Allitché
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    Si un jour tu peux vivre un truc en non-mixité, vas-y fonce c'est trop bien

    Je crois que le but ici n'est pas seulement de s'interroger sur les actions des policiers individuels mais aussi la police en tant que structure. Ce n'est pas rare d'entendre que la police sert à maintenir l'ordre bourgeois, ou même sans mettre de termes connotés, qu'elle sert en tout cas à maintenir l'ordre de la société telle qu'on l'a décidée. Oui elle se base sur les lois pour punir les gens. Or on peut se demander sur quoi et pourquoi ces lois sont votées. Les lois ne sont pas neutres en soi, elles reflètent une certaine morale... sans compter qu'elles reproduisent des dynamiques et inégalités sociales. Dans leur construction. Mais aussi dans leur application, pourquoi certains crimes sont plus facilement jugés que d'autres? Pourquoi y a autant de différences géographiques etc. etc.? Pourquoi des contrôles au faciès?
    Les bavures policières, ce n'est de loin pas juste quelques cas isolés. Il y a des raisons pour lesquelles elles persistent. Et ce n'est de loin pas anodin que les premières victimes des policier.e.s sont des victimes générales dans la société, survivant.e.s femmes* trans racisé.e.s...

    Niveau ressources et réflexions j'ai quelques liens mais il faudrait que je revienne éditer. Là comme ça je pense à:
    - Il y a le tumblr https://payetapolice.tumblr.com/ qui sert de témoignage de la culture du viol dans la police. Beaucoup de slut-shaming, de racisme latent aussi (les femmes racisées moins prises au sérieux, les femmes avec des compagnons racisés l'ont bien cherché etc.), je dirais même de pas y aller sans être bien armé.e parce que c'est très très violent ce qu'on peut y lire.
    - Il y a des collectifs qui demandent justice pour la mort de plusieurs hommes noirs ces dernières années, Adama Traoré bien sûr (dont la famille est harcelée juridiquement parce qu'elle refuse de laisser tomber le combat, parce qu'elle a le culot de dire "on veut que lumière soit faite"), morts alors qu'ils étaient entre les mains de la police, morts suspectes parce qu'étant donné le nombre d'arrestations menées par des policier.e.s, c'est quand même louche que les hommes noirs soient disproportionnellement représentées parmi les victimes de bavures policières.
    Dans ce sens, j'ai été extrêmement surprise (en bien) qu'en Suisse, la question soit abordée frontalement par la télévision romande, dans un de ses Temps Présent. Alors bon c'est un traitement de médias de grande audience, critique certes mais avec les codes journalistiques (en tant qu'activiste, on pourrait parfois sourire devant certaines formulations très lissées).
    - Dans une perspective de réflexion de lutte antiraciste et anticapitaliste, il y a le blog de Joao, chercheur en sciences sociales et politiques et militant panafricain, qui propose des pistes de réflexion sur la construction des structures qui maintiennent le racisme, dont le système pénal/carcéral, donc forcément il y a une partie de la réflexion sur la police et la connexion intime aux prisons.

    Dans les événements de ces dernières années, bah je pense à l'Etat d'urgence, l'islamophobie rampante (une pensée à nos soeurs voilées, notamment lors de l'arrêt contre le burkini et autres lois "laïcité", les policier.e.s. qui arrêtaient des femmes sur la plage pour les obliger à se déhabiller; nan mais quand même cette perversité!), les moyens policiers et sécuritaires conséquents pour chaque manif'... (c'est très d'actualité avec les gilets jaunes)...
    effectivement, je pense que y a pas mal de choses à critiquer/mentionner/être attentifvs!
     
    Lily Lou, Sol Invictus, opiumdiary et 12 autres ont BigUpé ce message.
  4. LaurenAuder

    LaurenAuder
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    @Sarah-in-Wonderland écoute, j'ai aussi un proche éducateur en quartier très difficile. TOUS les jeunes sans exception l'écoutent, car il n'est pas raciste, car il parle comme s'il parlait à n'importe qui. Et le rapport avec la police est bien différent. Beaucoup de jeunes de quartiers disent "je n'aurais rien contre la police s'ils nous parlaient normalement"

    Si les jeunes disent nique la police, faut se demander pourquoi ils disent ça. Dire "seulement pour provoquer ce sont des petits cons" est faux est simpliste.

