De la difficulté d'être misanthrope, handicapé social et mondain

A

AnonymousUser

Guest
Au delà des conversations téléphonées et ritualistiquement tristes, de ces interactions absurdes et vides; la misanthropie est un sentiment qui tient parfois plus de la raison que de la frustration et la haine...
Je pense à toutes ces fois dans le quotidien ou la pression sociétale nous soumet à de constants compromis, à d'incessantes lubrifications... pour des luttes d'égo, d'orgueil, d'intérêt !
Oui pour moi, la misanthropie est une mise en retrait, qui me permet de ne pas prendre part à des enjeux de dominance continus; elle me donne de l'appréciation de la solitude, pour observer aussi; et ne pas me sentir nauséeuse de contradictions.
 
Je suis heureuse de lire un article de ce genre ici. Même si il y a la mouvance ado/emo/romantique qui, bien sûr, promeut une misanthropie de comptoir, aussi superficielle que le reste, il me semble pas que ce soit tout à fait ça dans cet article. Je n'y ai pas vu le fiel qu'ont pu voir d'autres à la lecture de ce texte. Déjà, avoir cité Dostoïevski est très malin pour ce sujet - ambitieux, dangereux car c'est de la littérature et non de la philo, donc sujette à interprétation, mais malin - car la position décrite ne correspond justement pas à la position ado/emo/romantique, qui consiste simplement à dire "les gens c'est tous des cons, moi je suis folle et personne me comprend" (grosso modo, avec possibles variations).

La citation "plus j?aime l?humanité en général, moins j?aime les gens en particulier, comme individus" a été une espèce de mantra pendant toute mon adolescence. A l'époque j'étais beaucoup plus radicale qu'aujourd'hui : tous les small talks me faisaient horreur. Quand j'allais dans des fêtes je ne pouvais m'empêcher d'y juger tout le monde au fond de ma tête. Pourtant, j'adore l'art, une de mes raisons de vivre. Je crois en l'amour, en la liberté, en bien des choses qui ne semblent exister que dans le genre humain. Donc cette citation de Dostoïevski me semblait résumer toute ma position : j'aime le genre humain. Ce qu'il a été capable de produire malgré sa lie. Cette lie, cette somme de petits individus médiocres que je côtoie au quotidien et que j'abhorre. (C'est fou comme cet article pousse à des élans littéraires dans ses réponses. :P)
J'avais aussi un culte des êtres que j'estimais sortir du lot. Je pense que par narcissisme, je me disais que si je côtoyais des êtres exceptionnels, alors je le serais moi aussi. Ainsi, dès que je sentais quelque chose de banal chez quelqu'un, une tare qui me rappelait trop la "médiocrité" ambiante, je le fuyais.

Et puis j'ai évolué. Je garde toujours en secret l'espoir de me suffire à moi-même un jour, d'être capable de vivre seule détachée de toute dépendance à qui que ce soit, de contrer cette idée de Pascal selon laquelle "tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre". Parfois, vraiment, j'ai l'impression d'y arriver. Mais comme le disent d'autres, on a besoin des autres. Cette fatalité-là est vraiment dure à encaisser souvent. Encore aujourd'hui je lutte. Mais j'ai moins besoin de fuir la banalité à tout prix. Les small talks, je m'y soumets quand j'en ai envie, parfois j'y trouve un vrai plaisir, parce que j'essaie de faire en sorte que le small talk soit un peu plus que ça. Ou bien je me dis : cette boulangère a l'air vraiment contente de me parler, parce que je suis polie et sympa avec elle. Je suis heureuse d'avoir pu apporter ce tout petit rien dans sa journée.
Je me suis résignée à me dire que l'humanité était bien faite de sublime et de fange, d'extraordinaire et de banalité, et que les deux étaient intimement mêlés, quel que soit le contexte où l'on se trouve. Il n'y a pas les grandes idées d'un côté et les petites choses basses de l'autre : en fait c'est un peu plus compliqué que ça.

