Avec « À quoi rêvent les jeunes filles ? », Ovidie interroge les influences sociales sur la sexualité féminine

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Clemence Bodoc, le 26 juin 2015.

  1. Clemence Bodoc

    Clemence Bodoc
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  2. Kathy Nine Panda

    Kathy Nine Panda
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    Je suis tout à fait d'accord sur le manque de représentativité dans le documentaire qui m'a plu mais qui selon moi aurait mérité d'être plus approfondi (après dans un doc France 2 on peut pas s'attendre à un truc énorme, c'est souvent un peu trop survolé dans Infrarouge je trouve).

    Par contre ...
    Hormis le fait que je pense qu'il est possible de discuter sur la notion de "choix" en ce qui concerne le féminisme parce que notre liberté de choix est un mythe libéral, je ne pense pas que l'on puisse accuser Ovidie de vouloir dicter aux femmes ce qu'elles doivent aimer ou de vouloir jeter l'opprobre sur le porno ... Quand on connaît son travail (films, écrits, articles etc.), on se dit que c'est quand même un faux procès.:dunno:
    Notamment quand elle critique James Deen par exemple, elle le fait non pas pour stigmatiser des pratiques en particulier mais pour avoir un peu de recul par rapport aux "films" dans lesquels il tourne. Si on a le droit d'avoir les fantasmes et les pratiques que l'on veut, elles n'en restent pas moins construites socialement et si les femmes fantasment sur le viol ou sur le fait qu'on les étouffe pendant une fellation, ce n'est pas un hasard. C'est notamment sur ça qu'elle s'interroge et sur la raison pour laquelle James Deen est considéré comme "féministe" (oui d'ailleurs, [c'est vraiment une question que je me pose] pourquoi ?:hesite:) et plaît autant, au-delà de son physique de boy next door, alors que ses vidéos montrent quasi-systématiquement des actes non pas contextualisés BDSM mais juste particulièrement violent à l'égard des femmes (irrumation super violentes, baffes dans la gueule et j'en passe ...) jusqu'à être assez gênants à regarder en fait.
    En tout cas, ce que j'ai aimé personnellement dans ce documentaire, c'est le questionnement de départ qu'on ne pose pas assez souvent à mon goût : est-on passé d'une aliénation à une autre en matière de sexualité ? On parle de libération sexuelle depuis quarante ans mais qui a-t-on libéré au juste ? Les femmes ? Jouir sans entraves, c'est aux hommes qu'on l'a garanti et notamment en imposant des contraintes sexuelles aux femmes ("y a la pilulle l'avortement, c'est quoi ton excuse pour pas baiser ?", "coincée, toutes les filles acceptent ça aujourd'hui !" etc) J'ai aimé qu'Ovidie mette (un peu) les pieds dans le plat.

    Pardon pour le pavé :fleur:
     
    Nymphetameen, LadyOscar, littlecassy et 28 autres ont BigUpé ce message.
  3. Loulalilou

    Loulalilou
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    j'ai un grain de folie qui a poussé dans ma tête, je danse, je danse, je danse

    J'ai vu le documentaire aussi. Et j'en ressort mitigée... effectivement, j'ai trouvé frustrant le nombre limité de témoignages: Ortie et Clarence sont intéressantes, mais ça reste leur démarche et leur point de vue, sachant qu'elles appartiennent à un milieu assez restreint de femmes qui s'interrogent et écrivent ou créent sur la sexualité sur internet.
    Pareil pour les thèmes abordés et la construction du documentaire: ça passe trop vite d'un sujet à l'autre, en les effleurant à peine parfois. Par exemple le passage où Clarence interroge des praticiens de labioplastie (:gonk:) vient se coller au reste un peu comme un cheveu sur la soupe, et on ne prend pas le temps d'analyser le phénomène. Alors que d'autres propos étaient très tranchés, là on passe à la suite sans épiloguer...
    Enfin, je trouve le propos global assez sombre et négatif "on tombe d'une aliénation dans l'autre" "on se battait sur certains fronts il y a 30 ans et rien n'a changé au fond"... J'aurai bien aimé avoir en contre point des aspects positifs sur la sexualité de cette génération qui grandit avec internet; l'accès aux informations, les courants body positive, la diffusion à plus large échelle de sujets comme le consentement, parmi plein de discours en émergence qui donnent de l'espoir pour la suite (:unicorn:).
     
    HarryJoe, Chocapiix, noiseandnoregrets et 4 autres ont BigUpé ce message.
  4. elephant-vert

    elephant-vert
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    Je partage tout à fait ce point de vue, le ton culpabilisant qu'adopte Ovidie dessert ce reportage et il y a un problème de fil conducteur.
    Néanmoins je recommanderais ce documentaire parce que les témoignages sont très pertinents.

