Commentaires sur Selon une étude, crier après ses enfants peut être aussi dommageable que les violences physiques

19 Mars 2023
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Je me souviens d'une scène qui m'avait énormément choquée, enfant et en vous lisant je me rends compte de la violence que c'était sans m'en être vraiment rendue compte jusqu'alors.
J'étais chez une bonne amie, on jouait tranquillement et d'un coup son père (qui devait être médecin quelque chose comme ça), rentre des courses. Il lui a acheté des fournitures scolaires toutes neuves, elle est super contente et trépigne. Elle prend un crayon de papier tout neuf et sans faire exprès, le casse littéralement en deux (je ne sais plus comment mais peu importe).
Et là son père sous nos yeux rentre dans une colère noire mais NOIRE, il se met à hurler et la pourrir comme la dernière des merdes en la rabaissant, en la culpabilisant d'avoir cassé le crayon, en l'insultant, il HURLAIT.
ça a duré au moins 2 minutes qui m'ont paru une éternité, j'étais paralysée devant mon amie, interdite, les yeux écarquillés par la scène complètement étrange qui se jouait devant moi. Je me sentais à la fois impuissante et dans une incompréhension totale que ce non-évènement suscite une telle colère chez le papa.
Une fois qu'il eut fini de hurler comme un forcené sur sa fille prostrée en larmes sous mes yeux, sa voix s'est radoucit et il est parti avec les nouvelles fournitures et on est restées là, puis on s'est remises à jouer.
Mais ça m'a marqué, je m'en souviens encore. Un tel déferlement de hurlement / de paroles hyper dures / de violence verbale, gratuite, d'un coup sans prévenir comme ça, c'était hard.

Je pense que la gestion de la colère est un vrai sujet chez certaines personnes et qu'il doit être adressé parce que ça fait des ravages sur le long terme.

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7 Septembre 2011
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Paris
DP j’ai trouvé l’étude, voici ce que ça dit :

Spurning includes both verbal and non-verbal caregiver acts that reject and degrade a child through belittling, degrading, shaming, ridiculing, singling out a child and criticizing, humiliating in public, and other nonphysical forms of hostile or rejecting treatment.

Ce qui est totalement différent de “crier”, qui n’a pas de contexte particulier.

Voici l’étude en entier : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0145213423003824

Je ne dis pas que c’est bien de crier, mais que factuellement, ce n’est pas ce dont on parle ici. Ici on parle d’un spectre de violences verbales et pas seulement de cris.

Personnellement je cri beaucoup trop mais je n’ai jamais dis quoi que ce soit d’humiliant, ou de méchant, je ne les ai jamais insulté. Moi je cris des trucs du genre “oh lala c’est pas possible” “je suis fatiguée laissez moi” ou “VA TE COUCHER” et autres “MAIS FAITES ATTENTION!!!”. C’est naze et il faudrait étudier ces cris la aussi. Mais ce n’est pas le cas de cette étude.
 
Dernière édition :
25 Décembre 2016
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Grenoble
C’est vrai que comme disent mes VDD, j’ai l’impression que les cris dont on parle dans l’article sont pas parfaitement définis, un peu mélangés avec la violence par le sens des mots en eux-même…

Après perso, à part crier pour arrêter son gamin dans un geste potentiellement dangereux, j’ai du mal à trouver d’autres contextes où les cris ne sont pas dommageables pour l’enfant. Non pas que je comprenne pas, notamment quand ça vient de la frustration ou du sentiment d’être poussé à bout. Mais moi j’ai tendance à regarder d’abord le prix que ça fait peser à l’enfant, et j’ai du mal à trouver que ça vaille le coup de temporairement extérioriser, aussi nécessaire que ça puisse être, sachant comment ça peut affecter les enfants sur le long terme.

Evidemment beaucoup de ce que je pense vient du fait que j’ai eu une mère full package – j’ai eu le dénigrement verbal avec ou sans cris, les gifles, la volonté de contrôle permanent. Donc je visualise assez bien maintenant comment ça a affecté plein, plein de choses dans la façon dont je me suis (mal) construite.

C’est pour ça que j’ai du mal aussi avec l’argument que ce serait ok de crier si c’est seulement « de temps en temps » ; peut-être que je suis biaisée mais j’ai du mal à croire que même « de temps en temps », ça ne vienne pas aussi avec un certain nombre de gestes ou de paroles qui peuvent être maltraitants mais considérés comme anecdotiques si pris individuellement.

J’ai pas envie d’être moralisatrice – parce que je sais très bien qu’il peut y avoir un fossé entre ce qu’on théorise et ce qui se passe réellement ; je sais très bien aussi que la capacité à bien vivre la parentalité dépend en trop grande partie des ressources qu’on a, malheureusement ; et qu’une fois de plus c’est encore sur les femmes que pèse majoritairement cette pression là. Maintenant ; j’ai été une enfant avant d’être une femme, donc c’est un des rares trucs qui passent avant mon féminisme.

