Ce sujet est dédié aux réactions concernant ce post : Agressée sexuellement par mon ami d’enfance, j’ai décidé de lui en parler
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Je suis assez choquée par les réactions, ou plutôt l'absence de réactions, des parents (ceux d'Alice et ceux de Thomas) dans cette histoire.
Ca vaudrait le coup de faire une grosse thérapie de groupe :erf:

En tout cas, c'est bien qu'elle soit suivie et qu'elle ait trouvé du soutien par ailleurs !
Je lui souhaite plein de courage, et j'espère qu'elle arrivera à avancer comme elle le souhaite :fleur:
 
Je précise avant que je vais donner mon impression sans prendre de gants, et en ne connaissant que ce que dit l'autrice, donc peut être trop brutalement (je précise, pour éviter de choquer, ne pas lire si c'est sensible personnellement), mais ce témoignage me rend folle de rage :

Les parents de ce groupe (ceux de Thomas mais aussi ceux de l'autrice) font passer d'abord la cohésion du groupe, avant le bien être de la victime, et pour les parents, de leur fille.

Elle avait dit vouloir en discuter une fois, et les "circonstances" ont fait que ça ne s'est pas fait ? Foutaise, à mon avis. Si les parent.es (les siens au minimum) avaient pris le truc au sérieux, si la discussion avait été jugée importante pour eux, iels auraient organisé un créneau.
D'ailleurs la réaction de la mère de Thomas, quelque temps plus tard, confirme cette lecture : elle ne veut pas en parler. En tout cas elle veut éviter que le sujet sorte. Elle tente d'étouffer la parole.
Mais à la limite je la comprends mieux elle que les parents de l'autrice, parce qu'elle protège sa propre progéniture (en tout cas l'image qu'elle en a).

Je précise à nouveau : là je vais juger très fort les parents de l'autrice, donc ne pas lire la suite si c'est sensible :
Là encore, je précise : je réagis avec mon vécu, et peut être mal, parce que je ne connais que ce qu'en dit l'autrice, mais : je trouve que les parent.es de l'autrice ont une réaction vraiment lâche. Ce seraient à ses parents, de discuter avec les autres parents, de faire barrage, de protéger leur fille, même grande, contre par ex la réaction de la mère de Thomas, qui a fait pleurer l'autrice. Je suis très choquée par ce que moi, je vois comme une p.. de lâcheté. Même si c'est tes meilleur.es potes, tu défends tes gamin.es. À moins bien sûr d'en avoir rien à secouer, et de faire passer ses potes avant ses enfant.es. C'est ce qui semble se passer là.
Surtout que ça commence à être connu, que les viols, les agressions sexuelles sur enfant.es, c'est souvent le cercle familial ou amical.
Le fait que ce soit une agression sexuelle entre deux gamins ne change rien.
Et puis, je suis désolée mais : à quel moment des parents ne voient pas, à aucun moment ne se doutent, que pendant deux ans gamin n°2 n'agresse pas gamine n°1 ? Le père le dit bien d'ailleurs : il dit qu'il avait vu que quelque chose n'allait pas : ça l'aurait foulé d'aller demander à sa môme qu'est-ce qu'il n'allait pas ?
Qu'est-ce qui l'a retenu, alors ?
En fait on est sur un cas typique du "les genTes silencie la victime pour conserver la cohésion du groupe". Le mécanisme qui protège les viols et agressions sexuelles les plus courantes (le cadre proche).

