Bullying, harcèlement et intimidations entre jeunes

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Justine_, le 23 octobre 2012.

  1. Justine_

    Justine_
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    Membre de l'équipe

  2. Allaes

    Allaes
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    :)

    Je ne peux pas m'empêcher de faire le lien avec "Chatroom", très bon film sur ce sujet...

    Cet article me fait de la peine, j'ai énormément de mal avec la cruauté gratuite que certaines personnes se permettent d'utiliser car protégés derrière un écran.
    Je me demande parfois s'ils ont réellement conscience du mal qu'ils provoquent.
     
  3. Dreambreaker

    Dreambreaker
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    Ca tombe bien que vous traitiez de ce thème, je présente un petit truc là dessus en anglais demain (je suis en psycho, donc le harcèlement, on en parle beaucoup). Et la différence énorme quand même avec le harcèlement "normal" '(si tant est qu'on puisse apposer "normal" à côté de "harcèlement"), c'est quand même la reconstruction.
    Je m'explique : un enfant/ado qui est harcelé dans son école, dont on se moque pour des raisons totalement illogiques et incompréhensibles, il a la possibilité de se reconstruire : changer d'école, de ville, déménager, se faire de nouveaux amis, etc.
    En revanche, un enfant/ado qui se fait harceler sur le net, il se fera harceler où qu'il aille, puisque dès lors qu'il allumera son ordinateur, il aura de grandes chances de se voir rappelé qu'il a fait ci, qu'il a fait ça, qu'il est différent pour telle ou telle raison.
    Après, je pense aussi qu'il faut bien se dire une chose : on a beau gueuler contre le cyberbullying, mais qui parmi nous n'a JAMAIS regardé et ris d'une vidéo présentant un(e) ado qui chante ultra faux devant sa web-cam, qui est particulièrement laide, et dont se moquent des centaines, voir des milliers de personnes ? Ca aussi, ça fait partie du cyberbullying, le simple fait de regarder ces vidéos, d'en rire, de les faire tourner, etc., c'est participer à l'humiliation de ces personnes qui n'ont rien demandé à personne et qu'on pointe du doigt dans la rue pour des choses qu'elles sont supposées avoir faites et qui n'auraient jamais du avoir une telle influence sur leur vie.
    J'ajouterais également que le meilleur moyen de lutter contre le cyberbullying, ce sont les témoins qui le possèdent. Dire "non" lorsqu'on voit un jeune en filmer un autre dans une situation délicate, par exemple, signaler des vidéos offensantes sur lesquelles on pourrait tomber, etc. On passe un peu trop notre chemin en se disant que si on ne le fait pas, d'autres le feront peut-être. Après, quant à être dans la tête des autres et savoir ce qu'ils pensent/comptent faire, c'est quand même un sacré tour de magie.

    (je 'nai lu l'article qu'en diagonale, mais c'était une petite intervention très rapide).
     
  4. Selenicereus

    Selenicereus
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    Allons-y, Alonso !

    Cet article m'a un peu remuée. Parce que pour ma part j'en ai été victime au collège, que ce soit en ligne ou en dehors, et j'en avais beaucoup souffert (et puis en plus je pensais être la seule). A l'école primaire aussi, quand j'y repense (mais pas en ligne à cette époque).

    Ca m'est arrivé aussi d'être de l'autre côté... Entraînée par d'autres, ce que je regrette amèrement aujourd'hui : je n'en avais absolument pas envie, mais pour ne pas décevoir ceux que je croyais être des amis, j'agissais dans leur sens.

    L'histoire d'Amanda m'a beaucoup touchée également, c'est le genre de personne pour qui j'aurais pris l'avion pour lui faire un gros câlin en répétant que les gens sont tous très cons...


    Enfin. Tout ça pour dire que même si j'aurais beaucoup de mal à me passer d'internet, on en voit bien les problèmes pour les ados. Quand je nageais dedans, je voyais bien des dysfonctionnements, mais je ne m'en inquiétais pas vraiment, je trouvais ça normal.

    Maintenant, je m'en rend compte : non, ce n'est pas normal de se faire traiter de "grosse pute", "sale putain", ou "vas y j'te baise grosse conne" et autres, parce qu'on refuse de répondre à un mec qui te sort "tu veux voir ma bite" sur le t'chat de Skyrock.

    Skyrock (je ne sais pas trop les tendances chez les d'jeun's de 14 ans aujourd'hui), pour nous, c'était le summum, tout le monde y était. Résultat, le harcèlement n'y était que plus facile. On s'en prenait plein la gueule pour une simple photo, une tournure de phrase, ou même pour rien, juste parce que les gens du bahut où vous êtes peuvent pas vous blairer.

