Alalalala, quel film... Moi aussi je l'adorais.
Avant. Avant de grandir et de me rendre compte que ce n'est pas parce qu'un film est réalisé par une femme et qui met en scène une figure de femme a priori forte qu'il n'est pas dégueulasse dans le fond.

Parce que soyons clair(e)s: on nage en plein dans la culture du viol.
Au début je trouvais ça stylé qu'Ada tombe amoureuse de Baines (genre les opposés s'attirent, ça marche bien au ciné et dans les séries), et que leur histoire était romanesque, toussa toussa. Et puis je me suis rendue compte que le premier rapport entre Ada et Baines était ni plus ni moins un viol, suivi d'un chantage sexuel (Ada récupère son piano touche par touche). Et puis, oh, elle tombe amoureuse de son agresseur, alors c'est pas trop grave...
Et please, pas d'excuse du style "c'est de la fiction"/"ça se passe au XIXe siècle": on parle ici de représentations, il y a des films des années 30 qui proposent une vision bien plus respectueuse de la femme que ce film de 1993.

Je ne vais pas m'étendre des heures (parce qu'on pourrait aussi dire beaucoup de choses sur la vision proposée par Campion de la culture maori), je recommande à tout le monde, et particulièrement à toi Kalindi d'aller lire cet article passionnant et ô combien nécessaire : https://www.lecinemaestpolitique.fr/la-lecon-de-piano-comment-tomber-amoureuse-de-son-agresseur-sexuel/

Parce que Kalindi, je suis vraiment gênée qu'un film comme La leçon de piano soit glorifié à ce point dans Madmoizelle. C'est en complète contradiction avec la vocation et la majorité du contenu "société" du site, et avec tout ce qui se passe en ce moment avec le mouvement Balance ton porc.
Peut être que Madmoizelle peut aussi encourager ses lecteurs.ices à s'interroger sur le contenu des images qu'on leur propose.
 
Alalalala, quel film... Moi aussi je l'adorais.
Avant. Avant de grandir et de me rendre compte que ce n'est pas parce qu'un film est réalisé par une femme et qui met en scène une figure de femme a priori forte qu'il n'est pas dégueulasse dans le fond.

Parce que soyons clair(e)s: on nage en plein dans la culture du viol.
Au début je trouvais ça stylé qu'Ada tombe amoureuse de Baines (genre les opposés s'attirent, ça marche bien au ciné et dans les séries), et que leur histoire était romanesque, toussa toussa. Et puis je me suis rendue compte que le premier rapport entre Ada et Baines était ni plus ni moins un viol, suivi d'un chantage sexuel (Ada récupère son piano touche par touche). Et puis, oh, elle tombe amoureuse de son agresseur, alors c'est pas trop grave...
Et please, pas d'excuse du style "c'est de la fiction"/"ça se passe au XIXe siècle": on parle ici de représentations, il y a des films des années 30 qui proposent une vision bien plus respectueuse de la femme que ce film de 1993.

Je ne vais pas m'étendre des heures (parce qu'on pourrait aussi dire beaucoup de choses sur la vision proposée par Campion de la culture maori), je recommande à tout le monde, et particulièrement à toi Kalindi d'aller lire cet article passionnant et ô combien nécessaire : https://www.lecinemaestpolitique.fr/la-lecon-de-piano-comment-tomber-amoureuse-de-son-agresseur-sexuel/

Parce que Kalindi, je suis vraiment gênée qu'un film comme La leçon de piano soit glorifié à ce point dans Madmoizelle. C'est en complète contradiction avec la vocation et la majorité du contenu "société" du site, et avec tout ce qui se passe en ce moment avec le mouvement Balance ton porc.
Peut être que Madmoizelle peut aussi encourager ses lecteurs.ices à s'interroger sur le contenu des images qu'on leur propose.
D accord avec toi, l histoire de La leçon de piano m a toujours mise mal a l aise sans que je sache vraiment expliquer pourquoi. C est bien ce rapport de force qui est dérangeant. Dans le genre (esthétique s entend) j aime mieux Bright Star ou L amant de Lady Chatterley.
 
Alalalala, quel film... Moi aussi je l'adorais.
Avant. Avant de grandir et de me rendre compte que ce n'est pas parce qu'un film est réalisé par une femme et qui met en scène une figure de femme a priori forte qu'il n'est pas dégueulasse dans le fond.

