hyperbole;4467697 a dit :
Ma position nest pas très claire mais je vais essayer d'expliciter.

Je suis d'accord avec chacun des 2 camps. Je pense que les prostituées devraient pouvoir bénéficier de droits sociaux ( retraite, assurance …), mais pour moi il faudrait que ce soit dans des structures spécialisés, pas dans la rue sans contrôle ( à part les rondes de police :facepalm:). Je pense que la réouverture des maisons closes serait bénéfiques pour tous mais si et seulement si elle est accompagnée d'une interdiction stricte de racolage en pleine rue ET d'achat de services sexuels - j'entends par là  qu'on devrait embarquer la prostitué et le client. L'abolition totale n'étant pas possible ( de mon point de vue), je pense qu'il faudrait autoriser la prostitution dans des cadres bien définis et contrôler. Je disais plus haut qu'il fallait embarquer le client et la prostituées, le premier car il participe au trafic humain - Oui,parce que les prostituées du STRASS ne sont pas celles qui tapinent toute la nuit par -10°C à Strasbourg St Denis - et donc il doit être puni pour ça et la seconde n'ont pas pour l'enfermer mais pour la réorienter sur des structures correcte, de travail sexuel ou de sortie de la prostitution.
De plus, je pense qu'une totale autorisation, c'est-à-dire en faire un métier comme un autre serait une bonne initiative. Le métier de prostituées, historiquement, c'est LE modèle de la domination de l'homme sur la femme, de tout-s temps et tous lieux, quoi qu'en dise les dames du STRASS. En faire un métier comme un autre cela reviendrait à accepter cette domination. je ne souhaite pas que cela devienne une carrière envisageable, c'est-à-dire entendre des petites filles dirent qu'elle veulent devenir princesse, médecin, astronaute et prostituées, parce que pour moi c'est une véritable négation du statut de la femme. En disant cela, je ne veux pas blâmer les femmes qui le font, je veux vraiment qu'elle soient traités correctement et dignement mais non ce n'est pas un métier comme un autre.

Voilà , Bisous et Chocolat
Toutes les prostituées te diront qu'elles sont contre la réouverture des maisons closes, car les maisons closes c'est le proxénétisme organisé. Les maisons appartiennent à un propriétaire, qui organise les horaires de travail, qui récupère de l'argent sur le dos des filles et tout. C'est vraiment hors de question.

Il faut que les filles et les mecs puissent bosser dans des appartements/studios qui leur appartiennent, qu'ils soient dans un environnement sécurisant, et sans dépendre de personne.
 
@Mercedes Je suis d'accord avec toi, sur le fait qu'elle devraient avoir leur propre appartement. De ce cas là, je pense qu'il serait préférable que ce soit des logements déclarés en tant que tels, comme des bureaux à fonction uniquement professionnel et comme pour des bureaux avoir des zones dans les villes clairement définie comme les zone industriels, résidentiel ect... pour faciliter le travail de contrôle des service d'aide et pour éviter justement que les réseaux criminels créent des maisons closes dans des immeubles de manière sauvage. Je veux pas en quoi le principe de maison close serait intrinsèquement du proxénétisme organisé et donc du trafic d'être humain. Je ne vois pas pourquoi les prostituées ne pourrait pas se regrouper pour travailler ensemble, en coopérative pour limiter les frais, c'est comme ça que je vois une maison close et pas dirigé tyranniquement par un mac qui se foutrait du bien être des filles.
Je tique sur le terme "sans dépendre de personne",on doit tous rendre des comptes donc on ne peut pas faire son travail seul chez soi sans être contrôler de sa bonne mise en marche, surtout fiscale. C'est bon tout le travail indépendant : si on est infirmière libérale à un moment où un autre s'il y a dysfonctionnement, il doit y avoir une explication, c'est pareil pour les médecins indépendants, idem pour les chauffagistes. C'est pourquoi il faut légiférez avec des règles strictes dans le droit du travail pour justement éviter les dérives que l'on connait.
 
De nombreuses prostituées voudraient pouvoir travailler à plusieurs dans un appartement spécialement dédié, histoire de surveiller les clients des unes des autres, avec en plus une micro-société reposante et accueillante. Le souci, c'est qu'à l'heure actuelle, celle au nom duquel est établi le bail est considérée comme proxénète.

Il s'agit donc avant tout de modifier la loi sur le proxénétisme pour que les prostituées puissent s'organiser, créer des "associations" pour travailler en commun.

Mais le terme "maison close" décrit une réalité précise, avec les prostituées sous le contrôle des propriétaires (sans compter à l'époque les visites médicales obligatoires qui étaient de véritables humiliations). Donc il faut trouver d'autres façons de fonctionner, avec un autre nom.