Que ça demande du travail sur soi d’être parent, je le conçois parfaitement, que ce soit dur et qu’on fasse des erreurs aussi. Mais je pense que ça fait aussi partie du job de parent que de surmonter la culpabilité initiale, et une fois remis sur pied d’aller chercher les ressources pour commencer à faire évoluer sa façon de faire ; que ce soit en demandant de l’aide extérieure ou en regardant vraiment ses propres méchanismes. Au lieu de ça, si évacuer sa culpabilité ça consiste à passer à autre chose en se disant que de toute façon, c’est parce qu’on a soi-même été élevé comme ça et que c’est pas juste d’avoir à réparer ce truc, bah… Oui, mais non. Je trouve pas ça juste non plus de faire hériter à ses gamins des mêmes problèmes. C’est exactement comme ça que se perpétuent les cycles de traumatismes. Même si on a eu les pires parents du monde, à partir du moment où on devient soi-même adulte c’est notre responsabilité de chercher à se réparer (même si c’est pas instantané et que parfois y a des ratés), pour pas faire subir la même chose aux autres. Encore plus vis-à-vis de ses enfants, qui ont pas demandé à être là et qui ont pas la capacité de s’extraire d’une relation qui leur fait du mal, contrairement à des amis ou des partenaires amoureux.

Ça m’emmerde quand la réaction à des articles sur les conséquences des violences parentales, c’est de se borner à rappeler qu’être parent c’est dur et la société fournit pas de solution. Oui c’est vrai, et oui ça aiderait, des articles qui donnent des exemples concrets de quoi faire quand on sent qu’on a envie d’exploser et de crier. Mais pour autant, dans la mesure où on est devenu parent par choix, c’est sa responsabilité de se remettre en question, de reconnaitre les problématiques qui sont soulevées dans ce genre d’articles, et de trouver des solutions là où elles existent pour pas faire payer à ses enfants – dont on est littéralement la raison pour laquelle ils existent. Ou alors on est ok avec l’idée qu’ils vivent à leur tour la même merde qu’on trouve soi-même injuste.
 

Kettricken

Hate is always foolish. Love is always wise
13 Avril 2011
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@Cocoa. Je ne trouve pas que les réactions se bornent à dire que la société aide pas les parents. Pour moi, elles se centrent plutôt sur le fait que les cris ne sont pas forcément de la violence verbale et que la violence verbale ne se manifeste pas uniquement par des cris.
Et je suis d'accord avec ça. Parfois, on crie parce que "tu sais Maman que Pikachu... " "Mais meeeets tes chausssuuuuuures!". On crie sans colère mais avec exaspération, pour couper le flow de parole ininterrompu qui se déverse depuis 10min et que les chaussures sont toujours pas mises (toute ressemblance avec une scène réelle etc).
Ca surprend l'enfant, mais ça le fait écouter.
Ca pour moi, c'est pas de la violence verbale : c'est juste monter le niveau sonore parce que parfois, avec les enfants (en tous cas certains enfants), c'est nécessaire.

Mais moi j’ai tendance à regarder d’abord le prix que ça fait peser à l’enfant, et j’ai du mal à trouver que ça vaille le coup de temporairement extérioriser, aussi nécessaire que ça puisse être, sachant comment ça peut affecter les enfants sur le long terme.
A la fois c'est vrai (si on parle de vraies violences verbales, pas des cris que je décrivais plus haut) et à la fois c'est très théorique comme raisonnement
Quand tu es face à un enfant qui te pousse dans tes retranchements, que tu ne peux pas raisonner comme un adulte et que tu refuses de frapper, ben parfois tu te retrouves confronté au fait que tu ne sais pas comment te faire obéir donc tu cries de colère. Et ça ne veut pas dire que ces parents-là ne vont pas ensuite s'excuser auprès de l'enfant, ou qu'ils ne travaillent pas sur eux-mêmes. Mais ça ne se fait pas en un jour
 
29 Août 2019
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Super, une nouvelle corde à ma culpabilité permanente.

J'ai deux puces de trois ans, et selon la période, je crie, je hurle, je claque les portes car je n'arrive pas (encore) à canaliser ma colère face à leurs petites manies de repousser les limites ou de refuser de faire des trucs basiques juste par principe ou que c'est pas le bon parent.

Je fais partie de ces parents qui galèrent, qui perdent pied, qui se font aider hein pourtant, mais voilà, j'en fais partie.