FIN DE LA RÉACTION À CHAUD

edit : orthographe
 
Dernière édition :

KtyKonéko

adulte à temps partiel & autrice de fanfiction
certains parents sont très "doués" pour regarder ailleurs et s'aveugler eux-même pour garder leur tranquillité d'esprit...beaucoup d'adultes en fait
et pour les victimes, c'est encore pire, car leurs souffrances sont minimisées, niées

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Vraiment, l'autrice est forte, courageuse
j'espère de tout cœur qu'elle se sortira de cette douleur et trouvera le bonheur
 

7Tangerine6

Here's the thing about stuff...
@KtyKonéko
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Elle me dit que la personne avec qui je dois en parler c’est lui, et qu’eux n’ont rien à dire, et qu’ils ne lui en parleront pas.
Cette phrase montre bien les mentalités je trouve : c'est à la victime (souvent une fille) de se débrouiller et d'avancer, et surtout pas aux parents de l'agresseur (souvent un garçon) d'éduquer leur enfant ou d'avoir une discussion avec lui !
Ce dont ils ne se rendent pas compte en plus c'est qu'ils entretiennent le sentiment de honte, autant chez la Madz que chez "Thomas", ils empêchent la victime d'obtenir la justice dont elle a ici envie et besoin, et ils montrent non pas à leur fils que ce qu'il a fait n'est pas bien et qu'il doit assumer ses actes et vraiment s'excuser, comme dans une relation saine entre parents et enfant, mais que son acte est "honteux" au point qu'ils ne doivent pas en parler et qu'il vaut mieux le cacher sous un tapis triple épaisseur. Du coup, le type va avoir du mal à accepter ce qu'il a fait et à s'en excuser. Ce dont je parle là s'applique bien sûr uniquement à l'article, je parle uniquement de cette agression là où apparemment le mec ne faisait pas ça en toute conscience, même si ça n'excuse rien évidemment.
En gros, je trouve que l'attitude des parents encourage un refoulement de l'évènement aux dépens de la victime, mais aussi de l'agresseur, qui peut ralentir la guérison de la victime (parce que vraiment, c'est injuste pour elle, elle a fait preuve de beaucoup de courage en voulant mettre les choses à plat pour avancer, et faire face à un mur dans ces cas là c'est très dur) et empêcher en partie l'agresseur d'assumer ses actes.
 
Dernière édition :
La réaction des quatre parents est choquante. Mon message est également « à chaud » et jugeant, donc à ne pas lire si ce n’est pas ce que vous avez envie de voir.

Je n’imagine pas l’horreur que ça doit être lorsque l’on se rend compte que son fils a été un agresseur. Je peux imaginer qu’il y a des mécanismes de défense psychologique qui se mettent en place pour essayer de se protéger et de protéger l’image que l’on a de son fils. Ceci dit, si cela permet de comprendre le comportement de la mère de Thomas, ça ne doit en rien l’excuser et certainement pas donner à ses propos une quelconque validité.

« Elle me dit que la personne avec qui je dois en parler c’est lui, et qu’eux n’ont rien à dire, et qu’ils ne lui en parleront pas. »
Incroyable. Et après elle ose dire qu’ils ne font pas comme si rien ne s’était passé. Ce n’est que mon avis mais se taire dans cette situation est pour moi le reflet de comment l’agression a pu arriver en premier lieu. Nier la gravité de l’acte, nier leur responsabilité d’éduquer et surveiller leur fils en tant que parent, c’est ce qui permet en premier lieu au fils de 13 ans de ne pas comprendre que ce qu’il fait est problématique. Oui, ce Thomas était jeune mais s’il avait été éduqué dès son plus jeune âge au respect du corps de l’autre, il ne lui aurait pas fallu attendre 15 ans pour comprendre que ces actes étaient des agressions. (je ne dis pas que les agresseurs sont tous mal éduqués, je dis que ne pas éduquer à la sexualité et, visiblement, ne pas être capable d’évoquer les comportements problématiques, participe à créer des agresseurs).
De plus, les parents de Thomas feraient bien de parler à leur fils rien que pour se renseigner de comment lui vit ça. Parce que sans avoir pitié de l’agresseur, il reste qu’il était un enfant et que maintenant il doit vivre en sachant qu’il a été agresseur, qu’il a fait énormément de mal à quelqu’un. Je serais ses parents, j’aurais envie de savoir que mon fils peut surmonter ça, peut chercher de l’aide et j’aurais envie de savoir qu’il comprend la portée de son acte. Mais bien entendu, venant de la personne qui dit « que l’on a tous vécu des choses difficiles, et qu’elle aussi a déjà subi des choses similaires », je pense que c’est perdu d’avance. Chère Madmoizelle, si tu me lis, le fait que des personnes aient vécu des choses pires ou similaires ne diminue en rien ton trauma, ne diminue en rien la responsabilité de Thomas et des adultes qui étaient autour de vous. La hiérarchie des douleurs n’a aucun autre intérêt que de taire une souffrance qu’on veut ignorer.

