J'ai essayé plusieurs cursus avant de trouver ma voie — Appels à témoins

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Mymy, le 28 septembre 2015.

  1. Mymy

    Mymy
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    Member of ze Rédac', membre actif des Croisé-e-s contre l'invocation de Pierre Desproges, et accessoirement beau foufouillon.
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  2. Manea

    Manea
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    Je ne chante pas (que) pour passer le temps...

    J'ai commencé après un bac S spé SVT par aller faire une L1 de bio à Paris XI - Orsay, qui a un programme spécifique permettant de faire l'équivalent d'une prépa aux écoles agro-véto mais à la fac (pas le niveau en sortie de lycée pour entrer en prépa). Je voulais être vétérinaire.
    Je n'ai pas réussi à intégrer le cursus en question car je n'avais pas d'assez bonnes notes (surtout en maths et en physique) et, vu que je n'étais pas tentée par la bio pure, je suis partie faire du théâtre (j'avais envie de changer du tout au tout)
    Je me suis inscrite en même temps dans une L1 de théâtre à Paris III Sorbonne Nouvelle et aux cours Florent en classe payante. J'ai arrêté la licence après la première année en me disant que le rythme fac, c'était vraiment pas pour moi (pas assez de suivi, trop impersonnel, plus le fait que je suis du genre à ne travailler que si je m'y sens obligée). J'ai fait mes trois années à Florent en bossant à côté et j'en suis sortie diplômée mais en ayant pas vraiment confiance en mes talents de comédienne... J'ai participé à quelques petits projets, envoyé des photos et CVs à deux-trois castings, réfléchi à monter une association pour créer des spectacles et donner des cours à des enfants et ados, mais je n'osais pas me lancer...
    J'ai eu une grosse discussion avec mes parents qui en avaient marre de me voir faire du sur place et il en est ressorti qu'il fallait que je reprenne une formation pour faire autre chose. Après y avoir bien réfléchi, je suis retournée vers les métiers de la santé animale : ostéopathe animalier. Je suis actuellement en deuxième année et je pense avoir trouvé ma voie!
     
    Althéa Vestrit a BigUpé ce message
  3. NatArocas

    NatArocas
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    "Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer." ¨Paulo Coelho

    Je sais pas trop si mon témoignage pourrait être utile ?
    Je suis une nana très littéraire et j'ai toujours voulu écrire. En prime au lycée j'avais une option cinéma audiovisuel, du coup je m'orientais vers un job de scénariste.
    L'école de ciné où je voulais aller (une des seules dont le diplôme est vraiment reconnu, soit disant) a un concours très difficile du coup je partais pour passer d'abord une licence histoire d'avoir plus de connaissances etc donc j'ai commencé une licence Arts du Spectacle... Qui finalement ne m'a pas plu et j'ai rencontré des gens avec qui je travaillais dans mon job étudiant qui étaient dans ce milieu et ça a achevé de me rebuter. Comme je ne savais pas trop quoi faire je suis partie en Lettre modernes en me disant que ça me plairait et que j'aurais le temps de me trouver... Finalement la fac tout court ne m'a pas convenu et j'ai décidé de changer de domaine du tout au tout en allant passer un BTS Management des Unités Commerciales que j'ai fait en alternance.
    Au terme de mon BTS j'ai pas repris de boulot de suite, j'ai eu la chance de tomber enceinte comme on le souhaitait avec mon amoureux et j'ai pris la décision d'attendre à peu près les 6 mois du bébé pour repartir en quête d'un job (parce qu'on le peut, financièrement parlant) et qu'en attendant je me consacrerais à deux choses : notre fils & mon projet de roman. Car être écrivain c'est mon rêve et aucun cursus ne peut nous y mener, je sens au fond que c'est ma voie. En tous cas c'est ce que je souhaite réellement faire, aucun métier ne m'intéresse réellement en dehors de ça.
    Donc vis à vis de mon parcours je ne sais pas si ça colle, en revanche j'ai plein de choses à dire rapport aux points soulevés : ce qui ne collait pas dans ce que j'ai pu entreprendre, ce qui m'a ouvert les yeux sur ce que je voulais faire et pourquoi, ce que je conseillerais etc.
     
  4. Patrickbateman

    Patrickbateman
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    "Le bonheur c'est de continuer à désirer ce que l'on possède" - St Augustin

    Voilà un sujet qui m'intéresse. Je suis déjà vieille (25 ans haha) et j'ai l'impression d'avoir foiré quelque chose en route. Une licence de lettres modernes, un Master II en journalisme et... rien. Le néant. Il faut dire que je souhaite trouvé un boulot dans le sud de la France qui soit dynamique, ou on va sur le terrain, où on t'envoi au contact des gens...
     
