Trois idées en carton qui m'empêchaient de trouver ma passion

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par QueenCamille, le 24 juin 2018.

  1. QueenCamille

    QueenCamille
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    Membre de l'équipe

    mailiseli a BigUpé ce message
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  2. hatalide

    hatalide
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    Bonjour,
    Cet article me parle beaucoup, merci.
    Est ce qu'on peut trouver le livre en français ?
    :)
     
  3. *Gabrielle*

    *Gabrielle*
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    Que brûle mon cosmos ! è_é/

    ...... c'est moi, ça.
     
  4. Eternity-

    Eternity-
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    Ben du coup, @QueenCamille , au final... c'est quoi ta passion?:troll:


    Bon je trolle mais en vrai merci pour cet article qui est chouette, je suis aussi dans la team #PasDePassion, j'aime bien mon métier mais sans plus, et c'est pas toujours simple quand on cotoie des gens qui connaissent leur passion désormais métier depuis qu'ils ont 4ans et qui font ça même durant leur temps libre... mais qui sont ces gens? Comment pouvez-vous être aussi sûrs ?! :sweatdrop: :gonk:

    Sur ce, je vais m'introspecter la gueule!
     
    Nour + Nad, Pawline, Mara&Leia et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  5. Dulsao

    Dulsao
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    Se comparer aux passions d'autrui ne fait jamais trop de bien... Et tout ce que fait quelqu'un. D'ailleurs ceux qui lz font (comme ceux en info cités en exemple) peuvent le faire par pression, par perfectionnisme, pour faire genre ou parce que c'est ce qui leur est demandé. Est-ce pour autant par passion ? Hum pas sûre.
    Et quand on ne sait pas pour un individu, on peut tomber sur quelqu'un avec un intérêt spécifique (autisme) et là comparer n'est pas possible, l'individu en face peut juste se sentir mal et se dire qu'.il.elle ne fout rien et que son truc n'est pas sa passion alors que si, mais c'est une passion face à un intérêt spécifique.

    d'ailleurs l'idée commune de la passion, celle où tout passe dedans, on y pense constamment, on se défonce pour...
    1. Est très peu commune en réalité quand on y regarde bien
    2. Correspond plus aux intérêts spécifiques et du coup ne concerne que très peu de monde

    tant que ça te plait c'est une passion quelque part de toute manière ^^ mais après que t'ailles y passer ton temps et des recherches de malade etc ne sont pas à mon sens des critères de passion. Il peut y avoir énormément de raisons à ces comportements. Or la passion n'est pas un comportement, non ? C'est un ressenti, des émotions, pas une batterie de comportements associés à une activité. On retrouve ces comportements là où il n'y a pas passion d'ailleurs.

    je réfléchis comme cela "que suis-je prête à faire ?" Pour mon job, que serais-je prête à faire et ça m'indique juste en orientation mais mes passions non, pour certaines je serais pas prête à faire plein de trucs alors que s'en sont, que ce sont des intérêts spécifiques même. Ce qui décide de ce que tu vas faire n'est pas tant l'importance de l'"amour" que la possibilité et la facilité à faire...
    mais j'ai aussi fait la confusion avant de réaliser ^^ quoique dans mon cas il faut un lien avec un intérêt spécifique pour obtenir un minimum d'attention et d'investissement. Toutefois, c'est spécial. En tout cas passions pas passions tant que tu te sens bien sans pressions externes...
     
  6. Grim

    Grim
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    Verticalisée

    @hatalide Il existe en français en version kindle.
     
  7. mélishnek

    mélishnek
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    Cet article fait écho à des question que je me suis beaucoup posées. Comme dans l'article je papillone d'activité en découvertes sans vraiment arriver à un "bon" niveau, mais juste le niveau necessaire pour m'amuser dans la discipline. Et cela me complexai d'avoir l'impression de n'avoir aucun "don" pour quoi que ce soi, d'être finanlement toujours moyenne.
    Puis j'ai compris que fnalement ce qui ma plaisait c'était justement de papilloner, que je n'avait pas envie de m'investir jusqu'a avoir un niveau d'expert, mais juste de m'amuser et de rester ouverte a toutes oportunités.

    Cela dit les commentaires m'ammènent à une question: a votre avis est-il nécessaire d'avoir un métier-passion? ou plutôt avoir un métier pas forcément intéressant ni motivant mais de développer ses passions sur son temps libre?
    Je me suis pas mal intérrogé sur le sujet après avoir rencontré des personnes qui avaient développé une dépression en partant à la retraite. Car alors qu'elles se retrouvaient sans emploi et ayant investi toute leur énergie dans leur métier-passion, et bien elles se retrouvaient sans activité, vides (selon leurs mots) et cela était très dur à vivre et surmonter.
     
    suricateflamboyant, Mitzy, shigurette et 1 autre membre ont BigUpé ce message.
  8. Ahn

    Ahn
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    Ce qui me dérange, c'est qu'on dit presque toujours avoir UNE passion. LA grosse passion qui écrabouille toutes les autres.
    Moi j'en ai plein! Elles sont plus ou moins grandes... parfois je les fais toutes en même temps et parfois j'en écarte certaine pendant pour mieux me consacrer à d'autres. Mon métier est une de mes passions, mais elle ne vient pas écraser mes autres passions que je fait pendant mon temps libre. Et ça ne m'empêche pas d'avoir de nouvelles passions régulièrement et d'en abandonner certaines!
     