Pour revenir à Dostoïevski, la citation est donc extraite des Frères Karamazov, oeuvre de fiction. Le personnage qui a ce discours n'est même pas l'un des héros. Je crois que c'est l'un des héros, dans mon souvenir, qui évoque le discours de quelqu'un d'autre. On a souvent tendance à citer Dosto et à se dire "c'est ce que pense l'auteur" mais en fait c'est bien plus compliqué que ça quand on lit ses oeuvres. Je pense que l'auteur propose ici non une philosophie, mais un ressenti, un affect possible, (parmi une palette de tant d'autres) qui peut nous toucher, et qui n'a pas prétention à vérité générale, ou à un regard objectif sur le monde. C'est en ce sens qu'il est un vrai (et beau :)) littéraire.

Aujourd'hui, j'aime l'humanité en général, et parfois les individus me surprennent et me rappellent pourquoi je l'aime. Que ces individus soient morts ou vivants, présents dans ma vie, ou souvenirs de mon passé.
 
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Je me force au smalltalk mais toujours en me disant que c'est moi qui enracine les gens dans ces conversations banales pour éviter qu'ils n'entrent dans mes sphères d'intimité. Et à la fin de l'article j'étais assez d'accord avec l'auteur (une fan des Karamazov ne peut pas avoir tort). A la fin des commentaires par contre, je me rend compte aussi que des discussions qui élèvent le débat sont aussi impossibles pour moi, j'ai pas compris la moitié des commentaires.
Donc je vais continuer à tourner 7 fois ma langue dans ma bouche pour être sure de pas sortir une counerie, et à ne pas parler philo pour éviter de révéler au monde la pauvreté de mon esprit.
Et pour finir passer pour une vrai asociale hautaine.
 
"Bien sur on peut nier que le vent est froid et que le ciel est noir en ce petit matin pluvieux d’automne, mais pour cela il faudrait être dadaïste et être dadaïste permet rarement d’être épanoui en société."
cette phrase résume a peu pres tout le probleme de ma vie : soit je renonce a toute vie sociale et je deviens exactement comme j'aimerais etre (mais en meme temps pas du tout, puisque mon narcissisme ne peut pas accepter d'etre exclue de la société), soit je cède aux "conventions" de la société, mais du coup je n'ai pratiquement plus aucune estime pour moi meme.

Carmelita;2645654 a dit :
Mais il ne faut pas oublier l'avantage immense que cela comporte et qui excuse toute la vacuité de la "small talk", c'est, comme le rappelait une autre personne dont j'ai oublié le nom -désolée- que c'est un mal nécessaire :
Ben oui, il faut en passer par la "small talk" pour avoir l'agréable surprise de découvrir la véritable personnalité de l'autre. Parce que dans la vraie vie c'est quand même rare de pouvoir déceler au premier coup d’œil chez quelqu'un le savoir et la passion. Il faut small talker pour avoir la chance de se laisser surprendre.
mais justement, les rencontres faites sans small talks ne sont elle pas le meilleures ? celles ou tu dévoiles ta personnalité, cash ? plutot que d'essayer en vain de trouver le trait de caractère de la personne en face qui te fera peut etre l'apprecier un peu, un tout petit peu ... pourquoi les relations humaines ne marcheraient elles pas seulement au coup de coeur, au bon contact instantané ? c'est sans doute plus dur, mais sans doute plus heureux.
cela peut paraitre extremement prétentieux, mais pourquoi en rester au médiocre, quand on peut avoir le parfait ? surement que parce que si on ne trouve pas le parfait, on a plus rien, ca doit etre ça en fait le probleme, d'etre complètement tranchée partout tout le temps. ne pas accepter la moyenne. c'est peut etre pour ca que je n'ai jamais eu de meilleure amie, ca résoudrai tout poutant, une bestah, mais j'en suis incapable, personne n'est assez bien pour moi, je ne suis assez bien pour personne. c'est surement aussi pour ça que les gens ont constamment l'impression que je les méprise, alors que non en fait.

