J'ai failli pleurer aussi (mais je peux pas je suis dans un lieu public :drama:).
Moi aussi j'ai eu un déclic lorsque j'ai compris que mon papa, bah, il avait pas toujours raison. :drama: Même que souvent des fois, il dit des bêtises plus grosses que lui, et que même s'il a du mal à imaginer que je puisse lui apprendre des choses, bah je peux toujours essayer (au moins ça fait avancer le débat :cretin:).
Et pour ma mère, hum, ça a été plus compliqué, je pense que j'ai réussi à me défaire de son emprise lorsque je lui ai dit clairement que "soit notre relation change, soit ça deviendra de l'indifférence". La relation n'a pas changé, je réussis enfin à être indifférente (bon, presque tout le temps). Pour moi c'est venu avec le moment où j'ai vraiment compris que je dois privilégier ce qui me rend heureuse, et pas ce qui le/la/les rendrait heureux.se.

Et maintenant que je suis maman, j'espère être cette personne sur qui ma fille pourra toujours compter, et qui la soutiendra toujours discrètement, positivement, sans chercher à l'influencer. :happy:
 

Kettricken

Hate is always foolish. Love is always wise
Personnellement, l'émancipation s'est fait progressivement, mais en commençant tôt. Quand j'ai réalisé que je ne pouvais pas compter sur mes parents pour m'aider dans énormément de situations. Pas qu'ils ne le veulent pas, mais des circonstances extérieures (dont une lourde maladie), les en empêche.

Et cette émancipation s'est un jour cristallisée lors d'un dialogue avec ma mère.
Elle était en train de me dire que je n'étais pas une adulte. A ce moment-là, j'avais 25 ans et ça faisait des années que je travaillais, que j'avais mon appart, bref que j'étais indépendante. J'ai commencé par l'accuser de me sortir ça parce que j'étais célibataire et que toute féministe qu'elle soit, ma mère ne me considérerait comme adulte que lorsque je serai "casée". Elle a démenti vigoureusement.
J'ai fini par demander "Ok, alors quand est-ce que tu me considèreras comme adulte ?". Réponse : "Quand tu te comporteras comme telle".
Et là, je me suis figée. Puis très calmement, je lui ai répondu "Ca, ça veut dire que c'est toi qui décide si je suis ou non adulte. Et je ne suis pas d'accord. C'est moi qui décide et je te dis que je suis adulte".
Et je l'ai plantée là (dans la buanderie).
Elle n'a jamais reparlé de ce dialogue, mais par la suite son attitude à changé.
 
C'est un très bel article ! Pour une fois, un témoignage dans Madmoizelle que je trouve bien fait (au sens où il part d'un vécu pour en tirer des conclusions plus larges). En y réfléchissant, je me dis que la plupart des 8 points abordés dépendent pas mal... des parents. Quand des relations parents/enfants ne permettant pas une réelle émancipation s'installent, c'est généralement (pas systématiquement, mais souvent), du fait des parents, qui cultivent des comportements nocifs dès l'enfance de leur progéniture.
Je pense notamment au point 2 (la question de l'amour dans une relation familiale), où on a vu des parents faire un genre de chantage affectif (par ex : si tu choisis de partir en internat dans une ville lointaine, c'est parce que tu ne nous aimes pas et ça nous blesse beaucoup) qui ne permet pas aux enfants d'aimer sainement leurs parents tout en se détachant d'eux.

Ce qui amène le seul point avec lequel je ne suis pas d'accord c'est le numéro 3.
D'abord d'un point de vue du droit, il existe des obligations légales les uns envers les autres dans une famille. Et c'est imposé aux enfants. En gros, des parents peuvent choisir d'avoir ou pas des enfants en sachant qu'il en découle de lourdes obligations, mais on ne choisi pas d'avoir ou non des parents, peu importe la lourdeur des obligations qui en découleraient. Donc on a une dette, qui s'impose à nous, et qui nous revient d'assumer. Et quelque part, reconnaître cette dette, c'est s'émanciper de ses parents. Se dire qu'on ne leur doit rien, qu'on ne viendrait à leur aide qu'à hauteur de ce qu'on estime leur devoir selon un mérite évalué personnellement est une forme de déni.
Ensuite, je pense toujours qu'on est redevables de ce qu'on est envers les personnes qui nous élèvent (y'a pas que les parents cela dit). En bien ou en mal d'ailleurs, on doit à d'autres d'être ce que nous sommes. Mais là encore, je trouve que c'est une preuve de maturité, et ça permet de s'autonomiser que de reconnaître ce qu'on doit et à qui. Dans ce cas là la notion de parents s'entend au sens très large, plutôt dans le sens : celles et ceux qui ont participé à l'éducation, au développement, à la formation de l'enfant.
 