    "Et je vois aussi. La violence extrême dans ces quartiers qui deviennent des zones de non-lieu. J'entends parler des policiers qui se font tabasser au quotidien parce qu'ils font leur boulot (parce que jusqu'à preuve du contraire vendre de la drogue, agresser, faire du proxénétisme, voler, etc. c'est interdit par la loi !). "

    J'ai justement vécu dans des lieux comme ça.

    "Je sais aussi que la première profession touché par le suicide c'est ... bingo ! La police." Et? ça vaut dédouanement?

    L'une des professions les plus admiratives du FN c'est.. bingo! La police"
     
  5. LaurenAuder

    LaurenAuder
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    http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/

    "
    Peur, bêtise, manque de formation, sentiment d’impuissance… Qu’est-ce qui déclenche une violence policière ? Pour tenter de répondre à cette question, cinq jeunes d’Argenteuil (Val-d’Oise) racontent dans le détail les brimades et les violences dont ils disent avoir été victimes de la part de policiers. Ces récits font écho au documentaire Police, illégitime violence de Marc Ball, diffusé le 12 novembre sur France 3. Ils sont issus d’ateliers d’écriture réalisés avec les journalistes de la Zone d’expression prioritaire (la ZEP).
    En publiant ces témoignages, Libération poursuit l’aventure éditoriale entamée depuis trois ans avec la ZEP. Ce média participatif donne à entendre la parole des jeunes dans toute leur diversité et sur tous les sujets qui les concernent.

    "
    Mehdi, 19 ans «Mon téléphone sonne, y avait écrit "mon amour", il me dit : "Y a ta pute qui t’appelle"»
    «C’était un soir de ramadan, vers 22 h 30. J’aperçois mes amis qui arrivent en voiture. Un camion de police les suivait. Je m’approche pour venir leur dire bonjour et immédiatement les flics sortent de leur camion. Ils nous braquent avec leur flash-ball, et ils me disent de m’écarter. Ils les contrôlent. Je les attends plus loin. Et là, un grand, boule à zéro, met sa main sur mon épaule et il me dit : "Je vois que depuis tout à l’heure tu regardes le contrôle, ben viens, tu vas y assister !"
    «Il m’emmène dans le parking où il fait plus sombre. Alors je me dis, tant que c’est un contrôle… je n’ai rien sur moi, je fume pas. Il me fouille. Après, il m’ordonne d’enlever mes chaussures. Il les prend et me dit : "Elles coûtent combien celles-là ?" Je réponds : "C’est un cadeau, monsieur." Il me dit : "Ah ouais, c’est un cadeau, tu me prends pour un con ?" Et il jette mes chaussures. A cette époque, je faisais de la livraison de fast-food, et j’étais payé au black. Ce jour-là j’avais reçu ma paie que j’avais dans ma sacoche. 350 euros, rien d’affolant. Il voit l’argent : "C’est quoi ça ?" Je lui explique que c’est ma paie et je lui montre même les messages de mon patron qui me demande de venir la récupérer. Il prend mon téléphone et le jette : "Tu me prends pour un con." A ce moment-là, je reçois un appel. C’était ma copine. Y avait écrit "mon amour". Il me dit : "Y a ta pute qui t’appelle."
    «Ensuite, il me demande d’enlever mes chaussettes, alors qu’il n’y avait rien dans mes chaussures. Il appelle ses collègues : "Venez regarder ses pieds." Ça les fait rire. Et puis il dit : "Ouvre ton pantalon." "Comment ça ?" Franchement, j’étais dans une position délicate. Il me fait me retourner et là, il tire mon caleçon et met sa lampe torche. Mes amis qui étaient derrière ont vu. Leur erreur, c’est qu’ils ont appelé des gens, ce qui a fait que ça s’est très vite regroupé à une dizaine de personnes. J’entendais les collègues du flic qui parlaient à leur soi-disant chef : "Il commence à y avoir du monde là." Et là, le type me dit : "Pourquoi t’as craché par terre ?" Je le regarde et je réponds : "Monsieur, j’ai pas craché par terre." Il interpelle son collègue : "Tu l’as vu cracher par terre." "Ouais, on t’a vu cracher par terre, on t’aurait pas contrôlé pour rien." J’interviens : "Ah ouais, j’ai craché par terre ?"
    «Le flic me demande pourquoi je crie. Il regarde son collègue et lui dit : "Tu l’as entendu crier." Son collègue confirme : "Oui, je l’ai vu crier." Et le flic se tourne vers moi : "Donc là, tu me prends pour un con." Je lui réponds que non, je le prends pas pour un con. Et là, il s’énerve : "Quoi ? Moi, je suis un con ? Tu m’insultes en plus ? Ça va être la troisième amende, on va te la mettre pour crachat, tapage nocturne et outrage à agent."
    «Ils m’ont laissé comme un chien : pieds nus, sans mes chaussures, pantalon ouvert. Et je suis reparti avec 270 euros d’amende pour un truc que j’ai pas fait. Comme j’ai pas voulu payer, j’ai écrit au tribunal. J’ai reçu un courrier du Trésor public, il veut prendre 780 euros de mon compte et la banque aura 18 % de frais de dossier. Si dans les quinze jours, c’est pas signé, ça augmentera. Alors j’ai signé pour qu’ils prennent l’argent.»