    Je pense que ce site est la porte ouverte à tout et n'importe quoi, par le simple fait que personne ne surveille ce qui s'y passe, ils font "confiance" aux internautes : et comme c'est dit dans l'article, quand on a 15 ans, on pense que c'est juste "des histoires" de rien du tout.

    Je parle de Skyrock parce que je connais, mais à mon avis, c'est le cas pour beaucoup d'autres sites, et c'est franchement assez flippant d'y penser...
     
  5. Annie D'Astrée

    Annie D'Astrée
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    Blurry mind // Neat goals

    Je me souviens d'un téléfilm sur M6 (Super cultuuuure) qui parlait de ça de façon très juste. Ca m'avait choquée, déjà par la violence des messages que la fille recevait sur le net mais aussi par le fait que ce soit basé sur des faits réels. Je me disais "Quoiiii, ca arrive vraiment en Amérique ça? Quels tarés..." sans me rendre compte que j'avais été tour à tour oppresseure.. Puis victime.
    Ah le collège, doux parfums de stupidité.
    Mais je précise que jamais on a été aussi loin que ça. Souhaiter la mort de quelqu'un c'est.. Woh, what's wrong with you young people :eh:
    Mais je me rends compte que ça aurait pu. On avait un gros groupe d'amis, et une personne menait la danse, comme souvent, et nous on suivait, parce qu'il était le plus cool. qui sait jusqu'ou ca aurait pu aller.

    Les professeurs nous laissaient faire, fermaient les yeux. J'étais intérieurement abasourdie par la facilité avec laquelle le corps enseignant passaient outre et même nous comprennaient. Le jeune garçon qui était notre cible -Appelons C., était assez reclu, plutôt aigri et solitaire, élève très moyen et peu enclin à la sympathie. On se servait de ça comme excuse pour le faire chier, on s'amusait de le voir devenir hystérique quand il se rebellait et nous hurlait dessus. Les profs, on le savait, avancaient que "hé bien, en même temps ils est assez associal.."
    Je me souviens parfaitement qu'un jour en classe d'histoire (Ca devait faire plus d'un an qu'on le harcelait), un de mes amis lui a balancé une pique, celle de trop, C. a alors hurlé, (de douleur je crois bien) et a jeté sa chaise contre une vitre, renversé sa table sur le sol, crié qu'il en avait assez que ca devait cesser. La prof a pas bougé. Nous on s'est levés, on lui a dit de se calmer, on a ramassé ses affaires dans un silence monacal. Comme ça. Le lendemain on avait tous arrêté. A quoi bon une cible qui se rebelle, on s'était dit en plaisantant. La vérité c'est qu'on avait honte, c'etait notre responsabilité son mal-être, et je peux vous dire qu'on s'est sentis biens cons. On a commencé à lui parlé gentiment, il a repris des couleurs, on riait avec lui et non de lui, bref, on a arrêtés d'être des connards de 13 ans.

    Je sais pas ce que je ferais en temps que parent.. La vache. Ayant vécu ensuite l'intimidation, je sais ce que ca fait, et le reflexe de fuite qu'on a très vite, le malaise etc. Je crois que je deviendrais tarée si des gosses s'en prenaient aux miens, genre réglement de compte à la sortie de cours :evil: Mais bon ca n'arrange rien hein
     
  6. Anthrax

    Anthrax
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    Loutre nécrophile des Enfers

    J'ai eu de la "chance" a l'époque de mon collège. Il y avait déjà internet, c'était la grande époque de Caramail, mais je n'y allais pas. Pas de Facebook et j'étais déjà profondément allergique aux skyblogs, résultat : pas de cyberbullying. Mais du bullying tout court, pendant des années, tout les jours d'école et sans vraiment oser dire que j'étais harcelée.
    C'était des insultes gratuites, du rejet, et du vol de stylo, trousse, sac et des moqueries, toujours sur mon physique. Une fois j'ai carrément été prise à part par tous les mecs de mon année, parce qu'une fille populaire avait prétendu que je l'avais insultée. Je me suis faite entouree d'une vingtaine de mecs, insultée à mon tour, puis menacée et j'ai fini par éclater en sanglot sous la pression tout ça pour me prendre des "oh pleure pas c'est toi la méchante, sale conne" etc. Je me suis dit "voilà, ma vie sociale est foutue, tout le monde me déteste, je n'aurais jamais d'amis puisque je suis si détestable ". Déjà que j'étais du genre pas douée socialement...
    Souvent le problème c'est qu'on se dit, non pas "c'est une belle bande de connard, je m'en vais les dénoncer"', mais plutôt "j'ai fait quoi pour qu'on me haïsse?" et "si je les dénonce ils vont me taper". Donc finalement on ne dénonce rien, on souffre en silence en se demandant de qui cloche chez nous et on finit par assimiler leurs insultes et leurs reproches, aussi gratuits et infondés qu'ils soient.
    Ça a disparu tout seul, quand j'ai fini par trouver des amis, malgré mon côté 'socialy awkward penguin', mais pendant longtemps, très longtemps, je suis restée terrifiée à l'idée qu'on me prenne pour une débile et ce qui est resté le plus longtemps c'est que j'étais moche, que j'avais un nez à faire peur et une tignasse immonde.
    J'ai plus ou moins guéri, maintenent ca va j'arrive à me trouver canon, mais il me reste cette satanée obsession capillaire. Je déteste mes boucles, c'est un réel complexe, au point que je trouve toujours des technique pour éviter de côtoyer des gens après la piscine :d
     