Alors, je suis heureuse d'être sensibilisée encore, peut être que c'est justement ça qui fera le déclic, peut être que je vais réussir à me maintenir à flot même en SPM ce mois ci, ou quand je ne dors que trois heures... J'ai pas d'excuse, mais croyez moi je m'en veux.
@StellaMars : tu fais du mieux que tu peux, et c'est BIEN.
Et c'est tout, y en marre de la culpabilisation à outrance.

Et crier de temps en temps, ce n'est pas humilier.
Ma mère m'a humilié sans crier. Rien à voir
 
16 Février 2009
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Je trouve ça tellement chaud les injonctions qui pèsent sur les parents, j'ai l'impression qu'on leur demande d'être dans le contrôle parfait de leurs émotions, de se montrer constamment sous un jour serein et pondéré à leurs enfants, que tout écart vis-à-vis de cette ligne de conduite peut provoquer des traumatismes... enfin ça me semble pas humain en fait. On peut pas se permettre de s'isoler 5 minutes pour prendre un verre d'eau et souffler un coup dans toutes les situations. Je me rappelle qu'avec mon frère on pouvait être assez chiants en voiture par exemple. Il suffisait que le trajet soit long, qu'on reste bloqué dans des embouteillages et c'était parti pour se chercher mutuellement des poux juste en vue de se distraire. Il faut faire quoi dans ses cas-là ? Demander sur un ton mesuré de la mettre en veilleuse pendant qu'on doit aussi gérer le volant sur une autoroute bondée ?

Et de façon générale, je trouve que la colère ça fait aussi partie de la vie en fait. C'est pas toujours malsain ni injustifié d'être en colère et de le manifester. Évidemment il y a une limite entre maltraiter verbalement un enfant et lui crier dessus parce qu'il dépasse les bornes, mais je trouve qu'elle n'est quand même pas si difficile à définir. Et de toute façon, comme ça a déjà été dit, un parent maltraitant n'a pas nécessairement besoin de crier pour faire beaucoup de mal.
 

Kettricken

Hate is always foolish. Love is always wise
13 Avril 2011
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@Pipistrelle. c'est un truc qu'on se dit parfois aussi entre copines : crier ou manifester de la colère, c'est aussi un signal utile pour l'enfant qu'il est sur le point de dépasser les bornes. Il apprend à lire les émotions comme ça :lunette:

Je venais nuancer un autre truc : on disait que le volume sonore n'est pas forcément lié à la maltraitance. Je voudrais ajouter qu'il y a un autre facteur à prendre en compte : les raisons de la colère (avec ou sans cris)
C'est pas la même chose de crier ou de se facher si l'enfant n'écoute rien ou fait une vraie bêtise, ou si c'est parce que le parent est frustré par autre chose et le déverse sur l'enfant.
Et la proportionnalité de la colère aussi : un enfant qui fait une maladresse, même si c'est en faisant un truc qu'on lui a dit de ne pas faire, ça mérite pas forcément de se faire pourrir comme s'il faisait exprès un truc mal
 

Raccoon_Jesus

It's not you, it's me. I have standards
27 Janvier 2014
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Je vais peut-être choquer des gens mais parfois s'occuper d'un enfant en bas-âge (disons entre 1 et 4 ans), c'est comme s'occuper d'un chiot ou d'un chien un peu foufou. :lunette:
T'es amené à leur courir après pour leur enlever un objet non identifié de la bouche, leur répéter encore et encore la même chose (non ne touches pas ça, non ne mets pas la patte sur la table), etc ... Et parfois ton chien, il t'exaspère et t'es amené à crier "non ça suffit là ! Tu arrêtes !" Pareil avec les enfants. :lunette:
Comme l'a dit @Kettricken ça surprend l'enfant et ça le ramène à la raison.
Le plus important, c'est ce que tu dis et pas le niveau sonore.

Honnêtement quand je vois ce genre d'articles (qui ne pense pas à clarifier ce qu'on entends par cris parce que ça semble évident que ce sont des cris mélés à des violences verbales), je pense à des articles qui pourraient dire "punir son enfant sans violence corporelle est aussi néfaste qu'avec". Ca n'a pas de sens. Si tu envoie ta fille de 2 ans au coin parce qu'elle a fait tomber son verre d'eau par terre, c'est vrai qu'on peut dire que tu peux chiller mais si c'est le 4ème objet qu'elle fait tomber exprès par terre et que tu la prévenue qu'à la prochaine, c'est au coin, c'est totalement justifié. :dunno:

Honnêtement, les enfants n'ont pas besoin d'attendre d'avoir 12 ans pour comprendre que leurs actions peuvent avoir des conséquences désagréables sur eux et sur d'autres.
Que ce soit pour les cris ou les punitions, faut être proportionnel. Gueuler comme un fou pendant plusieurs minutes pour un crayon cassé (même en faisant exprès) ou punir au coin pendant 10 minutes pour un verre d'eau renversé malencontreusement, c'est pas normal.
 