    Karim, 21 ans:
    «C’était pendant le ramadan. Moi et mon ami on était assis à un arrêt de bus. Y a un camion de police qui est venu. Sans raison ils nous ont attrapés, ils nous ont dit : "On vous a vus jeter des pierres." Alors que je vois pas pourquoi on jetterait des pierres, il était deux heures du matin. C’était soit on disait rien et on partait au commissariat, soit on disait quelque chose et ils auraient une raison de plus pour nous frapper. On n’a rien dit, on est partis au commissariat. Pendant le trajet au commissariat, y a des personnes qui sortaient de la mosquée. Ils ont commencé à nous dire : "Ah ouais, avec votre fête de merde, vous nous cassez les couilles. Vous voulez pas dormir : retournez dans votre pays." Moi, je leur disais : "Pourquoi vous dites des trucs comme ça ? C’est pas des trucs qui se disent, c’est du racisme et tout." Après, un policier a commencé à me dire : "Vas-y, ferme ta gueule, c’est du racisme, ouais, et tu vas faire quoi ?" En gros c’est : "J’suis raciste et qu’est-ce que tu vas faire ?" Alors vas-y, on laisse faire, on arrive au commissariat.
    «Moi, j’avais mes papiers d’identité, mon pote aussi. On est restés une demi-heure, même pas. Ils nous ont dit : "Bon bah vous allez prendre des amendes pour ce que vous avez fait." J’ai dit : "On a fait quoi ?" Réponse : «On vous a vu jeter des pierres, vous avez essayé de nous viser.» Alors que vraiment pas. Dès qu’ils ont fini leur truc, ils nous ont dit : "Retournez-y, on vous a gardés exprès parce que vous pouvez pas manger là. Vous allez reprendre votre jeûne sans avoir mangé le matin." Moi, je lui ai dit : "C’est un truc d’enfant, ce que vous faites." A la fin, j’ai reçu 350 euros d’amende pour "avoir jeté des pierres". 350 d’euros d’amende gratuitement.»

    Ilan, 18 ans
    «J’étais vendeur de stupéfiants. Je vois une tête. Pour moi, c’était un acheteur, je prends la pochette derrière les buissons et je la prépare pour lui donner. Il me dit : "Je veux un 10 balles." Un 10 balles, c’est une certaine dose de stupéfiant. Je lui dis : "Mets-toi sur le côté" pour que j’aille le chercher. Et là, coup de crosse de pistolet. C’était un policier en civil ! J’étais sonné, j’avais la tête qui tournait. Il m’a écrasé la tête avec son pied, m’a mis les menottes et accroché au grillage. J’étais en sang. Ses collègues m’ont essuyé vite fait pour que les gens voient pas que je saignais. Et puis ils m’ont fait entrer dans la voiture. Ils ont démarré. Ils faisaient des gestes brusques dans les virages, et moi, vu que j’avais les menottes, je tombais sur le flic à côté. Mon coude tapait sa côte à chaque virage. Mais, pour eux, c’était un jeu. Dès que je le touchais, il me mettait un coup. Et ils s’amusaient à tourner ! J’essayais de tendre mes jambes, pareil, ils me mettaient des coups partout, des coups de rangers, sur les genoux. Ils me disaient : "Sale putain d’Arabe, qu’est-ce que tu fais ici ? Qu’on te voie plus ici, sinon j’te nique ta mère." Ils m’insultaient, normal, comme si on était tous des mecs de cité.
    «Quand je suis arrivé au commissariat, ils ont vu que j’étais tout gonflé. Moi, je faisais le mec choqué, j’exagérais. Ils ont appelé les pompiers et ils m’ont amené direct à l’hôpital. Dans la salle d’attente, les flics se foutaient de ma gueule : "Tu saignes, on s’en bat les couilles" ; "Si tu veux, j’peux te faire la deuxième pommette, moi, ça me dérange pas." Ensuite, ils m’ont fait des points de suture. Y avait une autre équipe de police, pas en civil, mais eux aussi ils continuaient de m’insulter. Après, pendant la garde à vue, ils ont dit que je m’étais mis en garde de boxeur, que j’avais fait ma rébellion, alors que c’est eux qui m’ont manipulé ! Quand le flic qui m’a tapé a raconté ce qui s’était passé à l’officier de police judiciaire [OPJ], il l’a fait à sa sauce. Du genre "on a voulu l’interpeller, il a voulu se battre, on a été obligé de le taper". Il était en train de mentir et l’OPJ a dit : "Moi, je crois mes collègues." Je pense que c’est comme ça que ça arrive, les bavures policières. L’officier a ajouté : "On t’attrape avec des stupéfiants, maintenant tu te démerdes." Les flics, contre les jeunes, ils ont la mort ! Ils ont une rage contre les Maghrébins, même contre les Noirs. Même s’il y a des Maghrébins parmi eux. Eux, ils se sont fait martyriser quand ils étaient petits, on dirait qu’ils se vengent.»