Et je suis d'accord, il faut une législation qui encadre le métier, comme pour tous les autres.
 
De mon point de vue il faut légaliser et encadrer.
Dans mon ancien boulot (vendeuse en sex-shop) j'ai souvent croisé des prostituées qui assumaient et revendiquaient leur profession, mais qui demandaient un véritable statut, une convention collective, une protection sociale. (oui, dans ces boutiques le dialogue est facile, il n'y a pas de tabou et je suis curieuse, donc j'ai posé des questions lol)
Pour ce que j'en ai vu, oui il y a domination mais pas forcement comme on pouvait le croire, ces dames avaient la chance de choisir leur client, leurs horaires et les conditions de travail, toutes ne sont pas dans cette situation hélas.
La maison close n'est pas la solution, les propriétaires étant pour moi assimilés à des esclavagistes, mais pourquoi pas des structures louées dans ce but?
Voilà mon petit avis qui ne va pas beaucoup faire avancer le débat de ces messieurs dames les parlementaires mais qui est posé sans aucun jugement, ni sur les prostituées et encore moins sur leur clients.
 
mercedes;4469955 a dit :
Toutes les prostituées te diront qu'elles sont contre la réouverture des maisons closes, car les maisons closes c'est le proxénétisme organisé. Les maisons appartiennent à un propriétaire, qui organise les horaires de travail, qui récupère de l'argent sur le dos des filles et tout. C'est vraiment hors de question.

Il faut que les filles et les mecs puissent bosser dans des appartements/studios qui leur appartiennent, qu'ils soient dans un environnement sécurisant, et sans dépendre de personne.
Pfff  franchement les "bordels auto-gérés" dont parle le STRASS je n'y croit pas du tout. Les femmes et les quelques hommes qui deviennent prostitué-es le font dans l'immense majorité car ils et elles sont en grosse difficulté financière, comment veux-tu qu'elles achètent ou louent un appartement ou une maison aménagée pour se prostituer? En faisant un emprunt à la banque? Faut être sérieux...alors que les investisseurs de l'industrie du sexe bourrés de fric sont prêts à investir dans des supermarché du sexe du même genre que la jonquera avec un large choix de "produits" exotiques et standardisés, de l'hygiène, du divertissement, bref tout ce que le client demande.

Quand à la pénalisation des clients qui les pousserait à exiger des relations sans préservatifs, pareil je ne vois pas ce que ça changerait, dans les pays où les prostituées ont des droits, c'est la concurrence qui poussent les prostituées à accepter les "fellations natures" et autres "cum in mouth" (je conseille aux assoces qui luttent contre le sida ce billet bien édifiant d'un client de prostituées qui raconte sa petite virée en Allemagne http://worldprostitution.com/articles/test-et-recits/une-journee-a-aachen/ ).

Ce que tu appelles du proxénétisme organisé @Mercedes "un propriétaire, qui organise les horaires de travail, qui récupère de l'argent sur le dos des filles et tout" c'est du salariat, et si tu considères que la prostitution est un vrai travail, je ne vois pas pourquoi tu es contre...
 
J'ai suivi toutes les commissions autour de cette question (vidéos dispo sur http://videos.assemblee-nationale.fr/index.php)  et je vous conseille d'écouter les auditions de deux prostituées sorties de la prostitution et qui répondent aux arguments pro-légalisation, ici (cliquez en bas sur "audition de personnes sorties de la prostitution"): http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4823.commission-speciale-prostitution--table-ronde-avec-les-associations-bus-des-femmes-strass-act-up-31-octobre-2013 et je suis pour pour POUR la pénalisation du client!!!

La légalisation est partout un désastre, que ce soit pour les prostitué-e-s ou pour les rapports hommes-femmes dans leur ensemble.


Je trouve cet article hyper orienté "pro-légalisation" alors j'ai envie de mettre mon grain de sel pour rétablir un peu l'équilibre ... Par ailleurs je trouve ça fort de café de dire que les abolitionnistes sont moralisateurs! La prostitution est quand même l'un des symboles les plus archaïques de la domination masculine et l'un des éléments qui fonctionne de paire avec une vision puritaniste au plus haut point (la maman/la putain), je trouve que pénaliser le client est plutôt quelque chose de révolutionnaire dans l'histoire de l'humanité, une remise en question qui ne s'était jamais faite auparavant...