Super témoignage de @Fab !
Ca me touche tellement, surtout le point sur "accepter la mort de ses parents".. Je me trouve pile dans une sorte de "crise existentielle" en mode "mais en fait à la fin de la vie je meurs? mais c'est horrible pourquoiiiiiii y'a quoi après, et ça sert à quoi de vivre, et si ça se trouve je peux mourir là tout de suite maintenant ?!?!" , et donc bien évidemment la question de la mort de mes parents me brasse beaucoup. Je pense que ça va aussi de paire avec l'émancipation, j'ai 21 ans, je reviens d'une année Erasmus où j'me suis quand même pas mal débrouillée niveau indépendance, et je suis retournée vivre chez mes parents pour mon Master, et cette idée me trotte vraiment dans la tête. Comme si j'avais l'impression qu'en y revenant, j'étais redevenue la "fille à ses parents" et plus moi-même, la meuf qui a su se débrouiller un an seule à l'étranger, et qu'au final j'avais pas vraiment fait ma vie à moi, vu que j'ai l'impression que beaucoup des choses que je fais, c'est avec eux, que j'ai peur de pas assez profiter d'eux et du temps qu'il me reste avec eux..

Du coup l'idée "tes parents peuvent mourir" me donne l'impression que ma vie actuelle, s'ils mourraient, s'arrêterait tout d'un coup et que toute ma vie s'arrêterait avec ça, vu que j'aurais pas encore eu "ma vie" à moi...
 
La mort de ses parents... C'est un thème qui est venu à mon esprit à la mort de ma grand-mère. Ca a été dur, parce que je l'aimais beaucoup et qu'elle me manque, mais en même temps, c'est l'ordre des choses. Nos ancêtres meurent, c'est comme ça.
Puisque ma mère est seule, et qu'elle voit ses parents, oncles et tantes partir les uns après les autres, ça vient à son esprit. Et c'est ainsi que dimanche dernier, nous avons la formidable discussion des "dernières volontés". Donc à 25 piges, je sais déjà que ma mère veut être incinérée, pas d'église etc. Ca fout un coup quand elle raconte ça, mais en même temps, c'est bien. Ca me prépare au fait que ça va arriver un jour, et au moins ça m'évitera de me poser des questions du "qu'est-ce qu'elle voulait ? ". (ma grand-mère avait fait mieux. Comme elle était malade et qu'elle sentait que ça arriverait bientôt, elle a tout fait elle-même, les papiers, achat de cercueil, de concession etc. J'étais impressionnée.).
Bon et en même temps, chez nous, le thème de la mort ça a toujours été ouvert. Genre quand je suis arrivée en moto la première fois chez ma mère, je lui ai dit "Comme ça, on sait comment je vais mourir!!" (après tout en moto, c'est un gros risque. Moi aussi je dois préparer mon entourage).

Pour tout le côté émancipation tout ça, moi j'ai eu le côté plutôt inverse de la plupart des commentaires plus haut : on me considère comme une adulte depuis longtemps. À mon adolescence, je trainais avec des gens d'une dizaine d'année de plus que moi, je pensais qu'ils me prenaient pour "la petite soeur du groupe". Et en fait suite à une discussion récente, ils m'ont dit "Ah non, on t'a toujours prise pour notre amie. Malgré ton âge plus jeune, tu as toujours eu une réflexion et des discussions intéressantes. Avec les autres ados, on n'avait pas du tout les mêmes propos". Et même ma mère parfois me dit qu'elle m'admire, parce que "on dirait que la vie est toujours simple pour toi. Pourtant tu as eu des épreuves difficiles, des choses dures à encaisser (rapport à l'abandon de mon père, blablabla), et pourtant tu trouves toujours quelle attitude à adopter. Moi je n'aurais jamais réagis aussi bien à tout ça".

Enfin bref, très bel article @Fab , bien écrit. Je pense qu'on devrait l'envoyer à toutes les personnes en cours de procréation, pour savoir quelle attitude adopter avec ses progénitures. Une bonne préparation à tous ces aspects construit des adultes seins d'esprit et bien préparés à la vie et à ses épreuves.
 