     
  6. Aqua

    Aqua
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    Do what you can, with what you have, where you are.

    Mischievous, Sol Invictus, LaurenAuder et 4 autres ont BigUpé ce message.
  7. Allitché

    Allitché
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    Si un jour tu peux vivre un truc en non-mixité, vas-y fonce c'est trop bien

    @Aqua ouais c'est frappant de voir à quel point le discours de légitimer la violence policière est courant... je sais pas, tu choppes qqun.e en train de faire une connerie, tu l'arrêtes quoi. En plus même si on part du principe que l'arrestation est "justifiée", c'est justement au moment des arrestations que la plupart des bavures arrivent parce qu'à ce moment-là, très souvent, aucun contrôle de la force utilisée (même dans les cas les plus heureux où sont abordées les postures à adopter dans les formations (je repense au reportage que j'avais vu pour la police vaudoise) ), très souvent parce que les relents racistes lgbtqphobes permettent de pas s'en soucier puisque ce sont des gens dont on ne considère pas l'humanité... :stare: donc au final des arrestations qui mettent en danger les personnes arrêtées. Et encore, je sais pas quel est le pourcentage d'arrestations justifiées ou parce que c'était un mec racisé qui ressemblait à un autre mec racisé :stare:
     
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  8. Absynthe#d

    Absynthe#d
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    Je viens de voir passer cette vidéo qui m'a mise très mal à l'aise
    Sachant que les personnes qui sont surveillées par la police sont en majorité des lycéens. Perso, j'ai jamais vu ça contre un mouvement lycéen que depuis Macron...

    Je viens de trouver ce fil sur Twitter pour avoir plus de détails :
    https://mobile.twitter.com/alskova/status/1070919393587195904
    Par contre je reste dubitative car c'est un policier qui a fait circuler la vidéo, quel est le but ?. Ensuite, 122 jeunes ont été mis en garde à vue.
     
    #8 Absynthe#d, 7 décembre 2018
    Dernière édition: 8 décembre 2018
    Sol Invictus, LaurenAuder, Trémazane et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  9. LaurenAuder

    LaurenAuder
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    #9 LaurenAuder, 8 décembre 2018
    Dernière édition: 8 décembre 2018
    Sol Invictus, Shadowsofthenight et Absynthe#d ont BigUpé ce message.
  10. Phoenix Person

    Phoenix Person
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    #10 Phoenix Person, 12 janvier 2019
    Dernière édition: 23 janvier 2019
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  11. Selinde

    Selinde
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    Supercalifragilisticexpialidocious

    @Phoenix Person C'est arrivée dans ma ville natale... Je suis triste de voir ce qu'il arrive dans ma ville, dans mon pays... C'est une honte que les policiers responsables ne soient pas jugés pour leurs actes. La justice ne va que dans un sens. C'est normal de s'énerver face à la violence policière, et la violence n'engendre que la violence... Ce qui se passe me fait penser aux violences dans les années 60 aux Etats-Unis quand les policiers frappaient les manifestants, parfois à mort.
     
    Sol Invictus, Absynthe#d et Phoenix Person ont BigUpé ce message.
  12. Phoenix Person

    Phoenix Person
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    Le gouvernement qui veut transformer le fait d'être dans une manif non déclarée en délit + interdire de manifestation les gens si on peut penser que peut-être ils sont en lien avec des casseurs, nice.

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    Selinde, Aqua, Cornélie et 2 autres ont BigUpé ce message.