La prépa littéraire

Sujet dans 'Etudes, stage, emplois - Le Monde de l'entreprise' lancé par chlomichx, le 3 juin 2015.

  1. chlomichx

    chlomichx
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    mon petit côté tumblr girl

    Salut à tous et toutes ! :joy:
    "Je me presente, je m'appelle Henry. Je voudrais bien réussir ma vie" :rockon:

    Voilà un peu ce qui résume ma façon de penser en ce moment. Alors, mon "problème" si on peut appeler ça comme ça, c'est que je suis en première littéraire (non ce n'est pas un problème) mais l'année prochaine je vais devoir faire mes vœux pour les écoles. Seulement, je n'ai absolument aucune idée de métier (super.). Mais j'aimerais continuer dans une filière littéraire.
    Tout d'abord, ma mère refuse catégoriquement que j'aille en fac. Je sais que blablabla ma mère ne doit pas décider pour moi et tuti cuenti mais je suis d'accord avec elle. Je sais que si je vais en fac et qu'on me donne 18 heures de cours par semaine sans être "réellement" obligée d'y aller, je vais pas bosser (ou alors le minimum pour la conscience). Du coup, une prépa me forcerait à me donner à 100% (d'après ce que j'en entends). De plus, je me dis que si je peux donner tout ce que j'ai pour la prépa, ça ne pourra être qu'un plus pour les études d'après et même dans ma vie professionnelle.
    Du coup, j'aimerais avoir l'avis de mad'z qui sont en prépa littéraire, donnez tout, dans tout les détails, lâchez vous :rire:
    Et une question plus spécifique : est-il important/nécessaire que je fasse du latin l'année prochaine en terminal ? Puisque j'ai lu qu'il y avait des cours "débutants" en prépa, après je suis pas très sûre de ce que j'ai lu...

    Bref, merci pour vos réponses (d'avance), des cœurs et du bonheur ! <3
     
  2. Wrath

    Wrath
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    Oh, Ashley !

    Coucouuuu ! :cupidon:
    Alors voilà. La prépa littéraire, j'en sors. Et je dois dire que j'ai vraiment adoré.

    On reprend depuis le début. Terminale scientifique, bac scientifique mention AB, prépa littéraire (logique), option histoire en première année, géographie la seconde année, latin tout du long.
    J'y suis rentrée sans savoir trop ce que je voulais faire par la suite : j'hésitais entre de la traduction, du journalisme, de l'enseignement... bref, c'était un peu le fouillis dans ma tête. Au final, les cours ne m'ont pas vraiment aidé à répondre à cette question, mais j'y ai appris tout un tas de trucs ultra enrichissants, qui forment aujourd'hui ma culture générale.

    - En philo, on a bossé sur la morale. C'était passionnant, mon prof était cinglé, on a bien rigolé.
    - En anglais, on a étudié Gatsby le Magnifique (plus de verbes irréguliers, presque plus de grammaire... délivrance !). En italien, La divine comédie de Dante.
    - En lettres, on n'avait pas vraiment de programme, mais on a vu des textes magnifiques (Villon, par exemple).

    Je pourrais continuer longtemps. En fait, j'ai l'impression que la prépa, c'est comme une "bulle" après le lycée où tu augmentes tes connaissances de façon exponentielle (la scientifique en moi, qui entend l'appel de la liberté... !), dans tous les domaines, dans tous les sens, juste pour te "nourrir le cerveau". C'est incroyable.

    Alors après, évidemment, c'est très dur. Les devoirs sur table de 6h le samedi matin, les khôlles de 19h à 20h en semaine, les notes, folichonnes pour personne... C'est un rythme à tenir. Moi, ça a été, car je ne sors jamais (:sweatdrop:) mais l'une de mes amies a fait de l'anorexie au cours de sa première année.

    Les profs - en tout cas ceux que j'avais - étaient exceptionnels. Toujours présents. Lorsque j'ai finalement quitté ma prépa pour entrer en école de journalisme (car j'ai trouvé ce que je voulais faire, au final !) ils m'ont tous écrit des lettres de recommandation. Et il en a été de même pour tous les autres élèves de la classe.