    J'ai particulièrement apprécié les interventions d'Ortie et celle mis en avant dans l'article qui aurait pu servir de conclusion.
    "Si on s’en prend au porno, comme on s’en prend aux jeux vidéo pour la violence, c’est juste parce qu’on a besoin d’un bouc émissaire pour dire « ah ben ça, c’est ce qui a amené ça dans la société », alors qu’au final, c’est la société qui a créé ça ! Mais se remettre en question au niveau de la société, c’est compliqué. Taper sur ce sur quoi tout le monde tape déjà à la base, c’est plus simple."
    Mais au lieu de relever la pertinence de cette phrase Ovidie enchaîne sur le sexisme... dans le monde du jeu vidéo ! :erf: Dommage.
     
    Dame Andine cogite, Chocapiix, Ada or ardor et 2 autres ont BigUpé ce message.
  5. OutrEspace

    OutrEspace
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    C'est moi le chat !

    Après avoir vu la vidéo, je suis assez d'accord avec l'analyse de l'article et des autres Madz, donc je ne vais pas répéter ce que vous avez dit.

    Par contre, un autre point qui me gène, ce sont les images de corps nu pendant la "narration" d'Ovidie. En quoi est-ce que ça sert son propos ? est-ce qu'il ne s'agit pas seulement d'apposer une image érotique pour attirer le téléspectateur qui passerait là par hasard, en réifiant la modèle au passage, puisqu'elle fait juste décoration ?
     
    Karukera, Capitaine Janeway et Lyne Callys ont BigUpé ce message.
  6. FloraG

    FloraG
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    Bizarrement, de mon côté c'est plutôt l'inverse. J'ai trouvé ce documentaire très culpabilisant en mettant en avant une norme qui... ne me touche pas plus que ça. C'est sûrement dû au choix des témoins, qui appartiennent effectivement à un milieu où le sexe fait partie intégrante de la réflexion.
    Le documentaire manque de nuances sur "les" jeunes filles : qui sont-elles? je fais partie de cette génération 18-30 ans, mais je n'ai jamais envisagé le maillot intégral, alors encore moins la chirurgie, et je ne pose pas à moitié nue sur internet. Je ne regarde même pas de porno à vrai dire. Serai-je une exception parmi "les jeunes filles" dont se targue de parler Ovidie?

    En revanche, j'ai été ravie de voir Mar_lard s'exprimer : son fameux article fait partie des premières miettes de pain qui m'ont permis de prendre conscience de déviances sociétales et de mon propre féminisme. Un grand merci à elle !
     
    Chocapiix, Ymotana, Chouette-Culotte et 3 autres ont BigUpé ce message.
  7. Makana

    Makana
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    Perso j'ai trouvé le doc assez "anxiogène" comme le disent certain-es, mais surtout par la forme. Voix basse, sombre ou les lumières et la mise en forme assez ... angoissante quoi.
    Après ce qui m'a fait plus tiqué, c'est au début, sur le rapport de domination qu'on peut trouvé dans le porno. Elle passe assez vite sur le truc. Du coup ça donné l'impression que la domination c'est pas cool par ce que ça donne pas une bonne image. J'ai pas dit que c'est ce qui se disait, juste que ça donne cette impression, pour moi. ^^
    Après peut être que le format, 1h environ, était assez court au final. Ça aurait pu être intéressant de le décomposé en plusieurs partit. Afin d'abordé certaines choses plus en profondeur.
    Et puis si on regarde l'autre avis que @TheLittleUnicorn nous a partagé ba ça peut passé dans se sens, un certain coup de gueule. Du coup ça y va comme ça. Pas pour arrondir les angles.
    Bref j'ai quand même bien aimé ce doc, avec plein d'intervention intéressantes.

    PS : Par contre j'ai été carrément choqué par la labioplastie (c'est bien ça je croit) ... je ne connaissais pas. J'ai serré fort fort FORT mes cuisses à ce moment. Je savais pas que ça se faisait. oO (Je dormirais moins bête ...)
     
  8. FloraG

    FloraG
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    Ce qui m'a fait ressentir ça? Hmm... Et bien comme tu te décris toi-même, j'ai beau faire partie de la population visée (jeunes femmes de 18 à 30 ans), je n'agis pas comme la "norme annoncée" est censée me forcer à agir. Par là-même, présenter des tendances au porno, à l'épilation totale, même à la labioplastie, comme étant "LA nouvelle norme", me fait automatiquement me sentir out of lines, comme si, justement, j'aurais dû faire partie de cette nouvelle norme, puisque c'est la norme pour les jeunes filles de 18 à 30 ans.

    Je sais que ma logique est un peu étrange, et, je vous rassure, je vis très bien ma sexualité ;) et ce n'est pas un documentaire manquant de tact qui va me faire changer d'avis, mais c'est ce que j'ai ressenti sur le coup.
     
