Lire ce type d’article me laisse toujours un goût amer dans la bouche. Probablement parce que j’y vois un résumé de ce que j’ai vécu, même si aujourd’hui encore je minimise fortement les évènements, que le traumatisme a effacé une partie de ce qui s’est passé et que la reconstruction n’est pas si évidente même si plus de 30 ans a passé après les premiers faits...
Parce que là ce ne sont que des constats et donc que peut-on faire pour que d’autres enfants ne soient pas en danger ? Vivre dans la peur n’est pas une solution ...