J'ai lu les commentaires avant l'article et je trouve qu'elle est assez claire sur les avantages et privilèges qu'elle a et a eu et sur le fait qu'elle n'est pas forcément cohérente, mis à part le veganisme, ce qui est plutôt respectable de sa part.
L'intérêt de l'article pour moi est de bien montrer l'impact de venir d'un certain milieu (pas forcément ultra privilégié par ailleurs ce qui qq part est assez rassurant, je me reconnais assez dans sa description de son mode de vie et je suis issue de la classe moyenne avec un seul revenu parental de prof) et la reproduction de classe socio économique.
Son épargne de 15000euro à 18 ans déjà, ça laisse entendre qu'il y a effectivement des moyens derrière car ce n'est certainement pas le baby sitting qui permet d'avoir un tel revenu. Elle peut choisir de faire des études supérieures payés par ses parents où ses revenus étudiants sont de l'argent de poche...
Ce qui m'apparaît surtout ici et que je constate aussi dans ma vie perso c'est que l'argent appelle l'argent : elle dit qu'ils partent en vacances grâce aux chèques de son copain, il y a des chèques repas,... Des avantages liés au salaire et au travail (et à certains types de postes ou d'entreprises donc potentiellement aux études) et qui permettent d'épargner facilement sur le budget, certainement de manière plus importante que d'accumuler des coupons de réduction quand on est au smic ou des astuces pour moins consommer.
Ce qui me gêne un peu dans l'article et le frugalisme tel que décrit ici c'est le côté un peu égoïste et ultralibéral d'épargner pour se mettre bien plus tard individuellement et de gagner de l'argent là dessus en donnant des conseils par dessus le marché, c'est vraiment une vision de "réussite" de droite qui me gêne particulièrement dans le contexte actuel où les droits sociaux sont mis à mal.
Ça me fait penser à ces PDG de grosses entreprises qui démissionnent pcq "ils ont assez d'argent" ou qui se rendent compte qu'ils veulent plus d'éthique et qu'on montre en exemples.
L'intérêt de l'article pour moi est de bien montrer l'impact de venir d'un certain milieu (pas forcément ultra privilégié par ailleurs ce qui qq part est assez rassurant, je me reconnais assez dans sa description de son mode de vie et je suis issue de la classe moyenne avec un seul revenu parental de prof) et la reproduction de classe socio économique.
Son épargne de 15000euro à 18 ans déjà, ça laisse entendre qu'il y a effectivement des moyens derrière car ce n'est certainement pas le baby sitting qui permet d'avoir un tel revenu. Elle peut choisir de faire des études supérieures payés par ses parents où ses revenus étudiants sont de l'argent de poche...
Ce qui m'apparaît surtout ici et que je constate aussi dans ma vie perso c'est que l'argent appelle l'argent : elle dit qu'ils partent en vacances grâce aux chèques de son copain, il y a des chèques repas,... Des avantages liés au salaire et au travail (et à certains types de postes ou d'entreprises donc potentiellement aux études) et qui permettent d'épargner facilement sur le budget, certainement de manière plus importante que d'accumuler des coupons de réduction quand on est au smic ou des astuces pour moins consommer.
Ce qui me gêne un peu dans l'article et le frugalisme tel que décrit ici c'est le côté un peu égoïste et ultralibéral d'épargner pour se mettre bien plus tard individuellement et de gagner de l'argent là dessus en donnant des conseils par dessus le marché, c'est vraiment une vision de "réussite" de droite qui me gêne particulièrement dans le contexte actuel où les droits sociaux sont mis à mal.
Ça me fait penser à ces PDG de grosses entreprises qui démissionnent pcq "ils ont assez d'argent" ou qui se rendent compte qu'ils veulent plus d'éthique et qu'on montre en exemples.