Thème d'écriture : Reste avec moi.

Sujet dans 'Forum Ecriture' lancé par Yana, le 19 septembre 2011.

  1. Yana

    Yana
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    <<= Gauche // Droite =>>

    Vous connaissez le principe : vous devez écrire un texte sur le sujet : reste avec moi.

    On continue avec le nouveau fonctionnement de l'atelier écriture, et vous devez donc poster vos participations directement à la suite de ce message !

    N'hésitez pas à commenter les textes publiés, et à faire des suggestions pour les prochains thèmes ! [​IMG]
     
  2. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest

    Voilà mon tout premier texte:

    Cela fait bien longtemps que tu ne veux plus jouer à la marelle, tu as jetée tes poupées, nous ne jouons plus dans la même cour. Tu me parles de choses que je ne comprends pas, je suis inquiète et tout ce que tu me dit maintenant c'est "Tu ne peux pas comprendre." Je te vois faire n'importe quoi pour te faire accepter par eux, tu donnerais n'importe pour qu'ils te regardent t'estiment mais tu ne vois pas que le seul regard qu'ils posent sur toi est plein de mépris. Tu veux jouer à des jeux de grands sans savoir que c'est toi le jouet, la marionnette dont on tire les ficelles. Tu as le temps d'être grande, il faut du temps pour devenir grande mais tu veux brûler les étapes quitte à souffrir inutilement. Nos dialogues sont creux, mes jeux t'ennuient, mes conversations t'ennuient, des jeux et des conversations qui hier encore te faisaient rire et t'amusaient. Tu ne rêves plus tu es résignée, je ne reconnais pas mon amie dans la personne qui est devant moi. Malgré le maquillage, les talons et tout ces tralalas il reste toujours tes nattes dernier vestige de l'existence de mon amie d'hier. Si tu aimais tant que ça tes nouveaux jeux tu ne viendrais pas chez moi jouer aux anciens. Alors s'il te plaît reste avec moi, pourquoi veux-tu grandir si vite? Tu pars rejoindre tes nouveaux amis alors que je n'arrête pas de te dire "Reste avec moi." Cela fait plusieurs années que tu ne viens plus jouer, j'ai donc appris à jouer seule comme une grande. Les rôles semblent s'être inversés à présent. Ce sont mes jeux de grande qui ne te plaisent pas et maintenant c'est toi qui crie "Reste avec moi.".
     
    mymy31 a BigUpé ce message
  3. maw maw

    maw maw
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    v.v. qui a gardé son déguisement 

    Bon c'est un peu cucu, et ça montre à quel point je me fais des gros fantasmes de merde sur mes camarades de fac aux alentours de 4h du matin. Je me suis amusée à caser des extraits de chansons (traduits en français) qui me venaient à l'esprit.



    Tu es en train de remettre ta culotte, un de ces slips unisexes super classe. Je songe à attraper ton briquet d'une main, tes fringues de l'autre et de bruler ces dernières pour t'empêcher de partir.
    La première fois que je t'ai vu je t'ai vu de loin, une dizaine de rangée devant moi dans cet amphi, j'ai su tout de suite que je te voulais et que d'une façon ou d'une autre je t'aurai.
    Maintenant tu enfiles ton t-shirt, pas de soutif en dessous. Je n'ai pas de cours aujourd'hui, tu en as un et je veux essayer de te convaincre de le louper, ce truc sur l'art byzantin, je peux te lire la page wikipedia sur le sujet à la place. Je t'ai recroisée lors de la visite du campus. Je t'ai regardé, tu m'as regardé, je t'ai souri, tu m'as souri. Tu es venu me parler, j'ai essayé de ne pas trop te dévorer des yeux d'un air dégueulasse mais tu as surement remarqué que je te matais comme on matte un kebab quand on crève la dalle.
    Je regarde tes jambes disparaitre dans ton pantalon. Je t'attire vers moi. Tu m'embrasses, trop rapidement. J'ai saisi chaque occasion de t'effleurer à la soirée d'intégration. Je t'ai parlé longtemps, je t'ai trouvé brillante, fascinante, mais tu ne m'as pas fait me sentir conne. J'ai eu l'impression d'être quelqu'un d'autre, quelqu'un de bien.
    Tu noues les lacets de tes converses, je te propose de boire ou manger quelque chose de plus, histoire de te retenir encore un peu, mais tu es déjà en retard. On a commencé à parler de films de zombies, on a ris, on a décidé de quitter la soirée pour aller en regarder un chez moi. Tu m'as embrassée dans la cage d'escalier, je t'ai déshabillée en un quart de seconde une fois arrivée dans ma chambre. On a regardé le film seulement une heure plus tard.
    Je te raccompagne à ma porte. Tu as compris comment j'étais, tu penses surement que tu n'es qu'une conquête de plus. Je suis trop fière pour te supplier de rester avec moi.
     