« Elle me dit […] c’est à moi de faire le choix de voir le positif » Quel positif ????! :angry:« ou de me renfermer sur moi-même. » De quoi parle cette femme ? La madmoizelle ne se referme visiblement pas sur elle-même puisqu’elle veut en parler et communiquer ; ce sont les autres qui ne sont pas réceptifs !

« A suivi une discussion sur le fait que c’est à moi de trouver la force de passer au-dessus, de faire les choix qui sont bons pour moi et qu’ils respecteront ». Oui, chacun est responsable de son bonheur, en partie. La madmoizelle du témoignage doit se protéger et faire les choix qui lui semblent le mieux pour cela. Sauf que ça n’enlève pas le devoir des autres d’également faire les choix qu’il faut pour protéger la victime. Ça n’empêche pas les autres d’aider la victime à trouver la force, de lui en donner également en l’épaulant. Ce que le discours de cette femme laisse sous-entendre, c’est que la madmoizelle est seule face à son trauma, qu’elle ne sera pas là d’une quelconque manière pour l’aider (à part « respecter ses choix », super, quelle ouverture d’esprit). C’est grave. Vraiment, je trouve ça grave.

Pour ce qui est de la réaction des parents de la madmoizelle, je trouve moins facile d’avoir un avis. Il est moins clair de ce qui a été dit ou fait de leur part. Je suis d’accord avec ce qui a déjà été dit au-dessus par rapport à ce qu’on sait, donc je ne vais pas rallonger mon pavé en le répétant…
 
Tout mon soutien à la madz <3

C'est vrai que je suis assez choquée de la réaction des parents de la madz.. Je n'ai pas été confrontée à ce cas de figure personnellement mais une camarade du collège à fini par me confier, voyant que son cousin (et violeur) s'intéressait à moi, que ce dernier l'avait violée deux ans plus tôt. Quand interloquée je lui ai demandé si elle en avait parlé à un adulte ou à la police, elle m'a répondu que ses parents savaient, et qu'ils lui avaient dit qu'il fallait mieux que ça "reste en famille". Mais aucun souci pour qu'elle aille dans le même collège que lui quoi ! J'ai halluciné. Elle a fini par porter plainte, j'ai témoigné des attouchements que j'ai subis par ce garçon (qui ne m'ont pas traumatisée), il a nié puis reconnu les faits. Je ne sais pas comment sa famille à réagit. Je ne comprends pas comment des parents peuvent "aussi bien" réagir (ou avoir si peu de réaction) en apprenant que leur enfant à été agressé(e) sexuellement par qui que ce soit, ami(e) de la famille ou pas...

Quant aux parents de Thomas je ne comprends pas qu'ils n'aient pas eu envie de lui parler de ce qu'il a fait, je veux dire même s'il était jeune, qu'ils considèrent que ça """"n'était pas si grave"""" ou je ne sais pas ce qu'ils ont pensé, mais au moins s'assurer que leur fils comprends bien aujourd'hui la notion de consentement quoi ! Qu'il a bien conscience que ce qu'il a fait était mal, qu'il est éveillé maintenant à ce que ça ne se reproduise plus jamais...

