L'art des poèmes

Sujet dans 'Forum sur l'Art et sur les Arts' lancé par Búho, le 19 mars 2008.

  1. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Parce qu'être poète est aussi un art.... :coeur2:


    Faites-nous découvrire vos poèmes....
     
  2. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Nuit étoilée

    La pluis ruisselle sur ma vitre
    Comme des perles argentés
    Elle brille dans le noir
    De la nuit étoilée

    Le ciel si peu éclairé
    Laisse apparaitre de si jolies nuances
    Je regarde mes rêves s'envoler
    Il fait si beau quand j'y pense...

    Je laisse mes yeux se fermer
    Mes oreilles écouter
    Et mon coeur battre,
    Si fort que toi mon ange
    De tout la haut tu l'entends
    C'est étrange....


    rouge-cerizz tous droits réservés
     
  3. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Afrique
    Portes fermées
    Fenêtres claquées
    Maisons effondrées
    Ville enterrée.

    Pourquoi répends-tu cette misère
    Personne ne mérite cela
    Pourquoi fait tu trembler cette terre
    Ne penses pas qu'a toi
    Sauve le monde de la peur
    Ne le laisse pas périr
    Fais que cette faye meurt
    Tu n'as pas le droit de partir
    Et de Laisser derrière toi
    Un monde poussière
    Un monde froid
    Un monde sans terre
    Rapporte la paix
    Et ne part jamais !!

    Rouge-cerizz tout doits réservés
     
  4. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Le sujet est si nul ?
    mes poèmes aussi ? :cry:
     
  5. Mackounette

    Mackounette
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    Salut,

    je viens juste de découvrir ton post et tes poèmes sont magnifiques. J'aime beaucoup "Nuit Etoilée", le titre me rappelle quelque chose de très personnel.
    Keep writing!
     
  6. Mackounette

    Mackounette
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    ACROSTICHE



    ACROSTICHE


    2005


    Du bout des yeux, la pointe du plus beau des regards
    Irradie autours de moi, scrute toutes mes personnes
    Mon amour il n?y a rien de plus beau à savoir
    Il est là, le plus beau des cadeaux que tu donnes
    Terriblement saisissant, je voudrais offrir autant
    Repartons dans notre divine et édénique faune
    Inimitables, précieux, larmoyants moments


    Copyright@Mackounette.

    C'était l'époque où j'étais amoureuse, les autres poèmes que j'ai écrit sont beaucoup plus tristes, je dirai même déprimants!
    J'en posterai d'autres plus tard.
     
  7. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    super joli ton acrostiche :d :fleur:
    Merci d'avoir poster :v:
     
  8. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Oua :clap: C'est super jolie ! Assez triste mais superbement bien écrit... :coeur2:
    J'en posterais quelqu'un moi aussi une prochaine fois :happy:
     
  9. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Petit Prince

    Un soir d'été, dans un jardin en espaliers
    Assise sur les marches de l'escalier
    Sous la grande voûte céleste
    Un soupçon de rêve?

    Nez à nez avec les étoiles
    Brillantes palpitations de l'Univers,

    d?un coeur d'enfant émerveillé.

    J'ai entraperçu dans le ciel
    Un allumeur de réverbères
    Petit Prince de la nuit, solitaire,
    Observant le Grand Architecte de l'Univers


    Rouge-cerizz (tous droits réservés)
     
  10. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Je reviens lire ces pages dès que j'ai un peu de temps ! :happy:
     
  11. Búho

    Búho
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    Bioaddict & Hyperactive.

    Merci essence-fugace :fleur:
    Ils sont tres jolis aussi tes poemes, tu écris d'une façon légère et pertinente vraiment j'aime beaucoup :v:
     
  12. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Hop, j'avais pas vu ce sujet.
    Par contre, il est problable que ces poèmes restent pas longtemps, étant donné qu'ils sont plus ou moins destinés (dans mes rêves, ouais) à la publication. :raie:

    Poésie en Proseuh :

    Cieux Ignés, Flots Purpurins.