Shield;2645328 a dit :
Sinon, personnellement j'aurais plutôt la position inverse à celle que tu décris. J'ai envie d'aimer l'humanité, parce qu'elle parle, elle écrit, elle fait de l'art... Mais les "gens" sont tellement bêtes souvent, tellement prévisibles et frileux... J'ai beaucoup de mépris pour ces gens, et ce mépris peut-être est une partie du fondement de l'amour et de l'admiration que j'ai pour les personnes qui se détachent du lot.
juste merci, d'avoir résumé ma pensée en 3 phrases (ce que j'arrive pas a faire en 50 bien sur), bien que pour ma part il ne s'agisse pas vraiment de mépris, je dirais plus de l'agacement, de la pitié (mais de la petite pitié hein.). de l'incompréhension, aussi, d'une telle banalité omniprésente.
mais en fait en réfléchissant, je me dis que c'est peut etre du mépris ... sachant que j'ai exactement la meme, euh, classification disons des gens : les gens, et puis les cakes. les gens c'est les gens banaux (un banal des banaux HAHA) et les cakes c'est les gens coules.
en meme temps, ca peut pas vraiment etre du mépris puisque je suis ici, et que j'ai somme toute toujours aimé les échanger (hors conversations creuses) avec tout le monde. mais c'est vrai que tu ne parles que des small talks ici.

Anourocéphale, je plussoie.

edit : omg je viens de me relire mon post part vraiment dans tout les sens et je ne fais a peu pres que raconter ma vie, quelle narcissique je fais. pardon.
 
Moi Louis je déteste les gens depuis presque toujours, et pourtant ils m'ont toujours aimé. Tu peux expliquer ça ? Et je ne les aime pas plus pour autant, je précise. Il faut plus qu'une carotte ou un bâton pour me faire changer d'avis, ou fermer les yeux en l'occurrence.

Je n?essaierai de convaincre personne du bien fondé de mon opinion, promis. Je sais que chacun à le droit de me détester, et d'ailleurs, non seulement c'est réciproque, mais comme je l'ai dis, je me déteste aussi, alors en fait, on est d'accord. Mais qu'on ne vienne pas me dire que c'est une simple question d'opinion et que je pourrai retourner ma veste *comme ça*.

Et pour répondre à ta question : on devient misanthrope comme on devient philanthrope : chacun trouve sa place sur cette planète et vis ses propres expériences, qui n'appartiennent qu'à lui, tout comme le sentiment qu'il en tire et les éventuelles leçons.

Oh, et j'ai une estime de moi à toute épreuve, bien que je me déteste. Et en fait, je crois que j'aurai moins d'estime pour moi si je me détestai pas autant. Comme quoi c'est pas toujours aussi simple que ça en a l'air :)
 
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Faadele;2653786 a dit :
"Bien sur on peut nier que le vent est froid et que le ciel est noir en ce petit matin pluvieux d?automne, mais pour cela il faudrait être dadaïste et être dadaïste permet rarement d?être épanoui en société."
cette phrase résume a peu pres tout le probleme de ma vie : soit je renonce a toute vie sociale et je deviens exactement comme j'aimerais etre (mais en meme temps pas du tout, puisque mon narcissisme ne peut pas accepter d'etre exclue de la société), soit je cède aux "conventions" de la société, mais du coup je n'ai pratiquement plus aucune estime pour moi meme.

Je suis très mal placée pour parler, et la pire des garces d'oser le faire, mais la société, elle a bon dos.... pourquoi il n'y aurait pas autre chose que la société qui vaille la peine socialement ? La société, c'est le médiocre, et tu dis vouloir plus.... Et je t'assure qu'il y a plus (comme si tu ne le savais pas déjà....).
 