  • Big up !
Reactions : LP1
En lisant cet article je me rend compte que je vis un peu dans une bulle : pour moi tout ça allait de soi.
J'ai une relation compliquée avec mes parents et on est pas proche du tout (ni tactiles ni dans le partage de sentiments), j'ai dû faire face à beaucoup de problèmes mentaux et sociaux seule dès le collège, et mon père m'a toujours appris qu'il fallait être indépendante et ne se fier à personne, donc... je me suis émancipée rapidement :cretin: Pas financièrement, c'est vrai, mais pour le reste pas de soucis. J'ai ma petite fierté, et j'ai décidé peu après ma majorité que je ne voulais pas demander d'aide (vie personnelle, fac, administration, santé, abonnements, problèmes d'ordi...). A y réfléchir, je me suis peut-être trop émancipée ces dernières années : je ne les préviens de presque rien y compris des choses très importantes (c'est ma psy qui m'a convaincu de leur demander de venir à mon opération, à la base j'étais partie pour ne même pas leur parler de ma maladie :cretin: ) et on ne se parle que rarement. Il ne savent pas grand chose de ma vie en fait, on se voit tous les trimestres environ alors qu'on habite à 30min de train.
D'un côté, à lire les différentes réactions à cet article je me dis que c'est un avantage : je n'ai pas besoin de leur soutien ou de leur avis, je prends des décisions sans les concerter, je sais gérer ma prise en charge médicale seule et les mauvaises nouvelles qui vont avec, je n'ai pas peur de leur mort, je ne ressens pas de manque quand ils ne sont pas là...
Mais d'un autre côté, j'aurais bien aimé qu'on soit plus proches :/
Parfois, je pense "ils me manquent" mais en vérité, c'est pas eux qui me manquent, c'est plutôt la relation familiale que j'aurais aimé avoir et que je n'aurais jamais, et je trouve ça triste.
 
Cet article fait tellement de bien. On croit parfois que c'est plus simple de se reposer sur ses parents, de savoir qu'ils seront toujours là pour nous aider ou rattraper nos erreurs, alors qu'en réalité on s'épanouit d'avantage en se détachant d'eux. Mais le pas est difficile à franchir. Le point "tu ne leur dois rien" m'a totalement ouvert les yeux. Je vais paraître pour une demeurée, mais jamais l'idée selon laquelle je n'ai pas demandé à venir au monde, ne m'a traversé l'esprit. C'est une sacrée claque.
 
Très bon article, très juste. Je crois que je me suis réellement/complètement emancipée de mes parents le jour où je suis partie vivre à 4000 km d'eux. Ils étaient en mode "oui tu reviendras vite"/"tu vas pas rester longtemps"/"si besoin tu nous appelles pour qu'on t'achète le billet de retour" ... Et finalement je ne suis jamais revenue.

Autant avec mon père ç'a été facile (l'émancipation), il nous a toujours encouragé à forger notre propre caractère, à avoir des expériences, à avoir nos propres opinions, il a toujours été ouvert.
Mais je crois que ma mère a eu le déclic un ou deux ans après mon départ, elle était venue chez moi en vacances et elle arrêtait pas de râler. Sur tout. C'était relou, à la maison, à la plage, j'aime pas ça, je veux pas y aller, attends un peu, "oh ça va on est pas pressées" etc... Et j'ai du lui dire que si elle voulait rester chez moi en vacances, il allait falloir respecter "mes règles", que c'était "ma maison" que je payais avec "mon argent" et que si j'avais un rdv important pour "mon travail" je devais y aller avec "ma voiture". Et que sa demi heure de bronzette sur la plage n'était pas importante. Est venu le moment de "je suis ta mère tu ne me parles pas comme ça" et de répondre "Je n'ai plus 12 ans, j'ai ma vie, que j'ai organisée de cette façon, et si tu ne veux pas le reconnaître ni le respecter tu peux toujours prendre un billet de retour avant". Larmes, cris, éclairs dans le ciel (:cretin:) puis finalement deux heures après elle m'a demandé pardon. J'avais raison et elle le savait. Puis maintenant c'est toujours super quand on se voit!

edit: Puis cet été, on a parlé assurance vie/ don d'organes/ incinération / que faire avec les cendres/ héritage. En toute tranquilité.
 
Coquille : "Un exemple : mes parents râlent BEAU-COUP sur les trucs de la vie qui les contrarient."