Parce que soyons clair(e)s: on nage en plein dans la culture du viol.
Au début je trouvais ça stylé qu'Ada tombe amoureuse de Baines (genre les opposés s'attirent, ça marche bien au ciné et dans les séries), et que leur histoire était romanesque, toussa toussa. Et puis je me suis rendue compte que le premier rapport entre Ada et Baines était ni plus ni moins un viol, suivi d'un chantage sexuel (Ada récupère son piano touche par touche). Et puis, oh, elle tombe amoureuse de son agresseur, alors c'est pas trop grave...
Et please, pas d'excuse du style "c'est de la fiction"/"ça se passe au XIXe siècle": on parle ici de représentations, il y a des films des années 30 qui proposent une vision bien plus respectueuse de la femme que ce film de 1993.

Je ne vais pas m'étendre des heures (parce qu'on pourrait aussi dire beaucoup de choses sur la vision proposée par Campion de la culture maori), je recommande à tout le monde, et particulièrement à toi Kalindi d'aller lire cet article passionnant et ô combien nécessaire : https://www.lecinemaestpolitique.fr/la-lecon-de-piano-comment-tomber-amoureuse-de-son-agresseur-sexuel/

Parce que Kalindi, je suis vraiment gênée qu'un film comme La leçon de piano soit glorifié à ce point dans Madmoizelle. C'est en complète contradiction avec la vocation et la majorité du contenu "société" du site, et avec tout ce qui se passe en ce moment avec le mouvement Balance ton porc.
Peut être que Madmoizelle peut aussi encourager ses lecteurs.ices à s'interroger sur le contenu des images qu'on leur propose.
Je suis entièrement d'accord avec toi et je pensais que ce serait au moins mentionné dans l'article, de même que le problème de la mauvaise représentation des Maoris qui est un fait acquis pour les critiques cinémas néo-zélandais. Je n'ai pas grand-chose à rajouter par rapport à ce que tu as dit sur la culture du viol et le scénario plus que problématique (parce qu'en plus, l'héroïne est doublement en position de faiblesse du fait de sa position de femme et de son handicap donc le chantage sexuel est vraiment glaucque).

Mais je complèterais sur les Maoris (donc je rappelle : la population colonisée de Nouvelle-Zélande qui a souffert de discrimination et d'expropriation). Cliff Curtis, l'acteur maori qui jouait le rôle de Travis Manawa dans Fear the walking dead résume de manière très percutante le problème (la traduction de l'article anglais est de moi) :
Le travail de Curtis dans son pays d'origine inclut des films néo-zélandais déterminants tels que La leçon de piano, L'âme des guerriers, River Queen et Paï. La leçon de piano, le premier film de Curtis, a gagné le prix le plus prestigieux du festival de Cannes en 1993 ainsi qu'un Oscar pour son scénario et ses acteurs principaux blancs, mais il a également été critiqué pour sa représentation des néo-zélandais autochtones.
"J'ai passé beaucoup de temps à trainer assis sur le plateau, à ne pas faire grand-chose, et quand je jouais un rôle, je passais beaucoup de temps à transporter le piano. Ma grande scène avec Harvey Keitel a été coupé au montage et elle consistait à s'assoeir sous le Harbourg Bridge de Sydney" se souvient Curtius. "Le drame central tournait autour d'Harvey Keitel, qui avait un moko [un tatouage facial maori] et parlait maori, ainsi qu'autour de Sam Neill et Holly Hunter. Donc les personnages principaux étaient les Européens dans notre monde, et nous étions la toile de fond, la toile de fond exotique de cette histoire d'amour européenne. Cela m'a frappé de réaliser que nous étions le décor exotique de quelqu'un d'autre sur nos propres terres
."

https://www.theguardian.com/tv-and-radio/2015/aug/17/actor-cliff-curtis-fear-walking-dead-avoid-stereotypes

En gros, La Leçon de piano rentre dans la rhétorique coloniale où les populations colonisées ne sont pas vraiment les gens dont l'histoire compte dans le pays, voire ils n'existent plus vraiment qu'à la marge, et si on pouvait les effacer complètement du récit national, on ne s'en porterait que mieux.