    Les cieux ignés applaudissent à la gloire apocryphe de l?orchestre d?automates déjà rouillés. Ô les flots purpurins zébrés d?un or fade que pleurent sans ambages les nuages qui s?amoncellent au-delà turpitudes mécaniques.

    Et de cette fusion synesthésiaque se tavellent les parvis désertés, s?ocellent les rues abandonnées.

    L?ovation rugit de mille mains fébriles clapotant dans la moiteur du caniveau.

    Cieux ignés ! Flots purpurins !

    Toute cette splendeur millénaire qui s?ôte de sa gangue pour purifier les visages sales et les langues qui se tendent vers les éclats précieux. Le reflet dans tes yeux des étincelles brûlantes se heurtant aux pavés où dansent nos pieds calleux sous les salves de la forge céleste.

    C?est l?étreinte embrasée du bal des vagabonds dont les torses meurtris tournent en rondes tumultueuses. Derviches couronnés par les larmes de cinabre claquant contre le piano doré de leurs sourires épars.


    En vers, mais j'en fais presque plus ces derniers temps : Aux temps héroïques, aux Mariannes de bal.


    Qu?on fasse d?amour
    Mon linceul et mon catafalqueD?un baiser l?extrême talc



    A ceux que j?aime :​
    J?aime sans fard​
    Le baiser vermeil​
    Me ceint et me pare​

    Charon ! ​
    Qu?on m?amène Venise​
    Sur des plateaux d?étain​
    Et au delta du Nil​
    Vois le fanal éteint !​

    Alexandrie est morte​
    Et c?est Paris qui brûle​
    Des feux follets étranges​
    Qu?on allume en juillet​

    Sur son sein nu elle porte​
    La vermine qui pullule​
    Des pécheurs de la fange​
    Rougissant les filets​

    J?aurai vos têtes blondes ​
    Dans mon cercueil ouvert​
    Les humeurs infécondes​
    Ne craignent pas les vers​

    L?été à mes genoux​
    Ses ors à mes cheveux​
    Fanant les iris pieux​
    Faisant ployer les cous​

    Vois, Prométhée ! ​
    Tes flammes oublieuses​
    Sont des fièvres trop faibles​
    Et ceux qui promettaient​
    Se poignardent de trêves​

    Mes veuves s?illuminent​
    Aux éclairs de phosphore​
    Que leurs larmes inutiles​
    Leur mutilent le corps​

    Vous enfin demi-dieux​
    Aux amours éternelles​
    Savaient le goût des yeux​
    Que rougit le vrai sel​

    Qu?à mon tombeau résonne​
    Le cri des vingt amants​
    Que la mort emprisonne​
    Leur vaine âme qui ment. ​






    Et en anglais, parce que j'aime bien chanter en anglais, et vous avez d'la chance que je sois pas passée du côté du Maaal [ Cf. Sacem] :Dear Byzantine




    Languid on the couch
    You took a puff
    Long hookah puff Dear Byzantine
    Pretend we never touched
    Never touch and never care
    Anyway I'll never dare
    Dear Byzantine.

    You can turn up the sound
    O try to read my minds
    O try to avoid my arms
    You can turn up the sound, dear.

    Languid on the couch
    Don't you know you looked so trig ?
    I pretend to light a cig
    Dear Byzantine.
    All the words you said
    Always strolling in my head
    My head your one marathon
    Dear Byzantine.

    You can close up your heart
    O try to grow colder
    O say I'm your beholder
    You can close up your heart, Dearest.

    Languid on the couch,
    You reminds that I'm no good
    Boosy girl and busy hood
    Dear Byzantine.

    So languid on your couch,
    Say a thousand nights left
    Left like ashes in my mess
    Dear Byzantine
    But I've got a story
    That you've never heard at all
    About pride and lie and fall,
    Dear Byzantine.

    Tonight I feel like
    Braiding ribbons in your hair
    I'll pretend I never care
    Dear Byzantine.
    We could stay here for a moment
    And get drunk like teenage stooges
    Almost like the teenage buddies
    We never were.

    [You can sleep like a child
    O try to lull your smile
    O try to dream I'm vile
    Still can make it all wild.]

    Bored by dreams
    Bored by boose
    Nothing ever gleams
    Nothing left to loose

     
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