    Eko a BigUpé ce message
  9. ciel d'orage

    ciel d'orage
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    complètement à l'Ouest

    Pareil, j'ai vu ce reportage (je désesperais que vous n'en fassiez pas un article).

    Je suis assez d'accord pour dire qu'avec un titre comme celui-ci, on attendait plus de témoignages.
    A part çà, je l'ai trouvé très intéressant. Ne faisant pas partie de la génération des 18-30, je l'ai regardé avec bcp de détachement. Je peux concevoir que certaines d'entre vous aient pu se sentir stigmatisées par ce reportage.
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    Outre le fait que çà a été tourné pour une chaîne grand public et on attend un minimum de sensationnalisme, n'oubliez pas que c'est aussi pour çà que Madmoizelle existe, mais ce n'est pas à moi de le dire.

    Maintenant, j'aimerai voir un documentaire du même genre, mais qui ne se contente pas de montrer l'impact de la libération sexuelle sur une génération de jeunes filles en particulier mais qu'elle remonte jusqu'à celle de mai 68. On apprendrait plus de choses encore.
     
    #9 ciel d'orage, 27 juin 2015
    Dernière édition: 27 juin 2015
    Artémis974 et FloraG ont BigUpé.
  10. Pitachok

    Pitachok
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    INFP donc... bien bien... je vais méditer là dessus. et changer de boulot bordel!

    ah bein tiens c'est marrant, j'ai eu un débat sur FB y a deux jours à propos de ce docu. Je n'y ai pas rélévé ce dont vous parler. Attention, vu l'heure, je risque d'être confuse... :)

    J'ai trouvé au contraire que le docu reflétait ce que je retrouvais dans les comportements hommes femmes actuellement. En gros, j'ai l'impression que ce dont elle parle (les injonctions a la femme/pute/prude parfaite) sont vraiment d'actualité. J'ai grandi avec doc et difoule, j'ai vu mes premiere photos porno avec un temps de telechargement digne d'un épisode de Friends (par pièce!) j'ai connu le lancement d'adopte un mec (ils vennaient de parano.be si je ne m'abuse les concepteurs) j'ai eu ma part d'amants et de franches discussions sur le cul. Et j'ai eu l'impression de vivre un moment de ma vie de pure découverte et d'une certaine libération sexuelle. Sex and the city et son ton léger ont fait naitre des discussions passionnées sur le bien fondée de la sodomie et autres. J'ai même une copine qui, après avoir passé des aprèm à boire du thé et causer fellation, a trouvé que c'était libérateur de parler de sexe de cette manière là et est devenue sexollogue. Pour je cite " dédramatiser le cul!"

    En voyant ce reportage, j'ai eu l'impression d'un retour en arrière. Comme si le sexe n'avait pris qu'une autre forme. Celle de la maîtresse parfaite, du poil qui dépasse plus, de la sodomie qui est aussi banale qu'une pipe, du selfie obligatoire... Ces chose je les ai faites par découverte, avec validation oupas mais certainement pas par devoir. Je suis forcément mal placée puisque je n'ai plus 20 ans, mais j'avais l'impression que de fait, ces choses étaient devenu des devoirs pour les femmes actuellement.

    Vous semblez dire le contraire. Est ce parce que l'on est sur madmoizelle et qu'ici les filles se posent des tas de questions quand à leur bien être en tant que femme , que vous vous sentez interpellées par ces injonctions qu'ovidie a l'air de qualifier de normes actuelles? Et si on prenait une échantillon plus large de la population ? Je veux dire, si on prenait un forum de magazine féminin classique, où les femmes ne sont pas "aquises" à cette cause féministe (je veux dire par là des nanas qui ne se posent même pas la question de leur place dans le système. Qui ne se sont jamais demandé ce qu'elles pensaient du féminisme.) Est ce qu'elles se sentiraient plus concernées par ce que dit Ovidie et ses intervenantes?


    (heu je suis claire ou pas?? :-$
     
    OutrEspace, MxCordelia, Chocapiix et 6 autres ont BigUpé ce message.
  11. Dr.Terrible

    Dr.Terrible
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    Perso je trouve ses propos sur James Deen assez intéressants. Je ne l'ai pas pris comme quelque chose de culpabilisant, pour moi elle ne dit pas que c'est mal d'aimer être soumise, elle interroge sur le fait qu'on incite d'avantage les femmes à revendiquer le fait d'aimer être soumises par les hommes. Dans le contexte de notre société, connaissant l'éducation qu'on donne aux jeunes filles, je pense qu'on peux s'interroger sur la portée libératrice de cette "déculpabilisation".

    Je mets ça un peu en parallèle avec "King kong théorie" de Virginie Despentes. Pour celles qui ne l'ont pas lu, il y a un passage ou elle explique notamment que les femmes sont éduquées à aimer que l'on force leur désir. Elle explique que beaucoup de femmes fantasment sur le viol (d'ailleurs Madmoizelle en à parlé ici : http://www.madmoizelle.com/fantasme-du-viol-48340 ) et il me semble que c'est également un sujet qui à été abordé dans les émifions.