    Pour en revenir au latin (désolée, c'est le bordel, ce post...), lorsque je suis arrivée en prépa, je n'en avais jamais fait, et ça ne m'a pas empêché de m'en sortir. La prof a tout repris depuis le début, mais avec un rythme beaucoup plus soutenu qu'au lycée, apparemment. Et il y avait également un groupe pour latinistes confirmés.

    Mon expérience, c'est celle d'une prépa de province. A Paris, les choses doivent se passer différemment, et la pression doit être encore plus importante. Mais moi, la prépa, c'est un choix que je regrette pas. :)

    Si t'as des questions, je serais ravie d'y répondre !
     
    CupCake1313 et chlomichx ont BigUpé.
  3. Léona B.

    Léona B.
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    Actuellement en road trip en Grece :)

    Je serai sans doute plus mitigée que @Wrath qui a vraiment adoré ses années prépas, mais je dois avouer même si c'était pas la fête du slip tous les jours, j'y ai appris pleins de choses et je ne regrette rien - à part peut-être d'avoir été trop sensible aux mauvaises notes.

    En prépa de toute façon, tu vas être obligée de te donner à fond, mais je ne fais pas partie de ses élèves qui ont arrêté de dormir pour revoir leurs déclinaisons :yawn:

    Ce sera beaucoup de travail, mais aussi beaucoup de stimulation intellectuelle, et ce que j'ai aussi le plus apprécié c'est qu'on va t'enseigner la rigueur. La rigueur dans le rythme de travail (si tu ne veux pas finir ta dissert' une heure avant de devoir la rendre, il va falloir la commencer avant et donc planifier un peu tes heures de travail), la rigueur dans la somme de travail, et aussi une forme de rigueur intellectuelle. Et tout ça te servira dans le futur, à la fac où le travail te semblera plus facile et donc tu iras bosser à la BU avec plus de plaisir - j'ai vraiment apprécié à la fac d'avoir du temps pour moi au delà des cours et d'aller lire tout et n'importe quoi pour renforcer ma culture littéraire.

    La prépa c'est vraiment une bonne école, mais il faut le supporter. C'était un peu mon problème, j'étais trop sensible :crying:

    Comme je passais presque tout mon temps à travailler, les notes représentaient une forme de récompense ... et quand les notes ne suivaient pas, j'étais vraiment malheureuse. Mais si tu as un bon groupe d'amis, une bonne capacité à relativiser (franchement, j'en pense quoi de ce 9 en histoire aujourd'hui ? PLUS RIEN :rire:) et assez de recul, fonce :supermad:

    De toute façon, sauf dérapage on te donnera ton équivalence L1/L2 pour aller à la fac ensuite, il ne faut pas se faire une montagne des notes dans des matières que tu n'auras plus ensuite ou très peu - j'étais nulle en géographie, bah pour faire des lettres modernes, on s'en tamponne :cretin:

    J'étais aussi dans une petite prépa de province, j'ai rencontré de très bons profs, des gens qui m'ont marqué à vie et qui étaient vraiment passionnés et d'autres un peu moins bons :ninja:

    Pour la question du latin, j'en avais déjà fait quelques années et j'ai intégré le groupe faux débutants en hypokhâgne, mais j'aurai dû demander à aller avec les petits nouveaux vu mon niveau :yawn:
    J'ai toujours détesté le latin, tu n'as pas besoin d'en faire avant d'aller en prépa, donc c'est comme tu veux. Peut-être que tu seras déjà familiarisée, mais les profs de latin de lycée sont souvent des désabusés. Renseigne-toi pour savoir si le/la/les profs de latin de ton lycée sont chouettes ou pas - pas besoin de te dégoûter avant l'heure si le/la/les profs sont nuls :P

    Sinon, si tu es très motivée, tu peux apprendre le latin toi-même avec la méthode Assimil. Ça coûte à peu près 25 euros, il faut se motiver pour en faire un petit peu tous les jours, mais la méthode est douce.

