Vie au bureau : le microcosme de l\'ascenseur

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Titechoco, le 9 février 2010.

  1. Titechoco

    Titechoco
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    *Pétage de plombs inside*

  2. Malone.

    Malone.
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    eyeliner addict

    Y'a aussi les malpolis. Genre tu balances un "bonjour" enjoué et là, sur les 10 péquins présents y'en a pas un qui te répond. ca, ça m'énerve. ^^
     
  3. Lundi

    Lundi
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    Let it be...

    Étant à la fac, j'ai pas l'occasion de rencontrer ce genre de spécimens encore. Mais ça n'empêche que parfois, les voisins sont pas mal non plus.

    Ma petite anecdote c'est qu'une fois, je prend l'ascenseur in extremis et un mec était déjà dedans. je dis "Bonjour" poliment et c'est tout. Et puis le jeune homme en question me demande pourquoi je ne choisis pas mon étage. Je lui réponds que je vais au même que lui, logiquement. Et là ce gentil monsieur à décédé de me questionné en long large et travers pour savoir exactement quel appartement j'occupais parce qu'il connaissait personne alors il aurait aimé "passer du temps" avec moi (ce sont ses mots !).

    Et puis qq temps après on se recroise toujours dans ce fichu ascenseur. Toujours aussi poliment je lui dis bonjour et lui demande si il a rencontrer d'autres personnes au fil du temps et il a fait comme si il savait pas de quoi je parlais genre "je me souviens pas de toi.

    Mais bizarrement, il a trouvé mon appartement, il a trouvé mon Facebook et il se montre très présent.

    Ça m'apprendra à être trop polie...
     
  4. keramit

    keramit
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    Bonne résolution pour 2010 : prendre l'ascenseur
     
  5. Aalia

    Aalia
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    la vieille

    hahahaha!!

    Alors, il y a aussi Henri, jeune surdiplômé.. qui vit dans une carricature et met des mois voire des années à s'en rendre compte. Henri fait du zèle, fait semblant d'être toujours trop stressé, trop en charette, trop fatigué, mais il AIME son boulot, la vache, eh oui, mener une carrière, avoir des responsabilité, c'est un vrai sarcerdoce, vous comprendrez quand ça vous arrivera.

    Il a sa pléiade de phrases toutes faites mi-exagérées, mi-méprisantes, du genre "Elle abuse d'avoir prit des congés" "rester tard c'est utile parce que c'est là que les patrons discutent et prennent des décisions" ou "tu as pris ta RTT aujourd'hui" s'il te croise dans l'ascenseur alors que tu pars et qu'il est 18h.

    Henri est un mec que tu rêves de rembarrer ("Non j'ai fini ma journée. tu es jaloux de ma super rentabilité, ou tu crois encore que faire des heures, c'est utile?") mais tu te retiens, de peur de passer pour la grosse jalouse à peine plus vieille que lui. Alors tu attend tranquillement que tout le monde s'en rende compte et que la roue tourne. Et ça marche.


    Il y a aussi Martine et Catherine, les secrétaires qui mangent toujours toutes les deux et qui se montent le bourrichon contre la boîte entière, mais uniquement en privé (ou devant toi mais à voix basse, le truc le plus malpoli du monde). Ces deux là sont dans une bulle depuis des années et des années, et ne parviennent pas à voir plus loin que le bout de leur nez. Leurs cibles préférées sont leurs collègues féminines les autres secrétaires, celles qui en ont dans le crâne, qui évoluent, qui prennnent du salaire. Comme elles ne sont pas capables de s'en rendre compte, elles se plaignent d'injustice, de jeunisme, de tout ce qu'on veut. Et déclarent sur un ton révolutionnaire qu'elles en parleront au patron à l'entretien du mois de décembre. (Alors qu'on est au mois de mai).
     
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