Alors oui, c'est un film de 1993 où le débat autour de la culture du viol et des représentations des minorités étaient presque inexistant, on ne peut pas réécrire l'histoire et on peut trouver le film artistiquement beau ou poignant au-delà de ça. Mais je trouve très dommage que ça ne soit pas souligné dans un article glorifiant ce film, qu'au moins ces deux points très problématiques ne soient pas pointés du doigt pour pousser le spectateur peu informé à se questionner sur ces images lui servant une vision d'une Nouvelle-Zélande naturellement blanche et d'une relation abusive romantique.

Et d'ailleurs, dès la sortie du film, il y a eu plusieurs critiques de ces aspects du film donc le fait qu'il ait été tourné il y a plus de 20 ans ne doit même pas permettre de "pardonner", et encore moins de passer sous silence, ces points noirs. Exemple de critiques : un article universitaire de 1996 sur la façon dont Campion rend la colonisation romantique https://scholarspace.manoa.hawaii.edu/bitstream/handle/10125/13080/v8n1-51-79.pdf
En 1993, la Nouvelle-Zélande se trouvait à un point de réflexion politique avancé sur le colonialisme et que les mouvements militants maoris réclamaient leur reconnaissance à l'échelle nationale. Jane Campion avait quitté la Nouvelle-Zélande depuis une quinzaine d'années et donc sa vision du pro-Maori vs le méchant colonialiste est cliché, même pour l'époque, et a été perçu comme plus ou moins raciste dès cette période en Nouvelle-Zélande. En revanche, les critiques étrangers étaient moins sensibles à ces questions et trouvaient donc la représentation des Maoris positives : mais en Nouvelle-Zélande, ça a été un fait connu dès le début... Les critiques néo-zélandais soulignaient que la position de femme discriminée de l'héroïne était utilisée pour l'absoudre de l'histoire coloniale, et que cette démarche était très problématique. En gros, on accusait DEJA Jane Campion de faire un peu du white feminism en 1993!
 
Peut être que Madmoizelle peut aussi encourager ses lecteurs.ices à s'interroger sur le contenu des images qu'on leur propose.
Je plussoie :ninja:

Perso je lis régulièrement cette série d'articles sur "le classique de la semaine" et j'avoue que je n'arrive pas vraiment à trouver d'intérêt et de plus-value à ces articles :ninja: (c'est à dire plus qu'un petit résumé du film, du blabla sur la vie de l'auteure avec une espèce de compil d'anecdotes façon brèves Allociné: c'est beaucoup moins le cas dans cet article mais dans les premiers parus ça m'avait donné l'impression de "je remplis d'anecdotes pour faire du contenu" :ninja:).
Alors que justement, vu le ton et les positions de Madmoizelle, la plus-value, j'ai l'impression qu'elle ne serait pas difficile à trouver: comme tu le dis, du recul sur les oeuvres présentées.
 
Je suis entièrement d'accord avec toi et je pensais que ce serait au moins mentionné dans l'article, de même que le problème de la mauvaise représentation des Maoris qui est un fait acquis pour les critiques cinémas néo-zélandais. Je n'ai pas grand-chose à rajouter par rapport à ce que tu as dit sur la culture du viol et le scénario plus que problématique (parce qu'en plus, l'héroïne est doublement en position de faiblesse du fait de sa position de femme et de son handicap donc le chantage sexuel est vraiment glaucque).

Mais je complèterais sur les Maoris (donc je rappelle : la population colonisée de Nouvelle-Zélande qui a souffert de discrimination et d'expropriation). Cliff Curtis, l'acteur maori qui jouait le rôle de Travis Manawa dans Fear the walking dead résume de manière très percutante le problème (la traduction de l'article anglais est de moi) :
Le travail de Curtis dans son pays d'origine inclut des films néo-zélandais déterminants tels que La leçon de piano, L'âme des guerriers, River Queen et Paï. La leçon de piano, le premier film de Curtis, a gagné le prix le plus prestigieux du festival de Cannes en 1993 ainsi qu'un Oscar pour son scénario et ses acteurs principaux blancs, mais il a également été critiqué pour sa représentation des néo-zélandais autochtones.
"J'ai passé beaucoup de temps à trainer assis sur le plateau, à ne pas faire grand-chose, et quand je jouais un rôle, je passais beaucoup de temps à transporter le piano. Ma grande scène avec Harvey Keitel a été coupé au montage et elle consistait à s'assoeir sous le Harbourg Bridge de Sydney" se souvient Curtius. "Le drame central tournait autour d'Harvey Keitel, qui avait un moko [un tatouage facial maori] et parlait maori, ainsi qu'autour de Sam Neill et Holly Hunter. Donc les personnages principaux étaient les Européens dans notre monde, et nous étions la toile de fond, la toile de fond exotique de cette histoire d'amour européenne. Cela m'a frappé de réaliser que nous étions le décor exotique de quelqu'un d'autre sur nos propres terres
."

