Je te rejoins, j'ai vécu en camion pas mal d'années, à l'époque où tout le monde voyait d'un mauvais œil les "punks à chiens" débarquer dans leur paisible village, et ça été loin de tout repos... Entre les pannes, les intempéries et le toit qui fuit, monter les bâches pour éviter de se noyer à l'intérieur, la chaleur insoutenable l'été, les petits boulots (et larcins) pour le gazole, la bouffe, les clopes et le groupe électrogène pour un minimum de confort , le gaz pour la cuisine, c'est plus un mix de Koh Lanta et Pékin express... Mais bon, c'est la mode Ha ha...@Mitzy je ne sais pas trop comment ils ont fait leur calcul, selon moi l'idée serait que si on vit en camion à l'année, n'ayant pas de domicile fixe (et donc toutes les pollutions associées + celle du véhicule car quand on vit en appart/maison souvent on a aussi une voiture, donc on roule aussi), peut être que ça compense la pollution engendrée par le camion.
Mais clairement ça n'est pas le cas de la nana de l'article qui a juste voulu faire une expérience pour publier du contenu. Je trouve aussi bien dommage de dévoyer totalement ce mode de vie en le faisant devenir un sujet Instagram. Cela nie tout l'aspect "rapport de classe", cela contribue à élever le prix des véhicules aménagés, rendant plus difficile leur accès à ceux qui n'ont pas le choix que de vivre en camion.
D'un autre côté, ça peut aussi permettre de moins marginaliser ce mode de vie (ptêtre ?) Mais je suis pas sûre que ce soit très significatif.
Quand la mode sera passée et mes ados partis par contre j'y retournerai volontiers avec chéri, mais comme on sera limite vieux, on prendra d'abord un petit terrain en pied-à-terre quand on voudra se reposer... ( le dos surtout)

(à la place je vis en caravane, c'est à la fois similaire et en même temps pas du tout puisqu'elle est posée je ne me déplace pas avec
)

Rien que pour ça je serais incapable de vivre en van...