    Célestine-Violette a BigUpé ce message
  5. ségolène09

    ségolène09
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    Tu as déjà un super parcours ! Je viens d'avoir 25 ans et en reprise d'études (Master 1, pour être précise) je ne comprends pas vraiment ce que tu veux dire par "foiré quelque chose" mais personnellement en lisant ces mots ça me fais quelque chose car pour ma part si j'avais un M2 actuellement j'en serais plus que fière et heureuse !
     
  6. Patrickbateman

    Patrickbateman
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    "Le bonheur c'est de continuer à désirer ce que l'on possède" - St Augustin

    @ségolène09 Merci. Je dis "foirer" pas dans le sens ou j'ai fais des études qui servent à rien, mais dans le sens ou ses études ne mènent à aucun CDD/CDI. Cela fait à peu près deux ans que je suis diplômé et je trouve rien. Qui plus est, c'est un secteur ou on peut bosser qu'à Paris.

    Tu reprends des études de quoi ?
     
  7. Jacky_Hell

    Jacky_Hell
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    A 20 ans je sortais d'un bac L après avoir un redoublement. Ayant grandi dans un foyer bi-culturel, ma famille a toujours mis en avant les langues. Comme j'étais bilingue en anglais et que j'avais une bonne base en Italien , j'ai opté pour une LLCE japonais à Paris Diderot. Autant vous dire quel a été le choc entre le lycée et la fac. Les cours de langues étaient intéressants, mais ce qui me passionnait le plus était L'histoire de la culture -si passionnante- su Japon qui était donné le Mardi en amphithéâtre. Je me souviens de mon premier partiel où je suis pleuré en ressortant. Trois mois intensifs d'aprentissage de trois différents syllabaires, entres les kanas et les kanjis. Il fallait apprendre en 3 ans ce que les écoliers japonais apprennent en 10 ans. Paris Diderot était à ce moment là en travaux (en plus d'etre en litige avec le BTP qui avaient construit les nouveaux bâtiments et qui possèdent tout les parkings parisiens...) ce qui n'aidait pas au niveau de l'organisation. entre l'absence des professeurs et l'amabilité du secrétariat pédagogiques, tout le monde se sentait perdu. Cependant le fait est que je n'ai pas réussi ma L1, en majeure partie à cause du fantasme "étudiant".
    ou comment rater son année en rentrant bourré chez soi car on pense pouvoir travaillez après, ainsi qu'être pris dans un traquenard théâtralement artistique - mais ça c'est une autre histoire-. J'étais dans un groupe de trois, les deux autres personnes ayant abandonné en cours d'année cela n'avait pas servi ma motivation. Pourtant je suis allé au dernier partiel et j'ai tout donné. Ainsi est venue la période où une remise en question s'imposait. Il faut dire que malgré mon recalage j'avais été admise dans les cours culturels. La culture me passionait, ainsi que l'Art. Pourquoi n'avais-je pas pensé à allier les deux plutôt.

    Me voilà donc inscrite dans une prépa artistique privé. 8000 euros de crédit pour une école qui arnaque ses élèves, qui promet de vous apprendre comment faire une typo, ou graver. NON. j'ai du apprendre par moi même . Jusqu'à m'en rendre malade au point que mes parents ont du parler avec l'administration. Ils ont été reçue d'une manière que je ne vous décrirais même pas. Le pire ayant été la période des concours. J'avais postulé à toutes les écoles d'art française sur Paris . Aucune ne m'a admise. Cependant il se touvait que l'école étrangère (la seule) à laquelle j'avais postulé avait admise mon dossier. Jeu du hasard ou coup du destin je n'en sais rien. Mais comme on dit alea jacta est.
    Je commence cette année un bachelor à Londres après avoir fait un prêt pour m'être installer là-bas. je vous écris actuellement depuis ma chambre universitaire.

    Mon conseil est simple : Croyez toujours en votre bonne étoile. Mais le plus important c'est de croire en soi, et ne pas avoir peur d'être ambitieux. beaucoup de personnes vous qualifieront de tous les noms qu'ils peuvent vous trouvez par simple jalousie. Sartre disait que son enfer c'étaient les autres. Ce n'est pas faux. Aujourd'hui être une femme est dur.
    Mais être une femme avec de l'ambition est encore plus mal vu. Cependant il ne faut pas oublier qu'il y aura toujours des mains tendues pour vous aidez. n'ayez pas peur d'être qui vous êtes tout simplement.
     
    shae661 et Patrickbateman ont BigUpé.
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