  7. Miawou

    Miawou
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    Ha ben je viens de découvrir qu'il avait été adapté en film!
    (Chatroom et à la base une pièce de théâtre d'Enda Walsh) :)
     
  8. linaya

    linaya
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    J'ai essayé d'en parler maladroitement sur mon blog
    Lea Noway: Amanda Todd

    Cet article est complet. Un regard d'adulte sur les adolescents c'est pas toujours évident, là ça tombe juste.
     
  9. Charlie-Culotte

    Charlie-Culotte
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    Je vous prie d'agréer l'expression de mon wesh respectueux.

    Parfois, je me dis que mon côté "insensible" et "dans mon monde" m'a quand même bien protégée, à l'époque où je subissais le harcèlement des gosses (primaire jusqu'à la fin du collège) parce que sinon j'aurais peut-être été détruite moralement, même si je m'en suis quand même pris plein dans la tête...
    J'ai regardé la vidéo de cette jeune fille, puis une autre très juste d'une jeune femme qui s'adressait aux harceleurs et ceux qui n'interviennent pas, ça m'a pris aux tripes.

    Annie D'Astrée, que les profs se mettent de votre côté, une pure horreur pour le jeune j'imagine. Il n'y a rien de tel pour se sentir totalement impuissant et comme une merde quand même les adultes pensent que tu ne vaux rien... heureusement pour moi aussi j'étais bonne élève les profs essayaient un peu de m'aider, même si c'était pas super efficace.
    J'imagine même pas la douleur psychique qu'il a dû subir, pour aller jusqu'à des gestes de violence comme ça.
     
  10. QueenMab

    QueenMab
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    May the Fluff be wiz you

    J'ai été victime de harcèlement pendant mes 3 premières années de collège, et OH MON DIEU quel soulagement d'avoir échappé au harcèlement numérique :pray: (parce que là pour le coup, je pense que j'aurais fini par essayer de me suicider ou quelque chose du genre)

    Faut dire que j'ai eu de la chance : vie à l'étranger + époque 2000-2003 = paix totale en ligne ! (après, étant très méfiante, lorsque j'ai commencé à tenir un blog, je l'ai fait sur une plateforme permettant de gérer les niveau de confidentialité XD)

    Mais si jamais je revoyais mes harceleurs aujourd'hui (tous enfants de chefs d'entreprise bien respectables), je me gênerais pas pour bien la coller la honte en public :free:
     
  11. Tchotepraline

    Tchotepraline
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    Hakuna Matata

    Comme beaucoup d'autres, je me rends compte que je ne suis pas seule a avoir été victime de harcelement...
    Je me suis souvent remise en question a cause de comportement subit pendant une grande partie de ma scolarité...
    Je suis ce qu'on pourrait appeler une "éponge". Pour plaire, j'vaias tendance à agir et penser comme les autres.
    Déjà en primaire, on était un groupe de 4 "amies". Mais bien souvent, elles décidaient que je devais passer mes récré seule.. Pourquoi j'ai pas réagit, j'en sais rien, j'avais une bonne amie dans mon lotissement, alors ça me suffisait. Puis elle a déménagé et les années passant, je l'ai retrouvé au collège. Sauf que de meilleur amien elle était devenue une peste comme on en oit dans les films.. Blonde, sure d'elle, populaire, elle a fait de ma vie un enfer.. (enfermée dans les toilettes, on m'empechait d'aller a la cantine, je me souvient tres bien de ce jour, où toute la cour de récré s'est retrouvé contre moi..) Mais moi, je ne savais pas quoi penser. j'avais bien un copain qui me soutenait, mais ça paraissait normal a force..
    Et puis, avec le lycée ça a dégénéré: mail et msn piraté et famille insulté, telephone portable qui sonnait à toutes les heures du jour et de la nuit, message msn insultant de quelqu'un qui se faisait appelé "fantomas".

    Malheureusement, je n'ai jamais vraiment osé en parlé a l'époque, encore aujourd'hui c'est pas quelque chose dont je suis fiére et à cause de tout ca, j'ai enormement de mal a me faire des amis.. Aujourd'hui, 25 ans, 0 amis proches... J'ai bien des potes avec qui on passe des soirées tous les 2 mois mais c'est tout...