    Nacre, Shadowsofthenight, Cornélie et 8 autres ont BigUpé ce message.
  9. Tuna

    Tuna
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    @mélishnek : Ca doit dépendre de chacun et de l’intensité de la passion que l’on a :)

    Personnellement je n’ai pas vraiment une seule et unique passion à laquelle je dédie tout mon temps mais plusieurs centres d’intérêts plus ou moins approfondis. J’ai rapidement su que je ne voulais pas faire de ces centres d’intérêts mon métier. Tout d’abord parce que j’ai plusieurs centres d’intérêts différents et que je ne me voyais pas en choisir un en particulier. Mais également parce que j’ai besoin d’avoir quand même une certaine sécurité matérielle pour me sentir rassurée (ça c'est vraiment perso, mais je suis team fourmi). Et enfin, parce que j’avais peur de « gâcher », mes centres d’intérêts en en faisant mon métier. Parce que, c’est peut-être un peu triste, mais je n’arrive pas à dissocier le travail de la contrainte.

    Par exemple j’aime beaucoup dessiner. Mais j’aime bien l’idée de pouvoir dessiner ce que je veux, quand je veux et tant pis si le dessin est raté, c’est le processus de dessiner qui me détend et m’évade, pas le résultat. Est-ce que j’aimerais autant le dessin si j’avais des commandes définies de ce que je dois faire, et si payer mon loyer dépendait de mon efficacité dans le dessin ? Pas sûre, parce que la contrainte et le stress que ça induit serait trop fort pour moi (je ne dis pas que c’est le cas pour tout le monde, ça peut stimuler certaines personnes, moi au contraire ça me bloque).

    Donc j’ai choisi de faire un métier qui m’intéresse suffisamment pour ne pas que ce soit trop déprimant de me lever le matin, et je consacre mes soirées, mes week-ends (voire parfois mes pauses déj quand j’ai le temps) à explorer mes vrais centres d’intérêts. Sans aucune contrainte :)

    Le plus important dans tous les cas c'est de réussir de se défaire de la dichotomie "métier passion" vs "job bof mais avec temps libre pour développer ses passions". Parce qu'il y a aussi une voie médiane qui est celle de trouver un job qui nous stimule quand même et qui nous laisse du temps pour autre chose. Ca permet de gagner un peu sur tous les tableaux d'une certaine manière. Bon encore faut-il trouver ce que c'est bien sûr :rire:
     
    zazouyeah, Nacre, mélishnek et 4 autres ont BigUpé ce message.
  10. Gabelote

    Gabelote
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    Momentanément en pause

    En fait cet état d'esprit que QueenCamille décrit, pour moi, c'est plus la notion de centre d'intérêt que de passion.
    Pour moi la passion doit rester quelque chose d'extrême. Presque dans le sens étymologique : quelque chose qui est lié à la souffrance, qui est violent, exclusif, dévastateur... La passion ça doit être rare et faire peur. Quand on la vit, ça doit être exaltant et douloureux à la fois. Sinon c'est pas une passion.
    Si on parle de centre d'intérêt, c'est plus neutre, plus ouvert à tous les domaines. Pas besoin de s'enflammer, de se jeter à corps perdu dans l'étude du domaine. Un centre d'intérêt, c'est quelque chose qui nous intéresse plus que le reste des domaines du même type. Et on peut en avoir plusieurs, en changer au cours du temps, on n'est pas obligé d'en faire son métier, ni d'être absolument incollable dessus, ni d'y passer tout notre temps libre, ni de l'afficher sur tous nos tee-shirt...

    @Maini concernant ton questionnement sur les difficultés mineures qu'on peut rencontrer, je dirais que ça dépend (ça aide vachement pas vrai ?). En fait je distingue plusieurs cas :
    - la difficulté est liée à un élément qui n'est pas intrinsèquement lié à l'activité en elle-même. Par exemple : je fais du bénévolat dans une assoce d'alphabétisation, l'ambiance ne me plait pas, j'arrive pas à me lier avec les gens : là c'est pas le bénévolat ou l'alphabétisation le problème, mais l'environnement. Si ça persiste (perso j'essayerai de tenir un semestre), la solution peut-être de chercher une autre structure où exercer une activité bénévole.
    - la difficulté est liée à l'activité en elle-même. Je veut faire du tir à l'arc, mais je me blesse sans cesse, j'ai mal de partout et je ne constate pas de progrès notoires après quelques mois de pratique. Là, globalement, c'est l'activité.

    Je dirais qu'il faut insister un petit peu et chercher des solutions : dans le cas de l'assoce, est-ce que changer d'équipe peut arranger les choses ? Serrer les dents en attendant que bénévole-insupportable parte comme ielle l'a annoncé ? Est-ce qu'on peut soi-même provoquer des situations de convivialité pour se lier avec les autres bénévoles ? (on va boire un coup après telle réunion ?). Dans le cas du tir à l'arc : il faut un peu de temps pour que le corps se fassent à une activité, ne pas hésiter en parler aux animateurices, reprendre un peu de sport à côté au besoin. Les progrès ne sont pas en un jour. Si vraiment au bout de six mois, on cherche toutes les excuses du monde pour pas y aller (y'a Les reines du shopping à la télé, c'est con c'est à la même heure) autant arrêter.

    Mais le marqueur c'est : est-ce que c'est toujours un plaisir ou une corvée ? Si c'est un peu des deux, ou un peu au milieu : attendre de voir et identifier les problèmes pour savoir s'ils ont une solution possible. Si c'est surtout une corvée : c'est pas utile de s'accrocher.
    Et puis faut bien se dire qu'on peut se tromper : on commence quelque chose qui nous attire, mais en fait c'est pas du tout comme on se l'imaginait et ça ne nous plait pas. Ben tant pis, faut savoir se dire "je me suis trompée, je passe à autre chose".
     
    Lily Shinku, Nacre, Cornélie et 5 autres ont BigUpé ce message.