  4. FlashForward

    FlashForward
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    Comme si j'étais le roi de la pomme de terre, J'envoie la purée!

    (En respectant le deal avec Sow² , un texte "émouvant" )

    Elle n'osait pas franchir le seuil de cette porte, elle n'en avait ni la force, ni le courage. Là, à l'intérieur, elle y verrait ce lit d'hôpital, cette vision sordide, avec ces barreaux, ces fils partout, ces bip-bips angoissants. Et, au milieu de tout ça, comme un nourrisson à la peau flétrie, enroulé dans ses draps, son père.
    Cela faisait plusieurs mois, comme ça, que son état s'était empiré. Les cheveux qui partaient par milliers, les rides qui s'accentuaient, cet état toujours fatigué. Ses muscles qui l'épuisaient, son corps qui ne répondait plus à ses ordres. Il lui avait déjà été assez insupportable d'assister à tout ça à la maison, mais là, dans cette chambre d'hôpital, c'était encore pire. Elle savait que c'était la fin. Il le savait aussi.


    Elle aurait voulu rentrer, lui saisir la main. Le regarder lui sourire. Ce même sourire avec lequel il l'avait toujours regardée. Il n'aurait pas la force de lui parler, mais elle l'aurait fait. Elle aurait raconté quelques souvenirs. Ces moments qu'ils avaient vécus ensemble. Toutes ces fois où il l'avait réconfortée. Quand son papillon adopté s'était envolé...
    Elle devait avoir 5 ans, peut-être 6... C'était un joli papillon, plein de couleurs. Du noir, du bleu ciel, presque transparent, et puis du blanc, du violet, du orange. Il était magnifique. Et il était venu se poser sur sa main. Sa petite main, à elle. Elle n'en revenait pas, elle se sentait comme magique. Elle savait que ce papillon auprès d'elle, plus rien ne pourrait lui arriver. Et que s'il s'envolait, il l'emmènerait avec elle.
    Mais il commença à bouger ses ailes. Elle le regarda, effrayée. Il décolla et la quitta.

    "Non, reste, reste avec moi"

    Elle était petite, et les larmes l'avaient emporté. Alors les lourdes mains de son père s'étaient posées sur ses épaules, et même si elle pleurait, elle s'était sentie apaisée.

    Aujourd'hui, qu'elle était grande, les larmes venaient encore, lui nouaient la gorge. Mais les lourdes mains de son papa ne seraient pas là cette fois...

    "Je t'en supplie. Reste. Reste avec moi..."
     
  5. Al.

    Al.
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    Chandler Bing.