Faadele;2653786 a dit :
"Bien sur on peut nier que le vent est froid et que le ciel est noir en ce petit matin pluvieux d?automne, mais pour cela il faudrait être dadaïste et être dadaïste permet rarement d?être épanoui en société."
cette phrase résume a peu pres tout le probleme de ma vie : soit je renonce a toute vie sociale et je deviens exactement comme j'aimerais etre (mais en meme temps pas du tout, puisque mon narcissisme ne peut pas accepter d'etre exclue de la société), soit je cède aux "conventions" de la société, mais du coup je n'ai pratiquement plus aucune estime pour moi meme.


mais justement, les rencontres faites sans small talks ne sont elle pas le meilleures ? celles ou tu dévoiles ta personnalité, cash ? plutot que d'essayer en vain de trouver le trait de caractère de la personne en face qui te fera peut etre l'apprecier un peu, un tout petit peu ... pourquoi les relations humaines ne marcheraient elles pas seulement au coup de coeur, au bon contact instantané ? c'est sans doute plus dur, mais sans doute plus heureux.
cela peut paraitre extremement prétentieux, mais pourquoi en rester au médiocre, quand on peut avoir le parfait ? surement que parce que si on ne trouve pas le parfait, on a plus rien, ca doit etre ça en fait le probleme, d'etre complètement tranchée partout tout le temps. ne pas accepter la moyenne. c'est peut etre pour ca que je n'ai jamais eu de meilleure amie, ca résoudrai tout poutant, une bestah, mais j'en suis incapable, personne n'est assez bien pour moi, je ne suis assez bien pour personne. c'est surement aussi pour ça que les gens ont constamment l'impression que je les méprise, alors que non en fait.

Hum, déjà parce que j'ai envie de te répondre que la perfection n'est pas de ce monde. (Et comme c'est le seul que l'on connaisse jusqu'à présent, je pense que si tu attends de rencontrer un être parfait, en effet mieux vaut t'habituer à la solitude...)

Ensuite parce que... Eh bien tu fais comment pour être ébloui-e par la personnalité de l'autre sans engager d'abord une conversation potentiellement banale ?
Pour la petite anecdote il y a quelques années, à la fac, je suis arrivée dans une toute nouvelle ville, et dans une nouvelle promo où je ne connaissais personne.
Ayant comme Anourocéphale (j'ai du mal avec ton pseudo) été persécutée par les autres quand j'étais ado, j'ai besoin quant à moi d'être constamment entourée par ceux que je sais être mes ami-e-s et ne supporte pas d'être seule. Autant dire que là je ne me sentais pas très bien au début, isolée dans cette nouvelle ville.
Je me suis retrouvée malgré moi souvent assise durant les premiers cours près d'un type qui physiquement était exactement à l'inverse de tout ce que j'aime physiquement chez un mec, et qui au début ne m'inspirait pas du tout. Seulement à force d'être assis quasiment l'un à côté de l'autre et de devoir se présenter à toute la promo (c'était au niveau master on était une trentaine pas 200 heureusement) à quasi chaque cours, on s'est aperçus qu'on avait des goûts communs et on a discuté.
Après avoir échangé quelques banalités, on en est venus à parler de rock et il m'a sidérée tant sa culture était vaste et ses goûts proches des miens, et son humour décapant. C'est devenu mon meilleur pote de promo. J'ai souvent compté sur lui et vice versa, et encore aujourd'hui j'y pense souvent il me manque et chaque fois que je retourne dans la ville où il est, je vais le voir.
Pourtant, si je n'avais pas dépassé mes appréhensions et l'étape de la small talk, jamais je ne l'aurais connu...
 