https://www.theguardian.com/tv-and-radio/2015/aug/17/actor-cliff-curtis-fear-walking-dead-avoid-stereotypes

En gros, La Leçon de piano rentre dans la rhétorique coloniale où les populations colonisées ne sont pas vraiment les gens dont l'histoire compte dans le pays, voire ils n'existent plus vraiment qu'à la marge, et si on pouvait les effacer complètement du récit national, on ne s'en porterait que mieux.

Alors oui, c'est un film de 1993 où le débat autour de la culture du viol et des représentations des minorités étaient presque inexistant, on ne peut pas réécrire l'histoire et on peut trouver le film artistiquement beau ou poignant au-delà de ça. Mais je trouve très dommage que ça ne soit pas souligné dans un article glorifiant ce film, qu'au moins ces deux points très problématiques ne soient pas pointés du doigt pour pousser le spectateur peu informé à se questionner sur ces images lui servant une vision d'une Nouvelle-Zélande naturellement blanche et d'une relation abusive romantique.

Et d'ailleurs, dès la sortie du film, il y a eu plusieurs critiques de ces aspects du film donc le fait qu'il ait été tourné il y a plus de 20 ans ne doit même pas permettre de "pardonner", et encore moins de passer sous silence, ces points noirs. Exemple de critiques : un article universitaire de 1996 sur la façon dont Campion rend la colonisation romantique https://scholarspace.manoa.hawaii.edu/bitstream/handle/10125/13080/v8n1-51-79.pdf
En 1993, la Nouvelle-Zélande se trouvait à un point de réflexion politique avancé sur le colonialisme et que les mouvements militants maoris réclamaient leur reconnaissance à l'échelle nationale. Jane Campion avait quitté la Nouvelle-Zélande depuis une quinzaine d'années et donc sa vision du pro-Maori vs le méchant colonialiste est cliché, même pour l'époque, et a été perçu comme plus ou moins raciste dès cette période en Nouvelle-Zélande. En revanche, les critiques étrangers étaient moins sensibles à ces questions et trouvaient donc la représentation des Maoris positives : mais en Nouvelle-Zélande, ça a été un fait connu dès le début... Les critiques néo-zélandais soulignaient que la position de femme discriminée de l'héroïne était utilisée pour l'absoudre de l'histoire coloniale, et que cette démarche était très problématique. En gros, on accusait DEJA Jane Campion de faire un peu du white feminism en 1993!
Merci pour ces précisions hyper intéressantes ! ;)
 
Le thème musical principal du film, quelle merveille :puppyeyes:
J'aime bien cette série d'articles, pour des gens qui veulent étendre leur culture ciné je trouve ça chouette d'avoir une sélection de classiques : je suis parfois un peu perdue dans la quantité de films considérés comme culte, ça me plaît d'avoir une sélection avec explications...

Après je suis d'accord avec les commentaires précédents : ces films ont très souvent un fond problématique (c'était déjà le cas pour Blade Runner) et il est important de le souligner en en faisant la critique. Ça n'empêche pas selon moi de reconnaître des mérites à la leçon de piano (musique superbe, belle photo, jeu des actrices principales) ni de le conseiller, mais un trigger warning "agression sexuelle/culture du viol" ainsi qu'une explication sur l'invisibilisation des Maoris/l'apologie du colonialisme seraient les bienvenus. Le site "le cinéma est politique" cité plus haut par @Clémo_Dunne fournit en général des analyses super poussées et qui tapent dans le mille, peut être faire un petit tour par là avant de finaliser ces articles cinés ?
 
@zazouyeah Tu pointes du doigt quelque chose de fondamental: traditionnellement en France, c'est l'analyse esthétique qui prime sur toute autre forme d'analyse, et ce depuis l'émergence de la génération des Cahiers du cinéma dans les années 50.
Encore aujourd'hui, la majorité des critiques s'intéressent à la forme et pas au fond.