    Une soudaine envie de vomir. Tu es trop loin. Beaucoup trop loin de moi. Je ne sais pas si tu ressens la même chose que moi. Mais pour l'instant, ce n'est pas ça qui me fait le plus mal. Le fait est que tu es trop loin. Je voudrais te garder prés de moi. Tout le temps. Et pour toujours. Mais il y a que tu es indépendante. Trop pour mon petit c?ur que tu as pris au coin de ta paume sans même t'en apercevoir. Je marche à tes côtés. Je ris avec toi. Tu ris de moi. Et je te le rends bien. Tu me prends la main, sans raison particulière, sans savoir que mon coeur chavire. Et tu la lâches. Comme ça. J'essaie de te retenir, mais deja tu es trop loin. Beaucoup trop loin. A peine ma main retrouve le froid du vide, que je suffoque. Déjà en manque. Mais voila que tu te retourne. Tu me cherches du regard. Me voila soulagée. Je n'ai pas quitte ton esprit. Alors, tout va bien. Je ne te dis jamais non. Ou, le moins possible. Pour pas que tu te froisse. Pour que tu ne partes pas. Pas encore. J'aime le moment où tu te tourne vers moi. J'aime le moment où je sais que tu penses a la même chose que moi, et réciproquement. J'aime ces moments de partages, où je te sais prés de moi. Tout prés de moi. J'aime te savoir avec moi, prés de moi, autant physiquement que psychologiquement. Mais cela m'effraie. Être aussi dépendante. J'essaie de ne pas y penser. Mais voila déjà, la fin de la journée. Je restes le plus longtemps possible avec toi. Sans trop te coller, pour que tu ne me repousse pas. J'attends. Je te dévore des yeux. Je bois tes paroles. Je scelle ton sourire et ton rire dans ma mémoire. Je fais mes réserves. Pour quand tu ne seras plus la. Loin de moi. On s'éloigne ensemble. Puis, tu t'éloigne de moi. Un dernier au revoir. Un dernier toucher. Et te voila, déjà, qui part comme une flèche. De mon côté, je reste encore un peu. Je pars à mon tour. Et je me retourne. Je vois ton dos. Mais te voila dèjà loin. Je te regarde. Un manque qui m'enserre déjà le coeur. La nuit va être longue. Le matin, je ne te vois pas arriver. Je sais, et pourtant j'ai peur. Voila que mon imagination, perverse, se met à me passer le film habituel de tous les scénarios catastrophe, possible et inimaginable. Mais te voila. Juste la. Un sourire. Ou un seulement un hochement de tête. Un léger toucher. Je revis.
    Chaque matin. Chaque jour. Et chaque soir, toujours la même chose.
    Toujours la même envie : te le dire.
    Toujours la même peur : te perdre.
    Alors, toujours la même conclusion : je me tais.
    Et chaque battements de c?ur, me le rappelle, inexorablement.
    Et ce manque.
    Reste.
    Avec moi.
     
  6. AnonymousUser

    AnonymousUser
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    Guest


    Qu&#8217;est ce que tu fais ? Je ne comprends pas.
    Ou vas-tu ? Pourquoi tu prends des affaires avec toi ?
    Pourquoi tu t&#8217;en vas de la maison ?
    Explique-moi.
    Pourquoi maman crie comme ça ?
    Raconte-moi.

    Pourquoi pleure-t-elle, pourquoi a-t-elle l&#8217;air si triste ? Pourquoi ne la console tu pas ?
    Tu vas revenir hein, dis moi que tu va revenir. Pourquoi tu me montre cette chambre d&#8217;hôtel ou tu vis ? Pourquoi tu me fais visiter ce petit appartement ?
    Je n&#8217;ai pas besoin d&#8217;autre chambre j&#8217;ai la mienne a la maison.
    Pourquoi je dormirais ailleurs qu&#8217;a la maison ?
    Je ne veux pas faire comme toi, je ne veux pas partir.
    Si tu prends l&#8217;appartement ça veut dire que tu ne reviendras pas ?

    Maman est inconsolable. Je ne comprends plus. On ne veut rien me dire. On me dit que ce sont des affaires de grand. Je ne comprends rien. Je veux que tu reviennes.