Egalement l'intervention très intéressante de Rosen hischer dans complément d'enquête:
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katnissvsw

Guest
@M-arinette  sauf que le problème, c'est que la pénalisation des clients ne résout pas le problème mais pire aggrave la situation des prostitué(e)s(comme on a pu le voir en Suède : je reposte le lien au cas où ) .
Et puis, comme les autres l'ont bien indiqué : qu'est ce qu'ils vont faire les proxénètes? Ils vont se barrer dans des pays où les conditions de vie sont pires pour les prostitué(e)s. Et les clients loin d'être responsabilisés iront chercher ailleurs (en tout cas les plus riches) et très certainement exigeront plus des prostitué(e)s puisque "ils ont dû  ,en plus, payer le voyage".
Ensuite, quid des hommes qui se prostituent?(puisque ça va les toucher à eux aussi non?) Combien dans le lot sont victimes de réseaux? (surtout que là pour le coup, il n'est plus question de patriarcat : mère / putain etc. )
 
@Verre Laine : D'autres études et articles disent le contraire, et si on ne sait plus à quel chiffre se fier il est une évidence: là où la prostitution est "encadrée", le trafic humain augmente. Les lois considérant la prostitution comme un travail font le bonheur des proxénètes et il est alors beaucoup plus difficile d'aider les prostitué-e-s (qui n'ont au regard de la loi pas à être aidé-e-s puisque faisant un "job comme un autre").
Le trafic humain est inhérent au système prostitueur: l'"offre volontaire" n'étant dans les pays dit développés jamais à la hauteur de la demande, on va chercher la "marchandise" ailleurs, c'est aussi simple que ça. Et là où la société considère que la prostitution est "ok", la demande est plus forte. Là où la demande est plus forte, les pratiques deviennent de plus en plus extrêmes...

Dans le cas des prostitués hommes il est toujours question de patriarcat: les clients sont à 99% des hommes dans tous les cas de figure.

Quel que soit le positionnement de la loi sur la prostitution, pro abolition, pro légalisation, pro interdiction, l'acte en lui-même se passe en huit clos. La loi abolitionniste ne changera pas ça, le danger sera toujours là, en revanche elle donnera aux prostituées un peu plus de pouvoir sur la transaction, la possibilité de dire au client "si tu ne respectes pas MES conditions, je peux te dénoncer et avoir gain de cause."
 
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katnissvsw

Guest
@M-arinette   Tu peux me les montrer (car dans ce cas là, il faut voir lequel a l'air le plus fiable): j'en ai vu un venant du gouvernement suédois dans les liens abolitionnistes ici donc je suis assez sceptique . Si tu en as d'autres?

Je ne comprends pas le "qui n'ont au regard de la loi pas à être aidé-e-s puisque faisant un "job comme un autre"" puisque le travail "normal" est régi par le Code du travail donc non, les patrons ne font pas ce qu'ils veulent et les salariés sont protégés (plus ou moins selon notre point de vue).
Si tu parles de l'attitude de la police,en cas de violences, viols etc., c'est peut être ça qu'il faut changer et d'ailleurs pas que pour les prostituées mais les victimes en général.

Ensuite , pour les hommes: pareil,  je voudrais savoir d'où tu tiens tes chiffres?

J'avais pas vu que tu avais édité:
La loi abolitionniste ne changera pas ça, le danger sera toujours là, en revanche elle donnera aux prostituées un peu plus de pouvoir sur la transaction, la possibilité de dire au client "si tu ne respectes pas MES conditions, je peux te dénoncer et avoir gain de cause."
Au contraire, car le client l'obligera à se planquer encore plus et puis  généralement, il n'y a pas que le client dans le cadre de prostitution consentie, il y a aussi le proxénète : déjà que c'est rare celles qui portent plaintes contre leur proxénète, je ne vois pas pourquoi, elles porteraient plainte contre leur client.

Je suis désolée si tu me trouves agressive: ce n'est pas mon intention. :fleur:
 
Dernière édition par un modérateur :
Il y a tant d'articles que j'ai lu à ce sujet (et que je ne garde pas sous le coude, j'avoue que je les lis attentivement mais je ne les conserve pas souvent en favoris...), que je serais bien en peine de sortir un lien sur les chiffres tout de go!
Par contre les deux sources d'articles qui me viennent à l'esprit sont les sites: Prostitution et Société http://www.prostitutionetsociete.fr/ et Sisyphe.org http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1422

Pour résumer grossièrement on peut dire qu'au niveau médiatique il y affrontement de deux associations: le STRASS et le mouvement du Nid. Pour ma part, je pense que le Nid voit juste. Mais évidemment ce n'est que mon avis-personnel-à-moi ^^

