Le fait que ça ait l'air tout à fait légal donne envie de casser des dents
En espérant que la mobilisation et la médiatisation permette de forcer le Conseil départemental à faire marche arrière.
L'absence d'obligation et la gestion par département c'est vraiment consacrer l'inégalité de l'accès aux droits en toute détente, c'est déjà le cas vu les disparités entre les MDPH, où d'un département à l'autre, pour la même patho / le même handicap, c'est la loterie question accès à l'AAH, à la CMI mais aussi pour les délais de traitements et les médecins de référence maltraitants dans certains coins car suivant une logique boutiquière de quotas.