KtyKonéko
adulte à temps partiel & autrice de fanfiction
j'ai donné à mon fils une éducation que je qualifierai de peu genrée sans même le conscientiser. Il est né en 1996, je n'avais pas à l'époque conscience des notions de genre et je n'étais pas encore féministe
Toujours est-il qu'il a eu droit aux jouets "de garçon" qu'il voulait (Spiderman & compagnie, Bionicles....)
mais aussi à une montagne de peluches mignonnes pour pouvoir se blottir dans son «île aux câlins»
il avait le droit de pleurer, c'est normal quand on a mal (c'est pas un truc réservé aux filles fragiles)
il avait le droit d'aimer les choses mignonnes
Mon féminisme a grandi en même temps que le sien.
J'ai eu le temps de réfléchir à ça depuis mon post précédent
Une éducation totalement non genrée ne me semble finalement pas possible.
Mon fils se pensait garçon, le non-genrer aurait été l'équivalent de le mé-genrer.
Le plus important, c'est de transmettre le respect des autres, le respect de soi-même, et d'éviter les préjugés
Toujours est-il qu'il a eu droit aux jouets "de garçon" qu'il voulait (Spiderman & compagnie, Bionicles....)
mais aussi à une montagne de peluches mignonnes pour pouvoir se blottir dans son «île aux câlins»
il avait le droit de pleurer, c'est normal quand on a mal (c'est pas un truc réservé aux filles fragiles)
il avait le droit d'aimer les choses mignonnes
Mon féminisme a grandi en même temps que le sien.
J'ai eu le temps de réfléchir à ça depuis mon post précédent
Une éducation totalement non genrée ne me semble finalement pas possible.
Mon fils se pensait garçon, le non-genrer aurait été l'équivalent de le mé-genrer.
Le plus important, c'est de transmettre le respect des autres, le respect de soi-même, et d'éviter les préjugés