    Même si c'était dur, la plupart des cours m'ont beaucoup intéressée. Je me souviens d'avoir étudié la diaspora turque/turcophone en histoire la 2ème année et tous les pays en -stan dont on n'entend jamais parler (le Kirghizistan, le Kazakstan, le Tirkménistan, tous ces pays à la Borat :yawn:), on a fait quelques cours sur l'art en philo qui étaient super, les profs d'anglais étaient aussi très bien (j'avais une Américaine la première année, elle était tellement sympa et elle notait large :cretin:) et surtout une prof de français géniale :puppyeyes:

    Elle était tellement douce, belle, cultivée, toujours de bonne humeur, et pour autant très rigoureuse, rien que de penser à elle je suis contente :cheer:

    Voilà, bonne chance à toi, si tu as des questions n'hésite pas et pour ce qui est du métier, ne t'en fais pas : tu vas trouver ! La prépa te permettrait d'étendre un peu ton spectre de connaissances si tu choisis d'y aller, mais il y a aussi pleins d'opportunités à la fac :happy:
     
    Mademoiselle Else et chlomichx ont BigUpé.
  4. Wrath

    Wrath
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    Oh, Ashley !

    D'accord avec @Lilly Lou sur la question de la rigueur. En gros, on t'apprend à bosser "pour de vrai" ! :)
     
  5. Odd-Key

    Odd-Key
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    Coucou!
    Ha la prépa littéraire, ça fait deux ans que j'en suis sortie et pourtant ça reste inoubliable ( pas seulement pour ses bons côtés d'ailleurs).

    Disons que si tu veux te donner à fond, alors la prépa est pour toi. Dans toutes les matières, tu es sollicité à ton maximum et constamment. Il y a beaucoup de DS, beaucoup de DM et des Khôlles assez souvent ( 1 par matière et par semestre/trimestre). Dans le lycée où j'ai fait ma prépa ( lycée Champollion à Grenoble) on avait des DS de 6 heures les samedis matin ( 8h-14h yeeeeah!!!). La prépa est là pour tester ton endurance. Ça va te pousser à bout et ensuite à toi de t'accrocher ( physiquement et mentalement). Bon alors là ça ressemble à l'armée vu ma description XD. Mais justement cet entrainement quotidien va devenir un des meilleurs alliés de ta vie étudiante. En sortant de prépa, je trouve qu'on est capable de supporter bien mieux la pression et le travail et niveau organisation, on finit par être au top. :rockon:

    Les programmes ne sont pas toujours géniaux, mais on découvre souvent des œuvres époustouflantes! J'ai fait aussi The Great Gatsby en anglais et c'était un super moment!
    Et en plus c'est une prépa littéraire, mais tu n'es pas obligé de te spécialiser en littérature, tu peux aussi choisir option histoire, langues ou même philo ( bon ok, il n'y en avait pas beaucoup dans ma promo qui avait choisi ça XD). De plus, une fois que tu dois retourner à la fac, tu peux demander le cursus que tu souhaites, grâce à ces options. Tu peux même être accepté dans un domaine que tu n'avais pas étudié avant ( si l'université est d'accord bien sûr).

    Pour les langues anciennes, j'avais fait du latin au lycée et j'ai décidé de commencer le grec en arrivant en prépa et ça c'est plutôt bien passé. Après c'est exactement comme le reste : intensif! Mais heureusement, j'avais un prof excellent!

    L'ambiance de classe durant ces deux années à été toujours au top! Je ne sais pas si c'est parce que j'étais dans une prépa provinciale ( et bien méprisée à tord par les prépas parisienne), mais la compétition n'a jamais poussé un élève à en empoisonner un autre XD. Au contraire, c'est en prépa que j'ai rencontré la majorité de mes plus grands amis actuellement. Et j'y ai rencontré des profs avec qui je suis toujours en contact et qui m'aident encore dans mes études universitaires! Des profs géniaux quoi! ^^

    Le point négatif, c'est que si on est sensible ( comme moi lalalaaaa), ce ne sera pas toujours une partie de plaisir. Ce n'est pas évident de voir qu'au mois de Novembre on est toujours à 7 - 8 de moyenne générale, malgré tous les efforts qu'on peut fournir. J'ai pleuré plus d'une fois. Autre point négatif, plus rare mais qui m'est arrivé personnellement, on peut tomber sur un colleur ( prof qui fait passer les fameuses khôlles) absolument sadique au dernier degré! Celui que j'avais eu m'a démonté pour son simple plaisir. Je garde encore cet abru** en travers de la gorge! Mais c'est quand même rare.