Et puis la phrase de la mère de Thomas "c'est à toi de trouver la force de passer au dessus", c'est tellement dur je trouve ! Si son fils n'avait pas commis cette agression, la madz n'en aurait juste pas besoin...
 
Message moins jugeant mais toujours un peu quand même :
En fait la réaction de la mère ("voyez ça entre vous") me laisse penser qu'elle prend l'agression pour une histoire entre deux ados consentants, et qu'elle ne se rend pas compte (refuse) de la gravité de la situation.
Ce qui pourrait expliquer qu'elle refuse de s'impliquer dans l'histoire.
Mais se voiler les yeux sur un problème ne le fait pas disparaître, ou ne le rend pas moins problématique.
 
Ce témoignage m'a beaucoup touchée. C'est courageux d'en parler ici et encore plus courageux d'avoir voulu libérer la parole avec ses parents et ceux de l'agresseur. J'y vois vraiment une volonté de s'en sortir et d'avancer c'est pourquoi la réaction des parents m'a laissé un goût amer.
Car clairement ils se voilent tous la face en plus de nier tout ce qu'elle a vécut...ça m'a fait mal de lire ça.
 
Comme je le comprends, les parents de « Thomas » étaient bien au courant à l’avance car les parents de la madmoizelle leur en ont parlé quand ils l’ont su. Elle a appelé Thomas avant l’été pour lui dire qu’elle voulait en parler avec tout le monde et il a eu l’air surpris (non, pardon, « dégouté » ???:hesite:) d’apprendre que ses propres parents étaient au courant. Donc les parents de Thomas l’ont bien appris mais ne lui ont rien dit.

Durant tout l’été, rien de tout cela n’a finalement été discuté malgré que les parents de Thomas le savaient depuis à priori un petit temps déjà.

Ce n’est qu’à la Toussaint que la madmoizelle aborde la mère de Thomas. Cette dame a eu plusieurs mois pour digérer la nouvelle. Donc pas d’excuse de « elle ne sait pas quoi faire sur le moment ».
 
J'ai dans mon cercle proche un couple de parents (la 50taine tassée) qui sont amis avec un autre couple de parents (même âge), et c'est un peu la même histoire, il comptent aussi s'installer ensembles en retraite, en lisant le témoignage, j'ai eu l'impression que c'était de ces gens qu'on parlait tellement ça ressemblait. Et la réaction des parents respectifs du témoignage ne m'étonne pas, mais alors pas du tout. De ce que je connais de ces couples de mon cercle, ils nieraient toute évidence plutôt que de ternir ce lien d'amitié de groupe qu'ils placent au dessus de tout (j'ai eu des exemples bien moins graves mais embêtants qui l'ont prouvé). Cette amitié semble si précieuse qu'il imposent cette amitié même aux petites amies/amis des enfants dans le sens où les vacances, c'est forcément se farcir les parents + le groupe d'amis, que ça plaise ou non. Chose qui est assez gonflante en soit, car accepter les amis de son petit ami ok, se farcir d'office les amis des parents, juste non :hesite: Il est en outre impossible de critiquer / remettre en cause les amis de ce couple. ils les défendent bec et ongle