    Maman m&#8217;as dit que vous n&#8217;étiez plus des amoureux. Que parfois les grandes personnes ne s&#8217;aimaient plus.

    Toute la famille est venue la consoler ce week-end. Tout le monde me fait des câlins, prend soin de moi. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on me cache de plus ? C&#8217;est parce que tu n&#8217;es pas venu a mon gala de danse ?

    [&#8230;]

    J&#8217;ai pleuré. La famille a dit que j&#8217;étais toute blanche. Tout le monde est énervé contre toi à la maison. Tout le monde dit que tu n&#8217;avais pas le droit de sortir avec elle dans ce magasin, et qu&#8217;on aurait jamais du te croiser. Elle est moche tu sais, maman est beaucoup mieux.

    [&#8230;]

    C&#8217;est donc définitif, tu t&#8217;en vas. Tu quitte maman, tu quitte la maison, tu nous quitte grand-frère et moi pour elle. Tu t&#8217;en vas. Comment tu peux faire ça ? Ca fait mal. Tu nous fais du mal avec ces histoires.

    C&#8217;est toi l&#8217;adulte. Moi je suis la petite fille de 12 ans qui ne comprend pas. Tu ne devrais pas me faire ça.
    Je ne peux pas l&#8217;accepter, je ne veux pas.
    Je te déteste. Et je la déteste elle. Je vous déteste d&#8217;avoir gâché tout ce qu&#8217;on avait.

    Et pourtant je serais prête a me mettre a genoux devant toi pour te dire « Reste avec moi ».
     
  7. Evony

    Evony
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    I gave wrong people the right pieces of me.

    Nous ne sommes pas une belle histoire.
    Nous n'avons pas eu une belle rencontre, de celles qui font rêver les adolescentes. Une rencontre au hasard d'une rue, ou dans un café.
    Non, tu m'as volée à un autre. Tu as détruit mes espoirs avec lui, et tu as écrasé certains de mes rêves.
    Mais, je ne t'en veux pas.
    Je t'ai aimais, mais je ne ressens plus rien pour toi, à part ce désir qui brûle en moi. Cette envie de sentir ta peau sur la mienne et d'avoir ton odeur sur moi quelques heures après ton départ.


    Tu me frustre, me dégoûte, mais, au fond de moi, je sais que je meurs d'envie de te demander : "Reste avec moi"
    Et c'est ça qui me terrorise le plus.
     
  8. Anastase

    Anastase
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    (parti)

    (ils me manquent<3)
     
  9. Solemnia

    Solemnia
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    Allo maman?Claudy à l'appareil! J'viens de me faire carjacker!

    Une petite participation à l'arrache, mais j'avais envie!


    "Je suis resté bloqué sur le pas de la porte. Une minute ou peut être une heure, il m'a semblé que le temps s'arrêtait, alors je ne saurais pas dire combien de temps je suis resté la, debout, le regard vitreux, l'air hagard. J'ai posé ma valise marron et je me suis retournée, et doucement, le temps a défilé sous mes yeux. Des moments heureux, intenses, forts, de la douleur, des souffrances, des malheurs. J'ai tout revu et pourtant je ne me rappelle de rien, cette vie qui était sensé être la mienne m'est apparu comme une pièce de théâtre, j'étais spectatrice de ce que j'étais. J'observe ce "moi" qui m'est étranger, nous sommes la même personne et pourtant 10 ans nous séparent. Je me regarde dans le miroir et j'observe ce que je suis devenue, 10 ans après, j'en suis toujours au même point. A la question "qui suis-je?" je réponds encore "je ne sais pas". Je suis une multitude de souvenirs, parfois, je suis une plaie béante, un gouffre de souffrances, et parfois, je suis un papillon qui s'envole, une petite fille qui fait tournoyer sa jupe. J'ai la gorge nouée, mais je ne montre rien, la tristesse m'envahit, et je la revois, me serrant dans ces bras, pleurant avec moi souvent, à cause de moi parfois, je revois des regards méprisants qui font battre mon coeur et me coupe la respiration, je revois un fossé, je ressens l'éloignement, puis j'entends une voix, elle est là, elle me parle : "reste avec moi". Alors je décide de grandir, je décide de me rapprocher de la personne que je suis et qui se cache encore au fond de moi, je pose ma valise, je me retourne, la vie n'est pas finie"
     
  10. -Nihila-

    -Nihila-
    Expand Collapse
    No go zone.