Louis;2654220 a dit :
@Aqueuse, oui je m'excuse, j'ai simplifié ! J'ai écrit dans le cas où la misanthropie aurait été une posture ou une stratégie de coping (définition du coping), pas un trait stable, un vécu personnel ou le produit d'un état mélancolique voire dépressif (par exemple). (Je ne vais pas partir sur l'éternel débat du : qu'est-ce qui est choix qu'est-ce qui ne l'est pas, ni sur la question des attributions causales).
La misanthropie n'a pas été définie dans l'article. Je l'ai perçue dans ce contexte comme une posture, c'est-à-dire un choix perceptif, une forme de réflexivité sur la société (le produit d'une réflexion philosophique). J'espère que cela ne t'a pas blessée, je ne remets en question aucun ressenti intime ni aucune réalité personnelle (les deux étant incontestables et il n'y a pas matière à débattre à leur sujet).

alors ça va :)

Et en effet, la misanthropie n'a pas été définie clairement dans l'article, et c'est embarrassant et source de quiproquos. En fait, le terme a été employé de façon assez "diffuse" à mon avis. Donc il ne s'agissait probablement pas réellement de misanthropie, donc ce que tu disais était plus en lien avec cet article que mon propos, on s'est juste fourvoyé sur un terme.

À mon avis, c'est justement plus une forme de "mélancolie sociale" que de misanthropie, mais le mot est peut-être encore un peu fort, je n'en sais rien.

C'est gonflant cette manie de ne pas utiliser les mots pour ce qu'ils signifient... Il n'y a qu'à voir la propension des gens à utiliser le terme schizophrène à la place de "personnalité multiple" par exemple, alors que ça n'a rien à voir. Ça me gave de devoir constamment reformuler ce que les gens veulent dire.
 
Ton article est assez complexe, mais j'y ai compris les "bases".

Mais moi, je suis beaucoup plus une fille à écouter qu'une fille à parlez ou bien si c'est d'un sujet qui me tient à coeur !
 
Aqueuse;2653809 a dit :
Je suis très mal placée pour parler, et la pire des garces d'oser le faire, mais la société, elle a bon dos.... pourquoi il n'y aurait pas autre chose que la société qui vaille la peine socialement ? La société, c'est le médiocre, et tu dis vouloir plus.... Et je t'assure qu'il y a plus (comme si tu ne le savais pas déjà....).
excuse-moi si je n'ai pas très bien compris, je suis COMPLETEMENT ralentie aujd :)
ta question, c'est bien, "pourquoi ne pas chercher ailleurs le 'plus' que tu cherches ?"
comme je l'ai dit, je ne peux pas accepter d'etre exclue de la société. ça peut paraitre complètement futile, irrationnel, stérile, tout ce que vous voulez, mais le fait est que dès que je sens mon semblant de """""popularité""""" baisser, je déprime, réellement. je pense que l'importance que j'attache a l'opinion des gens, fait que je ne peux pas supporter qu'elle soit négative. en ce moment c'est exactement ce qu'il m'arrive, et sincèrement c'est limite si je ne suis pas malheureuse a cause de ça. j'aimerais tant me suffire, mais je crois que c'est vraiment pas possible. j'ai un besoin profond d'etre, si ce n'est aimée ou admirée, appréciée. en ce sens je ne suis pas vraiment handicapée sociale. en réalité je m'estime tellement que si je suis handicapée sociale, c'est que je ne peux fréquenter que des gens qui me valent, ce qui place la barre haute, vu a quel point je suis narcissique (et même si je m'auto dégoute de l'etre autant, je ne peux rien y faire, j'essaie de lutter contre, mais que dalle.)
du coup je suis plus dans le cas d'Anourocéphale (disoulée je sais pas faire le petit @ devant + écrit en bleu), j'ai développé ma non-aimance des gens parce que (comme tu le racontes), ils ne m'ont, dans prime et tendre enfance, pas aimée.
 
Comme j'aime cet article ! Il est merveilleux. Magnifiquement écrit, hilarant et surtout tellement... vrai ! Ophélie, je te vénère.
 

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