Merci pour cet article qui m'aurait aussi aidée et fait beaucoup de bien vers mes 20 ans. J'ai réussi à détricoter ces dernières années les rapports de soumission et d'obéissance que j'avais dans mon cercle familial proche et je me sens enfin respectée et LIBRE d'être qui je suis. Ça a été effectivement douloureux, il y a eu des larmes et des cris en face, mais nous en sommes sortis plus égaux et donc plus libres.

J'ai longtemps voulu entendre un "désolé(e) de t'avoir fait du mal, ce n'était pas mon intention" et il est venu quand j'avais enfin abandonné et pardonné, quand j'étais sereine et que j'avais dépassé mes attentes.

Ne plus avoir d'attentes, faire son deuil des parents en les voyant tels qu'ils sont : des êtres humains faillibles, intéressants mais pleins de défauts et de maladresses, moins parents que personnes égocentrées (dans mon cas). Une fois qu'on a compris et surtout digéré tout ça, on respire bordel.
Je l'avais compris déjà étant ado, mais il y avait un grand pas à faire entre "je comprends le pourquoi du comment de leurs agissements MAIS ça me fait toujours mal !" et le "J'ai compris ET je n'en souffre plus".
J'ai voulu une reconnaissance de ma souffrance de leur part que j'ai dû DIRE, et, une fois dite, qu'ils la reconnaissent ou non n'était plus vraiment nécessaire, je m'étais exprimée, j'avais franchi la barrière du tabou "Nous sommes tes parents, nous sommes intouchables car nous faisons TOUT pour ton bien", si j'ai quelque chose à dire, je le dis, je suis adulte et vous aussi alors PARLONS. Et que ça vous plaise ou non, je vous dirais ce que j'ai BESOIN de vous dire, point.

Rétablir cette égalité d'adulte à adultes, ça fait VRAIMENT du bien, quand on y arrive. Je ne voulais pas me retrouver à 60 ans avec des regrets, des parents décédés et des questions qui me bouffent la vie indéfiniment sur des discussions fantômes.
 
Tellement, tellement compliqué de se libérer de l'influence de ses parents.

27 ans, et je suis encore accrochée, sensible à l'opinion de mon père. Pour cause, à chaque fois que je rentre à la maison (merci la carrière pro instable qui repousse la prise d'appart) j'ai le droit à sa négativité vis-à-vis de mon futur, son pessimisme permanent, ses repliques cassantes sur mes choix professionnels.
Du coup, à chaque fois que je séjourne chez mes parents je tombe en dépression, dans un état de nervosité/stress extrême.

Comme @Sherling, j'ai saigné mes parents niveau études (coucou l'école de journalisme à Paris !). Après 3 ans de pérégrinations plus ou moins fructueuses, je quitte Paris et le secteur. Dess fois, je me demande si inconsciemment je n'ai pas fais le choix de tout laisser tomber à cause de son mépris envers ce milieu... et puis je me dis aussi que ça serait un peu trop facile de tout lui remettre sur le dos :hesite:

Bref, tout ça pour dire que je commence "seulement" à travailler sur moi, à essayer de m'en "foutre" de son avis. Mais l'inconscient à la dent dure... :erf:
 
Avec mes parents, notre relation (pourtant tres fusionelle avec ma mere) s'est compliqué depuis quelques années car Ils n'ont pas essayé de me préserver de leur relation qui s'est détérioré pendant 7 ans, de l'adultère de mon père et des petage de câble de ma mère qui amèneront bientôt - je l'espère - a un divorce. Pendant toutes ces années j'ai été en quelques sortes la psy, conseillère de ma mère (en oubliant réellement la place d'enfant que j'étais). Aujourd'hui, a 22 ans, j'arrive à lui faire comprendre que non, je ne veux plus avoir cette place, que si elle a besoin de parler, qu'elle aille voir un psy etc. Ce qui rend nos relations TRÈS compliqué, et qui empêche de faire le travail d'émancipation. Quand je parle de mes convictions politiques qui sont à l'opposé des leur, ça y est je ne suis pas ouverte d'esprit, on ne peut plus parler avec moi... quand à mon père, c'est tres simple, je ne le supporte plus dans la même pièce que ma mère, et ce qui est le plus difficile c'est que j'ai l'Impression qu'ils se comportent comme des enfants depuis tout ce temps.
enfin voilà, j'y arrive petit a petit mais c'est très compliqué.
 

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