Réaction à chaud et même Trigger warning que les Madmoizelles + haut (ne lisez pas si vous ne voulez pas du jugeant), je suis assez choquée de la réaction de la maman qui était au courant (tout en la comprenant d'une certaine manière (ce qui ne veut pas dire "excuser"). J'ai pas de fils certes, mais des notions en psychologie. Mon fils aurait fait ça, j'aurais discuté avec lui, majeur ou pas, je reste sa mère, me serais assurée que le consentement est qqchose d'acquis, je pense que je lui aurait suggéré de consulter un spécialiste neutre (car se confier à sa mère sur le pourquoi de tels agissements, j'entends que c'est quasi impossible). Il y a quand même quelque chose de pas banal chez ce garçon et ça peut avoir une influence délétère sur sa vie d'homme ensuite. J'aurais pas été jugeante ou accusante, juste lui dire en substance : il s'est passé ça, comment tu l'as vécu, comment tu te sens face à ça aujourd'hui, est ce que tu en souffres, est ce que ça a des conséquences sur tes relations, et que penses tu de rencontrer XYZ pour en parler plutôt que de me répondre à moi car je m'inquiète pour toi. Et ensuite je me serais assurée de est ce que la fille veut en parler avec moi / ou pas et de ses volontés sur le sujet. Je serais morte de honte je pense face aux amis en tant que mère. Ca doit d'ailleurs être dur à encaisser en tant que mère, elle a dû peut être culpabiliser et sa réaction de fuite, est une matérialisation peut être de cette gêne, culpabilité. Alors que la faute est sur le fils, pas sur elle. C'est dans tous les cas dommage cette réaction.
Idem la réaction des parents de l'autrice. Ils ont peut être honte de n'avoir pas vu / voulu voir, de n'avoir pas agi.. Tout semble minimisé, tait. Comme remettre le couvercle sur la casserole. Beaucoup de familles agissent ainsi, et ça fait des dégâts énormes après : rancoeurs, dépression des personnes lésées.
On sent une sorte de cohésion de groupe qui passe fondamentalement avant le bien être de cette jeune fille.
Et alors que ce sont eux tous qui gagneraient un gros bénéfice à consulter, c'est elle qui se retrouve à consulter solo et à devoir se reconstruire solo. Je sais que ça lui fait du bien de consulter, mais ya un côté "la victime qui en a déjà bien bavé doit se débrouiller pour aller mieux pendant que le reste qui devait être un groupe safe (puisque familial/amical), ne l'est plus et ne se remet nullement en question en continuant de faire l'autruche" qui me peine.
EDIT : je me demande aussi si dans le fait de continuer à partir en vacances avec le garçon et ses parents ya pas un côté grande soeur qui veut protéger ses petites soeurs du garçon en question. Mais je suis peut être à côté de la plaque.

Madmoizelle du témoignage, je te souhaite tout le bonheur du monde, de te reconstruire, de t'entourer de gens bienveillants. Demande toi si ça compte vraiment pour toi de continuer à fréquenter ce groupe d'amis. Si ce n'est pas ""mieux"" / "+ safe" de voir tes parents sans eux dans un premier temps, plutôt que de partir avec tous et t'imposer leur présence. Tu penses essayer de taire/tirer un trait sur cette histoire pour continuer à les voir de manière plus apaisée, si j'ai compris la fin de ton témoignage, ce qui est une solution qui t'appartient. C'est une idée comme une autre, mais je pense que avant de l'envisager, il faut que tu t'assures d'être reconstruite, que tu aies retrouvé toutes tes capacités de coping, sinon il y a un risque que tu forces la chose et que tu en souffres.
La perte de confiance est sans doute lié à tout ce microcosme dans lequel tu baignes : sphère familale/amicale est sensée être un hâvre de paix / une bulle de sécurité > agression > prise de conscience > éclatement de la bulle > ce qui devait être un lieu de confiance ne l'est plus > attentes que les membres de la bulle agissent en te comprenant/en en discutant avec toi/le garçon, donc attentes qu'ils agissent comme on imagine que des amis/famille le fasse > attente déçue > on te fait remarquer que c'est "à toi de te débrouiller", à toi de te reconstruire et qu'il n'y a pas de raison de vraiment dialoguer/réfléchir dessus.
Ta confiance en toi se fragilise forcément, tu perds ta place dans le groupe (ta place de comme avant, puisqu'on t'évite), on te fait remarquer quand te demandes de l'aide (aide est pas vraiment le bon mot, mais disons une discussion) que c'est à toi de gérer. Et j'imagine aussi que tu intériorises beaucoup de choses. Bref la psychothérapeute y répondra sans doute mieux que moi. Dans tous les cas courage et plein de bonnes ondes pour la suite
 
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