6 Février 2023
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Je n'ai pas vraiment eu le temps de tout lire, que ce soit l'article, l'étude ou les commentaires mais je voulais déjà dire que je ne suis pas très convaincue sur le choix des mots.

Non, je ne pense pas que le seul fait de crier puisse être vraiment dommageable. Voilà.

Ce qui est tout aussi dommageable que les violences physiques, ce sont les violences verbales. Mes parents m'ont déjà crié dessus, et ce n'était pas le fait de me crier dessus que je considère comme des violences. Ce que je considère comme étant des violences, c'était les fois où clairement, un de mes parents voulaient un bouc émissaire pour se décharger de sa frustration en général, de sa vie, de son boulot... Et me crier dessus, en cherchant absolument LE truc pour me crier dessus. Ca se ressentait, la discussion était impossible et c'était ce qui rendait ces cris-là violent.
Ce qui était violent, c'était aussi les petites remarques insidieuses, qui n'étaient pas criées mais qui restaient. Big up à la personne de ma famille qui m'a fait lourdement fait remarqué "mes grosses fesses et cuisses" alors que j'avais neuf ans, je la remercie beaucoup (non) pour les troubles alimentaires que j'ai eu ensuite. Pourtant, elle n'a pas crié. Mais c'était quand même une violence de dire ça à une gamine (surtout que j'ai revu des photos de moi à cette époque, ben j'étais genre, dans la norme en fait...).
Ce qui était violent aussi, c'était les insultes prononcées très froidement, toujours sans cris, parce que j'avais du mal à comprendre certaines choses (comme les maths). Ou les petites réflexions pour me rabaisser (par exemple, parce que je ne connaissais pas le mot "déshériter" à huit ans, donc j'étais "nulle", etc).

Tout ça pour dire que je ne pense pas qu'un parent qui hurle sur le moment est un mauvais parent, c'est juste humain, on ne peut pas être constamment parfait. Ce qu'un enfant va plutôt retenir, ce sont les mots, les réflexions, les insultes, la façon dont on le rabaisse...
 
4 Juillet 2018
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Je pense aussi qu'il faut distinguer d'un côté le cas où un parent crie en dernier recours, épuisé, et d'un autre côté le cas où les cris constants sont le mode de communication normal et où l'enfant ne connaît aucun autre moyen de communiquer. Je ne sais pas s'il y a des études là-dessus, mais j'ai du mal à croire que crier de temps en temps "ça suffit" soit aussi délétère que des propos humiliants (même dits avec calme) ou des violences physiques... Mais hurler en permanence, ou quoi qu'ait fait l'enfant, ou au moindre écart, je veux bien le croire.

Mes parents criaient occasionnellement quand ils étaient à bout à force de nous voir nous chamailler, je ne dis pas que c'est bien et je pense que c'est mieux de l'éviter autant que possible, mais je n'ai pas du tout l'impression que ça ait eu le même impact sur moi que s'ils avaient tenu des propos dégradants ou s'ils m'avaient frappée. Ce n'est qu'une expérience personnelle donc ça vaut ce que ça vaut, mais je pense qu'avant de mettre tous les cris à un même niveau de gravité il faudrait des preuves solides sur l'hypothèse que le simple fait de crier, même occasionnellement, même sans propos humiliants, même en s'excusant après, aurait des conséquences comparables à des violences physiques ; or a priori nous n'avons pas en l'état des connaissances ces preuves là.
 
16 Janvier 2022
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@Pipistrelle.
J'ajoute à ton message que je pense même important de montrer une expression de colère "saine" à son enfant plutôt que d'en faire un truc interdit ou de se réfréner quitte à mal la gérer.
À cause de ma mère et de sa gestion chaotique de sa colère + de mon père qui pour compenser ne l'exprimait jamais, j'ai encore aujourd'hui un rapport hyper complexe à ma propre colère et des difficultés à recevoir celle des autres. J'envie ces familles où les gens peuvent "se dire merde" sainement sans que ce soit ni trop violent ni grave...
 
9 Mars 2014
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lutinreveurblog.wordpress.com
Ça me paraît assez évident.
En fait, je me rends compte à quel point les parents sont isolés. L'éducation qu'ils transmettent et soit celles qu'ils ont reçu avec une valeur ajoutée de leur expérience (mauvaise ou non)soit en opposition avec celles qu'ils ont reçu à cause de traumatismes.

Et dans le lot, il y a les parents qui sont vite dépassés. Et c'est tellement triste parce qu'il y a une vraie solitude.
 

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