    Normalement, je déménage d'ici quelques temps (je suis toujours dans ma ville où j'ai grandit) et j'espère prendre un nouveau départ...


    Bref, ce post ne sert pas à grand chose a part exprimé ce queje ressent.
    J'ai travaillée 2 ans en temps que surveillante dans le même collège où j'etais inscrite. Et malheureusement, les choses ne changent pas.. Je suis contente d'avoir malgré tout pu aider une ado en difficulté de par mon expérience, mais qu'en est-il des autres?
    Il faut vraiment trouver une solution à ce fléau, mais comment faire?

    bref voila, désolé pour le pavé ^^"
     
  12. Johann Gambolputty.

    Johann Gambolputty.
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    Brad Pitt ate my sandwich.

    Aah, le harcélement... :erf:

    J'en ai longtemps été victime, au collège et au lycée, j'étais un vilain petit canard, on me crachait dessus, on me jetait des feuilles mortes, on me foutait des baffes, on m'insultait souvent sur mon physique, en primaire j'étais la chose d'un groupe de filles qui -pendant qu'on jouait- me claquaient toujours les rôles ingrats (un animal qui mourait comme ça après j'étais virée du jeu), pendant un camp de centre aéré, c'est même un moniteur qui s'est acharné sur moi (en me mettant mal à l'aise devant les autres, en se fichant de moi publiquement, lors d'un maquillage collectif, j'ai eu droit aux moustaches.. ) au collège pareil, une fille m'a prise pour une conne, en faisant courir des rumeurs sur moi, en me mentant, comme j'étais quelqu'un de prude et proche de ma mère, on me moquait là-dessus (en 5eme j'ai même un peu pensé au suicide)... Mais globalement, je gardais toujours le sourire, parce que je ne comprenais pas, parce que j'ai toujours au plus loin que je me souvienne, relativisé.

    Puis en 4éme, je me suis retrouvée dans la classe hype, genre avec tous les gens populaires qui donc me critiquaient, j'ai même eu droit à un fermage de gueule public dans une réunion de classe, alors que j'essayais de faire valoir un avis... Et puis un jour, je sais pas, au fur et à mesure, pendant les séances de sport, au vestiaire, les nanas ont commencé à me parler, et à me connaître donc. Et finalement en sont venues à me dire 'Bah en fait on te connaissait pas, on a été bêtes'

    Bah oui.

    Ca restera toujours marqué dans mon esprit, parce que ça a quand même marqué un tournant dans l'histoire, maintenant j'étais la protégée, les filles me défendaient auprès des garçons qui auparavant m'avaient critiquée et frappée... C'est assez cocasse comme retournement de situation, et tellement bête de devoir en arriver là. Parce que tout simplement, ça répond à cette question du 'Pourquoi ?' par un 'Parce que' tout net et sans arguments. C'est juste parce qu'on dirait qu'il faut quelqu'un pour se défouler.

    Je recroise de temps à autres les mecs harceleurs du collège dans ma ville qui essaient de me déstabiliser en m’alpaguant bourrés, mais maintenant, j'ai un peu moins peur, mais maintenant, je sais ce que je vaux. N'empêche que ça fait mal. De me dire que jamais ils ont pu et voulu aller plus loin que l'image qu'ils avaient et ont de moi, de me dire que je suis toujours moquée. Et je trouve ça injuste.

    Personne ne mérite d'être harcelé, et je pense qu'il faut trouver en soi (parce que oui, on ne parle jamais de ça aux parents, ou peu) le courage de se dire qu'on vaut mieux que ça. Bien sûr je ne le pensais pas quand j'étais sur le carreau, quand j'étais la dernière a être choisie en sport, quand je me faisais humilier sur des sujets que je ne connaissais pas... Mais la preuve, j'ai eu affaire à des gens pas trop cons qui ont réussi à voir plus loin que le bout de leur nez, et il suffit d'un(e) pour se sentir un peu plus que de la merde. Maintenant, quand je vois les déchets que ces gens sont devenus, et même si j'ai encore un peu envie de pleurer quand je me sens moquée, je me dis qu'entre être populaire et être ce que je suis, et fière de ce que je suis, je me choisis moi.

    Et j'ajouterai que je suis bien 'contente' (c'est relatif), de ne pas avoir été harcelée au temps de l'internet (et encore, j'ai eu quelques skyblogs, j'ai eu quelques mauvais contacts MSN), avec cette nouvelle tendance arrive une cruauté pire que toute, et c'est plus que préoccupant... Encore plus de gens à s'acharner sur une pauvre personne innocente, encore moins de sanctions prises, encore moins d'écoute... C'est horrible.

    (Désolée pour le pavé également, on dirait que cet article fait sortir beaucoup de choses... :erf: )
     
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