Pour le "99%" d'hommes, c'est un chiffre à la grosse louche: des 2 bords si il y a bien une seule chose sur laquelle tout le monde s'accorde, c'est qu'indéniablement l'écrasante majorité des clients sont des hommes.
On lit par exemple ici:http://www.lejdd.fr/Societe/Prostitution-qui-sont-les-clients-639086
"Dans l'étude menée par le Mouvement du Nid, seules 0,6% des femmes déclarent avoir eu recours à la prostitution." Donc ça nous donne 99,4% (c'est même plus que ce que j'ai dit au départ!)
C'est franchement vertigineux, je pense qu'à ce niveau il devient difficile de truquer les chiffres! Quand bien même on aurait ajouté quelques % ça ne change plus grand chose... :ko:
Ici http://www.soyonsdesinvoltes.fr/scelles-feministe-militante-pour-labolition-de-la-prostitution/ j'ai même trouvé cette anecdote:
"Xia – On parle toujours de prostitution féminine, qu’en est-il des clientEs de la prostitution ?

C.G. – « Aux USA, dans un état autorisant la prostitution, une maison close avait proposé les « services » d’un homme à de potentielles clientes. Le prostitué a fini par quitter les lieux, faute de demande… Si les clients sont pratiquement toujours des hommes, c’est que la prostitution est un rouage du modèle de domination masculine. »
"


"Je ne comprends pas le "qui n'ont au regard de la loi pas à être aidé-e-s puisque faisant un "job comme un autre"" puisque le travail "normal" est régi par le Code du travail donc non, les patrons ne font pas ce qu'ils veulent et les salariés sont protégés (plus ou moins selon notre point de vue)."
->Si le code du travail vient régir la prostitution, on considère alors que le client est dans son bon droit de recevoir un service correct, et s'il y a litige, la prostituée doit PROUVER qu'il est en tort. C'est parole contre parole, et les 2 sont sur le même plan. La loi abolitionniste créé justement une inégalité qui place le ou la prostituée dans une position juridiquement plus forte, qui a pour but de faire sentir au client qu'il n'est pas dans son bon droit et qu'il ne peux pas imposer ses conditions...

Pour ce qui est de la clandestinité, la prostitution fonctionne déjà dans la clandestinité: Il ne va pas soudain éclore un policier derrière chaque porte de chambre où a lieu une passe...! Les prostituées seront toujours seules avec le client, comme je l'ai dit précédemment, et il n'y a aucune loi ni aucun positionnement qui puisse modifier ce danger... Peut-on être plus clandestins que clandestins..? :dunno:

J'ai sûrement moi-même l'air agressive..! Ce n'est pas non plus mon but *peace* :fleur: Ce sont juste quelques uns des arguments qui font qu'après réfléxion, je pense que le proposition de loi abolitionniste est le meilleur positionnement. Voilà, je m'arrête parce que j'en peux plus de faire des pavés! ^^
 
Je n'arrive pas à me positionner sur la question, comme beaucoup d'autres mads l'ont très bien dit avant moi dans le forum.

Cela dit une phrase dans l'article "Je veux comprendre… les enjeux du débat sur la prostitution" (très bon par ailleurs) m'a fait tiquer :

"Ne soyons pas hypocrites, dans le cas de la prostitution, c’est le sexe qui pose problème."

Je n'en suis pas si sure. Le vrai problème est que la prostitution se situe à la limite entre la liberté légitime à disposer de son corps et une violence faite à des hommes et à des femmes. Et tout le débat s'organise autour de la définition de cette violence, parce qu'elle n'est pas ... "tangible" ... je ne sais pas comment l'exprimer.

Bon par exemple, certaines personnes très pauvres acceptent de se faire tabasser contre de l'argent.

Tout le monde est d'accord pour dire que ce n'est pas acceptable. Même si la personne tabassée se dit volontaire.

La prostitution est aussi une forme de violence ... ou pas. Ça dépend. De la personne qui se prostitue, du client, du contexte ... c'est ça le problème, on ne peut pas la situer sur l'échelle parce que chaque cas est particulier. On ne peut pas mesurer les séquelles psychologiques comme on pourrait constater 3 côtes cassées et une mâchoire réduit en miette.

Et le plus compliqué c'est que certaines (je ne dis pas toutes), certaines prostituées qui se disaient volontaires etc, racontent quelques années plus tard qu'il aura fallut qu'elles sortent de la prostitution pour se rendre compte de cette violence subit (même volontairement)
Alors comment évaluer une violence dont même les victimes (majeures et vaccinées) n'ont parfois pas conscience sur le moment ?

Pour tout ça, pour moi le vrai problème de la prostitution, ce n'est pas le sexe, c'est la "violence", et la définition de celle-ci

(mais encore une fois je n'ai pas d'avis tranché sur le sujet, je donne raison aux anti-abolitionnismes ET aux pro-abolitionnismes)
 
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