Interview de Sarojini Sahoo, féministe indienne - Carte postale d'Inde

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Roberte-, le 11 juin 2013.

  1. Roberte-

    Roberte-
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  2. Mymy

    Mymy
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    Member of ze Rédac', membre actif des Croisé-e-s contre l'invocation de Pierre Desproges, et accessoirement beau foufouillon.
    Membre de l'équipe

    :halp: Vla le bug quoi :halp: c'est corrigé !
     
  3. Trois

    Trois
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    Un super article ! C'était passionnant et cette dame a vraiment des positions et une façon de poser les choses vraiment intéressantes.
    Ca m'a rappelé un exposé que j'avais dû faire en ECJS en 1ere. Y'avait toute la tradition du Sati aussi, où la veuve se devait de se jeter dans le bûcher funéraire de son mari. Mais je crois que de nos jours c'est vraiment peu courant et que ça arrive surtout dans les campagnes.
    Par contre, si quelqu'un peut m'éclairer, c'est un détail, mais j'ai pas très bien compris pourquoi les femmes n'avaient pas le droit de prier le Dieu Hanuman ? Enfin, y'a une raison ou c'est juste "Nope, toi tu vas prier un aut' Dieu et cuisiner. Hophophop." ?
    En tous cas c'était vraiment intéressant. J'vais de ce pas me renseigner sur cette dame qui a l'air très très cool.
     
  4. Pinceau_

    Pinceau_
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    Cherche le divin en toi plutôt que le diable chez les autres.

    :sad: Je suis également choquée par cette interview. C'est vraiment terrible.

    Mais COMMENT peut-on encore en être là ? Je trouve tout cela tellement injuste.... :tears:
     
  5. KBi

    KBi
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    Onk Onk

    Je tiens à appuyer un point de l'article : L'Inde est plurielle. La langue n'est pas la même partout, c'est pourquoi la plupart parle anglais quand ils s'adressent à des locaux qu'ils ne connaissent pas car c'est la langue commune. Pour dire la diversité de l'Inde...
    Je me suis fait plusieurs amis Indiens lors de mon cursus et ils sont très loin de ces clichés. Oui c'est probablement parce qu'ils sont riches (pouvoir aller étudier à l'étranger, il faut suivre niveau pepettes) mais la richesse ne fait pas disparaître le patriarcat. Ces amis étaient vraiment loin d'être enfermé dans des clichés sexistes. Je ne peux pas dire comment c'est en Inde, et quelques individus ne font pas un pays mais je suis convaincue que l'Inde dans sa globalité n'est pas comme décrite dans l'article. Elle l'est probablement à certains endroits ou plus mais il y a probablement des nuances à apporter si on veut faire un état des lieux de la place sociale des femmes en Inde.
     
  6. paulette_

    paulette_
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    Guest

    Cette situation me fait de la peine (pour les femmes en Inde et dans les autres pays où c'est pareil :crying: )

    Je pense qu'on est (en "occident" on va dire) vraiment trop loin de ce qui se passe pour avoir un avis objectif (savoir comment améliorer les choses, etc...). Et aussi, comme dit dans d'autres commentaires, l'Inde est plurielle.
    Mais c'est juste horrible.

    Les femmes comme Sarojini Sahoo devraient être plus mise en valeur dans le monde (interview, déplacements, conférences, etc...en Inde, et dans le monde pour faire connaitre la situation).
    Je pense que ce serait un petit pas important pour que les femmes indiennes se rendent compte qu'elles n'ont pas à subir ça (parce que j'imagine que beaucoup de femmes là bas pensent réellement que si elle se font violer ou agresser c'est de leur faute. C'est tellement ancrée qu'une grande partie de la population doit n'avoir que cette vision).
     
  7. Élou

    Élou
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    [I]Salut.[/I]

    Très bon article!
    Pour avoir passé un mois au Rajasthan, c'est un sujet qui me tient très à cœur.
    Déjà en tant que touriste, j'ai ressenti un malaise, probablement dû au fait que pour la 1ière fois de ma vie, je me suis sentie mal d'être une femme.
    Et puis en tant qu'observatrice, impuissante, des conditions exécrables de ces femmes qui vivent dans l'ombre.

    Je suis passée par tous les stades.
    Envie de me cacher, de disparaitre. Jamais je n'aurais cru penser cela un jour.
    Je me suis effacée.
    Puis je me suis rebellée, mais ça sert à rien, ils comprennent pas.
    Et j'ai quitté le pays avec une extrême colère.

    Que faire?
    Moi? Rien, je ne peux rien faire.
    On aborde là une problématique culturelle, une manière de pensée qui perdure depuis des décennies.
    Je ne dis pas que ces femmes sont perdues, mais je sais que chaque infime amélioration prendra un temps fou. Mais je suis de tout cœur avec celles et ceux qui agiront en ce sens.
     
    #7 Élou, 12 juin 2013
    Dernière édition: 12 juin 2013
    Saperlipopette_ a BigUpé ce message
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