    Première participation à l'arrache...

    Tu plaisantes, tu rigoles, tu avances.
    Je me plante, je m'envole, j'm'en balance.

    Tu souris, toi tu vis, tu m'oublies.
    Moi je pleure, je fais peur, et je meurs.

    Des mots bidons, des mots à la con.
    Des rimes faciles, les larmes aux cils.
    Maintenant c'est elle, ton actuelle, ton officielle.
    Même pas jolie, mais c'est la vie, tu l'as choisie.

    Me reste plus qu'à oublier,
    Mais tout reste gravé.
    J'y arrive pas,
    S'il te plaît, reviens moi.
    S'il te plaît, reste avec moi.
     
  11. Little_Dream_

    Little_Dream_
    Expand Collapse
    Les mensonges seront toujours présent, suffit de savoir les éviter.

    Le regard rempli de larmes je le regardai avec colère, je pourrais même dire que c'est avec haine que je l'ai écouté me reprocher tout ce que j'avais fait pour lui durant toutes les épreuves que nous avions traersé ensemble depuis que nous étions tous els deux mains dans la mains sur el chemin de la vie... Là sur cette route déserte il me disait mes quatre vérité, oui j'étais jalouse, chiante, pathétique et que sais-je d'autre encore... Mais punaise qu'est-ce que je l'aiamais, al seule chose qu'il en voulait plus comprendre en cet instant, j'aurais tout fait pour être à nouveau dans ses bras, sentir son torse contre moi, mais lui me disait de m'en aller, de partir à jamais! Alors d'un coup, dans le seilence qui avait suivi ses paroles froides je lui criais au milieu de mes sanglots: "Reste avec Moi!" je suis désolée, je sais que je t'aime trop, que je fais tout de travers mais je t'en prie ne me laisse pas... Entendant mes mots, il tourna les talons et s'enfuit en courant sans se retourner me laissant en pleurs au milieu de ce lieu où nous nous étions auparavant rencontrés.
     
  12. Dig_a_pony

    Dig_a_pony
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    Chabada pouet pouet

    (Restes)

    Elle lui a dit de s'en aller, de ne jamais lui laisser revoir son regard, ses cils mouillés, sa bouche entrouverte, pleine de mots tendres estompés, devenus froids, avec le temps qui s'égrène, qui s'en va
    Elle lui a dit de fuir, de ne plus être là pour elle, de ne plus la soutenir, de ne plus lui donner envie de vivre
    Elle lui a dit de partir, de partir vite parce que toutes ces déchirures, qui cisaillaient son sourire éteint, étaient trop vives
    Elle lui a dit de la quitter, elle et ses malheurs concaves, elle et ses névroses convexes, elle et ses douleurs éperdues, sans source ni issue
    Elle lui a dit ne jamais revenir, de ne jamais lui faire regretter, de ne jamais raviver le souvenir de toutes ces joies effacées
    Elle lui a dit de s'échapper, d'être libre, d'être quelqu'un, de ne pas l'attendre, de ne plus la faire rire, de ne plus la faire rêver, souffrir
    Elle lui a dit de vivre pour lui

    Elle s'est retournée, a étouffé un sanglot
    Elle lui a demandé de rester
    Car il est de ces poisons qui font toucher, du bout des lèvres
    L'amère saveur d'un paradis perdu
    Que l'on cherchera sans cesse
    A retrouver
    En vain
     
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