    Pour conclure, parce que ce post est super long ( XD) : la prépa littéraire, c'est dur, mais c'est une expérience vraiment enrichissante! Quand on en sort, on en sort grandit! Et ce n'est pas parce que c'est une prépa littéraire que ça ferme des portes, au contraire. La prépa littéraire peut même mener aux écoles de commerce, c'est dire! Donc bon, si tu te sens d'y tenter je te la conseille vraiment! Ce ne sont pas du tout des années perdues! ^^

    Voilà, je ne pense pas avoir dit quelque chose de plus que les autres, j'espère que ce post aura pu t'aider un peu! Je te souhaite bonne chance pour les épreuves du Bac français! ^^ :free:
     
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  6. Wrath

    Wrath
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    Oh, Ashley !

  7. Odd-Key

    Odd-Key
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    Hooo merci! :puppyeyes: Mais pourquoi? Je n'ai pas dit plus que les autres pourtant ^^
     
  8. Multicolorielle

    Multicolorielle
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    Je plussoie tout ce qui a été dit !
    et j'ajouterai que pour bien choisir ta prépa, je pense que ça peut aider de savoir ce que tu en attends.
    Ce que je veux dire par là : le but 'officiel' des hypokhâgnes/khâgnes, c'est de préparer aux concours des ENS (ecoles normales sup) de Lyon ou Ulm. Ces concours sont extrêmement sélectifs, ça veut dire que seulement un minime pourcentage des étudiants de prépa rentre à l'ENS, a fortiori plutôt ceux qui viennent des prépas les mieux classées. Lesquelles sont logiquement les plus "dures", les plus exigeantes/sélectives/rigoureuses et autres joyeusetés.
    Si effectivement l'ENS t'intéresse, ça peut valoir le coup d'aller dans une très bonne prépa.
    Si a priori tu te fous de l'ENS, mais que tout ce côté nourrisage intellectuel/culture G t'intéresse, mais pour toi personnellement, pas pour l'ENS, je te conseille fortement de choisir une prépa plus "détendue".
    Mon expérience : perso, je m'en batais l'oeil de l'ENS, je voulais faire prépa pcq ça m'intéressait mais je savais qu'après j'enchaînerais sur autre chose, à savoir des études de scénographie (pour les décors dans le théâtre (c'est ce que je fais actuellement), du coup j'ai cherché une prépa avec option théâtre, et j'ai atterri à Fénelon, à Paris. C'est une des meilleures khâgnes modernes (= préparent au concours de l'ENS lyon), du coup très très exigeante, avec une mentalité très élitiste et élitaire de la part des profs. Heureusement une ambiance plutôt détendue entre les élèves (il ya des prépas où la concurrence règne de manière très déplaisante). Ce qui n'est pas forcément négatif en soit, mais du coup, quand tu débarquais là-bas sans te préoccuper de l'ENS tu passais un peu pour le clown de service / voire une personne idiote sans ambition. La pression était VRAIMENT forte, la barre placée très haut.
    Du coup je n'ai fait que la première année, je n'ai pas eu envie de faire la deuxième qui aurait été extrêmement axée sur le concours, en mode bachotage et plus du tout découverte de tout un tas de trucs passionnants comme en 1ere année.
    Mon conseil donc : une prépa, de toute façon c'est exigeant, rigoureux, stressant. Et en soi, c'est bien au final. MAIS : pas la peine de s'infliger ce stress puissance 1000 si tu t'en fous de l'ENS. Une prépa moins bien classée restera une prépa, càd un lieu incroyable de réflexion à haut niveau, de découverte intellectuelle, d'apprentissage d'une méthode rigoureuse de travail et d'organisation de la pensée, mais sans être à tout prix axée sur le concours, ce qui laisse plus d'ouverture d'esprit et d'espace pour découvrir plein de trucs et réfléchir à ce qu'on veut faire après.
    (je trouve)

    voilà !
     