    A partir de la, revendiquer le fait d'aimer la soumission et quiffer des acteurs comme James Deen je comprends que cela puisse être libérateur pour les femmes. Maintenant ce que dit Ovidie c'est que cette revendication est à sens unique. On ne voit pas d'acteurs pornos revendiquer le fait d'adorer être soumis par des femmes. Finalement les femmes qui ressentent l'envie d'être soumises par les hommes se sentent plus en accord avec elles mêmes, il y a sans doute moins de "schyzofrénie" intérieure vu qu'on est éduquées à aimer la soumission et qu'on peux sans doute en parler plus librement qu'avant, plutôt que de se sentir honteuse et de se cacher parceque nous sommes en même temps supposées être "respectables" et respectées par les hommes.

    Mais est-ce que d'un point de vue sociétal c'est une grosse avancée pour le féminisme? Je crois qu'on peut s'interroger sur ce que nous recherchons en matière d'égalité entre les hommes et les femmes, sexuellement, sans culpabiliser d'entrer dans une norme inculquée par une société patriarcale. C'est ça que je comprends dans son discours sur James Deen. Il aide à déculpabiliser les femmes qui grandissent dans une société sexiste : Super (et je dis ça sans ironie). Mais il n’empêche que le constat reste le même : Les femmes sont éduquées à aimer la soumission, ça ne change pas.

    J'attends de voir le jour ou les plus jeunes générations grandirons dans un monde ou on ne leur apprendra pas à fantasmer sur le fait qu'on force leur désir, ou à forcer le désir de leur partenaire. Je pense que c'est pour ça qu'on peux être critique envers la portée "libératrice" des acteurs comme James Deen. :) Sans entrer dans la culpabilisation.
     
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  12. ciel d'orage

    ciel d'orage
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    complètement à l'Ouest

    Bien sûr, c'est pour çà qu'on parle de slut-shaming, qu'on pointe du doigt tout le haro sur la mini-jupe etc...

    Pas forcément par votre génération mais plutôt depuis mai 68. En gros, il y a une poignées d' "imbéciles" qui n'ont soit rien compris à la notion de "jouir sans entrave" (bonjour les torche-culs magazines "féminins"), soit qu'ils le tournent ds une situation qui les arrangent (hypersexualiser une société sexiste? Ohlà, y en a qui vont en prendre plein la gueule ) :mur:.

    Ben j'ai l'impression que la problématique liée au corps et la société est un truc de blancs éduqués. On sait que ce n'est pas le cas mais ils savent en parler. Je ne peux pas donner tort sur ce point à ce documentaire.
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    Quand on regarde comment les mecs et les nanas se perçoivent ds les quartiers populaires, ce n'est pas joli-joli: les mecs sont exortés à être "virils" et le montrer par tous les moyens, et les jeunes filles sont censées être prude et se respecter. Me direz-vous, c'est comme çà partout mais là c'est particulièrement criant.
    Je n'oublie pas les crimes qui se sont produits ds ces quartiers il y a une dizaine d'année sur fond de relation mec-nana: les cas des viols collectifs ds les caves et surtout, en 2003 le meurtre de Sohane brulée vive car elle a refusé de céder aux avances d'un mec. C'est suite à cet événement qu'est né le collectif Ni Putes Ni Soumises.
    Sachant que tous ces jeunes ont grandi ds un contexte patriarcal et pieux, si on parle avec eux de sexualité et du rapport qu'ils entretiennent avec leur corps, on aurait des choses bien plus glauques encore. Un travail mérite d'être mené.

    En effet, le sexe est mis sur un pied d’est-ale (euh orthographe????), avec ses codes et érigeant au rang de paria celleux qui ne s'y collaient pas (çà passe du mec de 30 piges qui n'a jamais eu de rapport à la nana qui cumule les aventures sans lendemain, sachant que les deux sont bien ds leur peau). Après ,très honnêtement, je ne vois pas en quoi les selfies sont gratifiants.
    Pour moi qui est vécu ds un extrême et suis témoin de l'autre (et ce n'est pas la faute des jeunes), je suis d'accord avec le constat d'Ovidie.
    C'est pourquoi je remercie tous les outils qui participe à la désacralisation du cul: Madmoizelle, Pouhiou, le fanzine de MrQ (Qzine) etc... puisque maintenant je prends conscience que c'est en dédramatisant certains complexes et en les déconstruisant qu'on tend vers une société égalaire sur le plan sexuel.

    Bon ben sur ce, en route pour la gay pride.
     
    Ellaelse, noiseandnoregrets et crapaud des bois ont BigUpé ce message.
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