Kalindi, anyone de la rédac, une réaction ?
 
Kalindi, anyone de la rédac, une réaction ?
Je pense qu'il vaut mieux citer @Kalindi ou la personne de la rédac de ton choix si tu attends une réaction ;)

Je voulais aussi revenir sur mon message précédent. Je peux à la limite comprendre que Jane Campion en tant que blanche ne se sente pas à l'aise pour représenter les maoris et qu'elle préfère se centrer sur une histoire européenne. Après tout pourquoi pas, elle a peut-être ses raisons. Le problème c'est qu'elle prétend représenter les Maoris dans son film en fait... Elle dit avoir travaillé avec des Maoris pour le scénario, et le personnage de Baines (un blanc) sert à introduire le spectateur de la culture maori en s'appropriant une partie de leurs codes et en étant un peu "leur sauveur", en plus les Maoris en arrière-fond restent quand même très simplets et très stérotypés avec ce côté "sauvage" qu'on associe aux peuples autochtones colonisés...
Bref, ce n'est pas juste l'absence des Maoris qui pose problème mais bien la manière dont ils sont présentés...

Le site "le cinéma est politique" cité plus haut par @Clémo_Dunne fournit en général des analyses super poussées et qui tapent dans le mille, peut être faire un petit tour par là avant de finaliser ces articles cinés ?
C'est un peu HS et effectivement, ce blog pointe pas mal d'éléments intéressants dans les oeuvres mais j'aimerais pas non plus que les articles cinés de MadmoiZelle tournent comme ça :yawn: Certaines analyses sont ultra pertinentes (celle sur La leçon de piano est pas mal!) mais d'autres font plus exercices intellectuels qu'analyses pertinentes je trouve...
Du genre reprocher au dessin animé Anastasia de ne pas être historiquement juste sur la révolution russe et de la présenter négativement, alors que bon je sais pas, j'ai jamais pris ce film comme réaliste, même à 10 ans vu que Raspoutine est un sorcier bizarre avec une chauve-souris qui parle (et c'est Raspoutine le méchant, pas Lénine :yawn:). Et pareil, la même critique d'Anastasia cherche un peu la petite bête parfois je trouve. Perso, pour l'époque, je trouvais Anastasia super badass. Elle a l'esprit vif, la langue bien pendue, elle sauve plusieurs fois les mecs... hé bah le site trouve le personnage sexiste parce qu'elle aime les robes et abandonne son titre de princesse pour un mec (alors que son titre de princesse ne vaut rien en vrai vu la révolution qui est passée par là) :hesite: J'avoue que quand je lis ce genre de critiques je suis là : bah je sais pas, un dessin animé avec de la magie et des princesses, on attend un méchant bien identifié et des belles robes :dunno:
Bref, pointer les éléments problématiques OUI :top: Par contre, on n'est pas obligés d'analyser chaque détail politiquement quand on fait des chroniques ciné ;) (et je me doute que c'est pas ce que tu demandais, c'est pour ça que je dis que c'est un peu HS mais ça m'y a fait penser en conseillant de s'orienter vers le Cinéma est politique!)
 
Dernière édition :
Par contre, on n'est pas obligés d'analyser chaque détail politiquement quand on fait des chroniques ciné ;) (et je me doute que c'est pas ce que tu demandais, c'est pour ça que je dis que c'est un peu HS mais ça m'y a fait penser en conseillant de s'orienter vers le Cinéma est politique!)
C'est clair que ce n'est pas le but de Madmoizelle de faire des articles aussi poussés.
J'ai linké cet article parce qu'il a le mérite d'exister et d'être très bon, après je ne suis pas d'accord à 100% avec tout ce qui est écrit. Mais au moins, c'est étayé, et ça invite au débat.
 

skippy01

Peau lisse partout, justice nulle-part.
La remise dans le contexte de l'époque a son importance.

Sinon, on fait quoi ? On s'interdit de faire des fictions parlant du XIXème siècle ? On édulcore le XIXème siècle pour le représenter comme moins problématique qu'il ne l'était réellement ? Dans un cas comme dans l'autre, ça n'a pas vraiment de sens.
 
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