Le harcèlement de rue, bientôt sanctionné par des amendes ?

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par Clemence Bodoc, le 13 septembre 2017.

  1. Clemence Bodoc

    Clemence Bodoc
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  2. helline

    helline
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    Cyan-Tiff-Hic

    Je comprends pas trop. Il faudrait aller porter plainte contre les harceleurs ? On connait en général pas leur nom et je doute que la police les recherche activement alors à part si le policier est sur place je vois pas comment il pourrait y avoir verbalisation... Parce que clairement les dernières fois où un homme m'a harcelée dans la rue il n'y avait pas de policier autour que j'aurais pu aller voir pour dénoncer le type...
     
    Sinistre Lombric, Citronnelle, Biousse et 14 autres ont BigUpé ce message.
  3. Laoragwen

    Laoragwen
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    " It's not about deserve, it's about what you believe."

    pareil que @helline
    je comprends absolument rien........:eh:
    on fait quoi du harceleur le temps de trouver un policier ?
    on utilise du chloroforme, on le ligote et on le porte sur notre dos jusqu'aux pieds du policier le plus proche ?
    :facepalm: :sweatdrop:

    Quand au "parlementaires et un groupe de travail vont se réunir, et vont nous dire ce qui caractérise le harcèlement de rue" j'espère sincèrement qu'il y aura + de femmes que d'hommes.......
     
    #3 Laoragwen, 13 septembre 2017
    Dernière édition: 13 septembre 2017
    Coahoma., Cornélie, Lord Griffith et 11 autres ont BigUpé ce message.
  4. Dalaigh

    Dalaigh
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    je suppose que c'est ça la zone grise dont parle Mme Schiappa, le fait que cette limite est subjective et mal comprise par beaucoup de monde, et donc sujette à débats.
     
    ben quoi ?, Kmarlou, AStarShinesBright et 6 autres ont BigUpé ce message.
  5. TennanTen

    TennanTen
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    Détendue

    C'est un peu compliqué tout ça, c'est bien de pouvoir sanctionner, mais comment tu fais pour dénoncer s'il n'y a pas de policier autour ? Puis surtout, comment tu peux le prouver ? Parce que le harceleur il peut très bien dire "Ah non je prenais le même chemin" ou "Ah non mais elle a pas compris" et pour le peu que tu tombe sur un agent complètement con ça risque d'être compliqué.
     
    Cornélie, Amarante, Tératogène et 15 autres ont BigUpé ce message.
  6. Shadowsofthenight

    Shadowsofthenight
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    je suis de retour mais pas pour vous jouer un mauvais tour

    En plus, j'ai comme l'impression surtout vu certains antécédents comme s'intéresser au harcèement de rue à la Chapelle mais pas à la Défense (pour prendre un exemple parisien)que ce sera aussi une instrrumentalisation du fémnisme à des fins racistes et classistes
     
    Shadeluna, Coahoma., Tératogène et 11 autres ont BigUpé ce message.
  7. marie3009

    marie3009
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    Juste une petite remarque, dans l'interview la "zone grise" se situe entre la séduction et l'agression et pas entre la séduction et le harcèlement il me semble...enfin c'est comme ça que je l'avais compris en entendant Mme Schiappa. Du coup, dans son propos la zone grise serait le harcèlement.

    Je pense, comme les autres, que faire reconnaître l'infraction sera difficile. Pour moi la limite est celle-ci, une interaction que je n'ai pas souhaitée et une insistance de la personne malgré mon refus. Mais comment prouver les faits si un policier n'est pas là sur le moment et comment fournir l'identité du harceleur ? Ça va etre un sacré boulot de définir tout ça... En plus, j'ai des craintes concernant le travail des parlementaires sur un tel sujet. Quand on écoute les débats sur certains sujets qui concernent majoritairement les femmes (la taxe tampon par exemple...), ça fait peur. Mais bon, c'est bien qu'une ministre s'y colle et qu'on parle du harcèlement de rue. Ça va lancer des discussions et contribuer à faire évoluer les mentalités. C'est déjà un pas vers une prise de conscience pour certain.es et vers plus de reconnaissance.
     
    TiphBulle, ben quoi ?, Kmarlou et 5 autres ont BigUpé ce message.
  8. Penny Winkeul

    Penny Winkeul
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    Je joue en solo.

    Un homme a le droit de venir me draguer et de partir quand je dis non, ça ne veut pas dire que je vais aimer ça. Même s'il est courtois et s'en va dès que je refuse, je vais être dérangée et interrompue dans ma lecture, dans ma rêverie ou sur mon trajet, ça va tout de suite me saoûler, me faire peur et je vais me dire que merde, on peut jamais être tranquille.

    Je ne drague pas dans la rue, je ne considère pas les passants ou les usagers des transports comme des partenaires potentiels, je n'ai donc aucun premier pas à fournir, si ce n'est celui de la civilité en facilitant le passage ou en laissant mon siège à d'autres qui en ont plus besoin que moi.
     
    Malinauka, Camaeleon, Shadeluna et 27 autres ont BigUpé ce message.
  9. TennanTen

    TennanTen
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    Détendue

    Si on part dans ce sens, ça risque d'être compliqué, ça reviendrait au "Si tout le monde attend que l'un commence, jamais rien ne se fera" diction dit par l'Abbé Pierre mais sur un autre sujet et je ne suis pas sure de l'avoir dit correctement, m'enfin bon je pense qu'on me comprend mdr

    M'enfin après la rue c'est pas un lieu pour draguer, si tu veux draguer tu vas dans un bar ou dans une boite de nuit ou dans un lieu fait pour ça. Mais pas dans la rue...

    Après ça devient du harcèlement quand il y a insistance lors d'un refus et des insultes.
     
    Tératogène, Allons-y, Lord Griffith et 6 autres ont BigUpé ce message.
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