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  9. chlomichx

    chlomichx
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    mon petit côté tumblr girl

    Déjà, merci à toutes pour vos réponses, à vous seules vous avez réussi à me convaincre que la prépa littéraire pouvait me convenir (même si clairement, je sens que si je bosse comme une tarée et que les notes ne suivent pas, je vais pouvoir pleurer toutes les larmes de mon corps [HASHTAG]#sensiblepower[/HASHTAG]) ! Mais le côté enrichissant m'intéresse d'autant plus. Bref, je vais tenter quoi :lunette:

    Juste pour petite info, je vais aussi dans une prépa de province (Clermont-Ferrand, Auvergne sisi) et je n'ai pas envie de passer les grands concours d'ENS, pour l'instant, tout peut encore changer.

    Et j'ai une dernière question, comment se passe les khôles (excusez mon orthographe s'il est mauvais), c'est quelque chose qui m'effraie un peu à vrai dire :confused:
     
  10. Multicolorielle

    Multicolorielle
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    bon alors déjà, comme dit précédemment : les notes, en prépa, on s'en carre le cul ! ça ne vaut pas du tout le coup de mesurer la valeur du travail fourni à la note reçue. Avoir une note haute (genre à partir de 12) = profitons en pour nous réjouir un coup. Avoir une note basse = on s'en tape, c'est NORMAL et ça ne veut pas dire que tu as travaillé pour rien, car tu ne travailles pas pour tes notes mais pour toi, pour ton apprentissage personnel, et même si la note ne le montre pas, les choses que tu as apprises/lues pour le devoir sont quand même qq part en toi ! C'est important de garder ça en tête pour ne pas déprimer^^

    en gros une colle (perso je trouve qu'écrire khôlle, qui est aussi une orthographe possible, ça fait un peu pédant), c'est un oral d'environ 20 minutes si mes souvenirs sont bons, dont tu reçois le sujet soit en avance à préparer à la maison, soit une heure avant comme pour un oral normal. En fait c'est un peu comme une dissertation mais à l'oral, avec plan, problématique intro conclu voilà.
    Franchement, moi j'aimais bien (bon sauf avec mon prof de philo qui me haïssait cordialement et je le lui rendais bien) pcq souvent les profs te font un retour tout de suite après pour te dire ce qui était bien dans ton raisonnement, ce qui cloche, sur quoi travailler à l'avenir etc, ça créait des moments de discussion un peu privilégiés donc c'était bien pour recevoir des conseils précis & pertinents (bon encore une fois ça dépend des profs^^)
    bref, franchement pas de quoi stresser plus que pour le reste de la prépa ^^
     
  11. Odd-Key

    Odd-Key
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    Croissant a bien résumé les khôlles ( je trouve cette orthographe rigolote en fait, je ne voulais pas faire pédante ^^"). Il y a un oral par matière, souvent c'est le prof qui nous interroge, parfois il peut demander à un autre prof de venir pour faire les colles à sa place.

    Le sujet donné peut soit être en rapport avec le cours ou pas, ça dépend de ce que veut le prof. Les premières khôlles, on est toujours stressé, mais en général les profs sont plutôt sympas, et comme l'a dit Croissant, le retour sur notre travail est immédiat ce qui permet de bien travailler et développer ses compétences à l'oral. Bref, au bout d'un moment on s'y fait et ça vient tout seul.
    Le seul vrai moment que je redoutais, c'était la distribution du "colloscope" : la feuille où on s'inscrit pour un horaire. C'était une vraie bataille parce qu'on voulait tous un horaire décent et pas l'horaire horrible du 19h-20h en plein mois de décembre quand il fait nuit! XD

    Donc oui, les khôlles ça se fait sans problème! ^^
     
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  12. Wrath

    Wrath
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    Oh, Ashley !

    J'appuie totalement @croissant : en prépa, les notes ne doivent pas devenir une source d'inquiétude... sauf si tu vises l'ENS ! Mais sinon, tout le monde a des notes de merde en prépa. Une "bonne" note, si mes souvenirs sont bons, c'est 11.

    Idem pour les khôlles, j'aime bien cette orthographe, c'est carrément rigolo :d En soit, c'est "juste" une interro orale. De ce que je me souviens, ça n'a pas une importance capitale dans la moyenne, en plus. C'est vraiment l'occasion de s'entraîner à l'expression orale... et c'est aussi le moment idéal pour s'entretenir en privé avec des profs (pour régler les soucis, par exemple).
     
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