Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas y voir un véritable problème.
Les exigences physiques pesant sur les femmes sont 1/ très standardisées 2/ très contradictoires 3/ bien plus fortes que celles que subissent les hommes.
Ces exigences se traduisent en complexes, en besoin d'appartenir à une catégorie valorisée, en consommation de produits de beauté 'correcteurs' en quantités (puisque c'est entretenu par le capitalisme), et en comportements néfastes pour la santé.
Les compétences, elles, ne génèrent pas d'injonctions genrées aussi dommageables pour la santé physique et la santé mentales, pour les femmes.
Et donc, savoir que des gamines de 3 ans, pour lesquelles il existe des vernis à ongles, des parfums, des crèmes maintenant (bien marketés en rose et tout
),se soucient de leur physique (i.e. certainement pour 1/ se comparer 2/ se conformer à la norme) est d'une tristesse infinie.
Les exigences physiques pesant sur les femmes sont 1/ très standardisées 2/ très contradictoires 3/ bien plus fortes que celles que subissent les hommes.
Ces exigences se traduisent en complexes, en besoin d'appartenir à une catégorie valorisée, en consommation de produits de beauté 'correcteurs' en quantités (puisque c'est entretenu par le capitalisme), et en comportements néfastes pour la santé.
Les compétences, elles, ne génèrent pas d'injonctions genrées aussi dommageables pour la santé physique et la santé mentales, pour les femmes.
Et donc, savoir que des gamines de 3 ans, pour lesquelles il existe des vernis à ongles, des parfums, des crèmes maintenant (bien marketés en rose et tout
),se soucient de leur physique (i.e. certainement pour 1/ se comparer 2/ se conformer à la norme) est d'une tristesse infinie.
Dernière édition :